Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 182.5 · Tome 3, p. 196

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Cet enfant est le prochain que Dieu vous confie d’une maniĂšre toute spĂ©ciale. Rendez-le par votre Ă©ducation bon et croyant, honnĂȘte et sans vice.

Mots-clés

EMV 182.5 · Tome 3, p. 197

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Mon enfant, rappelle-toi que tu n’es jamais seul. Dieu te voit, et l’ñme de ton pĂšre Ă©galement. Quand quelque chose te trouble et te porte au mal, dis : “ Non. Je ne veux pas ĂȘtre orphelin pour l’éternitĂ©. ” Tu le serais si tu damnais ton cƓur par le pĂ©chĂ©.

Détail

Jésus parle à un orphelin.

Mots-clés

EMV 183 · Tome 3, p. 197-202

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : GuĂ©rison d’un homme blessĂ© dans la maison de Marie de Magdala.

Date de la vision : Samedi 12 août 1944

Calendrier : Mercredi 23 février 28 (10 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ; vendredi 3 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Magdala. Le carrefour que prend Jésus se trouve sans doute sur cette carte.

Cycle : Apostolat en Galilée

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus continue sa route Pierre se demande s'ils vont Ă  CapharnaĂŒm, et il apprend de JĂ©sus qu'ils vont Ă  Magdala. Cela le scandalise un peu et JĂ©sus l'informe qu'il devra aller dans de vrais lupanars par amour pour Lui. Mais ni Jean, ni lui, ni les autres ne se souilleront tant qu'on refuse que l'impuretĂ© aille dans notre coeur. Judas bougonne en intĂ©rieurement, et le MaĂźtre l'enjoint Ă  ne pas calomnier intĂ©rieurement et Ă  ne pas se fier Ă  lui-mĂȘme. AprĂšs avoir demandĂ© conseil Ă  Matthieu sur la route, le groupe apostolique va dans le quartier le plus riche de Madgala et ils entendent un cri. Il y a eu une rixe entre un Romain et un homme juif qui est mourant, Ă  cause de Marie de Magdala. La mĂšre de l'agonisant est dĂ©sespĂ©rĂ©e, et accuse Marie de l'avoir mis dans cet Ă©tat. JĂ©sus prend note de la soeur de Lazare, mais s'intĂ©resse plutĂŽt au mourant et demande qu'on le transporte dans la maison maternelle, afin qu'il puisse opĂ©rer le miracle. Il demande enfin Ă  la mĂšre de pardonner Marie de Magdala et soigne l'homme adultĂšre Ă  cause de son Ă©pouse et de ses petits.

Il part ensuite sans adresser un mot Ă  Marie-Madeleine et reprend Pierre vertement quand il s'adresse mal Ă  elle.

Contenu du chapitre : 183.1 : Décision surprenante d'aller à Magdala. 183.2 : Un meurtre a été commis. 183.3 : C'est dans la maison de Marie-Madeleine. 183.4 : Jésus guérit la victime à cause de la parenté, mais en dehors de la maison du péché. 183.5 : Pierre ! N'insulte pas. Prie pour les pécheurs.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 43

Mots-clés

EMV 183.1 · Tome 3, p. 198

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Tant qu’on ne le veut pas, il n’arrive pas de mal. Mais il faut ne pas le vouloir avec force et constance. Force et constance s’acquiùrent auprùs du Pùre en priant avec une intention sincùre.

Mots-clés

EMV 183.2-5 · Tome 3, p. 199-202

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Des cris dĂ©chirants parviennent d’une riche demeure. Ce sont des voix de femmes et d’enfants et une voix de femme, trĂšs aiguĂ«, qui crie :

« Mon fils ! Mon fils ! »

JĂ©sus se retourne et regarde ses apĂŽtres. Judas s’avance.

« Non, pas toi, ordonne JĂ©sus. Toi, Matthieu. Va t’informer. »

Matthieu y va et revient :

« C’est une rixe, MaĂźtre. Il y a un homme mourant, un juif. Le meurtrier s’est Ă©chappĂ© : c’était un romain. Sa femme, sa mĂšre et ses petits enfants sont accourus
 Mais il meurt.

– Allons-y.

– MaĂźtre
 MaĂźtre
 L’évĂ©nement s’est produit dans la maison d’une femme
 qui n’est pas son Ă©pouse.

– Allons-y. »

183.3 Ils entrent par la porte ouverte dans un large et long vestibule qui donne ensuite sur un beau jardin. La maison semble divisĂ©e par cette espĂšce de pĂ©ristyle couvert qui abonde en plantes vertes dans des vases, en statues et en objets de marqueterie. C’est quelque chose d’intermĂ©diaire entre une salle et une serre. Dans une piĂšce, dont la porte est ouverte sur le vestibule, se trouvent des femmes en pleurs. JĂ©sus entre sans hĂ©siter. Pourtant, il ne leur adresse pas sa salutation habituelle.

Parmi les hommes prĂ©sents, il y a un marchand qui doit connaĂźtre JĂ©sus car, Ă  peine le voit-il qu’il dit :

« Le Rabbi de Nazareth ! »

Et il le salue respectueusement.

« Joseph, que s’est-il passĂ© ?

– Maütre, un coup de poignard au cƓur
 Il meurt.

