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Confort de lecture

EMV 176.3-5 · Tome 3, p. 155-158

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

176.3 « C’est la volontĂ© de Dieu qui nous a retenus en ce lieu car, aprĂšs le chemin dĂ©jĂ  parcouru, aller plus loin aurait Ă©tĂ© violer les prĂ©ceptes et scandaliser. Or il faut Ă©viter cela jusqu’à ce que la nouvelle Alliance soit Ă©crite.

Il est juste de sanctifier les fĂȘtes et de louer le Seigneur dans les lieux de priĂšre. Mais toute la crĂ©ation peut ĂȘtre lieu de priĂšre si la crĂ©ature sait le rendre tel en Ă©levant son Ăąme vers le PĂšre. L’arche de NoĂ© Ă  la dĂ©rive sur les flots fut un lieu de priĂšre, de mĂȘme que le ventre de la baleine de Jonas. La maison du pharaon le fut aussi quand Joseph y vivait, tout comme la tente d’Holopherne pour la chaste Judith. Et n’était-il pas vraiment sacrĂ© au Seigneur, le lieu corrompu oĂč le prophĂšte Daniel vivait en esclave, sacrĂ© par la saintetĂ© de son serviteur qui sanctifiait le lieu au point de mĂ©riter les prophĂ©ties Ă©levĂ©es du Christ et de l’AntĂ©christ, clĂ©s des temps actuels et des derniers temps ? A plus forte raison, cet endroit est saint puisqu’il parle de Dieu, PĂšre et CrĂ©ateur, par ses couleurs, ses parfums, la puretĂ© de l’air, la richesse des moissons, les perles de la rosĂ©e et proclame : “ Je crois. Et vous, veuillez croire, car nous sommes les tĂ©moins de Dieu. ” Que cet endroit soit donc la synagogue de ce sabbat et lisons ici les pages Ă©ternelles sur les corolles et les Ă©pis, Ă©clairĂ©s par la lampe sacrĂ©e du soleil.

Je vous ai nommĂ© Daniel. Je vous ai dit : “ Que cet endroit soit notre synagogue. ” Il nous rappelle le joyeux “ BĂ©nissez ” des trois saints enfants au milieu des flammes de la fournaise : “ Cieux et eaux, rosĂ©es et giboulĂ©es, glaces et neiges, feux et couleurs, lumiĂšres et tĂ©nĂšbres, Ă©clairs et nuĂ©es, montagnes et collines, toute chose germant sur la terre, oiseaux, poissons et bĂȘtes sauvages, louez et bĂ©nissez le Seigneur avec les hommes saints et humbles de cƓur. ” VoilĂ  le rĂ©sumĂ© du cantique : il est d’un grand enseignement pour les humbles et les saints. Nous pouvons prier et mĂ©riter le Ciel partout. Nous le mĂ©ritons quand nous faisons la volontĂ© du PĂšre.

176.4 Au commencement de cette journĂ©e, on m’a fait observer que si tout vient d’une volontĂ© divine, mĂȘme les erreurs des hommes sont voulues par elle. C’est une erreur, et une erreur fort rĂ©pandue. Un pĂšre peut-il donc vouloir que son enfant se rende coupable ? C’est impossible. Et pourtant nous voyons que, mĂȘme dans les familles, certains enfants se rendent coupables alors qu’ils ont un pĂšre juste qui leur montre le bien Ă  faire et le mal Ă  fuir. Or aucun homme droit n’accuse le pĂšre d’avoir poussĂ© son enfant au mal.

Dieu, c’est le PĂšre. Les hommes sont ses enfants. Dieu leur indique le bien et dit : “ Voici, je te mets dans cette situation pour ton bien ”, ou encore, lorsque le Malin et les hommes ses serviteurs apportent le malheur aux hommes, Dieu dit : “ VoilĂ , en cette heure pĂ©nible, agis ainsi, et ce mal servira Ă  un bien Ă©ternel. ” Il vous conseille, mais il ne vous force pas. Par consĂ©quent, si quelqu’un, tout en connaissant la volontĂ© de Dieu, prĂ©fĂšre agir tout Ă  l’opposĂ©, peut-on prĂ©tendre que c’est la volontĂ© de Dieu ? Non.

