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Confort de lecture

EMV 23.9 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Crois-moi, ma fille, il n’y eut et n’y aura jamais de tourment d’enfantement semblable au martyre d’une maternitĂ© spirituelle accomplie sur le plus dur des lits, celui de ma propre croix, au pied du gibet de mon fils mourant. Or quelle est la mĂšre qui est contrainte de donner le jour ainsi, de mĂȘler la torture de ses entrailles dĂ©chirĂ©es par les rĂąles de son fils agonisant au dĂ©chirement intĂ©rieur pour devoir surmonter l’horreur de devoir dire : “ Je vous aime : venez Ă  moi, je suis votre MĂšre ” aux meurtriers de son Fils nĂ© de l’amour le plus sublime qu’ait jamais vu le ciel, de l’amour d’un Dieu pour une vierge, d’un baiser de feu, d’une Ă©treinte de lumiĂšre qui devinrent chair et firent d’un sein de femme le tabernacle de Dieu ?

“ Que de douleur, pour ĂȘtre mĂšre ! ”, dit Elisabeth. Elle est grande, en effet, mais ce n’est rien en comparaison de la mienne.

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EMV 23.9-10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

23.9 Marie dit :

« Si ma prĂ©sence a sanctifiĂ© Jean-Baptiste, elle n’a pas pour autant effacĂ© chez Elisabeth la condamnation venue d’Eve : “ Tu enfanteras dans la douleur ”, avait dit l’Eternel.

Moi seule, qui suis sans tache et n’ai jamais connu d’union humaine, je fus exempte des douleurs de l’enfantement. La souffrance et la tristesse sont les fruits de la faute. J’avais beau ĂȘtre l’ImmaculĂ©e, j’ai pourtant dĂ» connaĂźtre douleur et tristesse, parce que j’étais la CorĂ©demptrice. Mais pas les tourments de l’enfantement, non, je n’ai pas connu cette souffrance-lĂ .

Mais crois-moi, ma fille, il n’y eut et n’y aura jamais de tourment d’enfantement semblable au martyre d’une maternitĂ© spirituelle accomplie sur le plus dur des lits, celui de ma propre croix, au pied du gibet de mon fils mourant. Or quelle est la mĂšre qui est contrainte de donner le jour ainsi, de mĂȘler la torture de ses entrailles dĂ©chirĂ©es par les rĂąles de son fils agonisant au dĂ©chirement intĂ©rieur pour devoir surmonter l’horreur de devoir dire : “ Je vous aime : venez Ă  moi, je suis votre MĂšre ” aux meurtriers de son Fils nĂ© de l’amour le plus sublime qu’ait jamais vu le ciel, de l’amour d’un Dieu pour une vierge, d’un baiser de feu, d’une Ă©treinte de lumiĂšre qui devinrent chair et firent d’un sein de femme le tabernacle de Dieu ?

“ Que de douleur, pour ĂȘtre mĂšre ! ”, dit Elisabeth. Elle est grande, en effet, mais ce n’est rien en comparaison de la mienne.

23.10 “ Laisse-moi poser mes mains sur ton sein. ” Ah, si vous me demandiez toujours cela quand vous souffrez !

Je suis celle qui porte Ă©ternellement JĂ©sus. Il est en moi, comme tu l’as vu l’an dernier, tel l’hostie dans l’ostensoir. Celui qui vient Ă  moi, c’est Lui qu’il trouve. Celui qui s’appuie sur moi, c’est en Lui qu’il se confie. Celui qui s’adresse Ă  moi, c’est Ă  Lui qu’il parle. Je suis son vĂȘtement. Il est mon Ăąme. Bien plus aujourd’hui que pendant les neuf mois oĂč il se dĂ©veloppait dans mon sein, mon Fils est uni Ă  sa MĂšre. Alors toute douleur se calme, l’espĂ©rance refleurit et toutes sortes de grĂąces descendent sur ceux qui viennent Ă  moi poser leur tĂȘte sur mon sein.

