Notes du thĂšme

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Confort de lecture

EMV 110.6 · Tome 2, p. 233

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Le Fils de l’homme ne fait pas attention au luxe de la rĂ©ception et de la nourriture. Il regarde les sentiments du coeur. Le Fils de Dieu dit au PĂšre : “ PĂšre, bĂ©nis mes bienfaiteurs et tous ceux qui, en mon nom, sont misĂ©ricordieux pour leurs frĂšres. ” Cela, je le dis pour toi.

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EMV 111 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus est au GuĂ© du Jourdain : ils cherchent Jean-Baptiste, mais il n'est pas ici. À la place, ils font la rencontre de Salomon, qui est un disciple de Jean et a amenĂ© des Ăąmes prĂšs de lui sans demander d'argent pour la traversĂ©e du Jourdain. C'est un juste. Le Christ le salue et ils continuent leur route vers JĂ©richo. Le Seigneur leur donne alors une parabole sur les champs qui sont cultivĂ©s par l'agriculteur : ainsi en va-t-il des Ăąmes qui se laissent plus ou moins labourer par le Seigneur. Puis, ils parlent indirectement de la Passion. JĂ©sus dit que mĂȘme si des lĂ©gions d'anges venaient le dĂ©fendre, ils ne pourraient rien car la Justice doit se faire. Ils parlent Ă©galement de la coupe actuelle, de la deuxiĂšme coupe, et de la troisiĂšme coupe qui sera bue Ă  la fin du monde. Simon le ZĂ©lote comprend les paroles du Livre et devine que le RĂ©dempteur devra Ă©normĂ©ment souffrir. JĂ©sus confirme sa vision des choses et Pierre vient demander des explications Ă  Simon. Il souhaite dĂ©fendre son MaĂźtre, mais le ZĂ©lote, en homme sage, devine que le courage des apĂŽtres fondra comme la neige au soleil. Ils continuent Ă  converser jusqu'Ă  ce que Pierre, qui voit comme JĂ©sus est triste, s'en va prĂšs du Sauveur et l'enjoint Ă  ne plus ĂȘtre si attristĂ©. On a un bel exemple de la spontanĂ©itĂ© de Pierre dans ce passage.

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EMV 111.4 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

111.4 Jésus se met en route, au milieu des disciples songeurs.

« A quoi pensez-vous ? Ne craignez ni pour moi ni pour vous. Nous sommes passĂ©s par la DĂ©capole et la PĂ©rĂ©e, et partout nous avons vu des agriculteurs au travail dans les champs. En certains endroits, la terre Ă©tait encore occupĂ©e par le chaume et le chiendent, aride, dure, encombrĂ©e de plantes parasites que les vents d’étĂ© y avaient semĂ©es aprĂšs en avoir transportĂ© les graines des dĂ©serts dĂ©solĂ©s. C’étaient lĂ  les champs des paresseux et des jouisseurs. Ailleurs, la terre Ă©tait dĂ©jĂ  ouverte par la charrue et dĂ©barrassĂ©e, par le feu et la main, des pierres, des ronces ainsi que du chiendent. Et ce qui d’abord Ă©tait nuisible, Ă  savoir les mauvaises herbes, voilĂ  que par la purification du feu ou de la taille, elles s’étaient changĂ©es en engrais bienfaisants : en fumier, en sels utiles pour rendre la terre fĂ©conde. La glĂšbe avait pleurĂ© sous la douleur du soc qui l’ouvrait et la fouillait, et sous la morsure du feu qui ravivait ses blessures. Mais elle sera plus riante au printemps et elle dira : “ L’homme m’a torturĂ©e pour me donner cette moisson opulente qui est pour moi parure et beautĂ©. ” Ces champs appartenaient Ă  ceux qui font preuve de bonne volontĂ©. Ailleurs encore la terre Ă©tait dĂ©jĂ  moelleuse, dĂ©barrassĂ©e mĂȘme des cendres, un vrai lit nuptial pour les Ă©pousailles des sillons et de la semence, ce mariage fĂ©cond qui donne une si glorieuse moisson d’épis. C’étaient lĂ  les champs des gĂ©nĂ©reux qui ne se satisfont que de la perfection du travail.

Eh bien, il en est de mĂȘme des coeurs. Je suis le Soc et ma parole est le Feu qui prĂ©pare au triomphe Ă©ternel.

