Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 164 sur 198

Confort de lecture

EMV 178.3.5 · Tome 3, p. 162-163

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

JĂ©sus se remet en route et, attirĂ© par deux yeux qui le regardent, il dit Ă  un jeune homme grand et robuste qui s’est arrĂȘtĂ© pour laisser passer le cortĂšge, mais qui semble se diriger ailleurs :

« Suis-moi. »

Le jeune homme sursaute, change de couleur, cligne des yeux comme s’il Ă©tait Ă©bloui par de la lumiĂšre, puis il ouvre la bouche pour parler, mais ne trouve pas de rĂ©ponse. Finalement, il dit :

« Je te suivrai, mais mon pĂšre est mort Ă  ChorazeĂŻn et je dois l’ensevelir. Laisse-moi faire, et je viendrai ensuite.

– Suis-moi. Laisse les morts ensevelir leurs morts. Toi, la Vie t’a dĂ©jĂ  aspirĂ©. Tu l’as dĂ©sirĂ©, d’ailleurs. Ne dĂ©plore pas le vide que la Vie a créé autour de toi afin de t’avoir pour disciple. Les mutilations de l’affection sont des racines pour les ailes qui poussent chez l’homme changĂ© en serviteur de la vĂ©ritĂ©. Abandonne la corruption Ă  son sort. ElĂšve-toi vers le Royaume oĂč rien n’est corrompu. Tu y trouveras aussi la perle incorruptible de ton pĂšre. Dieu appelle et passe. Demain, tu ne trouverais plus ton cƓur d’aujourd’hui ni l’invitation de Dieu. Viens. Va annoncer le Royaume de Dieu. »

L’homme, adossĂ© Ă  un muret, reste les bras ballants. Il porte des sachets certainement remplis d’arĂŽmes et de bandelettes. La tĂȘte inclinĂ©e, il rĂ©flĂ©chit aux deux amours qui s’opposent : celui de Dieu et celui de son pĂšre.

JĂ©sus attend et le regarde, puis il prend un petit enfant et le serre sur son cƓur en disant :

« Dis avec moi : “ Je te bĂ©nis, PĂšre, et j’invoque ta lumiĂšre pour ceux qui pleurent dans les nuĂ©es de la vie. Je te bĂ©nis, PĂšre, et j’invoque ta force pour celui qui est comme un bĂ©bĂ© qui a besoin qu’on le soutienne. Je te bĂ©nis, PĂšre, et j’invoque ton amour pour que tu fasses oublier tout ce qui n’est pas toi Ă  tous ceux qui ne savent pas croire, mais qui trouveraient en toi tout bien, ici et au Ciel. ” »

Et le petit, un enfant d’environ quatre ans, rĂ©pĂšte de sa petite voix les paroles saintes, ses menottes jointes pour la priĂšre dans la main droite de JĂ©sus qui tient ses poignets potelĂ©s comme si c’étaient deux tiges de fleurs.

L’homme se dĂ©cide. Il donne ses paquets Ă  un compagnon et vient Ă  JĂ©sus qui dĂ©pose l’enfant par terre aprĂšs l’avoir bĂ©ni. Il prend par les Ă©paules le jeune homme et avance ainsi, pour le rĂ©conforter et le soutenir dans son effort.

(...) On a atteint la rive. JĂ©sus monte dans la barque de Pierre en lui chuchotant quelques mots. Je vois JĂ©sus sourire et Pierre faire un geste d’émerveillement. Mais il ne dit rien. L’homme qui n’est pas allĂ© ensevelir son pĂšre pour suivre JĂ©sus monte aussi.

Annotation

Evangile de Matthieu 8, 21-22

Mt 8, 21-22 : Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon pĂšre. » JĂ©sus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. »

Evangile de Luc 9, 57-62

Lc 9, 57-62 : En cours de route, un homme dit Ă  JĂ©sus : « Je te suivrai partout oĂč tu iras. » JĂ©sus lui dĂ©clara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. » Il dit Ă  un autre : « Suis-moi. » L’homme rĂ©pondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon pĂšre. » Mais JĂ©sus rĂ©pliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le rĂšgne de Dieu. »

Mots-clés

EMV 178.3 · Tome 3, p. 162

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Citation

Ne dĂ©plore pas le vide que la Vie a créé autour de toi afin de t’avoir pour disciple. Les mutilations de l’affection sont des racines pour les ailes qui poussent chez l’homme changĂ© en serviteur de la vĂ©ritĂ©. Abandonne la corruption Ă  son sort. ElĂšve-toi vers le Royaume oĂč rien n’est corrompu. Tu y trouveras aussi la perle incorruptible de ton pĂšre.