Aimez la volontĂ© de Dieu. Aimez-la plus que la vĂŽtre et suivez-la contre les sĂ©ductions et la puissance des forces du monde, de la chair et du dĂ©mon. Ces choses aussi ont leur volontĂ©. Mais, en vĂ©ritĂ©, je vous affirme que bien malheureux est celui qui s’y soumet. Vous m’appelez : Messie et Seigneur. Vous dites que vous m’aimez et vous m’acclamez. Vous me suivez et cela vous semble ĂȘtre de l’amour. Mais, en vĂ©ritĂ©, je vous dis que, parmi vous, tous n’entreront pas avec moi dans le Royaume des Cieux. MĂȘme parmi mes plus anciens et mes plus proches disciples, certains n’y entreront pas, car beaucoup feront leur propre volontĂ© ou la volontĂ© de la chair, du monde et du dĂ©mon, mais pas celle de mon PĂšre. Ce ne sont pas ceux qui me disent : “ Seigneur ! Seigneur ! ” qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais ceux qui font la volontĂ© de mon PĂšre. Eux seuls entreront dans le Royaume de Dieu.

176.5 Il viendra un jour oĂč, moi qui vous parle, aprĂšs avoir Ă©tĂ© Pasteur, je serai Juge. Que mon aspect actuel ne vous fasse pas illusion. Aujourd’hui, ma houlette rassemble toutes les Ăąmes dispersĂ©es et elle est douce pour vous inviter Ă  venir aux pĂąturages de la vĂ©ritĂ©. Mais Ă  ce moment-lĂ , la houlette fera place au sceptre du Roi Juge et ma puissance sera bien diffĂ©rente. Ce n’est pas avec douceur, mais avec une justice inexorable que je sĂ©parerai les brebis nourries de la vĂ©ritĂ© de celles qui auront mĂ©langĂ© vĂ©ritĂ© et erreur ou se seront nourries seulement d’erreur. Je tiendrai ce rĂŽle une premiĂšre fois, puis une seconde. Et malheur Ă  ceux qui, entre la premiĂšre et la seconde comparution devant le Juge, ne se seront pas purifiĂ©s, ne pourront pas se dĂ©barrasser du poison. La troisiĂšme catĂ©gorie ne se purifiera pas. Aucune peine ne pourrait la revivifier. Elle n’a voulu que l’erreur et restera dans l’erreur.

Et pourtant, il s’en trouvera parmi eux pour gĂ©mir : “ Comment, Seigneur ? N’avons-nous pas prophĂ©tisĂ© en ton nom, chassĂ© les dĂ©mons en ton nom, et accompli en ton nom de nombreux miracles ? ” Alors je leur rĂ©pondrai trĂšs clairement : “ Oui, vous avez osĂ© vous revĂȘtir de mon nom, pour paraĂźtre ce que vous n’ĂȘtes pas. Vous avez voulu faire passer votre satanisme pour la vie en JĂ©sus. Mais le fruit de vos Ɠuvres vous accuse. OĂč sont ceux que vous avez sauvĂ©s ? Vos prophĂ©ties, oĂč se sont-elles accomplies ? Vos exorcismes, Ă  quoi ont-ils servi ? Vos prodiges, quel complice ont-ils eu ? Ah ! Il est bien puissant, mon Ennemi ! Mais il ne l’est pas plus que moi. Il vous a aidĂ©s, mais pour obtenir une plus grande proie et, par votre Ɠuvre, le cercle de ceux qui sont tombĂ©s dans l’hĂ©rĂ©sie s’est Ă©largi. Oui, vous avez accompli des miracles, encore plus grands en apparence que ceux des vrais serviteurs de Dieu. Ce ne sont pas des magies qui stupĂ©fient les foules, mais humilitĂ© et obĂ©issance qui Ă©tonnent les anges. Eux, mes vrais serviteurs, ne crĂ©ent pas des fantĂŽmes par leurs immolations, mais ils les chassent des cƓurs ; eux, mes vrais serviteurs, ne s’imposent pas aux hommes, mais ils rĂ©vĂšlent Dieu aux Ăąmes des hommes. Ils ne font qu’accomplir la volontĂ© du PĂšre et amĂšnent les autres Ă  en faire autant, comme une vague pousse la vague prĂ©cĂ©dente et attire la suivante. Ils ne se hissent pas sur un trĂŽne pour dire : ' Regardez. ' Eux, mes vrais serviteurs, font ce que je dis, et ne pensent qu’à cela, et leurs Ɠuvres portent mon signe de paix incomparable, de douceur, d’ordre. VoilĂ  pourquoi je puis vous dire : tels sont mes serviteurs ; vous, je ne vous connais pas. Eloignez-vous de moi, vous tous, artisans d’iniquitĂ©. ”

C’est cela que je vous dirai. Et ce sera une parole terrible. Veillez Ă  ne pas la mĂ©riter et prenez la voie de l’obĂ©issance, pĂ©nible sans doute, mais assurĂ©e vers la gloire du Royaume des Cieux.

