Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 109.14 · Tome 2, p. 225-226

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Souviens-toi de Publius Quintilianus de la lĂ©gion italique. Je suis Ă  CĂ©sarĂ©e, mais maintenant, je vais Ă  PtolĂ©maĂŻs. Ordre d’inspection.

– Tu ne t’opposes pas à moi.

– Moi ? Je suis l’ennemi des mĂ©chants, jamais des bons. Et je voudrais ĂȘtre bon, moi aussi. Dis-moi : pour nous, hommes d’armes, quelle doctrine prĂȘches-tu ?

– Il n’y a qu’une doctrine, la mĂȘme pour tous. Justice, honnĂȘtetĂ©, continence, pitiĂ©. Exercer son mĂ©tier sans abuser. MĂȘme dans la dure nĂ©cessitĂ© du mĂ©tier des armes, respecter l’humanitĂ©. Et chercher Ă  connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, c’est-Ă -dire Dieu, unique et Ă©ternel car, sans cette connaissance, tout acte est privĂ© de grĂące et donc de rĂ©compense Ă©ternelle.

– Mais, à ma mort, qu’en sera-t-il du bien que j’ai fait ?

– Celui qui vient au Dieu vrai retrouve ce bien dans l’autre vie.

– Je nais une seconde fois ? Je deviens tribun, ou mĂȘme empereur ?

– Non, tu deviens semblable Ă  Dieu en t’unissant Ă  son Ă©ternelle bĂ©atitude dans le Ciel.

– Comment ? Moi, dans l’Olympe, parmi les dieux ?

– Il n’y a pas plusieurs dieux. Il n’y a que le Dieu vrai, celui que je prĂȘche, celui qui t’entend et remarque ta bontĂ© et ton dĂ©sir de connaĂźtre le bien.

– Cela me plaüt ! Je ne savais pas que Dieu pouvait s’occuper d’un pauvre soldat païen.

– C’est lui qui t’a créé, Publius, c’est pourquoi il t’aime et te voudrait avec lui.

– Eh... pourquoi pas ? Mais... personne ne nous parle de Dieu... jamais...

– Je viendrai Ă  CĂ©sarĂ©e et tu m’entendras.

– Oh oui ! Je viendrai t’écouter. Nous voici Ă  Nazareth. Je voudrais te rendre encore service. Mais si on me voit...

– Je descends et te bĂ©nis pour ta bontĂ©.

– Salut, Maütre.

– Que le Seigneur se manifeste Ă  vous, soldats. Adieu. »

Mots-clés

EMV 109.15 · Tome 2, p. 226-227

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« D’ici peu, tu pourras te reposer, Jonas » dit JĂ©sus pour le rĂ©conforter.

Jonas sourit. Il est de plus en plus calme Ă  mesure que la soirĂ©e avance et qu’il est sĂ»r d’ĂȘtre loin de Doras.

Jean et son frĂšre courent en avant prĂ©venir Marie. Quand le petit cortĂšge arrive Ă  Nazareth, presque dĂ©serte Ă  la nuit tombante, Marie est dĂ©jĂ  sur le seuil, en train d’attendre son Fils.

« MÚre, voici Jonas. Il va se réfugier dans ta douceur pour commencer à goûter son paradis. Tu es heureux, Jonas ?

– Heureux ! Heureux ! » murmure comme en une extase l’homme Ă©puisĂ©.

On le porte dans la petite piĂšce oĂč est mort Joseph.

« Tu es sur le lit de mon pĂšre. Ma MĂšre est ici, et lĂ , c’est moi. Tu vois ? Nazareth devient BethlĂ©em. A ton tour d’ĂȘtre le petit JĂ©sus entre deux personnes qui t’aiment et vĂ©nĂšrent en toi le serviteur fidĂšle. Les anges, tu ne les vois pas, mais ils volent au-dessus de toi avec leurs ailes de lumiĂšre et ils chantent les paroles du psaume de la NativitĂ©... »

JĂ©sus fait couler sa douceur sur le pauvre Jonas qui s’affaiblit d’instant en instant. Il semble avoir rĂ©sistĂ© jusqu’à ce moment pour mourir ici... mais il est heureux. Il sourit, cherche Ă  baiser la main de JĂ©sus, celle de Marie, Ă  parler, Ă  parler... mais il est si Ă©puisĂ© que ses mots se brisent. Marie le rĂ©conforte comme une mĂšre. Et il rĂ©pĂšte : « Oui... oui », un sourire bienheureux sur son visage dĂ©charnĂ©.

