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Confort de lecture

EMV 174.13 · Tome 3, p. 138-139

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

J’ai dit d’ĂȘtre fidĂšles Ă  la Loi, humbles, misĂ©ricordieux, d’ai­mer non seulement ses frĂšres nĂ©s de mĂȘmes parents, mais tous ceux qui sont pour vous des frĂšres parce qu’ils ont la mĂȘme origine humaine. Je vous ai dit que le pardon est plus utile que la rancƓur, qu’il vaut mieux compatir qu’ĂȘtre inexorable. Mais maintenant je vous dis qu’on ne doit pas condamner si on n’est pas soi-mĂȘme exempt du pĂ©chĂ© qui nous porterait Ă  condamner. Ne faites pas comme les scribes et les pharisiens : ils sont sĂ©vĂšres avec tout le monde, sauf avec eux-mĂȘmes. Ils appellent impur ce qui est extĂ©rieur et ne peut souiller que l’extĂ©rieur, mais ils accueillent l’impuretĂ© en eux, au plus profond de leur cƓur.

Annotation

Ne faites pas comme les scribes et les pharisiens : ils sont sĂ©vĂšres avec tout le monde, sauf avec eux-mĂȘmes. PrĂ©figure dĂ©jĂ  ce que sera le discours contre les scribes et les pharisiens, donnĂ© en EMV 596.14 et rapportĂ© par Matthieu 23,1-36 et Luc 11,37-53.

Evangile de Matthieu 23, 1-5

Mt 23, 1-5 : Alors JĂ©sus, s'adressant au peuple et Ă  ses disciples, parla ainsi : " Les Scribes et les Pharisiens sont assis dans la chaire de MoĂŻse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent ; mais n'imitez pas leurs Ɠuvres, car ils disent et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants et difficiles Ă  porter, et les mettent sur les Ă©paules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.

Evangile de Matthieu 23, 25-26

Mt 23, 25-26 : " Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, tandis que le dedans est rempli de rapine et d'intempérance. Pharisien aveugle, nettoie d'abord le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi soit pur.

Evangile de Luc 11, 37-46

Lc 11, 37-46 : Pendant qu'il parlait, un Pharisien le pria de dßner chez lui ; Jésus entra et se mit à table. Or le Pharisien vit avec étonnement qu'il n'avait point fait l'ablution avant le dßner. Le Seigneur lui dit : " Vous, Pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat ; mais au dedans de vous tout est plein de rapine et d'iniquité. Insensés ! celui qui a fait le dehors n'a-t-il pas fait aussi le dedans ? Toutefois, donnez l'aumÎne selon vos moyens, et tout sera pur pour vous. Mais malheur à vous, Pharisiens, qui payez la dßme de la menthe, de la rue et de toute plante potagÚre et qui n'avez nul soucis de la justice et de l'amour de Dieu ! C'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans omettre le reste. Malheur à vous, Pharisiens, qui aimez les premiers siÚges dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques ! Malheur à vous, parce que vous ressemblez à des sépulcres qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir ! "

Alors un docteurs de la Loi, prenant la parole, lui dit : " MaĂźtre, en parlant de la sorte, vous nous outragez aussi. " JĂ©sus rĂ©pondit : " Et Ă  vous aussi, docteurs de la Loi, malheur ! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles Ă  porter, et vous-mĂȘmes, vous n'y touchez pas d'un seul de vos doigts !

Mots-clés

EMV 174.16 · Tome 3, p. 141-142

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Pensif, Judas Iscariote est restĂ© dans un coin. JĂ©sus l’appelle par trois fois parce qu’il n’entend pas. Finalement, il se retourne :

« Tu veux quelque chose, Maßtre ? demande-t-il.

– Oui, va toi aussi prendre ton repas et aider tes compagnons.

– Je n’ai pas faim. Et toi non plus.

– Moi non plus, mais pour des motifs opposĂ©s. Tu es troublĂ©, Judas ?

– Non, MaĂźtre. Fatigué 

– Nous allons nous rendre sur le lac, puis en JudĂ©e, Judas. Et chez ta mĂšre. Je te l’ai promis
 »

Judas se sent mieux.

« Tu viens bien avec moi, seul ?

