Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 100 sur 198

Confort de lecture

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Je lis dans plus d’un coeur cette pensĂ©e : “ (...) En dehors des petits enfants, personne ne pourra invoquer Dieu, puisqu’il n’y a dans l’homme qu’impuretĂ© et pĂ©chĂ©. ” Non. Ne dites pas cela. C’est par les pĂ©cheurs que ce nom doit ĂȘtre invoquĂ© et par tous ceux qui se sentent Ă©tranglĂ©s par Satan et qui veulent se libĂ©rer du pĂ©chĂ© et du SĂ©ducteur. Ceux qui le veulent ! VoilĂ  ce qui change le sacrilĂšge en supplication. Vouloir guĂ©rir. Appeler le Puissant pour ĂȘtre pardonnĂ© et pour ĂȘtre guĂ©ri. L’invoquer pour mettre en fuite le SĂ©ducteur.

Il est dit dans la GenĂšse que le Serpent tenta Eve Ă  l’heure oĂč le Seigneur ne se promenait pas dans l’Eden. Si Dieu avait Ă©tĂ© dans l’Eden, Satan n’aurait pu y ĂȘtre. Si Eve avait appelĂ© Dieu, Satan aurait Ă©tĂ© mis en fuite. Ayez toujours dans le coeur cette pensĂ©e. Et, avec sincĂ©ritĂ©, appelez le Seigneur. Ce nom est salut.

Mots-clés

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Purifiez-vous le coeur sans cesse, en y Ă©crivant par l’amour le mot : Dieu. Pas de priĂšres menteuses. Pas de pratiques routiniĂšres. Mais, de votre coeur, de votre pensĂ©e, par vos actes, par tout vous-mĂȘmes, dites ce nom : Dieu. Dites-le pour ne pas ĂȘtre seuls. Dites-le pour ĂȘtre soutenus. Dites-le pour ĂȘtre pardonnĂ©s.

Mots-clés

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

On prononce “ en vain ” le nom de Dieu si on n’essaie pas de changer en bien. C’est pĂ©chĂ©. Ce n’est pas “ en vain ” lorsque, tels les battements de votre cƓur, chaque minute de la journĂ©e, chaque action honnĂȘte, chaque besoin, tentation et souffrance vous ramĂšnent sur les lĂšvres cette parole d’amour filial : “ Viens, mon Dieu ! ” Alors, en vĂ©ritĂ©, vous ne pĂ©chez pas en invoquant le saint nom de Dieu.

Mots-clés

EMV 122 · Tome 2, p. 311-322

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

À la Belle-Eau, Jean vient trouver JĂ©sus pour lui dire que Judas cherche Ă  ĂȘtre bon et qu'il souhaite rester avec le fils de ZĂ©bĂ©dĂ©e. JĂ©sus accorde que Jean reste auprĂšs de Judas tant qu'aucun trouble n'entre dans son coeur. Puis il enjoint Pierre Ă  aider Judas Ă  devenir bon. Il guĂ©rit un enfant qui est handicapĂ© mental, en lui faisant rĂ©pĂ©ter le Nom de JĂ©sus qui est salut. Le Christ parle ensuite aux apĂŽtres de la maladie, entrĂ©e dans le monde par Satan, et de la force de son Nom. Il y a une brĂšve Ă©vocation de Jean-Baptiste. Enfin, le MaĂźtre donne un discours sur le Commandement : "Tu honoreras ton pĂšre et ta mĂšre". Il parle de la famille, des parents et des enfants. Puis, il accorde Ă  une mĂšre dĂ©chirĂ©e la conversion de son fils mauvais.

Mots-clés

EMV 122.5 · Tome 2, p. 314-315

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

122.5 Maintenant, allons-y. Je vois déjà des gens qui arrivent sur les prés.

– Moi, je ne sais pas comment nous arriverons dĂ©sormais Ă  vivre. Il n’y a plus d’heure pour manger, prier, se reposer... et il y a toujours plus de monde, dit Pierre, partagĂ© entre l’admiration et l’ennui.

– Tu t’en plains ? C’est signe qu’il y a encore des personnes qui recherchent Dieu.

– Oui, MaĂźtre, mais tu en souffres. Tu es mĂȘme restĂ© hier sans manger et sans autre couverture cette nuit que ton manteau. Si ta MĂšre le savait !

– Elle bĂ©nirait Dieu de m’amener tant de fidĂšles.

