Notes du thĂšme

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Confort de lecture

EMV 116.7-9 · Tome 2, p. 271-273

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Comment se fait-il que nous ne puissions avoir la foi que possĂšdent les petits d’IsraĂ«l ? Ah ! Dis-le-moi exactement. Je ne te trahirai pas, mĂȘme si tu me disais : “ J’ai menti pour mettre en valeur mes sages paroles sous un sceau que personne ne peut ridiculiser. ” Es-tu le Messie du Seigneur ? l’Attendu ? la Parole du PĂšre, incarnĂ©e pour instruire et racheter IsraĂ«l conformĂ©ment Ă  l’Alliance ?

– Me poses-tu cette question de toi-mĂȘme ou d’autres t’envoient-ils pour me la poser ?

– De moi-mĂȘme, Seigneur. C’est pour moi un vrai tourment. Je subis une bourrasque : vents opposĂ©s et voix contraires. Pourquoi n’ai-je pas en moi, qui suis un homme mĂ»r, cette certitude paisible que possĂšde celui-ci, presque analphabĂšte et tout jeune, qui lui met un tel sourire sur le visage, une telle lumiĂšre dans les yeux, un tel soleil dans le coeur ? Comment crois-tu, Jean, pour ĂȘtre si assurĂ© ? Mon fils, apprends-moi ton secret, le secret qui te permet de savoir, voir et reconnaĂźtre le Messie en JĂ©sus de Nazareth ! »

Jean rougit comme une pivoine, puis il baisse la tĂȘte comme pour s’excuser de dire une chose si grande, et il rĂ©pond simplement :

« En aimant.

– En aimant ! Et toi, Simon, qui es un homme probe au seuil de la vieillesse, toi qui es instruit et tellement Ă©prouvĂ© que tu es poussĂ© Ă  redouter partout la fourberie ?

– En mĂ©ditant.

– En aimant ! En mĂ©ditant ! Moi aussi, j’aime et je mĂ©dite et je n’ai pas encore acquis cette certitude ! »

116.8 Jésus lui répond vivement :

« Je vais te confier le vĂ©ritable secret. Eux, ils ont su renaĂźtre, avec un esprit nouveau, libre de toute chaĂźne, vierge de toute idĂ©e. C’est ainsi qu’ils ont compris Dieu. A moins de renaĂźtre, on ne peut voir le Royaume de Dieu, ni croire en son Roi.

– Comment quelqu’un peut-il renaĂźtre s’il est dĂ©jĂ  adulte ? Une fois sorti du sein maternel, l’homme ne peut jamais plus y rentrer. Tu fais peut-ĂȘtre allusion Ă  la rĂ©incarnation Ă  laquelle croient beaucoup de paĂŻens ? Mais non. Tu ne peux pas supposer cela. Et puis, ce ne serait pas rentrer dans le sein, mais reprendre une chair au-delĂ  du temps. Par consĂ©quent, il ne s’agit pas de renaĂźtre maintenant. Comment ? Comment ?

– Il n’y a qu'une seule existence pour la chair sur la terre et une seule vie Ă©ternelle de l’ñme au-delĂ . Je ne parle pas en ce moment de la chair et du sang. Je parle de l’ñme immortelle qui, par l’intermĂ©diaire de deux choses, renaĂźt Ă  la vie : par l’eau et par l’Esprit. Mais la plus grande, c’est l’Esprit sans lequel l’eau n’est qu’un symbole. Celui qui s’est lavĂ© avec l’eau doit se purifier ensuite avec l’Esprit et avec lui s’allumer et resplendir, s’il veut vivre dans le sein de Dieu ici-bas et dans le Royaume Ă©ternel. Car ce qui est engendrĂ© par la chair est et demeure chair, puis meurt aprĂšs en avoir servi les dĂ©sirs et les pĂ©chĂ©s. Mais ce qui est engendrĂ© par l’Esprit est esprit, et vit en revenant Ă  l’Esprit qui l’a engendrĂ©, aprĂšs l’avoir Ă©levĂ© Ă  l’ñge parfait. Le Royaume des Cieux ne sera habitĂ© que par des ĂȘtres parvenus Ă  l’ñge parfait de l’esprit. Ne t’étonne donc pas si je dis : “ Il faut que vous naissiez Ă  nouveau. ” Ces disciples-ci ont su renaĂźtre. Le jeune a tuĂ© la chair et fait renaĂźtre son Ăąme en plaçant son moi sur le bĂ»cher de l’amour. Tout a Ă©tĂ© brĂ»lĂ© de ce qui Ă©tait matiĂšre. Des cendres surgit sa nouvelle fleur spirituelle, tel un merveilleux tournesol qui sait s’orienter vers le Soleil Ă©ternel. Le vieux a mis la hache d’une honnĂȘte mĂ©ditation aux pieds de sa vieille pensĂ©e, et a dĂ©racinĂ© le vieil arbre en laissant seulement le bourgeon de sa bonne volontĂ©, d’oĂč il a fait naĂźtre sa nouvelle façon de voir. Maintenant, il aime Dieu avec un esprit nouveau et il le voit.

