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Confort de lecture

EMV 119.3 · Tome 2, p. 291

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Ne maudis pas. Moi, je ne te maudis pas


– Tu ne me maudis pas ?

– Non. Je pleure et je prends sur moi ton pĂ©chĂ© !
 Comme il est lourd ! Il me brise les membres, mais je l’étreins Ă©troitement, pour le consumer Ă  ta place


Mots-clés

EMV 119.4-6 · Tome 2, p. 291-293

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Une Ăąme est revenue au Seigneur. BĂ©nie soit sa toute-puissance qui arrache Ă  l’emprise du dĂ©mon les Ăąmes qu’il a créées et les remet sur le chemin du Ciel. Pourquoi cette Ăąme s’était-elle perdue ? Parce qu’elle avait perdu de vue la Loi.

Il est dit, dans le Livre, que le Seigneur s’est manifestĂ© sur le SinaĂŻ dans toute sa terrible puissance pour dire aussi par elle : “ Je suis Dieu. Voici ma volontĂ©. VoilĂ  les foudres toutes prĂȘtes pour ceux qui seront rebelles Ă  la volontĂ© de Dieu. ” Et, avant de parler, il a prescrit que personne du peuple ne devait monter contempler Celui qui est, et que mĂȘme les prĂȘtres devaient se purifier avant de s’approcher de la limite fixĂ©e par Dieu, pour n’ĂȘtre pas frappĂ©s. Cela, parce que c’était le temps de la justice et de l’épreuve. Les Cieux Ă©taient fermĂ©s comme par la pierre sur le mystĂšre du Ciel et sur le courroux de Dieu, et seules les flĂšches de la justice tombaient du Ciel sur les fils coupables. Mais maintenant, non. Maintenant le Juste est venu accomplir toute justice. Le temps est arrivĂ© oĂč, sans foudre et sans limites, la Parole divine s’adresse Ă  l’homme, pour donner Ă  l’homme la grĂące et la vie.

119.5 La premiùre parole du Pùre et Seigneur est celle-ci : “ Je suis le Seigneur ton Dieu. ”

Il n’est pas un instant de la journĂ©e oĂč cette parole ne rĂ©sonne et ne soit manifestĂ©e par la voix et le doigt de Dieu. OĂč ? Partout
 Tout ne cesse de le dire : de l’herbe aux Ă©toiles, de l’eau au feu, de la laine Ă  la nourriture, de la lumiĂšre aux tĂ©nĂšbres, de la santĂ© Ă  la maladie, de la richesse Ă  la pauvretĂ©, tout dit : “ Je suis le Seigneur. C’est par moi que tu as ceci. Une de mes pensĂ©es te le donne, une autre te l’enlĂšve. Il n’est pas d’armĂ©e puissante ni de dĂ©fense qui puisse te faire Ă©chapper Ă  ma volontĂ©. ” Elle crie dans la voix du vent, elle chante dans le murmure de l’eau, elle se rĂ©pand dans le parfum des fleurs, elle caresse le sommet des monts. Elle murmure, elle parle, elle appelle, elle clame dans les consciences : “ Je suis le Seigneur ton Dieu. ”

Ne l’oubliez jamais ! Ne fermez pas vos yeux, vos oreilles, n’étranglez pas votre conscience pour ne pas entendre cette parole. Elle n’en existe pas moins. Le moment vient oĂč, sur le mur de la salle du festin, ou sur les flots dĂ©chaĂźnĂ©s de la mer, sur les lĂšvres rieuses de l’enfant ou sur la pĂąleur du vieillard qui va mourir, sur la rose parfumĂ©e ou dans la puanteur du tombeau, elle arrive, Ă©crite par le doigt de feu de Dieu. Il vient un moment oĂč, dans l’ivresse du vin et des plaisirs, dans le tourbillon des affaires, dans le repos de la nuit, dans une promenade solitaire, elle Ă©lĂšve la voix et dit : “ Je suis le Seigneur ton Dieu ” ; et cette chair que tu embrasses avidement, cette nourriture que tu avales goulĂ»ment, cet or que ton avarice accumule, et ce lit oĂč tu restes paresseusement, ou encore le silence, la solitude, le sommeil, rien ne peut la faire taire.

