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Confort de lecture

EMV 108 · Tome 2, p. 205-212

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus est dans un petit village. Sa MĂšre est prĂ©sente et il parle d'elle. Celle-ci discute avec la maĂźtresse de maison. Ensuite, JĂ©sus fait un discours aux vendangeurs. Il parle du travail, de l'honnĂȘtetĂ© du travail, et de la valeur de nos actions. Il Ă©nonce aussi la crainte du Seigneur et l'amour pour Dieu. Enfin, il les bĂ©nit et guĂ©rit un enfant paralysĂ©, par l'intercession de sa MĂšre.

Mots-clés

EMV 108.1.3-5 · Tome 2, p.205-211

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

108.1 Toutes les campagnes de GalilĂ©e sont occupĂ©es au joyeux travail de la vendange. Les hommes, grimpĂ©s sur de hautes Ă©chelles, font la cueillette sur les tonnelles et les pieds de vigne. Les femmes, un panier sur la tĂȘte, apportent les grappes rouges et dorĂ©es aux fouleurs qui les attendent. Chants, rires, plaisanteries circulent de coteau Ă  coteau, de jardin Ă  jardin. En mĂȘme temps se rĂ©pand l’odeur du moĂ»t, et les abeilles, en grand nombre, bourdonnant dans une espĂšce d’ivresse, dansent en un vol rapide sur les sarments encore riches de petites grappes jusqu’aux paniers et aux cuves oĂč les grains qu’elles recherchent disparaissent dans la trouble bouillie du moĂ»t. Les enfants, barbouillĂ©s de jus comme autant de faunes, poussent des cris d’hirondelles en courant sur l’herbe, dans les cours, sur les chemins.

JĂ©sus s’est dirigĂ© vers un village pas trĂšs Ă©loignĂ© du lac, un village de plaine ; celle-ci forme une sorte de cuvette entre deux chaĂźnes montagneuses orientĂ©es vers le nord. La plaine est bien irriguĂ©e, parce qu’un fleuve (je pense que c’est le Jourdain) la traverse. JĂ©sus passe par la route principale et beaucoup le saluent aux cris de : « Rabbi ! Rabbi ! » JĂ©sus passe et bĂ©nit.

Avant d’arriver au village, il y a une riche propriĂ©tĂ© et, Ă  l’entrĂ©e, un couple ĂągĂ© attend le MaĂźtre.

« Entre. Quand le travail va finir, tous se presseront pour t’écouter. Quelle joie tu apportes ! Elle Ă©mane de toi comme la sĂšve dans les sarments et devient un vin qui rĂ©jouit les coeurs.

(...) 108.3 Le crĂ©puscule s’approche et le travail cesse lentement. Les paysans se sont tous rassemblĂ©s dans la grande cour rustique oĂč se rĂ©pand l’odeur des raisins Ă©crasĂ©s. D’autres paysans viennent aussi des maisons voisines.

JĂ©sus monte sur un escalier qui conduit Ă  une aile Ă  arcades sous laquelle sont abritĂ©s des sacs de produits et des instruments agricoles. Comme il jubile, JĂ©sus, en montant ces quelques marches ! J’aperçois son sourire Ă  travers ses cheveux soyeux que fait onduler la brise du soir. Et je voudrais bien connaĂźtre la raison de ce bonheur si lumineux. Tel le vin dont parlait le maĂźtre de la maison, la joie de ce sourire pĂ©nĂštre dans mon coeur – qui Ă©tait trĂšs triste aujourd’hui – et le rĂ©conforte. (...)