– Mais certainement. Aime-moi, Judas. Je voudrais que tu m’aimes au point que cela te prĂ©serve de tout mal.

– MaĂźtre
 je suis un homme. Je ne suis pas un ange. J’ai des moments de fatigue. Est-ce un pĂ©chĂ© d’avoir besoin de dormir ?

– Non, si tu dors sur ma poitrine. Regarde ces gens, et vois comme ils sont heureux et comme le paysage d’ici est riant. Cependant, la JudĂ©e aussi doit ĂȘtre trĂšs belle au printemps.

– TrĂšs belle, MaĂźtre. Seulement, lĂ -bas, sur les montagnes qui sont plus Ă©levĂ©es qu’ici, le printemps est plus tardif. Mais les fleurs sont trĂšs belles. Les pommeraies sont une splendeur. La mienne est l’une des plus belles, grĂące aux soins de Maman. Et quand elle s’y promĂšne avec des colombes qui courent aprĂšs elle pour avoir du grain, tu peux ĂȘtre sĂ»r que c’est une vue apaisante pour le cƓur.

– Je le crois. Si ma MĂšre n’est pas trop fatiguĂ©e, j’aurais plaisir Ă  l’amener chez la tienne. Elles s’aimeraient, car elles sont bonnes toutes les deux. »

Judas, sĂ©duit par cette idĂ©e, s’apaise. Il oublie son manque d’appĂ©tit et sa fatigue, et court vers ses compagnons en riant joyeusement. Grand comme il est, il dĂ©fait sans fatigue les nƓuds les plus Ă©levĂ©s et mange son pain et ses olives, avec la joie d’un enfant.

Jésus le regarde avec compassion, puis il se dirige vers ses apÎtres.

Détail

Marie-Madeleine a fait irruption sur le mont des Béatitudes. Elle est alors grande pécheresse. Suite à un discours de Jésus, elle est partie en étant furieuse. AprÚs son intervention, Jésus va voir Judas.

Annotation

Je te l'ai promis : Rappel de la promesse faite Ă  Judas en EMV 139.1.

Seulement, là-bas sur les montagnes qui sont plus élevées qu'ici, le printemps est plus tardif. Exact : le décalage y est de 3 ou 4 semaines.

Si ma MĂšre n'est pas trop fatiguĂ©e, j'aurais plaisir Ă  l'amener chez la tienne. Elles s'aimeraient, car elles sont bonnes toutes les deux. JĂ©sus veut associer les deux mĂšres qui auront tant Ă  souffrir. ï»ż

Mots-clés

EMV 174.18-22 · Tome 3, p. 143-147

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

174.18 Jésus sourit et commence à parler.

« Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit autrefois : “ Ne commets pas d’adultĂšre. ” Ceux d’entre vous qui m’ont entendu ailleurs, savent que j’ai parlĂ© de ce pĂ©chĂ© Ă  plusieurs reprises. En effet, faites-y bien attention, ce pĂ©chĂ© n’implique pas une seule personne, mais deux ou trois. Je m’explique : celui qui commet l’adultĂšre pĂšche pour lui-mĂȘme, il pĂšche pour sa complice, il pĂšche en portant au pĂ©chĂ© la femme ou le mari trahi qui peuvent en arriver Ă  dĂ©sespĂ©rer ou Ă  pĂ©cher eux-mĂȘmes. Cela pour le pĂ©chĂ© consommĂ©. Mais je vais plus loin : “ Non seulement le pĂ©chĂ© consommĂ©, mais le dĂ©sir de le consommer est dĂ©jĂ  pĂ©chĂ©. ”

Qu’est-ce que l’adultĂšre ? C’est le dĂ©sir fiĂ©vreux de celui ou de celle qui n’est pas Ă  nous. On commence Ă  pĂ©cher par le dĂ©sir, on continue par la sĂ©duction, on complĂšte par la persuasion, puis l’acte couronne le tout.