“ Je suis le Seigneur ton Dieu ”, le compagnon qui ne t’aban­donne pas, l’hĂŽte que tu ne peux chasser. Es-tu bon ? Alors ton hĂŽte et compagnon est le bon ami. Es-tu pervers et coupable ? L’hĂŽte et compagnon devient le Roi irritĂ© et ne donne pas la paix. Mais il ne t’abandonne pas, non, il ne t’abandonne pas. Il n’est permis qu’aux damnĂ©s de se sĂ©parer de Dieu. Mais la sĂ©paration est un tourment implacable et Ă©ternel.

119.6 “ Je suis le Seigneur ton Dieu ” et il ajoute “ qui t’a tirĂ© de la terre d’Egypte, de la maison de l’esclavage. ” Ah ! En vĂ©ritĂ©, comme cette parole est juste de nos jours ! De quelle Egypte, de quelle Egypte te tire-t-il, pour t’amener Ă  la terre promise qui n’est pas ce lieu-ci, mais le Ciel, le Royaume Ă©ternel du Seigneur oĂč il n’y aura plus ni faim ni soif, ni froid ni mort, mais oĂč tout ruissellera de joie et de paix, et oĂč toute Ăąme sera rassasiĂ©e de paix et de joie.

C’est Ă  la vraie servitude qu’il vous arrache aujourd’hui. Voici le LibĂ©rateur : c’est moi. Je viens briser vos chaĂźnes. Tout dominateur humain peut connaĂźtre la mort, et par sa mort les peuples esclaves recouvrent leur libertĂ©. Mais Satan ne meurt pas. Il est immortel. C’est le dominateur qui vous a mis dans les fers pour vous traĂźner oĂč il le veut. Le pĂ©chĂ© est en vous et le pĂ©chĂ© est la chaĂźne par laquelle Satan vous tient. Moi, je viens briser cette chaĂźne. C’est au nom du PĂšre que je viens, mais c’est aussi mon dĂ©sir. C’est pour que s’accomplisse la promesse qui n’a pas Ă©tĂ© comprise : “ Je t’ai tirĂ© hors d’Egypte et de l’esclavage. ”

C’est maintenant qu’elle s’accomplit spirituellement. Le Seigneur votre Dieu vous enlĂšve Ă  la terre de l’idole qui sĂ©duisit vos premiers parents, il vous arrache Ă  l’esclavage de la faute, il vous revĂȘt de la grĂące, il vous admet dans son Royaume. En vĂ©ritĂ©, je vous dis que ceux qui viendront Ă  moi pourront entendre le TrĂšs-Haut leur dire, d’une voix paternelle pleine de douceur, au fond de leur cƓur bienheureux : “ Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’attire Ă  moi, libre et heureux. ”

Venez. Tournez vers le Seigneur votre cƓur et votre visage, votre priĂšre et votre volontĂ©. L’heure de la grĂące est venue. »

Détail

Jésus commence à parler et énonce un homme qui lui a confessé ses péchés. Le Seigneur lui a donné l'absolution de sa faute.

Annotation

Livre de l'Exode 19, 10-25

Ex 19, 10-25 : Le Seigneur dit encore Ă  MoĂŻse : « Va vers le peuple ; sanctifie-le, aujourd’hui et demain ; qu’ils lavent leurs vĂȘtements, pour ĂȘtre prĂȘts le troisiĂšme jour ; car, ce troisiĂšme jour, en prĂ©sence de tout le peuple, le Seigneur descendra sur la montagne du SinaĂŻ. Fixe des limites au peuple, en leur disant : Gardez-vous de gravir la montagne et d’en toucher le bord ! Quiconque touchera la montagne sera mis Ă  mort ! Le condamnĂ©, tu ne le toucheras pas de la main, il sera lapidĂ© ou percĂ© de flĂšches. Qu’il s’agisse d’un animal ou d’un homme, il ne vivra pas. Quand la trompe retentira, quelques-uns monteront sur la montagne. »

MoĂŻse descendit de la montagne vers le peuple. Il sanctifia le peuple ; tous lavĂšrent leurs vĂȘtements, et MoĂŻse dit au peuple : « Soyez prĂȘts dans trois jours. N’approchez aucune femme. »

Le troisiĂšme jour, dĂšs le matin, il y eut des coups de tonnerre, des Ă©clairs, une lourde nuĂ©e sur la montagne, et une puissante sonnerie de cor ; dans le camp, tout le peuple trembla. MoĂŻse fit sortir le peuple hors du camp, Ă  la rencontre de Dieu, et ils restĂšrent debout au pied de la montagne. La montagne du SinaĂŻ Ă©tait toute fumante, car le Seigneur y Ă©tait descendu dans le feu ; la fumĂ©e montait, comme la fumĂ©e d’une fournaise, et toute la montagne tremblait violemment. La sonnerie du cor Ă©tait de plus en plus puissante. MoĂŻse parlait, et la voix de Dieu lui rĂ©pondait. Le Seigneur descendit sur le sommet du SinaĂŻ, il appela MoĂŻse sur le sommet de la montagne, et MoĂŻse monta vers lui.

