Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 120.5 · Tome 2, p. 300-301

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Rendez Ă  Dieu sa demeure. Ce n’est pas dans des temples de pierre, mais dans le cƓur des hommes qu’elle se trouve. Lavez-en le seuil, dĂ©barrassez l’intĂ©rieur de tout luxe inutile ou coupable. Dieu seul. Lui seul. Il est tout ! Et le cƓur d’un homme oĂč rĂ©side Dieu, le cƓur d’un homme qui chante son amour Ă  l’HĂŽte divin, n’est en rien infĂ©rieur au Paradis.

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EMV 120.5 · Tome 2, p. 301

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Faites de chaque cƓur un Ciel. Commencez la cohabitation avec le TrĂšs-Haut. Demain, dans votre Ă©ternitĂ©, elle se perfectionnera en puissance et en joie. Mais ici-bas, elle pourra dĂ©jĂ  surpasser l’étonnement tremblant d’Abraham, de Jacob et de MoĂŻse. Parce qu’elle ne sera plus la rencontre fulgurante et effrayante avec le Puissant, mais le sĂ©jour avec le PĂšre et l’Ami qui descend vous dire : “ Ma joie est de me trouver parmi les hommes. Tu me rends heureux. Merci, mon enfant. ”

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EMV 120.6 · Tome 2, p. 301

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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« La paix est en vous, si vous suivez dÚs maintenant le bon chemin. »

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EMV 121 · Tome 2, p. 302-311

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

A la Belle-Eau, les apĂŽtres sont agitĂ©s, car le frĂšre de lait d'HĂ©rode, Manahen, est arrivĂ© pour Ă©couter le MaĂźtre. Seulement, JĂ©sus n'est pas encore lĂ , et les Douze sont troublĂ©s, faute d'instructions de la part du Seigneur. Rapidement, une dispute Ă©clate entre Pierre et Judas : Simon de Jonas ne veut pas que l'Iscariothe approche AglaĂ©, et il finit par dire ses quatre vĂ©ritĂ©s Ă  Judas. Les autres apĂŽtres s'interposent, car toute ces disputes fatiguent JĂ©sus et Jude comme Philippe rapportent deux Ă©pisodes oĂč ils ont surpris JĂ©sus Ă  pleurer. Le futur traĂźtre Ă©clate alors en larmes, et le Sauveur arrive sur ces entrefaites. Pierre se blĂąme d'avoir Ă©tĂ© trop dur avec Judas, mais celui-ci admet Ă©galement qu'il n'est pas bon. JĂ©sus calme le jeu, leur assure que Manahen veut le voir sans aucune mauvaise intention, puis il renvoie les autres et s'entretient avec Judas. JĂ©sus souhaite que son disciple s'examine lui-mĂȘme et parle avec son Ăąme, pour mieux discerner ses dĂ©fauts et Judas finit par avouer que le Christ n'est pas juste. En fait, l'homme de KĂ©rioth est jaloux et JĂ©sus remet l'Ă©glise au milieu du village. Il rappelle qu'il l'a sans cesse dĂ©fendu face aux autres apĂŽtres, puis JĂ©sus prend congĂ© car il est temps pour lui d'aller voir la foule qui l'attend.

Le MaĂźtre fait ainsi un discours Ă  la Belle-Eau sur le Commandement "Tu ne prononceras pas en vain le nom du Seigneur". Il revient sur l'erreur d'IsraĂ«l, qui croit que les paĂŻens blasphĂšment quand il prononcent le Nom de Dieu. Or, les paĂŻens ont le droit de chercher le Seigneur. JĂ©sus ajoute que mĂȘme ceux qui croient prononcent en vain le nom de Dieu quand leur Ăąme n'ont pas de repentir ou quand ils sont hypocrites. On pourrait alors croire que seuls les petits enfants ont le droit d'appeler le TrĂšs-Haut, mais les pĂ©cheurs peuvent (et doivent) l'invoquer lorsqu'ils veulent guĂ©rir de leurs fautes. Finalement JĂ©sus conclut : "On prononce "en vain" le nom de Dieu si on n'essaie pas de changer en bien".