Il se retourne. Il s’assied sur la derniĂšre marche, au haut de l’escalier qui devient une tribune pour les plus favorisĂ©s des auditeurs, c’est-Ă -dire les maĂźtre et maĂźtresse de maison, les apĂŽtres et Marie. Celle-ci, toujours humble, n’avait pas cherchĂ© Ă  monter Ă  cette place d’honneur, mais y avait Ă©tĂ© amenĂ©e par la maĂźtresse de maison. Elle est assise exactement sur la marche au-dessous de JĂ©sus de sorte que sa tĂȘte blonde est au niveau des genoux de son Fils ; assise de cĂŽtĂ©, elle peut le regarder de face, de son regard de colombe pleine d’amour. Le doux profil de Marie se dĂ©tache nettement, comme sur un marbre, sur le mur sombre du bĂątiment rustique.

Plus bas se trouvent les apĂŽtres et les propriĂ©taires, et dans la cour tous les paysans, les uns debout, d’autres assis par terre, d’autres encore grimpĂ©s sur les cuves et les figuiers aux quatre coins de la cour.

108.4 Jésus parle lentement, en plongeant la main dans un gros sac de graines posé derriÚre Marie. Il semble jouer avec elles ou les caresser par plaisir, pendant que sa main droite fait des gestes paisibles.

« On m’a dit : “ Viens, JĂ©sus, bĂ©nir le travail de l’homme. ” Et je suis venu. Au nom de Dieu, je le bĂ©nis. Tout travail, quand il est honnĂȘte, mĂ©rite en effet la bĂ©nĂ©diction du Seigneur Ă©ternel. Mais je l’ai dit : la premiĂšre condition pour avoir la bĂ©nĂ©diction de Dieu, c’est l’honnĂȘtetĂ© de chacun de vos actes.

Maintenant, regardons ensemble quand et Ă  quelles conditions les actions sont honnĂȘtes. Elles le sont, quand on les accomplit en ayant prĂ©sent Ă  l’esprit le Dieu Ă©ternel. Peut-il donc pĂ©cher, celui qui dit : “ Dieu me regarde. Dieu a les yeux rivĂ©s sur moi, et aucun dĂ©tail de mes actes ne lui Ă©chappe ” ? Non. Cela lui est impossible, car la pensĂ©e de Dieu est une pensĂ©e salutaire, et plus que toute menace humaine, elle retient l’homme de pĂ©cher.

Mais doit-on seulement craindre le Dieu Ă©ternel ? Non. Ecoutez. Il vous a Ă©tĂ© dit : “ Crains le Seigneur ton Dieu. ” Et les patriarches ont tremblĂ©, les prophĂštes ont tremblĂ© quand le visage de Dieu ou un ange du Seigneur est apparu Ă  leurs esprits de justes. Et aux temps de la colĂšre divine, l’apparition du surnaturel doit vraiment faire trembler le coeur. Qui, mĂȘme s’il est pur comme un petit enfant, ne tremble pas devant le Puissant, devant l’éclat Ă©ternel duquel se tiennent en adoration les anges empressĂ©s Ă  chanter l’allĂ©luia du paradis ? Dieu tempĂšre l’insoutenable Ă©clat d’un ange par un voile misĂ©ricordieux, pour permettre Ă  oeil humain de le contempler sans que soient brĂ»lĂ©s sa pupille et son esprit. Que sera-ce donc que de voir Dieu ?

Mais cela vaut tant que dure la colĂšre. Quand la paix vient prendre sa place, quand le Dieu d’IsraĂ«l dit : “ Je l’ai jurĂ© et je tiendrai parole. Voici celui que j’envoie, et c’est moi tout en n’étant pas moi, mais ma Parole qui se fait chair pour ĂȘtre RĂ©demption ”, alors Ă  la crainte doit succĂ©der l’amour et c’est seulement de l’amour qu’il faut manifester au Dieu Ă©ternel, joyeusement, car l’ñge de la paix est venu pour la terre ainsi qu’entre Dieu et l’homme. Lorsque les premiers vents du printemps rĂ©pandent le pollen des fleurs de la vigne, l’agriculteur doit encore craindre, car les intempĂ©ries ou les insectes peuvent encore causer bien des dĂ©gĂąts aux fruits. Mais lorsque arrive l’heure joyeuse de la vendange, alors toute crainte cesse et le coeur jubile dans la certitude de la rĂ©colte.