Comment commence-t-on ? GĂ©nĂ©ralement par un regard impur. Et cela nous ramĂšne Ă  ce que je disais auparavant. L’Ɠil impur voit ce qui est cachĂ© aux purs et, par l’intermĂ©diaire de l’Ɠil, la soif entre dans le gosier, la faim dans le corps, la fiĂšvre dans le sang. Soif, faim, fiĂšvre charnelle. C’est le commencement du dĂ©lire. Si l’autre, la personne regardĂ©e est honnĂȘte, celui qui dĂ©lire reste seul Ă  se retourner sur des charbons ardents, ou alors il en arrive Ă  calomnier pour se venger. Si elle est malhonnĂȘte, elle rĂ©pond Ă  ce regard : alors commence la descente vers le pĂ©chĂ©.

Aussi je vous dis : “ Celui qui regarde une femme en la dĂ©sirant a dĂ©jĂ  commis l’adultĂšre car, dans sa pensĂ©e, il a dĂ©jĂ  commis l’acte qu’il dĂ©sire. ” Si ton Ɠil droit a Ă©tĂ© pour toi occasion de scandale, arrache-le plutĂŽt et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi ĂȘtre borgne que de tomber pour toujours dans les tĂ©nĂšbres infernales. Et si ta main droite a pĂ©chĂ©, coupe-la et jette-la. Il vaut mieux pour toi avoir un membre de moins plutĂŽt que de tomber tout entier dans l’enfer. Il est vrai qu’il est dit que les personnes difformes ne peuvent servir Dieu dans le Temple. Mais une fois cette vie terminĂ©e, ceux qui le sont de naissance, s’ils sont saints ou ceux qui le sont par vertu, deviendront plus beaux que les anges et serviront Dieu en l’aimant dans la joie du Ciel.

174.19 Il a Ă©tĂ© dit Ă©galement : “ Que celui qui renvoie sa femme lui remette un acte de divorce. ” Mais c’est une chose Ă  rĂ©prouver. Cela ne vient pas de Dieu. Dieu dit Ă  Adam : “ C’est la compagne que j’ai faite pour toi. Croissez et multipliez-vous sur la terre, remplissez-la et soumettez-la Ă  votre pouvoir. ” Et Adam, rempli d’une intelligence supĂ©rieure – car le pĂ©chĂ© n’avait pas encore troublĂ© sa raison sortie parfaite de Dieu – s’écria : “ VoilĂ  enfin l’os de mes os et la chair de ma chair. On l’appellera Virago, c’est-Ă -dire un autre moi-mĂȘme parce qu’elle est tirĂ©e de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre et les deux ne feront qu’une seule chair. ” Et avec l’éclat d’une splendeur accrue, la LumiĂšre Ă©ternelle approuva avec un sourire cette parole d’Adam, qui devint la loi premiĂšre, irrĂ©formable. Maintenant, si, Ă  cause de la duretĂ© croissante de l’homme, le lĂ©gislateur humain dut faire une nouvelle loi ; si, Ă  cause de l’inconstance croissante de l’homme, il dut mettre un frein et dire : “ Mais si tu l’as rĂ©pudiĂ©e, tu ne peux plus la reprendre ”, cela n’efface pas la loi premiĂšre, originelle, nĂ©e au paradis terrestre et approuvĂ©e par Dieu.

Moi, je vous dis : “ Quiconque renvoie sa propre femme, exceptĂ© le cas de l’adultĂšre bien Ă©tabli, l’expose Ă  l’adultĂšre. ” Car, dans quatre-vingt-dix pour cent des cas, que fera la femme rĂ©pudiĂ©e ? Elle fera un second mariage. Avec quelles consĂ©quences ? Oh ! Il y en aurait Ă  dire sur ce sujet ! Ne savez-vous pas que vous pouvez provoquer des incestes involontaires par cette maniĂšre d’agir ? Que de larmes versĂ©es pour un acte de luxure ! Oui. Un acte de luxure. Cela n’a pas d’autre nom. Soyez francs. On peut tout surmonter quand l’esprit est droit. Mais tout se prĂȘte Ă  motiver les satisfactions de la sensualitĂ© quand l’esprit est luxurieux. FrigiditĂ© de la femme, lourdeur, inaptitude aux affaires, caractĂšre acariĂątre, amour du luxe, on peut tout surmonter, mĂȘme les maladies, mĂȘme l’irascibilitĂ©, si on s’aime saintement. Mais, comme aprĂšs quelque temps on ne s’aime plus comme au premier jour, on considĂšre comme impossible ce qui est plus que possible, on jette une pauvre femme Ă  la rue et on l’envoie Ă  sa perdition. Celui qui rĂ©pudie sa femme commet l’adultĂšre, et de mĂȘme celui qui l’épouse aprĂšs sa rĂ©pudiation.