Je prie pour vous. Souvenez-vous-en. Le bonheur d’ĂȘtre au Ciel et d’y vivre dans le rayonnement de Dieu ne me fait pas oublier pour autant mes enfants qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le Ciel tout entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel, c’est la charitĂ© vivante. Or la charitĂ© a pitiĂ© de vous. Mais mĂȘme s’il n’y avait que moi, ma priĂšre suffirait dĂ©jĂ  aux besoins de ceux qui mettent leur espoir en Dieu. Je ne cesse, en effet, de prier pour vous tous, que vous soyez saints ou mauvais, pour accorder aux saints la joie et aux mauvais un repentir salutaire.

Venez, venez, vous, les enfants de ma douleur. Je vous attends au pied de la croix pour vous faire grùce. »

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EMV 23.10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

23.10 “ Laisse-moi poser mes mains sur ton sein. ” Ah, si vous me demandiez toujours cela quand vous souffrez !

Je suis celle qui porte Ă©ternellement JĂ©sus. Il est en moi, comme tu l’as vu l’an dernier, tel l’hostie dans l’ostensoir. Celui qui vient Ă  moi, c’est Lui qu’il trouve. Celui qui s’appuie sur moi, c’est en Lui qu’il se confie. Celui qui s’adresse Ă  moi, c’est Ă  Lui qu’il parle. Je suis son vĂȘtement. Il est mon Ăąme. Bien plus aujourd’hui que pendant les neuf mois oĂč il se dĂ©veloppait dans mon sein, mon Fils est uni Ă  sa MĂšre. Alors toute douleur se calme, l’espĂ©rance refleurit et toutes sortes de grĂąces descendent sur ceux qui viennent Ă  moi poser leur tĂȘte sur mon sein.

Je prie pour vous. Souvenez-vous-en. Le bonheur d’ĂȘtre au Ciel et d’y vivre dans le rayonnement de Dieu ne me fait pas oublier pour autant mes enfants qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le Ciel tout entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel, c’est la charitĂ© vivante. Or la charitĂ© a pitiĂ© de vous. Mais mĂȘme s’il n’y avait que moi, ma priĂšre suffirait dĂ©jĂ  aux besoins de ceux qui mettent leur espoir en Dieu. Je ne cesse, en effet, de prier pour vous tous, que vous soyez saints ou mauvais, pour accorder aux saints la joie et aux mauvais un repentir salutaire.

Venez, venez, vous, les enfants de ma douleur. Je vous attends au pied de la croix pour vous faire grùce. »

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EMV 23.10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

23.10 “ Laisse-moi poser mes mains sur ton sein. ” Ah, si vous me demandiez toujours cela quand vous souffrez !

Je suis celle qui porte Ă©ternellement JĂ©sus. Il est en moi, comme tu l’as vu l’an dernier, tel l’hostie dans l’ostensoir. Celui qui vient Ă  moi, c’est Lui qu’il trouve. Celui qui s’appuie sur moi, c’est en Lui qu’il se confie. Celui qui s’adresse Ă  moi, c’est Ă  Lui qu’il parle. Je suis son vĂȘtement. Il est mon Ăąme. Bien plus aujourd’hui que pendant les neuf mois oĂč il se dĂ©veloppait dans mon sein, mon Fils est uni Ă  sa MĂšre. Alors toute douleur se calme, l’espĂ©rance refleurit et toutes sortes de grĂąces descendent sur ceux qui viennent Ă  moi poser leur tĂȘte sur mon sein.

Je prie pour vous. Souvenez-vous-en. Le bonheur d’ĂȘtre au Ciel et d’y vivre dans le rayonnement de Dieu ne me fait pas oublier pour autant mes enfants qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le Ciel tout entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel, c’est la charitĂ© vivante. Or la charitĂ© a pitiĂ© de vous. Mais mĂȘme s’il n’y avait que moi, ma priĂšre suffirait dĂ©jĂ  aux besoins de ceux qui mettent leur espoir en Dieu. Je ne cesse, en effet, de prier pour vous tous, que vous soyez saints ou mauvais, pour accorder aux saints la joie et aux mauvais un repentir salutaire.

Venez, venez, vous, les enfants de ma douleur. Je vous attends au pied de la croix pour vous faire grùce. »

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EMV 24 · Tome 1, p. 155-159

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Circoncision de Jean-Baptiste. Marie est source de grĂące pour celui qui accueille la LumiĂšre.

