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Confort de lecture

EMV 177 · Tome 3, p. 158-161

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : La guérison du serviteur du Centurion.

Date de la vision : Samedi 2 juin 1945.

Calendrier : Dimanche 20 février 28 (7 Adar I 3788).

Lieux (carte) : CapharnaĂŒm

Cycle : Apostolat en Galilée

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus arrive Ă  CapharnaĂŒm et rencontre le centurion romain. Celui-ci lui rĂ©vĂšle qu'il a suivi le sermon sur la montagne, et il lui confie l'Ă©tat de son serviteur, atteint d'une maladie grave. le Romain lui demande de le guĂ©rir, mais il a une telle foi que JĂ©sus peut, selon lui, le guĂ©rir Ă  distance. Les notables de CapharnaĂŒm demande au MaĂźtre d'accĂ©der Ă  sa demande, et JĂ©sus rĂ©itĂšre sa proposition d'aller chez lui. Le centurion confesse alors que s'il dit une seule parole, son serviteur sera guĂ©ri. Tout se passe alors comme il le dĂ©sire : JĂ©sus effectue le miracle, et il dĂ©clare aux Juifs que toutes les nations viendront Ă  lui, comme le prophĂ©tise IsaĂŻe. Mieux, les paĂŻens surpasseront IsraĂ«l. JĂ©sus s'en va alors chez lui, dans la maison qu'il habite Ă  CapharnaĂŒm.

Contenu du chapitre : 177.1 : Le centurion romain aborde JĂ©sus qu’il a entendu prĂȘcher. 177.2 : Il demande la guĂ©rison d'un serviteur. 177.3 : Les notables du lieu apprĂ©cient ce romain. JĂ©sus guĂ©rit le serviteur Ă  distance. 177.4 : Discours : les nations afflueront. 177.5 : Qu’on aille vĂ©rifier chez le centurion la guĂ©rison effective.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 37

Mots-clés

EMV 177.1-5 · Tome 3, p. 158-161

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

177.1 JĂ©sus, venant de la campagne, entre Ă  CapharnaĂŒm. Il est accompagnĂ© des douze ou plutĂŽt des onze apĂŽtres, car Jean n’est pas lĂ . Salutations habituelles des gens sur une gamme trĂšs variĂ©e d’expressions, depuis celles toutes simples des enfants Ă  celles un peu timides des femmes, de celles extatiques des miraculĂ©s, jusqu’aux salutations curieuses ou ironiques. Il y en a pour tous les goĂ»ts. Et JĂ©sus rĂ©pond Ă  tous, de la mĂȘme façon dont il est saluĂ© : des caresses pour les enfants, des bĂ©nĂ©dictions pour les femmes, des sourires aux miraculĂ©s, et une marque de profond respect pour les autres.

Mais, cette fois, aux salutations ordinaires s’unit celle du centurion de l’endroit, je crois. Il le salue de son : « Ave, MaĂźtre ! » auquel JĂ©sus rĂ©pond :

« Que Dieu vienne à toi. »

Pendant que la foule s’approche, curieuse de voir comment va se passer la rencontre, le romain poursuit :

« Cela fait plusieurs jours que je t’attends. Tu ne me reconnais pas, mais j’étais parmi ceux qui t’écoutaient sur la montagne. J’étais habillĂ© en civil. Tu ne me demandes pas pourquoi j’étais venu ?

– Je ne te le demande pas. Que veux-tu de moi ?

– Nous avons l’ordre de surveiller ceux qui font des rassemblements. Trop souvent, Rome a dĂ» regretter d’avoir autorisĂ© des rĂ©unions honnĂȘtes en apparence. Mais, en te voyant et en t’entendant, j’ai pensĂ© Ă  toi comme à
 comme à


177.2 J’ai un serviteur malade, Seigneur. Il gĂźt dans ma maison sur son lit, paralysĂ© par une maladie osseuse, et il souffre terriblement. Nos mĂ©decins ne le guĂ©rissent pas. J’ai invitĂ© les vĂŽtres Ă  venir, car ce sont des maladies qui viennent de l’air corrompu de ces rĂ©gions et vous savez les soigner par les herbes du sol fiĂ©vreux de la rive oĂč stagnent les eaux avant d’ĂȘtre absorbĂ©es par le sable de la mer. Ils ont refusĂ© de venir. Cela me fait beaucoup de peine, parce que c’est un serviteur fidĂšle.