Seule la mort rompt le mariage. Souvenez-vous-en. Et si vous avez fait un choix malheureux, portez-en les consĂ©quences comme une croix. Vous serez deux malheureux mais saints, et vous ne ferez pas de vos enfants des ĂȘtres plus malheureux, car ce sont les innocents qui ont le plus Ă  souffrir de ces situations difficiles. L’amour de vos enfants devrait vous faire rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement, mĂȘme dans le cas de la mort de votre conjoint. Ah ! Si vous saviez vous contenter de ce que vous avez eu, Ă  propos de quoi Dieu a dit : “ Cela suffit ” ! Vous qui ĂȘtes veufs ou veuves, si vous saviez reconnaĂźtre dans la mort non pas un amoindrissement, mais une Ă©lĂ©vation Ă  une perfection de procrĂ©ateurs ! Etre mĂšre, mĂȘme pour la mĂšre dĂ©funte. Etre pĂšre, mĂȘme pour le pĂšre disparu. Avoir deux Ăąmes en une, recueillir l’amour pour les enfants sur les lĂšvres froides de la personne qui meurt et lui dire : “ Pars en paix, sans crainte pour ceux que tu as engendrĂ©s. Je continuerai Ă  les aimer, pour toi et pour moi, Ă  les aimer deux fois, je serai pĂšre et mĂšre, et le malheur de l’orphelin ne pĂšsera pas sur eux. Ils ne connaĂźtront pas la jalousie naturelle de l’enfant du conjoint remariĂ© envers celui ou celle qui prend la place sacrĂ©e d’une mĂšre ou d’un pĂšre appelĂ©s par Dieu Ă  une autre demeure. ”

174.20 Mes enfants, mon enseignement touche Ă  sa fin, Ă  l’instar du jour qui dĂ©jĂ  dĂ©cline, avec le soleil, vers l’occident. Je veux que vous reteniez les paroles de cette rencontre sur la montagne. Gravez-les dans vos cƓurs. Relisez-les souvent. Qu’elles soient pour vous un guide perpĂ©tuel. Et, plus que tout, faites preuve de bontĂ© Ă  l’égard de ceux qui sont faibles. Ne jugez pas pour n’ĂȘtre pas jugĂ©s. Souvenez-vous que le moment pourrait arriver oĂč Dieu vous rappellerait : “ C’est ainsi que tu as jugĂ©. Tu savais donc que c’était mal. Tu as donc commis le pĂ©chĂ© en Ă©tant bien conscient de ce que tu faisais. Maintenant, subis ta peine. ”

La charitĂ© est dĂ©jĂ  une absolution. Ayez la charitĂ© en vous, pour tous et Ă  tout propos. Si Dieu vous vient largement en aide pour vous garder droits, n’en tirez pas orgueil. Mais, si longue que soit l’échelle de la perfection, cherchez Ă  vous Ă©lever et tendez la main Ă  ceux qui sont fatiguĂ©s, ignorants ou victimes de subites dĂ©ceptions. Pourquoi regarder avec une telle attention la paille dans l’Ɠil de ton frĂšre si tu ne te soucies pas d’abord d’enlever la poutre qui est dans le tien ? Comment peux-tu dire Ă  ton prochain : “ Laisse-moi enlever cette paille de ton Ɠil ” alors que la poutre qui est dans le tien t’aveugle ? Ne sois pas hypocrite, mon enfant. EnlĂšve d’abord la poutre de ton Ɠil : alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans celui de ton frĂšre sans l’abĂźmer.