Annotation

Tu y trouveras la perle incorruptible de ton pÚre : ou, plus largement, de toute ùme qu'on aime et qui nous a précédé dans la vraie Vie.

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EMV 178.4 · Tome 3, p. 163-164

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Un troisiùme homme l’interroge :

« Moi aussi, je voudrais venir avec lui, mais avant de te suivre, je voudrais faire mes adieux à mes parents. Me le permets-tu ? »

Jésus le regarde fixement et répond :

« il y a en toi trop de racines qui plongent dans l’humain. Arrache-les et, si tu n’y arrives pas, coupe-les. Il faut venir au service de Dieu en pleine libertĂ© d’esprit. Rien ne doit lier celui qui se donne.

– Mais, Seigneur, la chair et le sang sont toujours chair et sang ! J’arriverai lentement Ă  la libertĂ© dont tu parles


– Non. Non, tu n’y arriverais jamais plus. Dieu est exigeant, de mĂȘme qu’il est infiniment gĂ©nĂ©reux quand il rĂ©compense. Si tu veux ĂȘtre disciple, il faut embrasser la croix et venir. Autrement, on reste au nombre des simples fidĂšles. Ce n’est pas une voie jonchĂ©e de pĂ©tales de roses que celle d’un serviteur de Dieu. Ses exigences sont absolues. Personne, aprĂšs avoir mis la main Ă  la charrue pour labourer les champs des cƓurs et y jeter la semence de la doctrine de Dieu, ne peut se retourner pour regarder ce qu’il a quittĂ©, et ce qu’il a perdu, ce qu’il pouvait possĂ©der en suivant la voie commune. Celui qui agit ainsi n’est pas apte au Royaume de Dieu. Travaille-toi toi-mĂȘme. Virilise-toi toi-mĂȘme, puis viens. Pas maintenant. »

Annotation

Seul Luc 9,61-62 rapporte cette rencontre. L'évangéliste évoque succinctement l'allégorie du laboureur qui ne se retourne pas en arriÚre ! Jésus fait plusieurs fois souvenir de son conseil (EMV 276.6 | EMV 302.1 et EMV 551.6).

Evangile de Luc 9, 61-62

Lc 9, 61-62 : Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » JĂ©sus lui rĂ©pondit : « Quiconque met la main Ă  la charrue, puis regarde en arriĂšre, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Mots-clés

EMV 178.4 · Tome 3, p. 163-164

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Dieu est exigeant, de mĂȘme qu’il est infiniment gĂ©nĂ©reux quand il rĂ©compense. Si tu veux ĂȘtre disciple, il faut embrasser la croix et venir. Autrement, on reste au nombre des simples fidĂšles. Ce n’est pas une voie jonchĂ©e de pĂ©tales de roses que celle d’un serviteur de Dieu. Ses exigences sont absolues. Personne, aprĂšs avoir mis la main Ă  la charrue pour labourer les champs des cƓurs et y jeter la semence de la doctrine de Dieu, ne peut se retourner pour regarder ce qu’il a quittĂ©, et ce qu’il a perdu, ce qu’il pouvait possĂ©der en suivant la voie commune. Celui qui agit ainsi n’est pas apte au Royaume de Dieu. Travaille-toi toi-mĂȘme. Virilise-toi toi-mĂȘme, puis viens.

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EMV 179 · Tome 3, p. 164-173

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : La parabole du semeur. À Chorazeïn avec Élie, le nouveau disciple.

Date de la vision : Lundi 4 juin 1945

Calendrier : Lundi 21 février 28 (8 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ou mercredi 1er mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Bethsaïde puis Chorazeïn. Jésus retourne ensuite à Bethsaïde, dans la maison de Pierre.

Cycle : Apostolat en Galilée

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus donne une lĂ©gĂšre dictĂ©e pour expliquer pourquoi la ville ne paraĂźt plus ĂȘtre sur les rives du lac mais Ă  l'intĂ©rieur des terres. Cela s'explique par les vingt siĂšcles d'alluvions apportĂ©es par le fleuve et les Ă©boulis descendus des collines de BethsaĂŻde. Puis, la vision commence et Maria voit JĂ©sus et les Douze accoster Ă  BethsaĂŻde. Ils vont Ă  sa maison, Ă  BethsaĂŻde, qui n'est pas celle de sa belle-mĂšre Ă  CapharnaĂŒm. PorphyrĂ©e s'y trouve aussi.