– Et elle me rĂ©primanderait, moi Ă  qui elle a fait des recommandations » conclut Pierre.

Philippe et Barthélemy arrivent vers eux, en gesticulant. A la vue de Jésus, ils se hùtent et disent :

« MaĂźtre, comment allons-nous faire ? C’est un vrai pĂšlerinage : des malades, des gens qui pleurent, des pauvres sans ressources qui viennent de loin.

– Nous achùterons du pain. Les riches donnent des oboles. Il n’y a qu’à les employer.

– Les jours sont courts. L’appentis est dĂ©jĂ  encombrĂ© de personnes qui bivouaquent. Les nuits sont froides et humides.

– Tu as raison, Philippe. Nous nous entasserons tous dans une seule piĂšce. Nous pouvons le faire et nous organiserons les deux autres pour ceux qui ne peuvent rentrer chez eux dans la soirĂ©e.

– J’ai compris ! Bougonne Pierre. BientĂŽt nous devrons demander Ă  nos hĂŽtes la permission de changer de vĂȘtements. Ils nous envahiront tellement qu’ils nous feront fuir, nous.

– Tu verras d’autres fuites, mon Pierre !

Détail

Pierre s'inquiÚte de comment ils vont vivre vu l'afflux en masse du peuple qui arrive jusqu'à Jésus

Mots-clés

EMV 122.6.13 · Tome 2, p. 315 et 321-322

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

« Qu’a-t-elle, cette femme ? »

Ils sont déjà dans la cour et Jésus remarque une femme qui pleure.

« Je ne le sais pas. Elle Ă©tait lĂ  dĂ©jĂ  hier, et hier aussi elle pleurait. Quand tu parlais avec Manahen, elle a failli venir Ă  ta rencontre, puis elle s’en est allĂ©e. Elle doit habiter au village ou dans le voisinage, puisqu’elle est revenue. Elle ne paraĂźt pas malade...

– Que la paix soit avec toi, femme », dit JĂ©sus, en passant auprĂšs d’elle.

Elle rĂ©pond doucement : « Et avec toi. » Rien d’autre.

Il doit y avoir au moins trois cents personnes. Sous l’appentis il y a des estropiĂ©s, des aveugles, des muets ; il y en a un qui est tout agitĂ© par un tremblement ; il y a un tout jeune garçon, manifestement hydrocĂ©phale, qu’un homme tient par la main. Il ne fait que geindre, baver, remuer la tĂȘte, l’air hĂ©bĂ©tĂ©.

« C’est peut-ĂȘtre le fils de cette femme ? demande JĂ©sus.

– Je l’ignore. Simon s’occupe des pĂšlerins et il est au courant. »

On appelle Simon le ZĂ©lote et on l’interroge. Mais l’homme n’est pas avec la femme. Elle est seule.

« Elle ne fait que pleurer et prier. Elle m’a demandĂ©, il y a peu de temps : “ Est-ce que le MaĂźtre guĂ©rit aussi les coeurs ? ” explique Simon.

– Ce sera quelque femme trahie » commente Pierre.

Pendant que Jésus se dirige vers les malades, Barthélemy et Matthieu se rendent à la purification avec de nombreux pÚlerins.

La femme pleure dans son coin et ne bouge pas. (...)

[Le Christ donne un discours à la Belle-Eau sur le Commandement : "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre. Il parle également de la maladie peu avant son discours. Ensuite, il congédie tous ceux qui sont présents.]

122.13 Ceux qui partent s’en vont rapidement. Ceux qui restent entrent dans la troisiĂšme piĂšce. Ils mangent leur pain ou celui que les disciples leur offrent au nom de Dieu. On a disposĂ© des planches et de la paille sur des chevalets rudimentaires et les pĂšlerins peuvent y dormir.

La femme voilĂ©e s’en va d’un pas rapide. Celle qui pleurait auparavant et a continuĂ© de pleurer pendant que JĂ©sus parlait, tourne sur place, incertaine, puis se dĂ©cide Ă  partir.

JĂ©sus entre dans la cuisine pour prendre sa nourriture, mais Ă  peine a-t-il commencĂ© de manger que l’on frappe Ă  la porte.

André, qui en est le plus prÚs, se lÚve et sort dans la cour. Il parle, puis rentre :

« MaĂźtre, une femme, celle qui pleurait, te demande. Elle dit qu’elle doit partir et qu’elle doit te parler.