En plus du manque de charitĂ©, Ă©vitez l’imprudence. Je vous ai dit : “ Tendez la main Ă  ceux qui sont fatiguĂ©s, ignorants, victimes de dĂ©ceptions imprĂ©vues. ” Mais, si c’est charitĂ© d’instruire les ignorants, d’encourager ceux qui n’en peuvent plus, de donner des ailes nouvelles Ă  ceux qui pour de multiples raisons ont brisĂ© les leurs, c’est une imprudence de dĂ©voiler les vĂ©ritĂ©s Ă©ternelles Ă  ceux qui sont infectĂ©s par le satanisme : ils s’en empareront pour jouer aux prophĂštes, pour s’insinuer parmi les simples, pour corrompre, dĂ©tourner, souiller de maniĂšre sacrilĂšge ce qui est Ă  Dieu. Respect absolu, savoir parler et savoir se taire, savoir rĂ©flĂ©chir et savoir agir, voilĂ  les vertus nĂ©cessaires du vrai disciple pour faire des prosĂ©lytes et servir Dieu. Vous avez une raison et, si vous ĂȘtes justes, Dieu vous accordera toutes ses lumiĂšres pour diriger encore mieux votre raison. Pensez que les vĂ©ritĂ©s Ă©ternelles ressemblent Ă  des perles. On n’a jamais vu jeter des perles aux pourceaux qui prĂ©fĂšrent des glands et de puantes eaux de vaisselle aux perles prĂ©cieuses. Ils les piĂ©tineraient sans pitiĂ© puis, furieux d’avoir Ă©tĂ© trompĂ©s, ils se retourneraient contre vous pour vous mettre en piĂšces. Ne livrez pas aux chiens ce qui est saint. Cela vaut pour maintenant et pour plus tard.

174.21 Je vous ai parlĂ© longuement, mes enfants. Ecoutez mes paroles. Celui qui les Ă©coute et les met en pratique est comparable Ă  un homme rĂ©flĂ©chi qui choisit un terrain rocheux pour y construire sa maison. Bien sĂ»r, il peinera pour en creuser les fondations. Il lui faudra travailler avec le pic et le ciseau, avoir les mains calleuses et mal au dos. Mais ensuite, il pourra couler la chaux dans les fentes de la roche et y poser les briques serrĂ©es comme dans une muraille de forteresse et la maison s’élĂšvera, solide comme un roc. Que viennent les intempĂ©ries, les ouragans, que les pluies fassent dĂ©border les fleuves, que les vents soufflent, que les flots la frappent, la maison rĂ©sistera Ă  tout. Ainsi en est-il de celui dont la foi a de solides fondations. Au contraire, l'homme qui Ă©coute superficiellement et ne s’efforce pas de graver mes paroles dans son cƓur parce qu’il sait que pour cela il devrait se donner de la peine, Ă©prouver de la souffrance, extirper trop de choses, celui-lĂ  est semblable Ă  celui qui par paresse et sottise construit sa maison sur le sable. SitĂŽt que viennent les intempĂ©ries, la maison, vite construite, s’écroule aussi rapidement, et ce sot, dĂ©solĂ©, regarde les dĂ©combres et l’anĂ©antissement de son capital. Encore ne reste-t-il, dans ce cas, qu’une ruine qu’on peut rĂ©parer en faisant des frais et en se donnant du mal. Mais pour l’édifice d’une Ăąme qui s’est Ă©croulĂ©e parce qu’elle Ă©tait mal Ă©difiĂ©e, il ne reste plus rien pour reconstruire. Dans l’autre vie, pas de construction. Malheur Ă  celui qui n’a que des dĂ©combres Ă  prĂ©senter !

174.22 J’en ai fini. Je descends maintenant vers le lac et je vous bĂ©nis au nom du Dieu un et trine. Que ma paix soit avec vous. »

Détail

C'est la troisiÚme prédication du Christ dans l'EMV 174.

Annotation

« Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit autrefois : “ Ne commets pas l’adultĂšre. ” En Exode 20, 14 et dans le livre du DeutĂ©ronome 5, 18. Voir ci-dessous.

Ceux d’entre vous qui m’ont entendu ailleurs, savent que j’ai parlĂ© de ce pĂ©chĂ© Ă  plusieurs reprises. Exact : À BethsaĂŻda, Ă  propos de la Belle de CorozaĂŻn (Cf. EMV 96.3); Ă  PtolĂ©maĂŻs lors de la rĂ©pudiation d'AvĂ©a (EMV 104.4); Ă  la Belle Eau (EMV 131.4 et EMV 131.5); et ici mĂȘme quelques heures plus tĂŽt.