AnnoncĂ© par les prophĂštes, le Rejeton de la souche de JessĂ© est venu. Maintenant, il est parmi vous, tel une grappe merveilleuse qui vous apporte le suc de la Sagesse Ă©ternelle et qui ne demande qu’à ĂȘtre cueillie et pressĂ©e pour ĂȘtre vin pour les hommes. Vin de joie sans fin pour ceux qui se nourriront de lui. Cependant, malheur Ă  ceux qui, ayant eu ce vin Ă  leur portĂ©e, l’auront repoussĂ© et trois fois malheur Ă  ceux qui, aprĂšs s’en ĂȘtre nourris, l’auront rejetĂ© ou mĂ©langĂ© aux nourritures de Mammon.

108.5 J’en reviens donc Ă  ma premiĂšre idĂ©e. La premiĂšre puissance pour avoir la bĂ©nĂ©diction de Dieu sur nos oeuvres tant spirituelles qu’humaines, c’est la droiture d’intention.

Est honnĂȘte celui qui dit : “ J’observe la Loi, non pour ĂȘtre louĂ© par les hommes, mais par fidĂ©litĂ© Ă  Dieu. ” Est honnĂȘte celui qui dit : “ Je marche Ă  la suite du Christ, non pour les miracles qu’il fait, mais pour les conseils de vie Ă©ternelle qu’il me donne. ” Est honnĂȘte encore celui qui dit : “ Je travaille, non par recherche avide de profit, mais parce que le travail a Ă©tĂ© Ă©tabli par Dieu comme moyen de sanctification car il a le pouvoir de former, de mortifier, de prĂ©server, d’élever. Je travaille, pour pouvoir aider mon prochain. Je travaille pour faire resplendir les prodiges de Dieu qui transforme un grain minuscule en touffe d’épis, une graine de raisin en grande vigne, un noyau en arbre et qui fait de moi – qui ne suis qu’un homme, un moins que rien tirĂ© du nĂ©ant de par sa volontĂ© – son aide pour l’oeuvre incessante de perpĂ©tuer les blĂ©s, les vignes et les fruits, et de peupler la terre des hommes. ”

Il y a des personnes qui travaillent comme des bĂȘtes de somme, mais sans autre religion que celle-ci : augmenter leurs richesses. Leur compagnon plus dĂ©pourvu meurt-il de privations et d’épuisement Ă  cĂŽtĂ© d’eux ? Les enfants de ce pauvre homme meurent-ils de faim ? Qu’importe Ă  celui qui ne pense qu’à accumuler des richesses... Il en est d’autres, encore plus durs, qui ne travaillent pas, mais font travailler et entassent des richesses en exploitant la sueur des autres. D’autres encore dilapident ce que par cupiditĂ© ils tirent des efforts d’autrui. En vĂ©ritĂ©, pour ceux-ci, ce n’est pas un travail honnĂȘte. Et ne prĂ©tendez pas : “ Pourtant, Dieu les protĂšge. ” Non, il ne les protĂšge pas. Ils ont beau triompher actuellement, ils seront bientĂŽt frappĂ©s par la sĂ©vĂ©ritĂ© de Dieu. En ce temps ou dans l’éternitĂ©, il leur rappellera le commandement : “ Je suis le Seigneur ton Dieu. Aime-moi par-dessus tout et aime ton prochain comme toi-mĂȘme. ” Si ces paroles rĂ©sonnent pour l’éternitĂ©, elles seront plus redoutables que les foudres du SinaĂŻ !