– Je viendrai et te le guĂ©rirai.

– Non, Seigneur. Je ne t’en demande pas tant. Je suis paĂŻen, une ordure pour vous. Si les mĂ©decins juifs craignent de se contaminer en mettant les pieds dans ma maison, Ă  plus forte raison ce serait contamination pour toi qui es divin. Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Mais si, d’ici, tu dis un seul mot, mon serviteur guĂ©rira car tu commandes Ă  tout ce qui existe. Moi, je suis un homme soumis Ă  de nombreuses autoritĂ©s, dont la premiĂšre est CĂ©sar, pour lesquelles je dois faire, penser, agir comme on me l’ordonne, et je peux, Ă  mon tour, donner des ordres aux soldats que j’ai sous mes ordres ; et si je dis Ă  l’un : “ Va ”, Ă  l’autre : “ Viens ”, et au serviteur : “ Fais ceci ”, le premier va oĂč je l’envoie, le second vient parce que je l’appelle, le troisiĂšme fait ce que je dis. Toi qui es Celui qui est, tu seras immĂ©diatement obĂ©i par la maladie et elle s’en ira.

– La maladie n’est pas un homme
, objecte JĂ©sus.

– Toi non plus, tu n’es pas un homme, tu es l’Homme. Tu peux donc mĂȘme commander aux Ă©lĂ©ments et aux fiĂšvres, car tout est soumis Ă  ton pouvoir. »

177.3 Des notables de CapharnaĂŒm prennent JĂ©sus Ă  part et lui disent :

« C’est un romain, certes, mais Ă©coute-le, car c’est un homme de bien qui nous respecte et nous rend service. Pense que c’est lui qui a fait construire la synagogue et qu’il tient en respect ses soldats pour qu’ils ne se moquent pas de nous pendant le sabbat. Accorde-lui donc cette grĂące par amour pour ta ville, pour qu’il ne soit pas déçu et fĂąchĂ©, et pour que son affection pour nous ne se tourne pas en haine. »

Jésus, aprÚs les avoir tous écoutés, se tourne en souriant vers le centurion :

« Pars en avant, j’arrive. »

Mais le centurion répÚte :

« Non, Seigneur, je te l’ai dit : ce serait un grand honneur pour moi si tu entrais sous mon toit, mais je ne mĂ©rite pas tant. Dis seulement une parole et mon serviteur sera guĂ©ri.

– Qu’il en soit donc ainsi. Va avec foi. En cet instant mĂȘme, la fiĂšvre le quitte et la vie revient dans ses membres. Fais en sorte qu’à ton Ăąme aussi vienne la Vie. Va. »

Le centurion salue militairement, s’incline et part.

177.4 JĂ©sus le regarde s’éloigner, puis il se tourne vers l’assistance :

« En vĂ©ritĂ©, je vous dis que jamais je n’ai trouvĂ© autant de foi en IsraĂ«l. Ah ! C’est pourtant vrai ! “ Le peuple qui marchait dans les tĂ©nĂšbres a vu une grande lumiĂšre. Sur ceux qui habitaient dans l’obscure rĂ©gion de la mort, la lumiĂšre a resplendi ”, et encore : “ Le Messie, aprĂšs avoir levĂ© sa banniĂšre sur les nations, les rĂ©unira. ” Ah, mon Royaume ! Vraiment, des multitudes afflueront vers toi ! Ceux qui viendront Ă  toi seront plus nombreux que tous les chameaux et les dromadaires de MadiĂąn et d’Epha, et que les porteurs d’or et d’encens de Saba, plus nombreux que tous les troupeaux de QĂ©dar et que les bĂ©liers de Nebayot, et mon cƓur se dilatera de joie en voyant venir Ă  moi les peuples de la mer et la puissance des nations. Les Ăźles m’attendent pour m’adorer et les fils d’étrangers construiront les murs de mon Eglise dont les portes resteront toujours ouvertes pour accueillir les rois et la puissance des nations, et pour les sanctifier en moi. Ce qu’IsaĂŻe a vu, cela s’accomplira ! Je vous assure que beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et ils siĂ©geront avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux, tandis que les fils du Royaume seront jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres extĂ©rieures, lĂ  oĂč il y aura des pleurs et des grincements de dents.

– Tu prophĂ©tises donc que les paĂŻens seront Ă©gaux aux fils d’Abraham ?