Le Seigneur dit Ă  MoĂŻse : « Descends et avertis le peuple de ne pas se prĂ©cipiter pour voir le Seigneur, car beaucoup d’entre eux pĂ©riraient. MĂȘme les prĂȘtres qui s’approchent du Seigneur doivent se sanctifier, de peur que le Seigneur ne s’emporte contre eux. »

MoĂŻse rĂ©pondit au Seigneur : « Le peuple ne peut pas monter sur la montagne du SinaĂŻ, puisque, toi-mĂȘme, tu nous as avertis en ces termes : “DĂ©limite la montagne et sanctifie-la.” » Puis le Seigneur lui dit : « Va, descends. Ensuite, tu remonteras, toi et Aaron avec toi. Quant aux prĂȘtres et au peuple, qu’ils ne se prĂ©cipitent pas pour monter vers le Seigneur, de peur que le Seigneur ne s’emporte contre eux. »

MoĂŻse descendit vers le peuple et leur en fit part.

Livre de l'Exode 20, 1-17

Ex 20, 1-17 : Alors Dieu prononça toutes les paroles que voici :

« Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage.

Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi.

Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est lĂ -haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haĂŻssent, je punis la faute des pĂšres sur les fils, jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur montre ma fidĂ©litĂ© jusqu’à la milliĂšme gĂ©nĂ©ration.

Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom.

Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septiĂšme jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bĂȘtes, ni l’immigrĂ© qui est dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposĂ© le septiĂšme jour. C’est pourquoi le Seigneur a bĂ©ni le jour du sabbat et l’a sanctifiĂ©.

Honore ton pùre et ta mùre, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.

Tu ne commettras pas de meurtre.

Tu ne commettras pas d’adultùre.

Tu ne commettras pas de vol.

Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.

Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bƓuf, ni son Ăąne : rien de ce qui lui appartient. »

Livre du Deutéronome 5, 1-22

Dt 5, 1-22 : MoĂŻse convoqua tout IsraĂ«l et leur dit : Écoute, IsraĂ«l, les dĂ©crets et les ordonnances que je proclame Ă  vos oreilles aujourd’hui. Vous les apprendrez et vous veillerez Ă  les mettre en pratique. Le Seigneur notre Dieu a conclu une alliance avec nous Ă  l’Horeb : ce n’est pas avec nos pĂšres que le Seigneur a conclu cette alliance, mais bien avec nous, nous-mĂȘmes qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. C’est face Ă  face que le Seigneur a parlĂ© avec vous sur la montagne, du milieu du feu. Moi, je me tenais entre le Seigneur et vous en ce temps-lĂ , pour vous transmettre la parole du Seigneur, car vous aviez peur du feu et vous n’étiez pas montĂ©s sur la montagne. Le Seigneur a dit :

« Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. Tu n’auras pas d’autres dieux que moi.

Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est lĂ -haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre.

Tu ne te prosterneras pas devant ces images pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haĂŻssent, je punis la faute des pĂšres sur les fils, jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur montre ma fidĂ©litĂ© jusqu’à la milliĂšme gĂ©nĂ©ration.

Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal.

Observe le jour du sabbat, en le sanctifiant, selon l’ordre du Seigneur ton Dieu. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage, mais le septiĂšme jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bƓuf, ni ton Ăąne, ni aucune de tes bĂȘtes, ni l’immigrĂ© qui rĂ©side dans ta ville. Ainsi, comme toi-mĂȘme, ton serviteur et ta servante se reposeront. Tu te souviendras que tu as Ă©tĂ© esclave au pays d’Égypte, et que le Seigneur ton Dieu t’en a fait sortir Ă  main forte et Ă  bras Ă©tendu. C’est pourquoi le Seigneur ton Dieu t’a ordonnĂ© de cĂ©lĂ©brer le jour du sabbat.