A la porte du jardin, les disciples observent en silence, profondément émus.

« Dieu a exaucĂ© ton long dĂ©sir. L’étoile de ta longue nuit est devenue l’étoile de ton matin Ă©ternel. Tu connais son nom, dit JĂ©sus.

– C’est le tien, JĂ©sus ! Oh, JĂ©sus ! Les anges... Qui est-ce qui me chante l’hymne angĂ©lique ? Mon Ăąme l’entend... mais mon oreille aussi voudrait l’écouter... Qui, pour me faire m’endormir dans la joie... J’ai tellement sommeil ! J’ai supportĂ© tant de choses ! J'ai tant pleurĂ© ! J'ai reçu tant d’insultes... Doras... Je lui pardonne... mais je ne veux pas entendre sa voix et je l’entends... C’est comme la voix de Satan prĂšs de moi qui vais mourir. Qui me couvrira cette voix par les paroles venues du Paradis ? »

Marie, sur le mĂȘme air que sa berceuse, chante doucement :

« Gloire à Dieu, au plus haut des Cieux et paix aux hommes ici-bas. »

Elle le rĂ©pĂšte deux ou trois fois parce qu’elle voit que Jonas se calme en l’entendant.

« Doras ne parle plus, dit-il aprĂšs quelque temps. Les anges seulement... Il y avait un bĂ©bĂ©... dans une mangeoire... entre un boeuf et un Ăąne... et c’était le Messie... Je l’ai adorĂ©... et avec lui il y avait Joseph et Marie... »

La voix s’éteint en un bref gargouillis et le silence lui succĂšde.

« Paix au Ciel Ă  l’homme de bonne volontĂ© ! Il est mort. Nous le mettrons dans notre pauvre tombeau. Il mĂ©rite d’attendre la rĂ©surrection des morts auprĂšs de ce juste qu’était mon pĂšre » dit JĂ©sus.

PrĂ©venue par je ne sais qui, Marie, femme d’AlphĂ©e, arrive. Sur ce, la vision s’arrĂȘte.

Détail

Jésus est parti chercher Jonas. Celui-ci est trop faible pour marcher et est porté sur un lit de fortune. Ils vont à Nazareth et le Christ ne s'occupe que de son ami.

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EMV 110 · Tome 2, p. 227-233

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jésus est prÚs du lac de Méron. Pierre se dit qu'ils n'arriveront jamais à Jérusalem à temps, car ils ont guéri un homme blessé et créé la joie dans une famille, mais Jésus le rassure et lui dit de ne jamais faire passer l'amour avant les actes de piété. Pierre a été touché par l'acte de Publius Quintilianus et Jésus lui demande s'il serait intéressé par les Romains. Juste aprÚs, la pluie tombe et ils se réfugient chez Jacob de Méron, qui est trÚs pauvre et qui a plein de souci. Mais il accueille le groupe apostolique et Jésus le bénit pour sa miséricorde. Il parle ensuite de la volonté divine qui est sa nourriture.

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EMV 110.2 · Tome 2, p. 228

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Il vaut mieux obĂ©ir Ă  Dieu en faisant le bien que d’assister Ă  une cĂ©rĂ©monie extĂ©rieure.

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EMV 110.2 · Tome 2, p. 228

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ne confondez jamais la foi avec les actes extérieurs.

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EMV 110.3 · Tome 2, p. 230

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

En vĂ©ritĂ© je vous le dis : ĂȘtre toute la vie esclave, lĂ©preux, mendiant, est un bonheur royal en comparaison d’une heure, d’une seule heure de punition divine.

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