– Non pas Ă©gaux, mais supĂ©rieurs. Ne le regrettez pas, car c’est votre faute. Ce n’est pas moi, mais les prophĂštes qui l’an­noncent, et dĂ©jĂ  les signes le confirment.

177.5 Maintenant, que quelques-uns d’entre vous aillent Ă  la maison du centurion pour constater la guĂ©rison de son serviteur, comme la foi du romain le mĂ©ritait. Venez. Peut-ĂȘtre que chez moi, des malades attendent ma venue. »

JĂ©sus, accompagnĂ© des apĂŽtres et de quelques autres, se dirige vers la maison oĂč il demeure habituellement quand il se trouve Ă  CapharnaĂŒm. Curieux et bruyants, la plupart se prĂ©cipitent au domicile du centurion.

Annotation

Il le salue de son : « Ave, MaĂźtre ! ». Salve dans l’original italien, comme dans le Salve Regina et non pas Ave comme dans l’Ave Maria.

Cela fait plusieurs jours que je t’attends. Tu ne me reconnais pas, mais j’étais parmi ceux qui t’écoutaient sur la montagne. J’étais habillĂ© en civil. En effet Maria Valtorta avait remarquĂ© sa prĂ©sence le mardi (EMV 171.1).

Ce sont des maladies qui viennent de l’air corrompu de ces rĂ©gions : Les fiĂšvres des marais (fiĂšvre jaune ou paludisme ou malaria) causaient de graves Ă©pidĂ©mies dans l'AntiquitĂ©. Elles sont Ă©voquĂ©es Ă  plusieurs reprises dans l'Ɠuvre. Durant des siĂšcles ces fiĂšvres furent attribuĂ©es Ă  l'insalubritĂ© de l'air (aria cattiva d’oĂč vient le mot italien mala aria = mauvais air), sans jamais faire la relation avec les moustiques. Maria Valtorta rapporte ici une opinion parfaitement en accord avec la croyance des romains et non en rapport avec ses connaissances d’infirmiĂšre.

Vous savez les soigner par les herbes du sol fiĂ©vreux de la rive oĂč stagnent les eaux avant d’ĂȘtre absorbĂ©es par le sable de la mer. Il s’agit sans doute de l’aigremoine (agrimonia eupatoria) qui pousse dans les marais. Pline en parle. En infusion, elle sert Ă  lutter contre la malaria ou paludisme (de palus = marais, en latin). Le marais en bord de mer dont parle le centurion est peut-ĂȘtre celui de Dor (aujourd’hui Al Tantura) au sud du Mont Carmel. Il n’a Ă©tĂ© assĂ©chĂ© qu’en 1892. La malaria y sĂ©vissait.

Pense que c’est lui qui a fait construire la synagogue. Seul Luc 7,5 mentionne ce dĂ©tail.

Je vous assure que beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et ils siĂ©geront avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux, tandis que les fils du Royaume seront jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres extĂ©rieures, lĂ  oĂč il y aura des pleurs et des grincements de dents. C'est la finale du rĂ©cit de Mathieu 8,11-12, tandis que Luc le mentionne ailleurs (Luc 13, 28-29)

JĂ©sus, accompagnĂ© des apĂŽtres et de quelques autres, se dirige vers la maison oĂč il demeure habituellement quand il se trouve Ă  CapharnaĂŒm. La maison de Thomas de CapharnaĂŒm. Thomas est sans doute un parent Ă©loignĂ© de JĂ©sus.

Evangile de Matthieu 8, 5-13

Mt 8, 5-13 : Comme JĂ©sus Ă©tait entrĂ© Ă  CapharnaĂŒm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couchĂ©, Ă  la maison, paralysĂ©, et il souffre terriblement. » JĂ©sus lui dit : « Je vais aller moi-mĂȘme le guĂ©rir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guĂ©ri. Moi-mĂȘme qui suis soumis Ă  une autoritĂ©, j’ai des soldats sous mes ordres ; Ă  l’un, je dis : “Va”, et il va ; Ă  un autre : “Viens”, et il vient, et Ă  mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, JĂ©sus fut dans l’admiration et dit Ă  ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le dĂ©clare, chez personne en IsraĂ«l, je n’ai trouvĂ© une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors ; lĂ , il y aura des pleurs et des grincements de dents. Et JĂ©sus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, Ă  l’heure mĂȘme, le serviteur fut guĂ©ri.

