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Confort de lecture

EMV 181.5 · Tome 3, p. 191

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Citation

La bontĂ© ne dĂ©sarme-t-elle pas ? Ne rend-elle pas inoffensif l’homme malveillant ? Non. Elle ne le rend pas tel, car l’homme tombĂ©, devenu la proie de l’Ennemi, est insensible Ă  tout ce qui est supĂ©rieur. A ses yeux, tout ce qui est supĂ©rieur change d’aspect. La bontĂ© devient une faiblesse qu’il est permis de fouler aux pieds et qui exacerbe sa malveillance comme, chez un fauve, la volontĂ© d’égorger est exacerbĂ©e par l’odeur du sang.

Mots-clés

EMV 182 · Tome 3, p. 193-197

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Discours à des bergers, en présence de Zacharie, le petit orphelin.

Date de la vision : Samedi 9 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 3 mars 28

Lieux (carte) : A ChorazeĂŻn, puis dans la campagne, en direction de Magdala

Cycle : Apostolat en Galilée

RĂ©sumĂ© : Pierre revient de CapharnaĂŒm et raconte ce qu'il a appris. Les pharisiens Elie et Joachim sont probablement Ă  l'origine du complot, car ils n'Ă©taient pas en ville. Le pharisien Simon lui a parlĂ© discrĂštement, en donnant des conseils au MaĂźtre, et Pierre est mĂȘme allĂ© voir le centurion dont JĂ©sus avait guĂ©ri le serviteur. Il a obtenu d'avoir sa protection, avant de revenir Ă  ChorazeĂŻn. JĂ©sus prend alors congĂ© d'Elie, et repart avec les Douze.

Ils marchent dans la campagne et rencontrent des bergers, dont l'orphelin Zacharie. Celui-ci dĂ©voile sa douleur suite Ă  la perte de son pĂšre, et comme les pastoureaux veulent entendre le MaĂźtre, JĂ©sus leur parle et leur dit quelques mots. Les bergers regrettent d'ĂȘtre coupĂ©s de tout, alors JĂ©sus leur enjoint Ă  voir les choses de maniĂšre spirituelle, et leur explique que de cette façon, ils sont loin de la corruption du monde. Puis, le Seigneur les encourage Ă  ĂȘtre bon pour ce jeune enfant, en Ă©tant pour lui comme un pĂšre de substitution. Puis le groupe apostolique reprend son chemin...

Contenu du chapitre : 182.1 : Pierre donne de bonnes nouvelles de CapharnaĂŒm. 182.2 : JĂ©sus s'adresse au jeune Zacharie, un malheureux pastoureau. 182.3 : Les bergers ont cherchĂ© Ă  voir JĂ©sus. 182.4 : CatĂ©chĂšse adaptĂ©e Ă  ceux qui sont coupĂ©s de tout. 182.5 : Aide et protection pour l'enfant. Adieux. 182.6 : OĂč allons-nous ?" demande l'Iscariote.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 42.

Mots-clés

EMV 182.3-5 · Tome 3, p. 195-197

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Vous allez loin ?

– Sur les hautes montagnes. Les chaleurs arrivent
 Tu nous parleras ? LĂ -haut, lĂ  oĂč nous sommes, seuls les vents nous parlent, et parfois le loup hurle et fait du carnage, comme pour le pĂšre de Zacharie. Nous avons dĂ©sirĂ© te voir pendant tout l’hiver, mais jamais nous ne t’avons trouvĂ©.

– Venez Ă  l’ombre de ce bosquet, je vais vous parler. »

JĂ©sus s’y rend le premier, tenant par la main le jeune berger et caressant de l’autre main les brebis qui lĂšvent le museau en bĂȘlant.

Les bergers rassemblent le troupeau sous le taillis et, pendant que les brebis se couchent pour ruminer, ou bien broutent et se frottent aux troncs, Jésus parle.

182.4 « Vous avez dit : “ LĂ -haut, lĂ  oĂč nous sommes, seuls les vents nous parlent, et parfois le loup hurle et fait du carnage. ” Ce qui arrive lĂ -haut arrive dans les cƓurs par l’Ɠuvre de Dieu, de l’homme et de Satan. Vous pouvez donc avoir lĂ -haut ce que vous auriez partout.

Avez-vous une connaissance suffisante de la Loi pour connaĂźtre ses dix commandements ? Toi aussi, mon enfant ? Dans ce cas, vous en savez assez. Si vous pratiquez avec fidĂ©litĂ© ce que Dieu a indiquĂ© par ses commandements, vous serez saints. Ne vous plaignez pas d’ĂȘtre loin du monde. Vous ĂȘtes ainsi prĂ©servĂ©s d’une grande corruption. Et Dieu n’est pas loin de vous, mais plus proche dans cette solitude oĂč sa voix parle par les vents qu’il a créés, par les plantes et les eaux plus qu’au milieu des hommes. Ce troupeau vous enseigne une grande, une trĂšs grande vertu : il est doux et obĂ©issant ; il se contente de peu et il est reconnaissant pour ce qu’il a ; il sait aimer et reconnaĂźtre celui qui le soigne et l’aime. Faites de mĂȘme en disant : “ Dieu est notre Berger et nous sommes ses brebis. Son Ɠil est sur nous. Il nous protĂšge et nous procure, non ce qui est source de vice, mais ce qui est nĂ©cessaire Ă  la vie. ”