Pierre est trĂšs content, mais trĂšs rĂąleur, car on demande le MaĂźtre, et l'apĂŽtre voudrait l'avoir tout Ă  lui. Il finit alors par avouer qu'il a l'impression de ne rien retenir des enseignements de JĂ©sus. Quand il l'entend, il comprend tout, mais aprĂšs, il ne se souvient de rien et il pense avec terreur au moment oĂč le Christ les quittera. Les autres apĂŽtres appuient ses dires. JĂ©sus atteste alors qu'un jour, chaque parole a dĂ©posĂ© une semence. Un peu plus loin, il Ă©voquera mĂȘme la future PentecĂŽte et l'Esprit Ă©ternel. En attendant, il demande au groupe apostolique de profiter de leur moment d'intimitĂ© pour l'interroger afin qu'il leur explique sa Parole. Suite Ă  quoi, il prend congĂ© et salue PorphyrĂ©e pour aller parler Ă  ceux qui l'attendent.

JĂ©sus revient alors briĂšvement sur les trois hommes qui l'ont abordĂ©s, dans l'EMV 178, en disant que celui qui avait le coeur vraiment prĂ©parĂ© Ă©tait celui qui a perdu son pĂšre. L'hĂ©roĂŻsme explique une forte prĂ©paration spirituelle : les plus prĂ©parĂ©s, quelle que soit leur caste ou leur culture, viennent Ă  au Sauveur avec une promptitude et une foi absolues ; les moins prĂ©parĂ©s observent le Christ comme un comme qui sortent de l'ordinaire ; d'autres encore le dĂ©nigrent par diverses accusations. Dans le peuple Ă©lu, on devrait accueillir le Messie, puisque ce peuple a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© par les prophĂštes et puisqu'il voit les miracles du RĂ©dempteur. Mais on lutte malheureusement contre Lui et c'est finalement les paĂŻens qui l'accueillent. Parce que les IsraĂ©lites sont saturĂ©s de leur sagesse et ne savent pas accueillir celle du Christ, en accueillant le nĂ©cessaire. Les autres n'ont eux aucune ancre, mais des fardeaux d'erreurs et de pĂ©chĂ©s, qu'ils dĂ©laissent volontiers. Pour expliquer les diffĂ©rents fruits d'un mĂȘme travail, JĂ©sus donne la parabole du semeur telle que racontĂ©e dans l'Evangile.

Ensuite, JĂ©sus s'Ă©loigne avec Pierre. Il discute alors avec Elie de CapharnaĂŒm, celui qui n'a pas Ă©tĂ© enterrĂ© son pĂšre. Ce dernier raconte que sa mĂšre pleure son mari, et JĂ©sus dĂ©cide d'aller Ă  ChorazeĂŻn, lĂ  oĂč se trouve la famille de son nouveau disciple. En passant, ils vont voir Isaac l'Adulte, qui a prĂȘchĂ© JĂ©sus Ă  Elie, et le Seigneur le remercie pour son apostolat. Puis, il enjoint les frĂšres d'Elie Ă  faire la paix avec leur cadet, et leur mĂšre aide le Seigneur en ce sens. Puis, ils repartent tous et le jeune homme suit son Sauveur.

Contenu du chapitre : 179.1 : Commentaire de JĂ©sus : Situation de BethsaĂŻde Ă  l’époque. 179.2 : ArrivĂ©e dans la maison de Pierre qui regrette de n'avoir pas JĂ©sus Ă  lui seul. 179.3 : Il se plaint d’écouter avec bonheur ce que dit JĂ©sus, mais sans rien retenir. 179.4 : JuchĂ© sur une barque, JĂ©sus commente Ă  la foule l’accueil divers fait Ă  ceux qui ont voulu le suivre. 179.5 : La parabole du semeur : les grains tombĂ©s dans la bonne terre. 179.6 : Les grains tombĂ©s dans d’autres sortes de terrains. 179.7 : JĂ©sus marche vers la famille endeuillĂ©e du nouveau disciple, Ă  ChorazeĂŻn. 179.8 : JĂ©sus remercie Isaac de ChorazeĂŻn qui informe Élie que sa mĂšre a compris son dĂ©part. 179.9 : JĂ©sus prie sur le tombeau du pĂšre d'Élie. Il justifie la conduite d'Élie qui revient avec lui Ă  BethsaĂŻde.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 39

Mots-clés

EMV 179.1 · Tome 3, p. 164

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

179.1 JĂ©sus me montre le cours du Jourdain, ou plutĂŽt l’endroit oĂč il se jette dans le lac de TibĂ©riade, lĂ  oĂč s’étend la citĂ© de BethsaĂŻde sur la rive droite du fleuve quand on regarde vers le nord, et il me dit :