Moi je vous dis “ Quiconque renvoie sa propre femme, exceptĂ© le cas de l’adultĂšre bien Ă©tabli, l’expose Ă  l’adultĂšre. ” : RapportĂ© par Matthieu 5,32; 19,9; Marc 10,11-12; Luc 16,18. (voir ci-dessous). JĂ©sus Ă©voque le souvenir de cet enseignement en EMV 473.9, dans une vision du 17 aoĂ»t 1944, un an plus tĂŽt !

On l'appellera Virago. Ce mot en latin, vient de vir (homme) et dĂ©signe une femme qui est comme un homme. Il n’est pas employĂ© ici dans le sens pĂ©joratif français de femme criarde.

Le législateur humain est ici Moïse.

Mes enfants, mon enseignement touche Ă  sa fin, Ă  l’instar du jour qui dĂ©jĂ  dĂ©cline, avec le soleil, vers l’occident. Le discours s'achĂšve donc vers 15h/15h30, car ils vont parcourir 5 Ă  6 km avant la rencontre avec le lĂ©preux (au chapitre suivant), juste avant le repos sabbatique.

Livre de l'Exode 20, 14

Ex 20, 14 : Tu ne commettras point d'adultĂšre.

Livre du Deutéronome 5, 18

Dt 5, 18 : Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain. Tu ne dĂ©sireras point la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bƓuf, ni son Ăąne, ni rien de ce qui appartient Ă  ton prochain.

Livre du Lévitique 21, 16-23

Lv 21, 16-23 : Yahweh parla Ă  MoĂŻse, en disant : " Parle Ă  Aaron, et dis-lui :

Nul homme de ta race, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, qui aura une difformitĂ© corporelle, n'approchera pour offrir le pain de ton Dieu. Car nul homme qui a une difformitĂ© corporelle n'approchera : un homme aveugle ou boiteux, ou qui aura une mutilation ou une excroissance ; 19ou un homme qui aura une fracture au pied ou Ă  la main ; qui sera bossu ou nain, ou qui aura une tache Ă  l'Ɠil, la gale, une dartre ou les testicules Ă©crasĂ©s. Nul homme de la race du prĂȘtre Aaron qui aura une difformitĂ© corporelle, ne s'approchera pour offrir Ă  Yahweh les sacrifices faits par le feu ; il a une difformitĂ© corporelle : qu'il ne s'approche point pour offrir le pain de son Dieu. Il pourra manger le pain de son Dieu, des choses trĂšs saintes et des choses saintes. Mais il n'ira point vers le voile et ne s'approchera point de l'autel, car il a une difformitĂ© corporelle ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis Yahweh; qui les sanctifie. "

Livre du Deutéronome 24, 1 et 24, 3-4

Dt 24, 1 : Lorsqu’un homme prend une femme et l’épouse, et qu’elle cesse de trouver grĂące Ă  ses yeux, parce qu’il dĂ©couvre en elle une tare, il lui Ă©crira une lettre de rĂ©pudiation et la lui remettra en la renvoyant de sa maison.

Dt 24, 3-4 : Mais si ce dernier mari la prend en aversion, écrit pour elle une lettre de divorce, et que, la lui ayant remise en main, il la renvoie de sa maison ; ou bien si ce dernier mari qui l'a prise pour femme vient à mourir, 4alors le premier mari, qui l'a renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour femme, aprÚs qu'elle a été souillée, car c'est une abomination devant Yahweh, et tu n'engageras pas dans le péché le pays que Yahweh, ton Dieu, te donne pour héritage.

Livre de la GenĂšse 1, 28 et 2, 22-24

Gn 1, 28 : Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maßtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »

Gn 2, 22-24 : Avec la cĂŽte qu’il avait prise Ă  l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme. L’homme dit alors : « Cette fois-ci, voilĂ  l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –, elle qui fut tirĂ©e de l’homme – Ish. » À cause de cela, l’homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, il s’attachera Ă  sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un.

Evangile de Matthieu 5, 27-32

Mt 5, 27-32 : Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit : Tu ne commettras pas d’adultĂšre. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a dĂ©jĂ  commis l’adultĂšre avec elle dans son cƓur. Si ton Ɠil droit entraĂźne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jetĂ© dans la gĂ©henne. Et si ta main droite entraĂźne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la gĂ©henne. Il a Ă©tĂ© dit Ă©galement : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de rĂ©pudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illĂ©gitime, la pousse Ă  l’adultĂšre ; et si quelqu’un Ă©pouse une femme renvoyĂ©e, il est adultĂšre.