116.9 Chacun a sa mĂ©thode pour parvenir au port. N’importe quel vent convient pour celui qui sait se servir de la voile. Vous entendez souffler le vent, et vous pouvez vous baser sur sa direction pour diriger la manoeuvre. Mais vous ne pouvez dire d’oĂč il vient, ni appeler celui qu’il vous faut. L’Esprit aussi appelle, il arrive en appelant et il passe. Mais seul celui qui est attentif peut le suivre. Comme un fils connaĂźt la voix de son pĂšre, l’ñme engendrĂ©e par l’Esprit connaĂźt sa voix.

Détail

NicodĂšme interroge JĂ©sus et le sujet de la rĂ©incarnation arrive peu aprĂšs. Le Christ dit que le secret de Jean et de Simon pour avancer dans la saintetĂ©, c'est qu'ils ont tout anĂ©anti d'eux-mĂȘmes. Ils ont su renaĂźtre avec un esprit nouveau.

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EMV 116.8 · Tome 2, p. 271

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Il n’y a qu'une seule existence pour la chair sur la terre et une seule vie Ă©ternelle de l’ñme au-delĂ .

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EMV 116.9 · Tome 2, p. 273

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je suis venu pour sauver, pas pour perdre. Dieu n’a pas envoyĂ© son Fils unique dans le monde pour que ses habitants soient condamnĂ©s, mais pour que le monde soit sauvĂ© par lui.

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EMV 116.9 · Tome 2, p. 273

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Dans le monde, j’ai trouvĂ© tous les pĂ©chĂ©s, toutes les hĂ©rĂ©sies, toutes les idolĂątries. Mais l’hirondelle qui vole rapidement au-dessus de la poussiĂšre peut-elle souiller son plumage ? Non. Elle n’apporte sur les tristes chemins de la terre qu’une virgule d’azur, une odeur de ciel. Elle lance un appel pour secouer les hommes, pour Ă©lever leur regard au-dessus de la boue et leur faire suivre son vol qui revient vers le ciel. Il en est ainsi de moi. Je viens pour vous emmener avec moi. Venez !


Détail

Jésus dit :

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EMV 116.10 · Tome 2, p. 274

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Quant Ă  ceux qui m’aiment et mettent en pratique les vĂ©ritĂ©s que j’enseigne, en naissant donc une seconde fois par une naissance plus rĂ©elle, je dis que, loin de craindre la lumiĂšre, ils s’en approchent, car cette lumiĂšre augmente celle par laquelle ils ont Ă©tĂ© primitivement Ă©clairĂ©s. C’est une gloire rĂ©ciproque qui rĂ©jouit Dieu en ses fils et eux Ă  leur tour en leur PĂšre. Non, les fils de la lumiĂšre ne craignent pas d’ĂȘtre illuminĂ©s. Au contraire, ils disent dans leur coeur et par leurs oeuvres : “ Non pas moi : mais le PĂšre, le Fils, l’Esprit ont accompli le bien en moi. A eux gloire pour l’éternitĂ©. ” Et, du haut du Ciel, l’éternel chant des Trois qui s’aiment dans leur parfaite unitĂ© rĂ©pond : “ A toi, bĂ©nĂ©diction pour l’éternitĂ©, car tu es un vrai fils de notre volontĂ©. ” Jean, rappelle-toi ces paroles pour le moment oĂč l’heure sera venue de les Ă©crire.

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EMV 117 · Tome 2, p. 275-280

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jésus va à Béthanie suite à l'hostilité des pharisiens. Lazare lui donne alors les terres de la Belle-Eau. On découvre dans ce chapitre que le fils de Théophile est beaucoup intervenu dans le secret, en faveur de Jésus et de son ami Simon. Le Seigneur parle alors de la bonté spirituelle de son ami et promet que le PÚre lui réserve une grande récompense. Il parle de sa sanctification future au Ciel, et par extension des saints et des bienheureux qui s'y trouveront.

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