108.6 Nombreuses, trop nombreuses sont les paroles que l’on vous dit. Moi, je ne vous dis que celles-ci : “ Aimez Dieu. Aimez votre prochain. ” Elles ressemblent au travail du printemps sur la vigne, qui permettra au cep d’ĂȘtre fĂ©cond. L’amour de Dieu et du prochain, c’est la herse qui nettoie le sol de ces mauvaises herbes que sont l’égoĂŻsme et les mauvaises passions. C’est la pioche qui creuse un cercle autour du pied de vigne pour l’isoler des herbes parasites et le nourrir des eaux fraĂźches de l’arrosage. C’est la serpette qui supprime les pousses superflues pour condenser la sĂšve et la diriger lĂ  oĂč le fruit doit se former. C’est le lien qui serre la plante contre le tuteur solide qui la soutient, et enfin c’est le soleil qui fait mĂ»rir les fruits de la bonne volontĂ© et les transforme en fruits de vie Ă©ternelle...

Aujourd’hui, vous ĂȘtes joyeux parce que l’annĂ©e a Ă©tĂ© bonne, les moissons riches et les vendanges abondantes. Mais en vĂ©ritĂ© je vous dis que cette joie que vous Ă©prouvez est plus petite qu’un grain de sable, en comparaison de la joie sans mesure que vous Ă©prouverez quand le PĂšre Ă©ternel vous dira : “ Venez, mes sarments fĂ©conds, greffĂ©s sur la vraie Vigne. Vous vous ĂȘtes prĂȘtĂ©s Ă  tout, mĂȘme quand c’était pĂ©nible, pour donner beaucoup de fruit : maintenant venez Ă  moi, riches des doux sucs de l’amour envers votre prochain et moi. Epanouissez-vous dans mes jardins pour l’éternitĂ© tout entiĂšre. ”

Tendez Ă  cette joie Ă©ternelle. Attachez-vous fidĂšlement Ă  la poursuite de ce bien. Avec reconnaissance, bĂ©nissez l’Eternel qui vous aide Ă  l’atteindre. BĂ©nissez-le pour la grĂące de sa Parole, bĂ©nissez-le pour la grĂące d’une bonne rĂ©colte. Aimez le Seigneur en reconnaissant ses bienfaits et soyez sans crainte. Dieu donne cent pour un Ă  ceux qui l’aiment. »

Jésus aurait fini, mais tous se mettent à crier :

« Bénis-nous, bénis-nous ! Ta bénédiction sur nous ! »

JĂ©sus se lĂšve, ouvre les bras et dit d’une voix de tonnerre :

« Que le Seigneur vous bĂ©nisse et vous garde. Qu’il vous montre sa face et vous prenne en pitiĂ©. Que le Seigneur tourne vers vous son visage et vous donne sa paix. Que le nom du Seigneur soit dans vos coeurs, sur vos maisons et sur vos champs. »

Détail

Prédication à des agriculteurs qui font des vendanges.

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EMV 108.2 · Tome 2, p. 206

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je voudrais donner Ă  tout le monde mon coeur, car l’amour leur serait lumiĂšre pour comprendre. Parce que, crois-le, c’est l’amour qui rend toute entreprise aisĂ©e – or moi, je suis la MĂšre et en moi l’amour coule de source –.

Détail

Marie dit :

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EMV 108.2 · Tome 2, p. 205-206

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« C’est ta MĂšre ? demande le maĂźtre de maison.

– Oui. Je vous l’ai amenĂ©e parce qu’elle fait dĂ©sormais partie de la troupe de mes disciples. Elle est la derniĂšre Ă  y avoir Ă©tĂ© accueillie, mais la premiĂšre dans l’ordre de la fidĂ©litĂ©. Elle est l’ApĂŽtre par excellence. Elle m’a prĂȘchĂ© dĂšs avant ma naissance... MĂšre, viens. Un jour, dans les premiers temps oĂč j’évangĂ©lisais, cette douce hĂŽtesse m’a permis de ne pas te regretter, tant elle fut une mĂšre avec ton Fils fatiguĂ©.

– Que le Seigneur te donne sa grñce, femme compatissante.