« Actuellement, la ville ne paraĂźt plus ĂȘtre sur les rives du lac mais un peu Ă  l’intĂ©rieur dans les terres et cela dĂ©concerte les spĂ©cialistes. On doit en chercher l’explication dans le fait que, de ce cĂŽtĂ©, le lac a Ă©tĂ© comblĂ© par vingt siĂšcles d’alluvions apportĂ©es par le fleuve et par les Ă©boulis descendus des collines de BethsaĂŻde. A l’époque, la ville se situait exactement Ă  l’embouchure du fleuve dans le lac. Mieux, aux saisons oĂč les eaux du fleuve Ă©taient plus hautes, les barques les plus petites remontaient le fleuve lui-mĂȘme sur un assez long parcours, presque jusqu’à la hauteur de ChorazeĂŻn. Et, les jours de tempĂȘte sur le lac, le fleuve servait toujours de port et d’abri aux barques de BethsaĂŻde. Je ne dis pas cela pour toi, Ă  qui ce fait importe peu, mais pour les docteurs pointilleux. Et maintenant, va de l’avant. »

Annotation

L'emplacement exact de Bethsaïde était encore ignoré en 1945, quand Maria Valtorta écrivit ces lignes.

Ce n'est qu’en 1987, quarante ans aprĂšs cette dictĂ©e, que des fouilles ont permis de situer cet ancien village de pĂȘcheurs sur une colline Ă  1,5 km du lac. Voir, Ă  l’appui, la photo des alluvions dĂ©versĂ©es par le Jourdain dans le lac de TibĂ©riade.

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EMV 179.3 · Tome 3, p. 166

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Ne te rabaisse pas trop, Simon.

– Je ne me rabaisse pas, je me connais.

– C’est la plus difficile des sagesses.

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EMV 179.4 · Tome 3, p. 166-167

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Vous avez vu venir vers moi trois hommes. L’un spontanĂ©ment, l’autre parce que je le sollicitais, le troisiĂšme poussĂ© par un enthousiasme soudain. Et vous avez vu aussi que, des trois, je n’en ai pris que deux. Pourquoi ? Aurais-je vu un traĂźtre dans le troisiĂšme ? Non, en vĂ©ritĂ©. Mais il n’était pas prĂȘt. Apparemment, c’est l’homme qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de moi, qui allait ensevelir son pĂšre, qui paraissait le moins prĂȘt. Au contraire, le moins prĂ©parĂ©, c’était le troisiĂšme. Le deuxiĂšme Ă©tait si prĂȘt, Ă  son insu, qu’il a su accomplir un sacrifice vraiment hĂ©roĂŻque.

L’hĂ©roĂŻsme pour suivre Dieu est toujours la preuve d’une forte prĂ©paration spirituelle. Cela explique certains faits surprenants survenus autour de moi. Les plus prĂ©parĂ©s Ă  recevoir le Christ, quelles que soient leur caste et leur culture, viennent Ă  moi avec une promptitude et une foi absolues. Les moins prĂ©parĂ©s m’ob­servent comme un homme qui sort de l’ordinaire ou bien ils m’étudient avec mĂ©fiance et curiositĂ©, ou encore ils m’attaquent et me dĂ©nigrent par diverses accusations. Ces diffĂ©rents comportements sont en proportion de l’imprĂ©paration des esprits.

Annotation

Evangile de Matthieu 8, 18-22

Mt 8, 18-22 : JĂ©sus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de partir vers l’autre rive. Un scribe s’approcha et lui dit : « MaĂźtre, je te suivrai partout oĂč tu iras. » Mais JĂ©sus lui dĂ©clara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. »

Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon pĂšre. » JĂ©sus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. »

Evangile de Marc 4, 35-36

Mc 4, 35-36 : Ce jour-lĂ , le soir venu, il dit Ă  ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenĂšrent JĂ©sus, comme il Ă©tait, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient.

Evangile de Luc 8, 22

Lc 8, 22 : Un jour, JĂ©sus monta dans une barque avec ses disciples et il leur dit : « Passons sur l’autre rive du lac. » Et ils gagnĂšrent le large.

Evangile de Luc 9, 57-62

Lc 9, 57-62 : En cours de route, un homme dit Ă  JĂ©sus : « Je te suivrai partout oĂč tu iras. » JĂ©sus lui dĂ©clara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. » Il dit Ă  un autre : « Suis-moi. » L’homme rĂ©pondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon pĂšre. » Mais JĂ©sus rĂ©pliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le rĂšgne de Dieu. »

Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » JĂ©sus lui rĂ©pondit : « Quiconque met la main Ă  la charrue, puis regarde en arriĂšre, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

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