– Mais si c’est comme ça, comment et quand va manger le Maütre ? s’exclame Pierre.

– Il fallait lui dire de revenir plus tard, dit Philippe.

– Silence. Je mangerai aprĂšs. Continuez, vous autres. »

Jésus sort. La femme est là, dehors.

« MaĂźtre... un mot... Tu as dit... Oh ! Viens derriĂšre la maison ! Il m’est pĂ©nible de parler de ma souffrance ! »

JĂ©sus la satisfait sans mot dire. C’est seulement quand il arrive derriĂšre la maison qu’il demande :

« Que désires-tu de moi ?

– MaĂźtre... je t’ai Ă©coutĂ© d’abord quand tu parlais parmi nous... et puis je t’ai Ă©coutĂ© quand tu as prĂȘchĂ©. On dirait que tu as parlĂ© pour moi. Tu as dit que dans toute maladie physique ou morale, il y a Satan... J’ai un fils qui a le coeur malade. S’il t’avait entendu quand tu parlais des parents ! C’est mon tourment. Il s’est fourvoyĂ© avec de mauvais camarades et il est... il est exactement comme tu dis... un voleur... il l’est Ă  la maison pour l’instant, mais... Il aime les rixes... il veut dominer... Jeune comme il est, il se ruine en dĂ©bauche et en ripailles. Mon mari veut le chasser. Moi... moi, je suis sa mĂšre... et je souffre Ă  en mourir. Tu vois comme je suis angoissĂ©e ? Mon coeur se brise sous tant de douleur. C’est depuis hier que je veux te parler car... j’espĂšre en toi, mon Dieu. Mais je n’osais rien dire. C’est si pĂ©nible pour une mĂšre d’avouer : “ Mon fils est un vaurien ” ! »

La femme pleure, courbée et douloureuse, devant Jésus.

« Ne pleure plus. Il va guérir de son mal.

– S’il pouvait t’entendre, oui. Mais il ne veut pas t’écouter. Ah ! Il ne guĂ©rira jamais !

– Mais as-tu de la foi pour lui ? Le veux-tu pour lui ?

– C’est Ă  moi que tu le demandes ? Je suis venue de Haute-PĂ©rĂ©e pour te prier en sa faveur...

– Alors, va ! Quand tu arriveras chez toi, ton fils viendra à ta rencontre, repenti.

– Mais comment ?

– Comment ? Crois-tu que Dieu ne puisse faire ce que je lui demande ? Ton fils est lĂ -bas. Je suis ici. Mais Dieu est partout. Je dis Ă  Dieu : “ PĂšre, pitiĂ© pour cette mĂšre. ” Et Dieu fera retentir son appel dans le coeur de ton fils. Va, femme. Un jour je passerai dans la rĂ©gion de ton village et toi, fiĂšre de ton garçon, tu viendras Ă  ma rencontre avec lui. Quand il pleurera sur tes genoux en te demandant pardon et en te racontant la lutte mystĂ©rieuse d’oĂč il est sorti avec une Ăąme nouvelle, et qu’il te demandera comment cela est arrivĂ©, dis-lui : “ C’est par JĂ©sus que tu es nĂ© une seconde fois, au bien, cette fois. ” Parle-lui de moi. Si tu es venue vers moi, cela veut dire que tu sais. Fais en sorte que lui, il sache et pense Ă  moi pour trouver en lui la force qui sauve. Adieu. Paix Ă  la mĂšre qui a eu foi, au fils qui revient, au pĂšre joyeux, Ă  la famille rassemblĂ©e. Va. »

La femme s’en va vers le village et tout prend fin.

Détail

Une mÚre accablée a un fils perverti et mauvais, Philippe d'Arbela. Elle est broyée et pleure beaucoup. AprÚs le discours de Jésus, sur le Commandement "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre", la femme vient le trouver pour parler de son fils.

Mots-clés

EMV 122.6.7 · Tome 2, p. 315-317

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Il doit y avoir au moins trois cents personnes. Sous l’appentis il y a des estropiĂ©s, des aveugles, des muets ; il y en a un qui est tout agitĂ© par un tremblement ; il y a un tout jeune garçon, manifestement hydrocĂ©phale, qu’un homme tient par la main. Il ne fait que geindre, baver, remuer la tĂȘte, l’air hĂ©bĂ©tĂ©. (...)