Evangile de Luc 7, 1-10

Lc 7, 1-10 : Lorsque JĂ©sus eut achevĂ© de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans CapharnaĂŒm. Il y avait un centurion dont un esclave Ă©tait malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup Ă  lui. Ayant entendu parler de JĂ©sus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave. ArrivĂ©s prĂšs de JĂ©sus, ceux-ci le suppliaient instamment : « Il mĂ©rite que tu lui accordes cela. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue. » JĂ©sus Ă©tait en route avec eux, et dĂ©jĂ  il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C’est pourquoi je ne me suis pas autorisĂ©, moi-mĂȘme, Ă  venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guĂ©ri ! Moi, je suis quelqu’un de subordonnĂ© Ă  une autoritĂ©, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; Ă  l’un, je dis : “Va”, et il va ; Ă  un autre : “Viens”, et il vient ; et Ă  mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » Entendant cela, JĂ©sus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit Ă  la foule qui le suivait : « Je vous le dĂ©clare, mĂȘme en IsraĂ«l, je n’ai pas trouvĂ© une telle foi ! » Revenus Ă  la maison, les envoyĂ©s trouvĂšrent l’esclave en bonne santĂ©.

Evangile de Luc 13, 28-29

Lc 13, 28-29 : C'est alors qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, lorsque vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophÚtes dans le royaume de Dieu, tandis que vous serez jetés dehors. Il en viendra de l'Orient et de l'Occident, de l'Aquilon et du Midi ; et ils prendront place au banquet dans le royaume de Dieu.

Livre d'IsaĂŻe, 9, 1

Is 9, 1 : Le peuple qui marchait dans les ténÚbres a vu une grande lumiÚre, et sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, la lumiÚre a resplendi.

Livre d'IsaĂŻe 11, 10-12

Is 11, 10-12 : Et il arrivera en ce jour-là : La racine de Jessé, élevée comme un étendard pour les peuples, sera recherchée par les nations, et son séjour sera glorieux. Et il arrivera en ce jour-là : le Seigneur étendra une seconde fois sa main pour racheter le reste de son peuple, ce qui subsistera aux pays d'Assyrie et d'Egypte, de Patros, d'Ethiopie, d'Elam, de Sennaar, de Hamath et des ßles de la mer. Il élÚvera un étendard pour les nations, et il rassemblera les bannis d'Israël ; il recueillera les dispersés de Juda, des quatre bouts de la terre.

Livre d'IsaĂŻe 60, 5-10

Is 60, 5-10 : Tu le verras alors, et tu seras radieuse ; ton cƓur tressaillira et se dilatera ; car les richesses de la mer se dirigeront vers toi, les trĂ©sors des nations viendront Ă  toi. Des multitudes de chameaux te couvriront, les dromadaires de Madian et d'Epha ; tous ceux de Saba viendront, ils apporteront de l'or et de l'encens, et publieront les louanges de Yahweh. Tous les troupeaux de CĂ©dar se rassembleront chez toi ; les bĂ©liers de NabaĂŻoth seront Ă  ton service ; ils monteront sur mon autel comme une offrande agrĂ©able, et je glorifierai la maison de ma gloire.

Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées, comme des colombes vers leur colombier ? Car les ßles espÚrent en moi, et les vaisseaux de Tarsis viendront les premiers ; Pour ramener tes fils de loin, avec leur argent et leur or, pour honorer le nom de Yahweh, ton Dieu, et le Saint d'Israël, parce qu'il t'a glorifié. Les fils de l'étranger rebùtiront tes murailles, et leurs rois seront tes serviteurs ; car je t'ai frappée dans ma colÚre, mais, dans ma bienveillance, j'ai eu compassion de toi.

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EMV 178 · Tome 3, p. 161-164

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Trois hommes qui veulent suivre Jésus.

Date de la vision : Dimanche 3 juin 1945

Calendrier : Lundi 21 février 28 (8 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ou mercredi 1er mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : CapharnaĂŒm

