Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 161 sur 198

Confort de lecture

EMV 174.20 · Tome 3, p. 146

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

La charitĂ© est dĂ©jĂ  une absolution. Ayez la charitĂ© en vous, pour tous et Ă  tout propos. Si Dieu vous vient largement en aide pour vous garder droits, n’en tirez pas orgueil. Mais, si longue que soit l’échelle de la perfection, cherchez Ă  vous Ă©lever et tendez la main Ă  ceux qui sont fatiguĂ©s, ignorants ou victimes de subites dĂ©ceptions. Pourquoi regarder avec une telle attention la paille dans l’oeil de ton frĂšre si tu ne te soucies pas d’abord d’enlever la poutre qui est dans le tien ? Comment peux-tu dire Ă  ton prochain : “ Laisse-moi enlever cette paille de ton oeil ” alors que la poutre qui est dans le tien t’aveugle ? Ne sois pas hypocrite, mon enfant. EnlĂšve d’abord la poutre de ton oeil : alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans celui de ton frĂšre sans l’abĂźmer.

Annotation

Evangile de Matthieu 7, 3-5

Mt 7, 3-5 : Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton Ɠil ? Ou comment peux-tu dire à ton frùre : Laisse-moi îter la paille de ton Ɠil, lorsqu'il y a une poutre dans le tien ? Hypocrite, îte d'abord la poutre de ton Ɠil, et alors tu verras à îter la paille de l'Ɠil de ton frùre.

Evangile de Luc 6, 41-42

Lc 6, 41-42 : Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton Ɠil ? Ou comment peux-tu dire à ton frùre : Mon frùre, laisse-moi îter cette paille de ton Ɠil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, îte d'abord la poutre de ton Ɠil, et tu verras ensuite à îter la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre.

Mots-clés

EMV 174.20 · Tome 3, p. 145

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Faites preuve de bontĂ© Ă  l’égard de ceux qui sont faibles. Ne jugez pas pour n’ĂȘtre pas jugĂ©s. Souvenez-vous que le moment pourrait arriver oĂč Dieu vous rappellerait : “ C’est ainsi que tu as jugĂ©. Tu savais donc que c’était mal. Tu as donc commis le pĂ©chĂ© en Ă©tant bien conscient de ce que tu faisais. Maintenant, subis ta peine. ”

Annotation

Evangile de Matthieu 7, 1-2

Mt 7, 1-2 : Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugĂ©s. 2Car selon ce que vous aurez jugĂ©, on vous jugera, et de la mĂȘme mesure dont vous aurez mesurĂ©, on vous mesurera.

Evangile de Marc 4, 24

Mc 4, 24 : Et il ajouta : " Prenez garde à ce que vous entendez. Selon la mesure avec laquelle vous aurez mesuré, on vous mesurera, et on y ajoutera encore pour vous."

Evangile de Luc 6, 37

Lc 6, 37 : Ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; remettez et il vous sera remis.

Mots-clés

EMV 174.21 · Tome 3, p. 146-147

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Je vous ai parlĂ© longuement, mes enfants. Ecoutez mes paroles. Celui qui les Ă©coute et les met en pratique est comparable Ă  un homme rĂ©flĂ©chi qui choisit un terrain rocheux pour y construire sa maison. Bien sĂ»r, il peinera pour en creuser les fondations. Il lui faudra travailler avec le pic et le ciseau, avoir les mains calleuses et mal au dos. Mais ensuite, il pourra couler la chaux dans les fentes de la roche et y poser les briques serrĂ©es comme dans une muraille de forteresse et la maison s’élĂšvera, solide comme une montagne. Que viennent les intempĂ©ries, les ouragans, que les pluies fassent dĂ©border les fleuves, que les vents soufflent, que les flots la frappent, la maison rĂ©sistera Ă  tout. Ainsi en est-il de celui dont la foi a de solides fondations. Au contraire, celui qui Ă©coute superficiellement et ne s’efforce pas de graver mes paroles dans son cƓur parce qu’il sait que pour cela il devrait se donner de la peine, Ă©prouver de la souffrance, extirper trop de choses, celui-lĂ  est semblable Ă  celui qui par paresse et sottise construit sa maison sur le sable. SitĂŽt que viennent les intempĂ©ries, la maison, vite construite, s’écroule aussi rapidement, et ce sot, dĂ©solĂ©, regarde les dĂ©combres et l’anĂ©antissement de son capital. Encore ne reste-t-il, dans ce cas, qu’une ruine qu’on peut rĂ©parer en faisant des frais et en se donnant du mal. Mais pour l’édifice d’une Ăąme qui s’est Ă©croulĂ©e parce qu’elle Ă©tait mal Ă©difiĂ©e, il ne reste plus rien pour reconstruire. Dans l’autre vie, pas de construction. Malheur Ă  celui qui n’a que des dĂ©combres Ă  prĂ©senter !