Il n'y a pas de malade, et quand le Christ s'aperçoit que Manahen s'apprĂȘte Ă  repartir, aprĂšs avoir hĂ©sitĂ© un moment, il lui demande s'il a un endroit oĂč dormir et s'il a de la nourriture. Le futur disciple rĂ©vĂšle alors que non, et JĂ©sus l'invite Ă  la Belle-Eau.

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EMV 121.2 · Tome 2, p. 304

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Sais-tu la diffĂ©rence entre le Ciel et la terre en dehors de celle qui rĂ©sulte de la prĂ©sence visible de Dieu ? C’est le manque d’amour entre les hommes.

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EMV 121.6-8 · Tome 2, p. 308-309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Que la paix soit avec vous tous et avec la paix la lumiÚre et la sainteté.

Il est dit : “ Tu ne prononceras pas le nom de JĂ©ovĂȘh ton Dieu en vain. ”

Quand le prononce-t-on en vain et qui le fait ? Seulement quand on blasphĂšme ? Non. MĂȘme quand on le prononce sans se rendre digne de Dieu. Un fils peut-il dire : “ J’aime mon pĂšre et je l’ho­nore ” si ensuite, Ă  tout ce que dĂ©sire son pĂšre, il oppose des oeuvres contraires ? Ce n’est pas en disant : “ pĂšre, pĂšre ” qu’on l’aime rĂ©ellement. Ce n’est pas en disant : “ Dieu, Dieu ” que l’on aime le Seigneur.

121.7 En IsraĂ«l oĂč, comme je l’ai expliquĂ© avant-hier, il y a tant d’idoles dans le secret des coeurs, on trouve aussi une louange hypocrite Ă  Dieu, louange Ă  laquelle ne correspondent pas les oeuvres de ceux qui le louent. En IsraĂ«l, il y a aussi une tendance : celle de trouver nombre de pĂ©chĂ©s dans les choses extĂ©rieures, sans vouloir les trouver lĂ  oĂč ils sont rĂ©ellement, Ă  l’intĂ©rieur. Les juifs font encore preuve d’un sot orgueil, une habitude antihumaine et antispirituelle : celle de considĂ©rer comme blasphĂ©matoire le Nom de notre Dieu sur des lĂšvres paĂŻennes ; ils vont mĂȘme jusqu’à dĂ©fendre aux paĂŻens de s’approcher du vrai Dieu parce qu’ils y voient un sacrilĂšge.

C’était valable jusqu’à prĂ©sent, mais plus aujourd’hui.

Le Dieu d’IsraĂ«l est le mĂȘme Dieu qui a créé tous les hommes. Pourquoi empĂȘcher ceux qui ont Ă©tĂ© créés de sentir l’attraction de leur CrĂ©ateur ? Croyez-vous que les paĂŻens n’éprouvent rien au fond du coeur, quelque chose d’insatisfait qui crie, qui s’agite, qui cherche ? Qui ? Quoi ? Le Dieu inconnu. Et, si un paĂŻen tend de tout son ĂȘtre vers l’autel du Dieu inconnu – vers cet autel immatĂ©riel qu’est l’ñme, qui garde toujours un certain souvenir de son CrĂ©ateur –, croyez-vous que Dieu repousse comme une profanation l’offrande de son Ăąme qui attend d’ĂȘtre possĂ©dĂ©e par la gloire de Dieu, – comme le fut le Tabernacle Ă©rigĂ© par MoĂŻse, selon l’ordre qu’il avait reçu – et qui gĂ©mit jusqu’à ce moment ? Et prenez-vous pour un pĂ©chĂ© cet acte, suscitĂ© par un honnĂȘte dĂ©sir de l’ñme qui, Ă©veillĂ©e par des appels cĂ©lestes, rĂ©pond : “ Je viens ” Ă  Dieu qui lui dit : “ Viens ” ? Croyez-vous qu’il soit saint, le culte corrompu d’un IsraĂ«l qui offre au Temple les restes de ses plaisirs et entre en prĂ©sence de Dieu, et l’invoque, lui, le TrĂšs-Pur, avec une Ăąme et un corps oĂč les fautes fourmillent comme des vers ?