– Je possĂšde la grĂące parce que je possĂšde le Messie et toi. Viens. La maison est fraĂźche et la lumiĂšre s’est adoucie. Tu pourras te reposer. Tu dois ĂȘtre fatiguĂ©e.

– Il n’y a pour moi d’autre lassitude que la haine du monde. Mais le suivre et l’entendre, voilĂ  mon dĂ©sir depuis ma plus lointaine enfance.

– Tu savais que tu serais la Mùre du Messie ?

– Oh non ! Mais j’espĂ©rais vivre assez longtemps pour pouvoir l’entendre et le servir, comme la derniĂšre des Ă©vangĂ©lisĂ©s, mais ĂŽ combien fidĂšle !

– Tu l’entends et tu le sers, et pour cette joie tu as Ă©tĂ© la premiĂšre. Je suis mĂšre, moi aussi, et j’ai des fils qui sont sages. Quand je les entends parler, mon coeur bondit de fiertĂ©. Et toi, qu’éprouves-tu quand tu l’entends ?

– Une douce extase. Je me perds dans mon nĂ©ant et la BontĂ©, qui n’est autre que lui-mĂȘme, m’élĂšve Ă©galement Ă  lui. Je vois alors, dans un simple regard, la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle et elle se fait chair et sang de mon Ăąme.

– BĂ©ni soit ton coeur ! Il est pur, et c’est pourquoi il comprend le Verbe. Nous, nous sommes plus durs, parce que remplis de fautes...

– C’est pour cela que je voudrais donner Ă  tout le monde mon coeur, car l’amour leur serait lumiĂšre pour comprendre. Parce que, crois-le, c’est l’amour qui rend toute entreprise aisĂ©e – or moi, je suis la MĂšre et en moi l’amour coule de source –. »

Les deux femmes continuent à échanger, la plus ùgée prÚs de la MÚre de mon Seigneur, si jeune, toujours si jeune.

Détail

Jésus est prÚs du lac de Méron et le maßtre de maison qui l'accueille l'interroge sur la Vierge qui l'accompagne.

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EMV 108.7 · Tome 2, p. 212

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Que dois-je faire pour te prouver mon bonheur ? »

Jésus lui répond, en lui faisant encore une caresse :

« Etre bonne, aimer Dieu et ton prochain, et élever ton fils dans cet amour. »

Détail

Jésus vient de guérir un enfant et sa mÚre lui demande :

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EMV 109 · Tome 2, p. 212-227

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jésus arrive à la plaine d'Esdrelon. Il y rencontre quatre paysans de Yokhanan, qui travaille dans les champs. Pierre se décide à les aider pendant qu'ils parlent avec le Maßtre. Les quatre hommes sont impressionnés, mais finissent par ne plus avoir peur et par questionner le Christ. Ils lui parlent alors de Jonas et de la dureté de Doras. Jésus va justement chez le pharisien et une confrontation assez violente a alors lieu. Doras veut impressionner Jésus par ses richesses, mais le Seigneur ne demande que Jonas, et Doras finit par obtempérer à sa demande en commandant à des serviteurs de l'amener. Jésus, cependant, suit ses domestiques et arrive jusqu'au berger de Bethléem. Ce dernier est mourant, et le Messie dit à ses apÎtres de prendre le lit sur lequel repose Jonas : ils vont à Nazareth. Avant de partir, il pose l'anathÚme sur les terres de Doras. Celui-ci veut qu'il retire sa malédiction, mais le Christ le laisse au Dieu du Sinaï. Enfin, le groupe apostolique arrive à Nazareth et Jonas meurt entre Jésus et Marie.

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EMV 109.5 · Tome 2, p. 215

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– On ne peut ĂȘtre avec moi sans aimer l’humilitĂ©, la douceur, la continence, l’honnĂȘtetĂ© et l’amour, par-dessus tout l’amour, parce que celui qui aime Dieu et son prochain possĂšde par suite toutes les vertus et gagne le Ciel.

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