Annotation

Evangile de Matthieu 7, 24-27

Mt 7, 24-27 : Tout homme donc qui entend ces paroles que je viens de dire, et les met en pratique, sera comparé à un homme sage, qui a bùti sa maison sur la pierre. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaßnés contre cette maison, et elle n'a pas été renversée, car elle était fondée sur la pierre. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un insensé qui a bùti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle a été renversée, et grande a été sa ruine. "

Evangile de Luc 6, 47-49

Lc 6, 47-49 : Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles, et les met en pratique, je vous montrerai à qui il est semblable. Il est semblable à un homme qui, bùtissant une maison, a creusé bien avant, et en a posé les fondements sur le roc. Une inondation étant survenue, le torrent s'est jeté contre cette maison, et il n'a pu l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais celui qui écoute et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bùti sa maison sur la terre, sans fondements ; le torrent est venu se heurter contre elle, et elle est tombée aussitÎt, et grande a été la ruine de cette maison. "

Mots-clés

EMV 175 · Tome 3, p. 147-152

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Titre du chapitre : Le lépreux guéri au pied de la Montagne. La générosité du scribe Jean.

Date de la vision : Mercredi 30 mai 1945

Calendrier : Vendredi 18 février 28 (5 Adar)

Lieux (carte) : Cornes d'Hattin

Cycle : Sermon sur la montagne

RĂ©sumĂ© : Un lĂ©preux approche la foule et JĂ©sus pendant qu'ils descendent de la montagne. La foule est terrorisĂ©e, mais JĂ©sus les calme et le malade implore la pitiĂ© du Christ. Celui-ci le guĂ©rit, et comme le pauvre le possĂšde rien, la foule lui offre de loin certaine de ses possessions : des sandales, un manteau... Le miraculĂ© s'en va ensuite se prĂ©senter au prĂȘtre et JĂ©sus lui demande de ne pas parler dire au prĂȘtre que c'est Lui qui l'a guĂ©ri.

Le sabbat commence et les apÎtres sont inquiets car ils n'ont rien à donner à manger à la foule. Mais Jésus est calme et confiant et assure que le PÚre ne manquera pas en aide à son Messie. Effectivement, le scribe Jean vient voir le Maßtre et lui dit qu'il est parti la veille pour aller préparer du pain pour toute cette foule. Le Seigneur accepte son don et Jean se retire sans lui donner son identité. C'est quelqu'un dans la foule qui le lui donne plus tard. Une fois la conversation avec le peuple terminée, Jésus prend à part les Douze et leur reproche leur manque de foi. Il s'en va ensuite prier le PÚre pour le remercier de sa bonté.

Contenu du chapitre : 175.1 : GuĂ©rison d'un lĂ©preux perdu au milieu des fleurs. 175.2 : La foule fait assaut de charitĂ© envers le lĂ©preux. 175.3 : Le soir tombe et la foule restante n’a plus assez Ă  manger. 175.4 : Le scribe Jean s'offre Ă  nourrir la foule Ă  lui seul. 175.5 : JĂ©sus reproche aux apĂŽtres leur incrĂ©dulitĂ© et se retire pour prier.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 35

Mots-clés

EMV 175.1-2 · Tome 3, p. 147-149

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

175.1 Au milieu des fleurs innombrables qui parfument le sol et Ă©gaient la vue, se dresse l’horrible spectre d’un lĂ©preux, rongĂ© par la maladie et couvert de plaies qui exhalent une odeur fĂ©tide.

