Notes du thĂšme

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Confort de lecture

EMV 121.6-8 · Tome 2, p. 308-309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Que la paix soit avec vous tous et avec la paix la lumiÚre et la sainteté.

Il est dit : “ Tu ne prononceras pas le nom de JĂ©ovĂȘh ton Dieu en vain. ”

Quand le prononce-t-on en vain et qui le fait ? Seulement quand on blasphĂšme ? Non. MĂȘme quand on le prononce sans se rendre digne de Dieu. Un fils peut-il dire : “ J’aime mon pĂšre et je l’ho­nore ” si ensuite, Ă  tout ce que dĂ©sire son pĂšre, il oppose des oeuvres contraires ? Ce n’est pas en disant : “ pĂšre, pĂšre ” qu’on l’aime rĂ©ellement. Ce n’est pas en disant : “ Dieu, Dieu ” que l’on aime le Seigneur.

121.7 En IsraĂ«l oĂč, comme je l’ai expliquĂ© avant-hier, il y a tant d’idoles dans le secret des coeurs, on trouve aussi une louange hypocrite Ă  Dieu, louange Ă  laquelle ne correspondent pas les oeuvres de ceux qui le louent. En IsraĂ«l, il y a aussi une tendance : celle de trouver nombre de pĂ©chĂ©s dans les choses extĂ©rieures, sans vouloir les trouver lĂ  oĂč ils sont rĂ©ellement, Ă  l’intĂ©rieur. Les juifs font encore preuve d’un sot orgueil, une habitude antihumaine et antispirituelle : celle de considĂ©rer comme blasphĂ©matoire le Nom de notre Dieu sur des lĂšvres paĂŻennes ; ils vont mĂȘme jusqu’à dĂ©fendre aux paĂŻens de s’approcher du vrai Dieu parce qu’ils y voient un sacrilĂšge.

C’était valable jusqu’à prĂ©sent, mais plus aujourd’hui.

Le Dieu d’IsraĂ«l est le mĂȘme Dieu qui a créé tous les hommes. Pourquoi empĂȘcher ceux qui ont Ă©tĂ© créés de sentir l’attraction de leur CrĂ©ateur ? Croyez-vous que les paĂŻens n’éprouvent rien au fond du coeur, quelque chose d’insatisfait qui crie, qui s’agite, qui cherche ? Qui ? Quoi ? Le Dieu inconnu. Et, si un paĂŻen tend de tout son ĂȘtre vers l’autel du Dieu inconnu – vers cet autel immatĂ©riel qu’est l’ñme, qui garde toujours un certain souvenir de son CrĂ©ateur –, croyez-vous que Dieu repousse comme une profanation l’offrande de son Ăąme qui attend d’ĂȘtre possĂ©dĂ©e par la gloire de Dieu, – comme le fut le Tabernacle Ă©rigĂ© par MoĂŻse, selon l’ordre qu’il avait reçu – et qui gĂ©mit jusqu’à ce moment ? Et prenez-vous pour un pĂ©chĂ© cet acte, suscitĂ© par un honnĂȘte dĂ©sir de l’ñme qui, Ă©veillĂ©e par des appels cĂ©lestes, rĂ©pond : “ Je viens ” Ă  Dieu qui lui dit : “ Viens ” ? Croyez-vous qu’il soit saint, le culte corrompu d’un IsraĂ«l qui offre au Temple les restes de ses plaisirs et entre en prĂ©sence de Dieu, et l’invoque, lui, le TrĂšs-Pur, avec une Ăąme et un corps oĂč les fautes fourmillent comme des vers ?

Non. En vĂ©ritĂ© je vous dis que la perfection du sacrilĂšge se trouve en ce juif qui, avec son Ăąme impure, prononce en vain le nom de Dieu. Vous le prononcez en vain lorsque vous savez – et vous n’ĂȘtes pas sots – que, Ă  cause de l’état de votre Ăąme, c’est inutilement que vous le prononcez. Ah ! Je vois le visage indignĂ© de Dieu se dĂ©tourner avec dĂ©goĂ»t quand un hypocrite l’appelle, quand quelqu’un l’invoque sans se repentir ! Et j’en Ă©prouve de la terreur, moi qui pourtant ne mĂ©rite pas ce courroux divin.