Evangile de Matthieu 18, 8-9

Mt 18, 8-9 : Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie mutilĂ© ou boiteux, que d'ĂȘtre jetĂ©, ayant deux pieds ou deux mains, dans le feu Ă©ternel. Et si ton Ɠil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie avec un seul Ɠil, que d'ĂȘtre jetĂ©, ayant deux yeux, dans la gĂ©henne du feu.

Evangile de Marc 9, 42-47

Mc 9, 42-47 : Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la : mieux vaut pour toi entrer mutilĂ© dans la vie, que d'aller, ayant deux mains, dans la gĂ©henne, dans le feu inextinguible, lĂ  oĂč leur ver ne meurt point, et oĂč le feu ne s'Ă©teint point. Et si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le : mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie, que d'ĂȘtre jetĂ©, ayant deux pieds, dans la gĂ©henne du feu inextinguible, lĂ  oĂč leur ver ne meurt point, et oĂč le feu ne s'Ă©teint point. Et si ton Ɠil est pour toi une occasion de chute, arrache-le : mieux vaut pour toi entrer avec un seul Ɠil dans le royaume de Dieu, que d'ĂȘtre jetĂ©, ayant deux yeux, dans la gĂ©henne du feu, lĂ  oĂč leur ver ne meurt point, et oĂč le feu ne s'Ă©teint point.

Evangile de Marc 10, 11-12

Mc 10, 11-12 : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultÚre à l'égard de la premiÚre. Et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle se rend adultÚre. "

Evangile de Luc 16, 18

Lc 16, 18 : Quiconque renvoie sa femme et en épouse une autre, commet un adultÚre ; et quiconque épouse la femme renvoyée par son mari, commet un adultÚre.

Evangile de Matthieu 7, 1-2

Mt 7, 1-2 : Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugĂ©s. 2Car selon ce que vous aurez jugĂ©, on vous jugera, et de la mĂȘme mesure dont vous aurez mesurĂ©, on vous mesurera.

Evangile de Marc 4, 24

Mc 4, 24 : Et il ajouta : " Prenez garde à ce que vous entendez. Selon la mesure avec laquelle vous aurez mesuré, on vous mesurera, et on y ajoutera encore pour vous."

Evangile de Luc 6, 37

Lc 6, 37 : Ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; remettez et il vous sera remis.

Evangile de Matthieu 7, 3-5

Mt 7, 3-5 : Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton Ɠil ? Ou comment peux-tu dire à ton frùre : Laisse-moi îter la paille de ton Ɠil, lorsqu'il y a une poutre dans le tien ? Hypocrite, îte d'abord la poutre de ton Ɠil, et alors tu verras à îter la paille de l'Ɠil de ton frùre.

Evangile de Luc 6, 41-42

Lc 6, 41-42 : Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton Ɠil ? Ou comment peux-tu dire à ton frùre : Mon frùre, laisse-moi îter cette paille de ton Ɠil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, îte d'abord la poutre de ton Ɠil, et tu verras ensuite à îter la paille qui est dans l'Ɠil de ton frùre.

Evangile de Matthieu 7, 6

Mt 7, 6 : Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, et que, se tournant contre vous, ils ne vous déchirent.

Jésus évoque à nouveau ce sujet en EMV 376.11 | EMV 515.1 | et en EMV 567.20. Tout à fait conforme à la coutume prise dÚs le premier siÚcle d'éloigner de la communion les non baptisés, selon cette formule de la Didache IX 5 : "Que personne ne mange ni ne boive de votre Eucharistie, mais seulement ceux qui sont baptisés au nom du Seigneur. Car de cela le Seigneur a dit : Ne donnez pas le Saint aux chiens".