ÉpouvantĂ©s, les gens hurlent et font demi-tour en direction des premiĂšres pentes de la montagne. Certains prennent mĂȘme des pierres pour les lancer Ă  l’imprudent.

Mais Jésus se retourne, les bras ouverts, en criant :

« Paix ! Restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes et n’ayez pas peur. Posez les pierres. Ayez pitiĂ© de ce pauvre frĂšre. Lui aussi, il est fils de Dieu. »

SubjuguĂ©s par l’autoritĂ© du MaĂźtre, les gens obĂ©issent. Il s’a­vance Ă  travers les hautes herbes fleuries jusqu’à quelques pas du lĂ©preux qui, Ă  son tour, s’est approchĂ© quand il a compris que JĂ©sus le protĂ©geait.

ArrivĂ© prĂšs de JĂ©sus, il se prosterne et la prairie l’accueille et le submerge comme une eau fraĂźche et parfumĂ©e. Les fleurs qui ondoient semblent Ă©tendre un voile sur les misĂšres qu’elles cachent. Seule la voix plaintive qui en sort rappelle qu’il y a lĂ  un pauvre ĂȘtre :

« Seigneur, si tu veux, tu peux me purifier. Aie aussi pitié de moi ! »

Jésus répond :

« LĂšve ton visage et regarde moi. L’homme doit savoir regarder le ciel quand il y croit. Or toi, tu crois, puisque tu l’implores. »

Les herbes bougent et se rouvrent. Tel une tĂȘte de naufragĂ© qui Ă©merge de la mer, le visage du lĂ©preux apparaĂźt, sans cheveux ni barbe : un crĂąne oĂč il resterait encore un petit lambeau de chair.

Cependant JĂ©sus ose poser le bout des doigts sur ce front, lĂ  oĂč il est net, sans plaies, oĂč il n’y a qu’une peau cireuse, Ă©cailleuse, entre deux Ă©rosions purulentes dont l’une a dĂ©truit le cuir chevelu et dont l’autre a ouvert un trou lĂ  oĂč se trouvait l’Ɠil droit. Je ne saurais dire si dans cette Ă©norme cavitĂ© qui s’étend de la tempe au nez en mettant Ă  nu le zygoma et les cartilages du nez, rempli de saletĂ©, il reste le globe oculaire ou non.

Laissant le bout de sa belle main appuyé là, Jésus dit :

« Je le veux : sois purifié. »

Comme si l’homme n’était pas rongĂ© par la lĂšpre et couvert de plaies, mais seulement recouvert de crasses sur lesquelles on aurait versĂ© un dĂ©tergent liquide, voilĂ  que la lĂšpre disparaĂźt. Tout d’abord les plaies se referment, la peau redevient claire, l’Ɠil droit rĂ©apparaĂźt entre les paupiĂšres qui se sont reformĂ©es, des lĂšvres se referment sur les dents jaunĂątres. Seuls les cheveux et la barbe restent absents avec de rares touffes de poils lĂ  oĂč il y avait encore un reste d’épiderme sain.

La foule crie de stupeur et l’homme comprend qu’il est guĂ©ri en entendant les cris de joie. Il lĂšve les mains, jusqu’alors cachĂ©es par les herbes, et se touche l’Ɠil lĂ  oĂč il y avait cet Ă©norme trou. Il se touche la tĂȘte, lĂ  oĂč se trouvait la grande plaie qui couvrait le crĂąne et il palpe la nouvelle peau. Alors il se lĂšve et regarde sa poitrine, ses hanches
 Tout est sain et propre
 L’homme s’affaisse de nouveau dans le prĂ© fleuri, pleurant de bonheur.

« Ne pleure pas. LĂšve-toi et Ă©coute-moi. Reviens Ă  la vie en observant le rite et ne parle Ă  personne jusqu’à ce qu’il soit accompli. Montre-toi le plus tĂŽt possible au prĂȘtre. Fais l’offrande prescrite par MoĂŻse en tĂ©moignage du miracle survenu de ta guĂ©rison.

– C’est Ă  toi que je devrais rendre tĂ©moignage, Seigneur !