JĂ©sus ne refuse le miracle Ă  personne. Comme il est beau, celui du simplet Ă  qui, par son souffle, il infuse l’intelligence, en tenant sa grosse tĂȘte entre ses longues mains. Tout le monde se presse autour d’eux. MĂȘme la femme voilĂ©e – peut-ĂȘtre parce qu’il y a beaucoup de monde – ose s’approcher un peu et se tient auprĂšs de la femme en pleurs.

JĂ©sus dit au simple d’esprit :

« Je veux en toi la lumiĂšre de l’intelligence pour qu’elle te conduise Ă  la lumiĂšre de Dieu. Ecoute : dis avec moi : “ JĂ©sus. ” Dis-le, je le veux. »

Le pauvret qui auparavant geignait comme une bĂȘte, et rien d’autre, bredouille avec peine : « JĂ©sus », ou plutĂŽt : « Jegiu. »

« Encore, ordonne JĂ©sus en tenant toujours entre ses mains la tĂȘte difforme et en le maĂźtrisant du regard.

– JĂ©s-sus.

– Encore !

– JĂ©sus ! » dit finalement le simplet.

Son oeil n’est plus inexpressif, sa bouche a un sourire diffĂ©rent.

« Homme, dit Jésus au pÚre. Tu as eu la foi, ton fils est guéri. Interroge-le. Le nom de Jésus est miraculeux contre les maladies et les passions. »

L’homme dit à son fils :

« Qui suis-je ? »

Et le garçon :

« Mon pÚre. »

L’homme serre son fils sur son coeur et explique :

« Il est nĂ© comme ça. Ma femme est morte en le mettant au monde et lui, il Ă©tait handicapĂ© mental et ne parlait pas. Maintenant, voyez. J’ai eu la foi, oui. Je viens de JoppĂ©. Que dois-je faire pour toi, MaĂźtre ?

– Etre bon, et ton fils avec toi. Rien de plus.

– Et t’aimer. Oh ! Allons tout de suite le dire Ă  la mĂšre de ta mĂšre. C’est elle qui m’a dĂ©cidĂ© Ă  venir. Qu’elle soit bĂ©nie ! »

Les deux hommes repartent, tout heureux. Il ne reste de l’infirmitĂ© passĂ©e du garçon que sa grosse tĂȘte. L’expression et la parole sont normales.

122.8 « Mais c’est par ta volontĂ© qu’il est guĂ©ri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.

– Par la volontĂ© du PĂšre, toujours bienveillant pour le Fils. Mais mon nom aussi est salut. Vous le savez : JĂ©sus veut dire Sauveur. Il y a la santĂ© de l’ñme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de JĂ©sus avec une vraie foi se relĂšve des maladies et du pĂ©chĂ© car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crĂ©e les maladies physiques pour amener Ă  la rĂ©volte et au dĂ©sespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire Ă  la damnation.

– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, BelzĂ©buth n’est pas Ă©tranger.

– Il n’y est pas Ă©tranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrĂ©es dans le monde. C’est par lui Ă©galement que sont entrĂ©s dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentĂ©e par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.

– Mais les maladies viennent de Dieu.

– Les maladies sont un dĂ©sordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santĂ© et parfait. Le dĂ©sordre amenĂ© par Satan dans l’ordre donnĂ© par Dieu a suscitĂ© les infirmitĂ©s de la chair et les consĂ©quences qui en dĂ©coulent, Ă  savoir la mort ou bien les hĂ©rĂ©ditĂ©s funestes. L’homme a hĂ©ritĂ© d’Adam et d’Eve le pĂ©chĂ© originel, mais pas cela seulement. Et le pĂ©chĂ© s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par lĂ  faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par lĂ  plus corrompu, l’ñme toujours plus incrĂ©dule, c’est-Ă -dire toujours plus idolĂątre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriĂ©tĂ©.

– Mais est-ce que tu nous possùdes ? Qui es-tu, pour te croire aussi grand ?

– S’il en Ă©tait ainsi ! Mais non. Si je vous possĂ©dais, vous seriez dĂ©jĂ  sauvĂ©s. Et ce serait mon droit. Car moi, je suis le Sauveur et je devrais possĂ©der ceux que j’ai sauvĂ©s. Mais je sauverai ceux qui auront foi en moi.

Détail

Jésus guérit un handicapé mental de naissance en lui faisant répéter son Nom : "Jésus". Le nom de Jésus est salut.

Mots-clés