Gardez le loup loin de votre cƓur. Les loups, ce sont les hommes mauvais qui peut-ĂȘtre vous sĂ©duisent pour vous engager Ă  commettre de mauvaises actions sur l’ordre de Satan ; c’est aussi Satan lui-mĂȘme qui vous incite au pĂ©chĂ© pour vous dĂ©chiqueter. Soyez vigilants. Vous, les bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Il est astucieux autant que les brebis sont simples et innocentes. Il s’approche sans bruit aprĂšs avoir observĂ© d’en haut les habitudes du troupeau, il se glisse entre les buissons et, pour ne pas attirer l’attention, il se tient immobile comme une pierre. Ne ressemble-t-il pas Ă  une grosse masse arrondie au milieu de l’herbe ? Mais ensuite, quand il est sĂ»r que personne ne veille, il bondit et saisit l’agneau entre ses crocs. C’est ainsi qu’agit Satan : il vous surveille pour connaĂźtre vos points faibles, il rĂŽde autour de vous, il paraĂźt inoffensif et absent, tournĂ© dans une autre direction, alors qu’il vous tient Ă  l’Ɠil, puis bondit Ă  l’improviste pour vous entraĂźner dans le pĂ©chĂ© ; et il y parvient parfois.

Mais vous avez auprĂšs de vous un mĂ©decin et un ami compatissant : Dieu et votre ange gardien. Si vous ĂȘtes blessĂ©s, si vous ĂȘtes tombĂ©s malades, ne vous Ă©loignez pas d’eux comme le fait un chien devenu enragĂ©. Au contraire, criez-leur en pleurant : “ A l’aide ! ” Dieu pardonne Ă  celui qui se repent et votre ange gardien est tout disposĂ© Ă  supplier Dieu pour vous et avec vous.

182.5 Aimez-vous et aimez ce jeune garçon. Chacun de vous doit se sentir un peu pĂšre de l’orphelin. Que la prĂ©sence d’un enfant parmi vous modĂšre tous vos actes par le frein saint du respect de l’enfant. Que votre prĂ©sence Ă  ses cĂŽtĂ©s supplĂ©e ce que la mort lui a enlevĂ©. Il faut aimer son prochain. Cet enfant est le prochain que Dieu vous confie d’une maniĂšre toute spĂ©ciale. Rendez-le par votre Ă©ducation bon et croyant, honnĂȘte et sans vice. Il vaut bien plus que l’une de ces brebis. Maintenant, si vous prenez soin d’elles parce qu’elles appartiennent au maĂźtre qui vous punirait si vous les laissiez pĂ©rir, combien plus vous devez prendre soin de cette Ăąme que Dieu vous confie en son nom et au nom de son pĂšre mort. Sa condition d’orphelin est bien triste. Ne la lui rendez pas plus difficile, ne profitez pas de sa jeunesse pour le maltraiter. Pensez que Dieu voit les actes et les larmes de chacun et qu’il tient compte de tout pour rĂ©compenser comme pour punir.

Quant Ă  toi, mon enfant, rappelle-toi que tu n’es jamais seul. Dieu te voit, et l’ñme de ton pĂšre Ă©galement. Quand quelque chose te trouble et te porte au mal, dis : “ Non. Je ne veux pas ĂȘtre orphelin pour l’éternitĂ©. ” Tu le serais si tu damnais ton cƓur par le pĂ©chĂ©.

Soyez bons. Je vous bĂ©nis pour que tout le bien soit en vous. Si nous avions suivi la mĂȘme route, je vous aurais encore parlĂ© longuement. Mais le soleil se lĂšve et vous devez partir, tout comme moi. Vous pour mettre les brebis Ă  l’abri de l’ardeur du soleil, moi pour arracher des cƓurs Ă  une autre ardeur plus redoutable. Priez pour qu’ils reconnaissent en moi le Berger. Adieu, Zacharie. Sois bon. Paix Ă  vous. »

JĂ©sus embrasse le jeune berger, il le bĂ©nit et, pendant que le troupeau s’éloigne lentement, il le suit du regard, puis reprend sa route.

Détail

Jésus parle à des bergers, dont l'un d'eux est un jeune orphelin, du nom de Zacharie.

Mots-clés

EMV 182.4 · Tome 3, p. 195-196

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Vous avez dit : “ LĂ -haut, lĂ  oĂč nous sommes, il n’y a que le vent qui nous parle, et parfois le loup hurle et fait du carnage. ” Ce qui arrive lĂ -haut arrive dans les cƓurs par l’Ɠuvre de Dieu, de l’homme et de Satan. Vous pouvez donc avoir lĂ -haut ce que vous auriez partout.