Il en est qui, fainĂ©ants ou jouisseurs, ne me cherchent pas encore, ne veulent pas de moi, ne cherchent qu’à suivre leurs vices et leurs passions mauvaises. Tout ce qui leur semble parure de verdure et de fleurs n’est que ronces et Ă©pines qui dĂ©chirent mortellement leur esprit, l’enchaĂźnent et font d’eux des fagots pour le feu de la GĂ©henne. Actuellement, la DĂ©capole et la PĂ©rĂ©e sont ainsi... mais elles ne sont pas les seules. On ne m’y demande pas de miracles parce qu’on ne veut pas de la taille de la parole ni de l’ardeur du feu, mais leur heure viendra. Ailleurs, il en est qui acceptent cette taille et cette ardeur ; ils pensent : “ C’est pĂ©nible, mais cela me purifie et me rendra fĂ©cond en bonnes actions. ” Ce sont ceux qui, s’ils n’ont pas l’hĂ©roĂŻsme d’agir par eux-mĂȘmes, me permettent nĂ©anmoins d’agir. C’est le premier pas sur la voie qui mĂšne Ă  moi. Il y en a enfin qui m’aident de leur travail actif inlassable. Ils accompagnent ma mission. Ils ne marchent pas, mais ils volent sur la route de Dieu. Ceux-lĂ  sont les disciples fidĂšles : vous et les autres dissĂ©minĂ©s en IsraĂ«l.

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EMV 112 · Tome 2, p. 239-246

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Le groupe apostolique est Ă  JĂ©richo. ZachĂ©e, qui est toujours collecteur d'impĂŽts, reçoit une offrande d'AglaĂ© (qui est anonyme dans ce chapitre) et Judas, qui n'est pas loin, enquĂȘte sur elle. Mais ZachĂ©e ne veut rien lui dire et l'Iscariote repart vexĂ©. C'est lĂ  qu'il tombe sur le reste de ses compagnons qui le croyaient Ă  KĂ©rioth, pour aider sa mĂšre. Pierre est plutĂŽt... ironique et il y a une prise de bec entre les deux apĂŽtres. JĂ©sus coupe court Ă  la conversation, et voyant sans doute que Judas s'apprĂȘte Ă  mentir pour donner des excuses, il le prie de se taire et de lui demander s'il les raccompagne Ă  nouveau. Judas acquiesce. JĂ©sus divise le groupe en trois. Pierre, Jude ThaddĂ©e, Jacques d'AlphĂ©e, Matthieu iront Ă  BethlĂ©em et rencontreront Isaac et les bergers en route. Judas, Thomas, AndrĂ©, Jacques de ZĂ©bĂ©dĂ©e iront Ă  GethsĂ©mani prĂ©parer la fĂȘte des Tentes. Jean, Simon le ZĂ©lote, Philippe, BarthĂ©lĂ©my resteront avec le Christ Ă  BĂ©thanie, chez Lazare. Lorsqu'ils arrivent prĂšs de la demeure du fils de ThĂ©ophile, Judas s'excuse, mais zieute la maison de Lazare. Sans doute espĂšre-t-il un changement de groupe, mais JĂ©sus maintient sa dĂ©cision. Il va voir Lazare qui lui prĂ©sente Marthe pour la premiĂšre fois. Ensuite, ils parlent de Jonas (JĂ©sus annonce sa mort) et il dĂ©voile qu'il sait qu'il a vu Marie-Madeleine. Lazare est effondrĂ©, mĂȘme si JĂ©sus assure qu'il a pitiĂ© d'elle. Respectueux de sa douleur, JĂ©sus le laisse un instant seul et parle avec Marthe. Celle-ci lui dit que Doras et Judas avaient insinuĂ© des choses Ă  son frĂšre et qu'il n'avait plus de paix. La conversation dĂ©vie alors sur Marie-Madeleine et JĂ©sus les encourage Ă  pardonner, car leur pardon pourra aider sa conversion. Importance du pardon fraternel et familial.

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EMV 112.5 · Tome 2, p. 244

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je sais. Eh quoi ? Prononcerai-je l’anathĂšme sur toi qui souffres ? Je suis misĂ©ricorde, paix, pardon, amour pour tous ; et que sera-ce pour les innocents ? Tu n’es pas responsable du pĂ©chĂ© qui te fait souffrir. Devrais-je m’acharner sur toi, alors que j’ai pitiĂ© d'elle [de son Ăąme] aussi ?...

Détail

Face au comportement mauvais d'un proche ou d'une personne qu'on aime.

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