Evangile de Matthieu 7, 24-27

Mt 7, 24-27 : Tout homme donc qui entend ces paroles que je viens de dire, et les met en pratique, sera comparé à un homme sage, qui a bùti sa maison sur la pierre. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaßnés contre cette maison, et elle n'a pas été renversée, car elle était fondée sur la pierre. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un insensé qui a bùti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle a été renversée, et grande a été sa ruine. "

Evangile de Luc 6, 47-49

Lc 6, 47-49 : Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles, et les met en pratique, je vous montrerai à qui il est semblable. Il est semblable à un homme qui, bùtissant une maison, a creusé bien avant, et en a posé les fondements sur le roc. Une inondation étant survenue, le torrent s'est jeté contre cette maison, et il n'a pu l'ébranler, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais celui qui écoute et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bùti sa maison sur la terre, sans fondements ; le torrent est venu se heurter contre elle, et elle est tombée aussitÎt, et grande a été la ruine de cette maison. "

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EMV 174.18 · Tome 3, p. 143

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Celui qui commet l’adultĂšre pĂšche pour lui-mĂȘme, il pĂšche pour sa complice, il pĂšche en portant au pĂ©chĂ© la femme ou le mari trahi qui peuvent en arriver Ă  dĂ©sespĂ©rer ou Ă  pĂ©cher eux-mĂȘmes. Cela pour le pĂ©chĂ© consommĂ©. Mais je vais plus loin : “ Non seulement le pĂ©chĂ© consommĂ©, mais le dĂ©sir de le consommer est dĂ©jĂ  pĂ©chĂ©. ”

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EMV 174.18 · Tome 3, p. 143

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Qu’est-ce que l’adultĂšre ? C’est le dĂ©sir fiĂ©vreux de celui ou de celle qui n’est pas Ă  nous. On commence Ă  pĂ©cher par le dĂ©sir, on continue par la sĂ©duction, on complĂšte par la persuasion, puis l’acte couronne le tout.

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EMV 174.18 · Tome 3, p. 144

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Il est vrai qu’il est dit que les personnes difformes ne peuvent servir Dieu dans le Temple. Mais une fois cette vie terminĂ©e, ceux qui le sont de naissance, s’ils sont saints ou ceux qui le sont par vertu, deviendront plus beaux que les anges et serviront Dieu en l’aimant dans la joie du Ciel.

Annotation

Il est dit dans le Lévitique 21, 16-23.

Livre du Lévitique 21, 16-23

Lv 21, 16-23 : Yahweh parla Ă  MoĂŻse, en disant : " Parle Ă  Aaron, et dis-lui :

Nul homme de ta race, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, qui aura une difformitĂ© corporelle, n'approchera pour offrir le pain de ton Dieu. Car nul homme qui a une difformitĂ© corporelle n'approchera : un homme aveugle ou boiteux, ou qui aura une mutilation ou une excroissance ; 19ou un homme qui aura une fracture au pied ou Ă  la main ; qui sera bossu ou nain, ou qui aura une tache Ă  l'Ɠil, la gale, une dartre ou les testicules Ă©crasĂ©s. Nul homme de la race du prĂȘtre Aaron qui aura une difformitĂ© corporelle, ne s'approchera pour offrir Ă  Yahweh les sacrifices faits par le feu ; il a une difformitĂ© corporelle : qu'il ne s'approche point pour offrir le pain de son Dieu. Il pourra manger le pain de son Dieu, des choses trĂšs saintes et des choses saintes. Mais il n'ira point vers le voile et ne s'approchera point de l'autel, car il a une difformitĂ© corporelle ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis Yahweh; qui les sanctifie. "

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EMV 174.19 · Tome 3, p. 145

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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On peut tout surmonter quand l’esprit est droit. Mais tout se prĂȘte Ă  motiver les satisfactions de la sensualitĂ© quand l’esprit est luxurieux. FrigiditĂ© de la femme, lourdeur, inaptitude aux affaires, caractĂšre acariĂątre, amour du luxe, on peut tout surmonter, mĂȘme les maladies, mĂȘme l’irascibilitĂ©, si on s’aime saintement.

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EMV 174.19 · Tome 3, p. 145

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Seule la mort rompt le mariage. Souvenez-vous-en. Et si vous avez fait un choix malheureux, portez-en les consĂ©quences comme une croix. Vous serez deux malheureux mais saints, et vous ne ferez pas de vos enfants des ĂȘtres plus malheureux, car ce sont les innocents qui ont le plus Ă  souffrir de ces situations difficiles.

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