Avez-vous une connaissance suffisante de la Loi pour connaĂźtre ses dix commandements ? Toi aussi, mon enfant ? Dans ce cas, vous en savez assez. Si vous pratiquez avec fidĂ©litĂ© ce que Dieu a indiquĂ© par ses commandements, vous serez saints. Ne vous plaignez pas d’ĂȘtre loin du monde. Vous ĂȘtes ainsi prĂ©servĂ©s d’une grande corruption. Et Dieu n’est pas loin de vous, mais plus proche dans cette solitude oĂč sa voix parle par les vents qu’il a créés, par les plantes et les eaux plus qu’au milieu des hommes. Ce troupeau vous enseigne une grande, une trĂšs grande vertu : il est doux et obĂ©issant ; il se contente de peu et il est reconnaissant pour ce qu’il a ; il sait aimer et reconnaĂźtre celui qui le soigne et l’aime. Faites de mĂȘme en disant : “ Dieu est notre Berger et nous sommes ses brebis. Son Ɠil est sur nous. Il nous protĂšge et nous procure non ce qui est source de vice, mais ce qui est nĂ©cessaire Ă  la vie. ”

Gardez le loup loin de votre cƓur. Les loups, ce sont les hommes mauvais qui peut-ĂȘtre vous sĂ©duisent pour vous engager Ă  commettre de mauvaises actions sur l’ordre de Satan ; c’est aussi Satan lui-mĂȘme qui vous incite au pĂ©chĂ© pour vous dĂ©chiqueter. Soyez vigilants. Vous, les bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Il est astucieux autant que les brebis sont simples et innocentes. Il s’approche sans bruit aprĂšs avoir observĂ© d’en haut les habitudes du troupeau, il se glisse entre les buissons et, pour ne pas attirer l’attention, il se tient immobile comme une pierre. Ne ressemble-t-il pas Ă  une grosse masse arrondie au milieu de l’herbe ? Mais ensuite, quand il est sĂ»r que personne ne veille, il bondit et saisit l’agneau entre ses crocs. C’est ainsi qu’agit Satan : il vous surveille pour connaĂźtre vos points faibles, il rĂŽde autour de vous, il paraĂźt inoffensif et absent, tournĂ© dans une autre direction, alors qu’il vous tient Ă  l’Ɠil, puis bondit Ă  l’improviste pour vous entraĂźner dans le pĂ©chĂ© ; et il y parvient parfois.

Mais vous avez auprĂšs de vous un mĂ©decin et un ami compatissant : Dieu et votre ange gardien. Si vous ĂȘtes blessĂ©s, si vous ĂȘtes tombĂ©s malades, ne vous Ă©loignez pas d’eux comme le fait un chien devenu enragĂ©. Au contraire, criez-leur en pleurant : “ A l’aide ! ” Dieu pardonne Ă  celui qui se repent et votre ange gardien est tout disposĂ© Ă  supplier Dieu pour vous et avec vous.

Détail

Jésus parle du loup qu'entendent parfois des bergers.

Annotation

Vous, les bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Les loups ne sont pas rares en Palestine. Il y en a deux races : le loup commun (canis lupus) qui vit en GalilĂ©e et dans les rĂ©gions montagneuses de Basan, et le loup Ă©gyptien (canis lupaster), beaucoup plus petit et aux membres plus grĂȘles, qui habite le sud (source).

Mots-clés

EMV 182.4 · Tome 3, p. 195

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ne vous plaignez pas d’ĂȘtre loin du monde. Vous ĂȘtes ainsi prĂ©servĂ©s d’une grande corruption. Et Dieu n’est pas loin de vous, mais plus proche dans cette solitude oĂč sa voix parle par les vents qu’il a créés, par les plantes et les eaux plus qu’au milieu des hommes.

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EMV 182.4 · Tome 3, p. 196

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Gardez le loup loin de votre cƓur. Les loups, ce sont les hommes mauvais qui peut-ĂȘtre vous sĂ©duisent pour vous engager Ă  commettre de mauvaises actions sur l’ordre de Satan ; c’est aussi Satan lui-mĂȘme qui vous incite au pĂ©chĂ© pour vous dĂ©chiqueter. Soyez vigilants.

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EMV 182.4 · Tome 3, p. 196

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

C’est ainsi qu’agit Satan : il vous surveille pour connaĂźtre vos points faibles, il rĂŽde autour de vous, il paraĂźt inoffensif et absent, tournĂ© dans une autre direction, alors qu’il vous tient Ă  l’Ɠil, puis bondit Ă  l’improviste pour vous entraĂźner dans le pĂ©chĂ© ; et il y parvient parfois.

Mais vous avez auprĂšs de vous un mĂ©decin et un ami compatissant : Dieu et votre ange gardien. Si vous ĂȘtes blessĂ©s, si vous ĂȘtes tombĂ©s malades, ne vous Ă©loignez pas d’eux comme le fait un chien devenu enragĂ©. Au contraire, criez-leur en pleurant : “ A l’aide ! ” Dieu pardonne Ă  celui qui se repent et votre ange gardien est tout disposĂ© Ă  supplier Dieu pour vous et avec vous.

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EMV 182.5 · Tome 3, p. 196

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Que la prĂ©sence d’un enfant parmi vous modĂšre tous vos actes par le frein saint du respect de l’enfant.

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