– Tu le feras en aimant mon enseignement. Va. »

175.2 La foule s’approche de nouveau et, tout en se tenant Ă  la distance imposĂ©e par la Loi, fĂ©licite le miraculĂ©. Certains Ă©prouvent le besoin de remettre un viatique Ă  l’indigent et lui lancent des piĂšces de monnaie. D’autres lui jettent du pain et des vivres. A la vue de l’habit du lĂ©preux qui n’est qu’une loque qui le couvre mal, un spectateur retire son manteau, en fait un paquet et l’envoie au pauvre homme qui peut ainsi se couvrir d’une maniĂšre dĂ©cente. Comme la charitĂ© est contagieuse quand on est en groupe, un autre encore ne rĂ©siste pas au dĂ©sir de lui fournir des sandales. Il enlĂšve les siennes et les lui jette.

« Mais, et toi ? lui demande Jésus qui le voit faire.

– Oh ! J’habite tout prùs d’ici. Je peux marcher pieds nus. Lui a une longue route à faire.

– Que Dieu te bĂ©nisse, toi et tous ceux qui ont rendu service Ă  ce frĂšre. Homme, tu prieras pour eux.

– Oui, oui, pour eux et pour toi, pour que le monde ait foi en toi.

– Adieu. Va en paix. »

L’homme s’éloigne de quelques mĂštres, puis il se retourne et crie :

« Est-ce que je peux dire au prĂȘtre que c’est toi qui m’as guĂ©ri ?

– Non. Il ne faut pas. Dis-lui seulement : “ Le Seigneur a eu pitiĂ© de moi. ” C’est la pure vĂ©ritĂ©. Rien d’autre. »

Détail

Guérison d'un lépreux.

Annotation

En mettant Ă  nu le zygoma : Maria Valtorta a Ă©tĂ© infirmiĂšre dans sa jeunesse : elle a des notions d’anatomie.

Je le veux. Sois purifié. Ce miracle, rapporté par Matthieu 8,1-3 est souvent confondu par les biblistes avec la guérison d'Abel le lépreux (Marc 1, 40-42; Luc 5, 12-13) qui, elle, est décrite en EMV 63.1/5

« Est-ce que je peux dire au prĂȘtre que c’est toi qui m’as guĂ©ri ?

– Non. Il ne faut pas. Dis-lui seulement : “ Le Seigneur a eu pitiĂ© de moi. ” C’est la pure vĂ©ritĂ©. Rien d’autre. » DĂ©sormais la notoriĂ©tĂ© de JĂ©sus va grandissante, et Il veut Ă©viter le plus longtemps possible tout conflit avec les notables du temple.

Evangile de Matthieu 8,1-4

Mt 8, 1-4 : Lorsque JĂ©sus descendit de la montagne, des foules nombreuses le suivirent. Et voici qu’un lĂ©preux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » JĂ©sus Ă©tendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifiĂ©. » Et aussitĂŽt il fut purifiĂ© de sa lĂšpre. JĂ©sus lui dit : « Attention, ne dis rien Ă  personne, mais va te montrer au prĂȘtre. Et donne l’offrande que MoĂŻse a prescrite : ce sera pour les gens un tĂ©moignage. »

Evangile de Marc 1,40-45

Mc 1, 40-45 : Un lĂ©preux vient auprĂšs de lui ; il le supplie et, tombant Ă  ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, JĂ©sus Ă©tendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifiĂ©. » À l’instant mĂȘme, la lĂšpre le quitta et il fut purifiĂ©. Avec fermetĂ©, JĂ©sus le renvoya aussitĂŽt en lui disant : « Attention, ne dis rien Ă  personne, mais va te montrer au prĂȘtre, et donne pour ta purification ce que MoĂŻse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un tĂ©moignage. » Une fois parti, cet homme se mit Ă  proclamer et Ă  rĂ©pandre la nouvelle, de sorte que JĂ©sus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait Ă  l’écart, dans des endroits dĂ©serts. De partout cependant on venait Ă  lui.