176.6 Maintenant, profitez de votre repos du sabbat en louant Dieu de tout cƓur. Que la paix soit avec vous tous. »

JĂ©sus bĂ©nit la foule avant qu’elle ne se disperse en quĂȘte d’ombre ; les gens parlent de groupe Ă  groupe en commentent les paroles qu’ils viennent d’entendre. PrĂšs de JĂ©sus restent les apĂŽtres et le scribe Jean qui garde le silence, mais mĂ©dite profondĂ©ment en Ă©tudiant tous les actes de JĂ©sus.

Ainsi se termine le cycle du sermon sur la Montagne.

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EMV 176.4 · Tome 3, p. 156

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Au commencement de cette journĂ©e, on m’a fait observer que si tout vient d’une volontĂ© divine, mĂȘme les erreurs des hommes sont voulues par elle. C’est une erreur, et une erreur fort rĂ©pandue. Un pĂšre peut-il donc vouloir que son enfant se rende coupable ? C’est impossible. Et pourtant nous voyons que, mĂȘme dans les familles, certains enfants se rendent coupables alors qu’ils ont un pĂšre juste qui leur montre le bien Ă  faire et le mal Ă  fuir. Or aucun homme droit n’accuse le pĂšre d’avoir poussĂ© son enfant au mal.

Dieu, c’est le PĂšre. Les hommes sont ses enfants. Dieu leur indique le bien et dit : “ Voici, je te mets dans cette situation pour ton bien ”, ou encore, lorsque le Malin et les hommes ses serviteurs apportent le malheur aux hommes, Dieu dit : “ VoilĂ , en cette heure pĂ©nible, agis ainsi, et ce mal servira Ă  un bien Ă©ternel. ” Il vous conseille, mais il ne vous force pas. Par consĂ©quent, si quelqu’un, tout en connaissant la volontĂ© de Dieu, prĂ©fĂšre agir tout Ă  l’opposĂ©, peut-on prĂ©tendre que c’est la volontĂ© de Dieu ? Non.

Aimez la volontĂ© de Dieu. Aimez-la plus que la vĂŽtre et suivez-la contre les sĂ©ductions et la puissance des forces du monde, de la chair et du dĂ©mon. Ces choses aussi ont leur volontĂ©. Mais, en vĂ©ritĂ©, je vous affirme que bien malheureux est celui qui s’y soumet.

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EMV 176.4 · Tome 3, p. 156

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Dieu, c’est le PĂšre. Les hommes sont ses enfants. Dieu leur indique le bien et dit : “ Voici, je te mets dans cette situation pour ton bien ”, ou encore, lorsque le Malin et les hommes ses serviteurs apportent le malheur aux hommes, Dieu dit : “ VoilĂ , en cette heure pĂ©nible, agis ainsi, et ce mal servira Ă  un bien Ă©ternel. ” Il vous conseille, mais il ne vous force pas. Par consĂ©quent, si quelqu’un, tout en connaissant la volontĂ© de Dieu, prĂ©fĂšre agir tout Ă  l’opposĂ©, peut-on prĂ©tendre que c’est la volontĂ© de Dieu ? Non.

Aimez la volontĂ© de Dieu. Aimez-la plus que la vĂŽtre et suivez-la contre les sĂ©ductions et la puissance des forces du monde, de la chair et du dĂ©mon. Ces choses aussi ont leur volontĂ©. Mais, en vĂ©ritĂ©, je vous affirme que bien malheureux est celui qui s’y soumet.

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EMV 176.4 · Tome 3, p. 155

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Aimez la volontĂ© de Dieu. Aimez-la plus que la vĂŽtre et suivez-la contre les sĂ©ductions et la puissance des forces du monde, de la chair et du dĂ©mon. Ces choses aussi ont leur volontĂ©. Mais, en vĂ©ritĂ©, je vous affirme que bien malheureux est celui qui s’y soumet.

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