121.8 Je lis dans plus d’un coeur cette pensĂ©e : “ Mais alors, en dehors des petits enfants, personne ne pourra invoquer Dieu, puisqu’il n’y a dans l’homme qu’impuretĂ© et pĂ©chĂ©. ” Non. Ne dites pas cela. C’est par les pĂ©cheurs que ce nom doit ĂȘtre invoquĂ© et par tous ceux qui se sentent Ă©tranglĂ©s par Satan et qui veulent se libĂ©rer du pĂ©chĂ© et du SĂ©ducteur. Ceux qui le veulent ! VoilĂ  ce qui change le sacrilĂšge en supplication. Vouloir guĂ©rir. Appeler le Puissant pour ĂȘtre pardonnĂ© et pour ĂȘtre guĂ©ri. L’invoquer pour mettre en fuite le SĂ©ducteur.

Il est dit dans la GenĂšse que le Serpent tenta Eve Ă  l’heure oĂč le Seigneur ne se promenait pas dans l’Eden. Si Dieu avait Ă©tĂ© dans l’Eden, Satan n’aurait pu y ĂȘtre. Si Eve avait appelĂ© Dieu, Satan aurait Ă©tĂ© mis en fuite. Ayez toujours dans le coeur cette pensĂ©e. Et, avec sincĂ©ritĂ©, appelez le Seigneur. Ce nom est salut.

Beaucoup d’entre vous veulent descendre au fleuve pour se purifier. Mais purifiez-vous le coeur sans cesse, en y Ă©crivant par l’amour le mot : Dieu. Pas de priĂšres menteuses. Pas de pratiques routiniĂšres. Mais, de votre coeur, de votre pensĂ©e, par vos actes, par tout vous-mĂȘmes, dites ce nom : Dieu. Dites-le pour ne pas ĂȘtre seuls. Dites-le pour ĂȘtre soutenus. Dites-le pour ĂȘtre pardonnĂ©s.

Comprenez le sens de la parole du Dieu au SinaĂŻ : on prononce “ en vain ” le nom de Dieu si on n’essaie pas de changer en bien. C’est pĂ©chĂ©. Ce n’est pas “ en vain ” lorsque, tels les battements de votre coeur, chaque minute de la journĂ©e, chaque action honnĂȘte, chaque besoin, tentation et souffrance vous ramĂšnent sur les lĂšvres cette parole d’amour filial : “ Viens, mon Dieu ! ” Alors, en vĂ©ritĂ©, vous ne pĂ©chez pas en invoquant le saint nom de Dieu.

Allez, que la paix soit avec vous. »

Détail

Discours Ă  la Belle-Eau sur le Commandement "Tu ne prononceras pas en vain le nom du Seigneur".

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EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je lis dans plus d’un coeur cette pensĂ©e : “ (...) En dehors des petits enfants, personne ne pourra invoquer Dieu, puisqu’il n’y a dans l’homme qu’impuretĂ© et pĂ©chĂ©. ” Non. Ne dites pas cela. C’est par les pĂ©cheurs que ce nom doit ĂȘtre invoquĂ© et par tous ceux qui se sentent Ă©tranglĂ©s par Satan et qui veulent se libĂ©rer du pĂ©chĂ© et du SĂ©ducteur. Ceux qui le veulent ! VoilĂ  ce qui change le sacrilĂšge en supplication. Vouloir guĂ©rir. Appeler le Puissant pour ĂȘtre pardonnĂ© et pour ĂȘtre guĂ©ri. L’invoquer pour mettre en fuite le SĂ©ducteur.

Il est dit dans la GenĂšse que le Serpent tenta Eve Ă  l’heure oĂč le Seigneur ne se promenait pas dans l’Eden. Si Dieu avait Ă©tĂ© dans l’Eden, Satan n’aurait pu y ĂȘtre. Si Eve avait appelĂ© Dieu, Satan aurait Ă©tĂ© mis en fuite. Ayez toujours dans le coeur cette pensĂ©e. Et, avec sincĂ©ritĂ©, appelez le Seigneur. Ce nom est salut.