Non. En vĂ©ritĂ© je vous dis que la perfection du sacrilĂšge se trouve en ce juif qui, avec son Ăąme impure, prononce en vain le nom de Dieu. Vous le prononcez en vain lorsque vous savez – et vous n’ĂȘtes pas sots – que, Ă  cause de l’état de votre Ăąme, c’est inutilement que vous le prononcez. Ah ! Je vois le visage indignĂ© de Dieu se dĂ©tourner avec dĂ©goĂ»t quand un hypocrite l’appelle, quand quelqu’un l’invoque sans se repentir ! Et j’en Ă©prouve de la terreur, moi qui pourtant ne mĂ©rite pas ce courroux divin.

121.8 Je lis dans plus d’un coeur cette pensĂ©e : “ Mais alors, en dehors des petits enfants, personne ne pourra invoquer Dieu, puisqu’il n’y a dans l’homme qu’impuretĂ© et pĂ©chĂ©. ” Non. Ne dites pas cela. C’est par les pĂ©cheurs que ce nom doit ĂȘtre invoquĂ© et par tous ceux qui se sentent Ă©tranglĂ©s par Satan et qui veulent se libĂ©rer du pĂ©chĂ© et du SĂ©ducteur. Ceux qui le veulent ! VoilĂ  ce qui change le sacrilĂšge en supplication. Vouloir guĂ©rir. Appeler le Puissant pour ĂȘtre pardonnĂ© et pour ĂȘtre guĂ©ri. L’invoquer pour mettre en fuite le SĂ©ducteur.

Il est dit dans la GenĂšse que le Serpent tenta Eve Ă  l’heure oĂč le Seigneur ne se promenait pas dans l’Eden. Si Dieu avait Ă©tĂ© dans l’Eden, Satan n’aurait pu y ĂȘtre. Si Eve avait appelĂ© Dieu, Satan aurait Ă©tĂ© mis en fuite. Ayez toujours dans le coeur cette pensĂ©e. Et, avec sincĂ©ritĂ©, appelez le Seigneur. Ce nom est salut.

Beaucoup d’entre vous veulent descendre au fleuve pour se purifier. Mais purifiez-vous le coeur sans cesse, en y Ă©crivant par l’amour le mot : Dieu. Pas de priĂšres menteuses. Pas de pratiques routiniĂšres. Mais, de votre coeur, de votre pensĂ©e, par vos actes, par tout vous-mĂȘmes, dites ce nom : Dieu. Dites-le pour ne pas ĂȘtre seuls. Dites-le pour ĂȘtre soutenus. Dites-le pour ĂȘtre pardonnĂ©s.

Comprenez le sens de la parole du Dieu au SinaĂŻ : on prononce “ en vain ” le nom de Dieu si on n’essaie pas de changer en bien. C’est pĂ©chĂ©. Ce n’est pas “ en vain ” lorsque, tels les battements de votre coeur, chaque minute de la journĂ©e, chaque action honnĂȘte, chaque besoin, tentation et souffrance vous ramĂšnent sur les lĂšvres cette parole d’amour filial : “ Viens, mon Dieu ! ” Alors, en vĂ©ritĂ©, vous ne pĂ©chez pas en invoquant le saint nom de Dieu.

Allez, que la paix soit avec vous. »

Détail

Discours Ă  la Belle-Eau sur le Commandement "Tu ne prononceras pas en vain le nom du Seigneur".

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