Date de la vision : Mardi 4 avril 1944 (mardi saint)

Date de la dictée : Mardi 4 avril 1944. Sur une copie dactylographiée, Maria Valtorta note : "La trÚs sainte Vierge Marie dictait ces mots le mercredi saint."

Calendrier : Vendredi 12 juillet de l'an -5

Lieux (carte) : Hébron

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

RĂ©sumĂ© : C'est la circoncision de Jean. Il y a du monde chez Zacharie. On parle du nom de l'enfant, et on veut lui donner le nom de son pĂšre, mais Elisabeth est intraitable : son nom sera Jean. On demande l'avis de Zacharie et celui-ci Ă©crit que son nom sera effectivement Jean, "Dieu fait grĂące". Sa langue se dĂ©lie alors et il dit son cantique. Elisabeth est toute heureuse. La circoncision a lieu, et le petit se calme dans les bras de la Vierge. Zacharie va alors la voir et lui demande pardon de ne pas l'avoir reconnue, alors qu'elle est enceinte du Sauveur. Il la bĂ©nit et l'ImmaculĂ©e rĂ©pond que toute louange doit aller Ă  Dieu. L'ImmaculĂ©e lui demande aussi de prier pour elle car si ĂȘtre la mĂšre du Sauveur est une bienheureuse destinĂ©e, ĂȘtre la mĂšre du RĂ©dempteur doit ĂȘtre une destinĂ©e d'atroces souffrances.

Dans la dictĂ©e qui suit, Marie explique que Dieu pardonne Ă  celui qui reconnaĂźt sa faute et se repent. Elle nous invite Ă  dĂ©barrasser notre Ăąme de tout ce qui l'alourdit et d'accueillir la LumiĂšre de Dieu. La Vierge explique ensuite que celui qui possĂšde Dieu, qui a l'amitiĂ© de Dieu n'est jamais seul, car mĂȘme si cela n'enlĂšve pas la souffrance, il nous donne lumiĂšre et caresse qui allĂšge notre croix. Il faut aussi savoir remercier le TrĂšs-Haut pour ses grĂąces.

L'ImmaculĂ©e nous explique enfin qu'on la fait beaucoup souffrir, car on rejette la grĂące. Quand elle donne la dictĂ©e, le vendredi saint approche : elle nous invite donc Ă  prier en reprenant les mots de son Fils sur la Croix. Enfin, elle rappelle Ă  Maria que, si cette derniĂšre voit ses joies, il n'empĂȘche pas moins que sa souffrance a toujours grandit de façon exponentielle, jusqu'Ă  recevoir son Fils mort dans ses bras.

Contenu du chapitre : 24.1 : La maison en fĂȘte. 24.2 : Le nom. Le miracle. Le Benedictus. 24.3 : Seule Marie peut calmer la douleur du petit Jean au retour de sa circoncision. 24.4 : Zacharie, qui peut de nouveau parler, se prosterne devant Marie. 24.5 : Marie demande ses priĂšres pour la CorĂ©demptrice qu’elle sera. 24.6 : Dieu pardonne au repenti. 24.7 : Il rend la douleur douce en son amertume. 24.8 : La douleur de voir un ennemi de JĂ©sus. 24.9 : Le mystĂšre du Vendredi Saint. 24.10 : Une douleur sans cesse grandissante.

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EMV 24.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

24.1 Je vois la maison en fĂȘte. C’est le jour de la circoncision.

Marie a veillĂ© Ă  ce que tout soit beau et bien rangĂ©. Les piĂšces resplendissent de lumiĂšre, et les plus beaux tissus, les plus jolies dĂ©corations rĂ©jouissent les yeux. Il y a beaucoup de monde. Marie se dĂ©place entre les diffĂ©rents groupes avec agilitĂ©, toute belle dans son plus beau vĂȘtement blanc.

Elisabeth, rĂ©vĂ©rĂ©e en tant que maĂźtresse de maison, est tout au bonheur de la fĂȘte. Son enfant est sur son sein, repu de lait.