Mots-clés

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Purifiez-vous le coeur sans cesse, en y Ă©crivant par l’amour le mot : Dieu. Pas de priĂšres menteuses. Pas de pratiques routiniĂšres. Mais, de votre coeur, de votre pensĂ©e, par vos actes, par tout vous-mĂȘmes, dites ce nom : Dieu. Dites-le pour ne pas ĂȘtre seuls. Dites-le pour ĂȘtre soutenus. Dites-le pour ĂȘtre pardonnĂ©s.

Mots-clés

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

On prononce “ en vain ” le nom de Dieu si on n’essaie pas de changer en bien. C’est pĂ©chĂ©. Ce n’est pas “ en vain ” lorsque, tels les battements de votre cƓur, chaque minute de la journĂ©e, chaque action honnĂȘte, chaque besoin, tentation et souffrance vous ramĂšnent sur les lĂšvres cette parole d’amour filial : “ Viens, mon Dieu ! ” Alors, en vĂ©ritĂ©, vous ne pĂ©chez pas en invoquant le saint nom de Dieu.

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EMV 122 · Tome 2, p. 311-322

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

À la Belle-Eau, Jean vient trouver JĂ©sus pour lui dire que Judas cherche Ă  ĂȘtre bon et qu'il souhaite rester avec le fils de ZĂ©bĂ©dĂ©e. JĂ©sus accorde que Jean reste auprĂšs de Judas tant qu'aucun trouble n'entre dans son coeur. Puis il enjoint Pierre Ă  aider Judas Ă  devenir bon. Il guĂ©rit un enfant qui est handicapĂ© mental, en lui faisant rĂ©pĂ©ter le Nom de JĂ©sus qui est salut. Le Christ parle ensuite aux apĂŽtres de la maladie, entrĂ©e dans le monde par Satan, et de la force de son Nom. Il y a une brĂšve Ă©vocation de Jean-Baptiste. Enfin, le MaĂźtre donne un discours sur le Commandement : "Tu honoreras ton pĂšre et ta mĂšre". Il parle de la famille, des parents et des enfants. Puis, il accorde Ă  une mĂšre dĂ©chirĂ©e la conversion de son fils mauvais.

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EMV 122.5 · Tome 2, p. 314-315

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

122.5 Maintenant, allons-y. Je vois déjà des gens qui arrivent sur les prés.

– Moi, je ne sais pas comment nous arriverons dĂ©sormais Ă  vivre. Il n’y a plus d’heure pour manger, prier, se reposer... et il y a toujours plus de monde, dit Pierre, partagĂ© entre l’admiration et l’ennui.

– Tu t’en plains ? C’est signe qu’il y a encore des personnes qui recherchent Dieu.

– Oui, MaĂźtre, mais tu en souffres. Tu es mĂȘme restĂ© hier sans manger et sans autre couverture cette nuit que ton manteau. Si ta MĂšre le savait !

– Elle bĂ©nirait Dieu de m’amener tant de fidĂšles.

– Et elle me rĂ©primanderait, moi Ă  qui elle a fait des recommandations » conclut Pierre.

Philippe et Barthélemy arrivent vers eux, en gesticulant. A la vue de Jésus, ils se hùtent et disent :

« MaĂźtre, comment allons-nous faire ? C’est un vrai pĂšlerinage : des malades, des gens qui pleurent, des pauvres sans ressources qui viennent de loin.

– Nous achùterons du pain. Les riches donnent des oboles. Il n’y a qu’à les employer.

– Les jours sont courts. L’appentis est dĂ©jĂ  encombrĂ© de personnes qui bivouaquent. Les nuits sont froides et humides.

– Tu as raison, Philippe. Nous nous entasserons tous dans une seule piĂšce. Nous pouvons le faire et nous organiserons les deux autres pour ceux qui ne peuvent rentrer chez eux dans la soirĂ©e.

– J’ai compris ! Bougonne Pierre. BientĂŽt nous devrons demander Ă  nos hĂŽtes la permission de changer de vĂȘtements. Ils nous envahiront tellement qu’ils nous feront fuir, nous.

– Tu verras d’autres fuites, mon Pierre !

Détail

Pierre s'inquiÚte de comment ils vont vivre vu l'afflux en masse du peuple qui arrive jusqu'à Jésus

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