Cycle : Apostolat en Galilée

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus se dirige avec difficultĂ©s vers le rivage du lac de TibĂ©riade, car la foule le retient. Mais le Christ appartient Ă  tout le monde et beaucoup doivent le possĂ©der. Il promet donc qu'il reviendra. Le temps qu'il atteigne la barque de Pierre, trois hommes l'accostent. Le premier parce qu'il a Ă©tĂ© conquis par les paroles du Seigneur et il promet qu'il le suivra. Il demande donc quelle route il compte prendre et ne se satisfait pas de la premiĂšre rĂ©ponse de JĂ©sus - qui lui indique qu'il prend la voie du Ciel. Quand il demande dans quelles maisons il s'arrĂȘtera, JĂ©sus lui rĂ©pond que le Fils de l'Homme n'a pas d'endroit oĂč poser sa tĂȘte, et l'homme comprend que sa maison est partout. Le MaĂźtre rappelle ensuite qu'il faut sacrifice, obĂ©issance, charitĂ© pour tous, et soigner les plaies de nos frĂšres, sans s'Ă©loigner d'eux parce qu'ils sont dans la boue. Son interlocuteur lui demande d'essayer de suivre sa voie et JĂ©sus l'encourage effectivement d'essayer.

Le deuxiÚme homme, c'est le Sauveur qui l'interpelle. Le Christ l'enjoint à le suivre mais Elie a perdu son pÚre, et Jésus lui dit de "laisser les morts enterrer leurs morts". Il enseigne que la mutilation des affections peut servir pour donner des ailes au serviteur de Dieu. Comme l'homme réfléchit, il fait prier à voix haute un petit enfant, et le jeune se décide. Jésus le soutient dans son effort.

Enfin, un troisiĂšme lui demande de le suivre aprĂšs avoir dit adieux Ă  ses parents. Mais chez lui, il y a trop d'humanitĂ©, encore. Il doit dĂ©raciner les racines qui plongent encore trop dans l'humain, et s'il n'y arrive pas, il doit les arracher. Car pour ĂȘtre disciple, il faut ĂȘtre totalement libre en esprit, et Dieu est exigeant. Il faut donc savoir porter sa croix et savoir mettre la main Ă  la charrue sans regarder en arriĂšre. Celui-lĂ , JĂ©sus l'invite Ă  se travailler lui-mĂȘme avant de le suivre. Puis le MaĂźtre monte sur la barque de Pierre.

Contenu du chapitre : 178.1 : JĂ©sus marche vers la rive avec difficultĂ© Ă  travers la foule. 178.2 : RĂ©ponse Ă  un scribe qui hĂ©site Ă  suivre JĂ©sus : Les renards ont leurs taniĂšres mais le Fils de l'homme n'a pas oĂč reposer sa tĂȘte. 178.3 : Un jeune homme s'y dĂ©cide carrĂ©ment, laissant les morts enterrer les morts. 178.4 : Un troisiĂšme homme viendra plus tard : Personne, aprĂšs avoir mis la main Ă  la charrue ne peut plus se retourner pour regarder ce qu'il a quittĂ©.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 38

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EMV 178.2 · Tome 3, p. 162

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Les renards ont leurs taniĂšres et les oiseaux leurs nids, mais le Fils de l’homme n’a pas oĂč reposer sa tĂȘte. Ma maison, c’est le monde, partout oĂč il y a des Ăąmes Ă  instruire, des misĂšres Ă  soulager, des pĂ©cheurs Ă  racheter.

– Partout, alors.

– Tu l’as dit.

Annotation

Evangile de Matthieu 8, 18-22

Mt 8, 18-22 : JĂ©sus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de partir vers l’autre rive. Un scribe s’approcha et lui dit : « MaĂźtre, je te suivrai partout oĂč tu iras. » Mais JĂ©sus lui dĂ©clara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. »

Evangile de Luc 9, 57-58

Lc 9, 57-58 : En cours de route, un homme dit Ă  JĂ©sus : « Je te suivrai partout oĂč tu iras. » JĂ©sus lui dĂ©clara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit oĂč reposer la tĂȘte. »

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EMV 178.2 · Tome 3, p. 162

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ici, on exige sacrifice, obĂ©issance, charitĂ© envers tous, ainsi que l’esprit d’adaptation en tout, avec tous. Car la comprĂ©hension attire. Celui qui veut soigner doit se pencher sur toutes les plaies. AprĂšs, ce sera la puretĂ© du Ciel. Mais ici, nous sommes dans la boue et il faut arracher Ă  la boue, sur laquelle nous posons les pieds, les victimes dĂ©jĂ  submergĂ©es. Ne pas relever ses vĂȘtements, ni s’éloigner parce que la boue est plus profonde Ă  cet endroit. La puretĂ©, c’est en nous qu’elle doit ĂȘtre. Il faut en ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ© de façon que rien ne puisse plus entrer. Peux-tu tout cela ?

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