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EMV 24.4-5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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24.4 Zacharie entre et ferme la porte. Il regarde Marie, les larmes aux yeux. Il veut parler, puis se tait. Il s’avance alors et s’agenouille devant elle :

« BĂ©nis ce misĂ©rable serviteur du Seigneur », dit-il. « BĂ©nis-le, puisque tu peux le faire, toi qui le portes dans ton sein. La parole de Dieu s’est adressĂ©e Ă  moi lorsque j’ai reconnu mon erreur et que j’ai cru Ă  tout ce qui m’avait Ă©tĂ© dit. Je te vois, toi et ton heureux sort. J’adore en toi le Dieu de Jacob. Toi, mon premier Temple, oĂč le prĂȘtre revenu Ă  lui peut de nouveau prier l’Eternel. Tu es bĂ©nie, toi qui as obtenu grĂące pour le monde et lui portes le Sauveur. Pardonne Ă  ton serviteur de ne pas avoir vu ta majestĂ© au premier abord. Tu nous as apportĂ© toutes les grĂąces par ta venue car, oĂč que tu ailles, ĂŽ Pleine de grĂące, Dieu opĂšre des prodiges, les murs oĂč tu entres deviennent saints, tout comme les oreilles qui entendent ta voix et les corps que tu touches. Les coeurs eux aussi sont sanctifiĂ©s parce que tu donnes toutes grĂąces, toi la MĂšre du TrĂšs-Haut, la Vierge annoncĂ©e par les prophĂštes et attendue pour donner son Sauveur au peuple de Dieu. »

24.5 Marie, dont l’humilitĂ© rayonne, sourit. Elle dit :

« Louange au Seigneur, et Ă  lui seul. C’est de lui et non de moi que vient toute grĂące. Et il te l’accorde pour que tu l’aimes et le serves parfaitement au cours des annĂ©es qu’il te reste, pour mĂ©riter son Royaume, que mon Fils ouvrira aux patriarches, aux prophĂštes et aux justes du Seigneur. Quant Ă  toi, maintenant que tu peux prier devant le Saint, prie pour la servante du TrĂšs-Haut. Car si ĂȘtre MĂšre du Fils de Dieu est une bienheureuse destinĂ©e, ĂȘtre MĂšre du RĂ©dempteur doit ĂȘtre une destinĂ©e d’atroces souffrances. Prie pour moi car, Ă  chaque heure qui passe, je sens s’accroĂźtre mon poids de douleurs, qu’il me faudra porter ma vie entiĂšre. Et mĂȘme si je n’en discerne pas les dĂ©tails, je pressens que ce sera un poids plus lourd que si l’on posait le monde entier sur mes Ă©paules de femme et que si j’avais Ă  l’offrir au Ciel. Moi, moi seule, pauvre femme ! Mon Enfant, mon Fils ! Ah, Ă  prĂ©sent le tien ne pleure pas si je le berce ; mais pourrai-je bercer le mien pour calmer sa douleur ?... Prie pour moi, prĂȘtre de Dieu. Mon coeur tremble comme une fleur sous la bourrasque. Je regarde les hommes et je les aime. Mais, derriĂšre leurs visages, je vois apparaĂźtre l’Ennemi qui en fait des ennemis de Dieu, de mon Fils JĂ©sus... »

Cette vision s’évanouit avec la vue de la pĂąleur de Marie, de ses larmes qui lui font briller les yeux.

Détail

Zacharie vient de découvrir que Marie est la Toute Sainte, celle qui porte le Sauveur.

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EMV 24.6-10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

24.6 Marie dit :

« A qui reconnaĂźt sa faute, s’en repent et s’en accuse avec humilitĂ© et d’un coeur sincĂšre, Dieu pardonne. Il ne se contente pas de pardonner, il rĂ©compense. Ah, comme mon Seigneur est bon pour ceux qui sont humbles et sincĂšres, pour ceux qui croient en lui et se fient Ă  lui !

24.7 DĂ©barrassez votre Ăąme de tout ce qui l’encombre et l’engourdit. Disposez-la Ă  accueillir la lumiĂšre. Telle un phare dans les tĂ©nĂšbres, elle vous sert de guide et de saint rĂ©confort.