Evangile de Luc 5,12-14

Lc 5, 12-14 : JĂ©sus Ă©tait dans une ville quand survint un homme couvert de lĂšpre ; voyant JĂ©sus, il tomba face contre terre et le supplia : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » JĂ©sus Ă©tendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifiĂ©. » À l’instant mĂȘme, la lĂšpre le quitta. Alors JĂ©sus lui ordonna de ne le dire Ă  personne : « Va plutĂŽt te montrer au prĂȘtre et donne pour ta purification ce que MoĂŻse a prescrit ; ce sera pour tous un tĂ©moignage. »

Mots-clés

EMV 175.1 · Tome 3, p. 148

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

« LĂšve ton visage et regarde moi. L’homme doit savoir regarder le ciel quand il y croit. Or toi, tu crois, puisque tu l’implores. »

Détail

Jésus dit ceci à quelqu'un qui l'implore de le guérir et qui est prosterné à terre.

Mots-clés

EMV 176 · Tome 3, p. 153-158

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Titre du chapitre : Pendant la pause du sabbat, le dernier sermon sur la Montagne : aimer la volonté de Dieu.

Date de la vision : Vendredi 1er juin 1945

Calendrier : Samedi 19 février 28

Lieux (carte) : Plaine de Génésareth (prÚs des Cornes d'Hattin)

Cycle : Sermon sur la montagne

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus est parti prier et les apĂŽtres le rejoignent. Quand ceux-ci l'interrogent, le MaĂźtre leur dit que sa force se nourrit de la priĂšre, et qu'il a priĂ© pour Jean ainsi que pour les disciples du PrĂ©curseur. Ses amis veulent le consoler car JĂ©sus est affligĂ© et il leur demande de l'aimer, d'aimer surtout la volontĂ© de Dieu. Thomas fait donc remarquer si tout vient d'elle, les erreurs elle-mĂȘme en proviendront, et JĂ©sus lui rĂ©pond que cela n'est le cas. Mais ils vont Ă  la rencontre de Jean, le scribe, qui nourrit la foule, et puis, Ă  sa demande, il parle Ă  ceux qui se trouvent lĂ .

AprĂšs avoir dĂ©clarĂ© qu'il est juste de sanctifier le sabbat, JĂ©sus souligne que toute la CrĂ©ation peut ĂȘtre un lieu de priĂšre. Puis, il revient sur la remarque de Thomas et il dĂ©clare qu'un pĂšre ne peut vouloir que son enfant se trompe et se rende coupable. Si le pĂšre est juste et montre le bien qu'il faut suivre et le mal qu'il faut Ă©viter, il n'est pas responsable si ses enfants ne l'Ă©coutent pas et se rendent coupable d'un mĂ©fait. Il en est ainsi de Dieu, qui conseille mais ne force pas. Et ceux qui connaissent la volontĂ© de Dieu mais agissent Ă  l'opposĂ© de celle-ci ne font donc pas ce que le PĂšre dĂ©sire.

Jésus revient ensuite sur le Royaume de Dieu et affirme que tout le monde n'y entreras pas. Ce ne sont pas ceux qui disent "Seigneur ! Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, et pour embrayer ses propos, le Christ parle de la fin du monde. Il sera alors un Juge, qui rassemblera les brebis imprégnées de la vérité, celles qui ont mélangé la vérité et l'erreur, et celles qui auront voulu volontairement l'erreur. Et quand on lui dira, "Mais Seigneur, n'avons nous pas prophétisé et agi en ton nom ?", il répondra qu'ils ont osé revenir son nom pour se faire paraßtre saint, mais qu'ils auront en fait été sataniques. Ses vrais serviteurs ne sont pas ainsi, mais amÚnent Dieu aux ùmes et accomplissent la volonté du PÚre, en étant humble, doux pacifiques et ordonnés. Il enverra donc loin ces serviteurs d'iniquité.

Son discours se termine, avec Jean le scribe à ses cÎtés, et le cycle sur la montagne est donc terminé.

Contenu du chapitre : 176.1 : JĂ©sus a priĂ© toute la nuit pour ses disciples ... et pour lui. 176.2 : Les enfants papillonnent autour de lui. Le scribe Jean arrive avec sa nourriture. 176.3 : La crĂ©ation est aussi un lieu de priĂšre oĂč l’on peut louer Dieu. 176.4 : Ce ne sont pas ceux qui me disent : "Seigneur ! Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais ceux qui font la volontĂ© de mon PĂšre. 176.5 : Viendra un jour oĂč je serai Juge. 176.6 : Le cycle du Sermon sur la Montagne est terminĂ©.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 36

Mots-clés