– Pourquoi ? »

Une femme aux cheveux gris et dĂ©faits se lĂšve – elle Ă©tait Ă  genoux prĂšs du mourant dont elle tenait une main dĂ©jĂ  inerte – et, avec des yeux de folle, elle crie :

« A cause d’elle, Ă  cause d’elle !
 Elle me l’a rendu satanique
 Plus de mĂšre, plus d’épouse, plus d’enfants, plus rien ne comptait pour lui ! L’enfer doit te possĂ©der, espĂšce de Satan ! »

JĂ©sus lĂšve les yeux en suivant la main tremblante qui accuse et il voit dans un coin, contre le mur rouge foncĂ©, Marie de Magdala, plus provocante que jamais, vĂȘtue, pour ainsi dire
 de rien jusqu’à mi-corps, car elle est Ă  moitiĂ© nue au-dessus de la taille, enveloppĂ©e d’une sorte de filet Ă  mailles hexagonales avec des petites boules qui me paraissent ĂȘtre des perles. Mais elle est dans la pĂ©nombre et je ne distingue pas bien.

JĂ©sus baisse de nouveau les yeux. Marie, blessĂ©e par son indiffĂ©rence, se redresse alors qu’auparavant elle Ă©tait comme accablĂ©e, et elle se donne une contenance.

« Femme, dit JĂ©sus Ă  la mĂšre, pas d’imprĂ©cations. RĂ©ponds : pourquoi ton fils se trouvait-il dans cette maison ?

– Je te l’ai dit. Parce qu’elle l’avait rendu fou. Elle !

– Silence ! Lui aussi Ă©tait donc en Ă©tat de pĂ©chĂ© puisque adultĂšre et pĂšre indigne de ces innocents. Il mĂ©rite donc son chĂątiment. En cette vie comme dans l’autre, il n’y a pas de misĂ©ricorde pour celui qui ne se repent pas. Mais j’ai pitiĂ© de ta douleur, femme, et de ces innocents.

183.4 Ta maison est loin ?

– Une centaine de mùtres.

– Soulevez l’homme et portez-le là-bas.

– Ce n’est pas possible, Maütre, dit le marchand Joseph. Il est sur le point de mourir.

– Fais ce que je te dis. »

Ils passent une planche sous le corps du moribond et le cortÚge sort lentement. Il traverse la rue et pénÚtre dans un jardin ombragé. Les femmes continuent de pleurer bruyamment.

Lorsqu’ils sont Ă  l’intĂ©rieur du jardin, JĂ©sus se tourne vers la mĂšre :

« Peux-tu pardonner ? Si tu pardonnes, Dieu pardonne. Il faut se rendre le cƓur bon pour obtenir grĂące. Cet homme a pĂ©chĂ© et pĂ©chera encore. Pour lui, il vaudrait mieux mourir car en vivant il retombera dans le pĂ©chĂ© et, qui plus est, il lui faudra rĂ©pondre de son ingratitude envers Dieu qui le sauve. Mais toi et ces innocents (il indique l’épouse et les enfants), vous tomberiez dans le dĂ©sespoir. Je suis venu pour sauver et non pour perdre. Homme, je te le dis : lĂšve-toi et sois guĂ©ri. »

L’homme reprend vie et ouvre les yeux. A la vue de sa mĂšre, de ses enfants, de sa femme, il baisse la tĂȘte, honteux.

« Mon fils, mon fils ! Dit la mĂšre. Tu Ă©tais mort s’il ne t’avait pas sauvĂ©. Reviens Ă  toi. Ne dĂ©lire pas pour une
 »

Jésus interrompt la vieille femme :

« Femme, tais-toi. Fais preuve de la mĂȘme misĂ©ricorde que celle dont tu as profitĂ©. Ta maison est sanctifiĂ©e par le miracle, qui est toujours une preuve de la prĂ©sence de Dieu. C’est pour cela que je n’ai pu l’accomplir dans la maison du pĂ©chĂ©. Toi, au moins, sache garder ta maison telle quelle, mĂȘme si lui ne le sait pas. Soignez-le, maintenant. Il est juste qu’il souffre quelque peu. Sois bonne, femme. Et toi aussi. Vous aussi, les petits. Adieu. »

JĂ©sus a posĂ© la main sur la tĂȘte des deux femmes et des petits.

183.5 Puis il sort en passant devant Marie de Magdala, qui a suivi le cortĂšge jusqu’au bout de la rue et est restĂ©e adossĂ©e Ă  un arbre. JĂ©sus ralentit comme pour attendre les disciples, mais je crois que c’est pour donner Ă  Marie la possibilitĂ© de faire un geste. Mais elle ne le fait pas.

Les disciples rejoignent Jésus, et Pierre ne peut se retenir de lancer à Marie, entre les dents, une épithÚte appropriée. Pour se donner une contenance, elle éclate de rire, ce qui constitue pour elle un bien pauvre triomphe.

Mais Jésus a entendu le mot de Pierre. Il se retourne et lui dit sévÚrement :

« Pierre, moi, je n’insulte pas. N’insulte donc pas. Prie pour les pĂ©cheurs. Rien d’autre. »

Marie cesse de rire, baisse la tĂȘte et s’enfuit comme une gazelle vers sa maison.

Détail

Cas d'adultĂšre Ă  Magdala.

Annotation

Ta maison est sanctifiée par le miracle, qui est toujours une preuve de la présence de Dieu. En EMV 234.4/5, Jésus revient longuement sur ce miracle et sur son contexte.

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