AmitiĂ© avec Dieu, bĂ©atitude de ceux qui lui sont fidĂšles, richesse Ă  nulle autre semblable, celui qui te possĂšde n’est jamais seul et n’éprouve jamais l’amertume du dĂ©sespoir. Cette sainte amitiĂ© ne supprime pas la douleur, car la souffrance fut le destin d’un Dieu incarnĂ© et peut donc ĂȘtre celui de l’homme. Mais tu adoucis l’amertume de cette douleur et y mĂȘles une lumiĂšre et une caresse qui, comme un toucher cĂ©leste, allĂšgent la croix.

Et lorsque la bonté divine vous accorde une grùce, utilisez ce bienfait pour rendre gloire à Dieu. Ne soyez pas de ces fous qui tournent un objet bon en arme nuisible ou de ces prodigues qui transforment leur richesse en misÚre.

24.8 Vous me faites trop souffrir, mes enfants ! DerriĂšre vos visages je vois apparaĂźtre l’Ennemi, celui qui se dĂ©chaĂźne contre mon JĂ©sus. Vous me faites trop souffrir... Je voudrais ĂȘtre pour chacun d’entre vous la Source de la grĂące. Mais vous ĂȘtes trop nombreux Ă  refuser la grĂące. Vous demandez des “ grĂąces ”, mais avec une Ăąme qui ne possĂšde pas la grĂące. Or comment la grĂące peut-elle vous venir en aide si vous en ĂȘtes les ennemis ?

24.9 Le grand mystĂšre du vendredi saint s’approche. Dans les temples, tout le rappelle et le cĂ©lĂšbre. Mais il convient de le cĂ©lĂ©brer et d’en faire mĂ©moire dans vos coeurs, de vous frapper la poitrine comme ceux qui redescendaient du Golgotha et de dire : “ Celui-lĂ  Ă©tait vraiment le Fils de Dieu, le Sauveur. ” Et aussi : “ JĂ©sus, par ton nom, sauve-nous ”, “ PĂšre, pardonne-nous ”, et enfin : “ Seigneur, je ne suis pas digne, mais si tu me pardonnes et viens Ă  moi, mon Ăąme sera guĂ©rie et je ne veux plus, non, je ne veux plus pĂ©cher, pour ne pas retomber malade et te haĂŻr. ”

Pour prier, mes enfants, reprenez les mots mĂȘmes de mon Fils. Dites au PĂšre pour vos ennemis : “ PĂšre, pardonne-leur. ” Appelez le PĂšre qui s’est retirĂ© de vous, outragĂ© par vos fautes : “ PĂšre, PĂšre, pourquoi m’as-tu abandonnĂ© ? Je suis pĂ©cheur. Mais si tu m’abandonnes, je pĂ©rirai. Reviens, PĂšre saint, que je sois sauvĂ©. ” Confiez votre bien Ă©ternel, votre Ăąme, Ă  l’Unique qui peut le garder Ă  l’abri du dĂ©mon : “ PĂšre, entre tes mains je remets mon esprit. ” Ah ! Si, humblement et avec amour vous confiez votre Ăąme Ă  Dieu, il vous conduit lui-mĂȘme comme un pĂšre son petit enfant, et il ne permettra pas que quoi que ce soit l’offense.

Lors de ses agonies, Jésus a prié pour vous enseigner à prier. Je vous le rappelle en ces jours de la Passion.

24.10 Quant Ă  toi, Maria, qui vois ma joie de MĂšre et en es exta-siĂ©e, rĂ©flĂ©chis et rappelle-toi que j’ai possĂ©dĂ© Dieu dans des souffrances sans cesse grandissantes. Il est descendu en moi avec le Germe de Dieu et il a grandi tel un arbre gĂ©ant jusqu’à toucher le ciel de sa cime et l’enfer par ses racines, quand j’ai reçu sur mon sein le corps inanimĂ© de la chair de ma chair, quand j’en ai vu et comptĂ© les supplices, quand j’ai touchĂ© son coeur dĂ©chirĂ© pour consumer la souffrance jusqu’à la derniĂšre goutte. »

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EMV 24.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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24.6 Marie dit :

« A qui reconnaĂźt sa faute, s’en repent et s’en accuse avec humilitĂ© et d’un coeur sincĂšre, Dieu pardonne. Il ne se contente pas de pardonner, il rĂ©compense. Ah, comme mon Seigneur est bon pour ceux qui sont humbles et sincĂšres, pour ceux qui croient en lui et se fient Ă  lui !

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