Honore ton pĂšre et ta mĂšre, comme te l’a ordonnĂ© le Seigneur ton Dieu, afin d’avoir longue vie et bonheur sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu.

Tu ne commettras pas de meurtre.

Tu ne commettras pas d’adultùre.

Tu ne commettras pas de vol.

Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.

Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, tu ne dĂ©sireras ni sa maison ni son champ, ni son serviteur ni sa servante, ni son bƓuf ou son Ăąne : rien de ce qui lui appartient. »

Ces paroles, le Seigneur les a dites Ă  toute l’assemblĂ©e de son peuple sur la montagne, du milieu du feu, des nuages et de la nuĂ©e obscure ; il les a dites d’une voix puissante et n’a rien ajoutĂ©. Ensuite il les a Ă©crites sur deux tables de pierre, qu’il m’a donnĂ©es.

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EMV 119.6 · Tome 2, p. 293

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Voici le LibĂ©rateur : c’est moi. Je viens briser vos chaĂźnes. Tout dominateur humain peut connaĂźtre la mort, et par sa mort les peuples esclaves recouvrent leur libertĂ©. Mais Satan ne meurt pas. Il est immortel. C’est le dominateur qui vous a mis dans les fers pour vous traĂźner oĂč il le veut. Le pĂ©chĂ© est en vous et le pĂ©chĂ© est la chaĂźne par laquelle Satan vous tient. Moi, je viens briser cette chaĂźne. C’est au nom du PĂšre que je viens, mais c’est aussi mon dĂ©sir. C’est pour que s’accomplisse la promesse qui n’a pas Ă©tĂ© comprise : “ Je t’ai tirĂ© hors d’Egypte et de l’esclavage. ”

C’est maintenant qu’elle s’accomplit spirituellement. Le Seigneur votre Dieu vous enlĂšve Ă  la terre de l’idole qui sĂ©duisit vos premiers parents, il vous arrache Ă  l’esclavage de la faute, il vous revĂȘt de la grĂące, il vous admet dans son Royaume. En vĂ©ritĂ©, je vous dis que ceux qui viendront Ă  moi pourront entendre le TrĂšs-Haut leur dire, d’une voix paternelle pleine de douceur, au fond de leur coeur bienheureux : “ Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’attire Ă  moi, libre et heureux. ”

Détail

Jésus est le Libérateur qui nous libÚre de l'esclavage de Satan.

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EMV 119.9 · Tome 2, p. 295

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Souvenez-vous que si mon amour est multiple, il demande aussi votre bonne volontĂ©. DĂšs demain, vous allez faire un pas de plus dans votre vie de disciples. Mais ayez bien Ă  l’esprit que chaque pas en avant est un honneur et une obligation.

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EMV 119.10 · Tome 2, p. 296

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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119.10 – MaĂźtre, dit Pierre, un jour tu as dit Ă  Jean, Jacques, AndrĂ© et moi, que tu nous apprendrais Ă  prier. Je pense que si nous priions comme tu pries, nous pourrions ĂȘtre dignes du travail que tu attends de nous.

– Je t’ai aussi rĂ©pondu, alors : “ Quand vous serez suffisamment formĂ©s, je vous apprendrai la priĂšre sublime. Pour vous laisser ma priĂšre. Mais elle aussi ne sera rien si elle n’est dite qu’avec les lĂšvres. Pour l’instant, Ă©levez-vous vers Dieu de toute votre Ăąme et de toute votre volontĂ©. ” La priĂšre est un don que Dieu accorde Ă  l’homme et que l’homme donne Ă  Dieu.

– Comment ? Nous ne sommes pas encore dignes de prier ? IsraĂ«l tout entier prie, dit Judas.

– Oui, Judas, mais tu vois Ă  ses oeuvres comment prie IsraĂ«l. Je ne veux pas faire de vous des traĂźtres. Qui ne prie qu’extĂ©rieurement, sans dispositions intĂ©rieures, s’oppose au bien : c’est un traĂźtre.

Annotation

Un jour tu as dit : en 62.2 ; il réitérera cette promesse en 149.3.

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EMV 119.10 · Tome 2, p. 296

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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[La priĂšre, mĂȘme celle du Notre PĂšre] ne sera rien si elle n'est dite qu'avec les lĂšvres.

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