Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 153 sur 198

Confort de lecture

EMV 171.2 · Tome 3, p. 98

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La saintetĂ© est l’ensemble des vertus portĂ©es au sommet le plus Ă©levĂ© que puisse atteindre la crĂ©ature, des vertus aimĂ©es hĂ©roĂŻquement et servies avec un dĂ©tachement complet de tout ce qui est appĂ©tit ou rĂ©flexion humaine envers quoi que ce soit.

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EMV 171.2 · Tome 3, p. 99

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Comme vous le voyez, je ne change ni ne mutile la Loi, comme je ne la corromps pas en lui superposant des thĂ©ories humaines toujours en fermentation. Je la complĂšte plutĂŽt. Elle est ce qu’elle est, et telle elle restera jusqu’au dernier jour, sans qu’on en change un seul mot ou qu’on en supprime le moindre commandement. Mais elle est couronnĂ©e de perfection. Pour obtenir le salut, il suffit de l’accepter telle qu’elle a Ă©tĂ© donnĂ©e. Pour obtenir l’union immĂ©diate Ă  Dieu, il faut la vivre comme je conseille de le faire.

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EMV 171.2 · Tome 3, p. 99

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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(...) De ce que je vous dis, retenez bien ceci : celui qui se permet de violer l’un des plus petits de ces commandements sera considĂ©rĂ© comme l’un des plus petits dans le Royaume des Cieux. Et celui qui en amĂšnera d’autres Ă  les violer sera considĂ©rĂ© comme trĂšs petit, lui-mĂȘme et celui qu’il a amenĂ© Ă  les violer. A l’opposĂ©, l’homme qui, par sa vie et ses Ɠuvres plus encore que par ses paroles, aura persuadĂ© les autres d’obĂ©ir, celui-lĂ  sera grand dans le Royaume des Cieux et sa grandeur s’accroĂźtra pour chacun de ceux qu’il aura portĂ©s Ă  obĂ©ir et Ă  se sanctifier de cette façon.

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EMV 171.3 · Tome 3, p. 100

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Les yeux et les mains qui mentent sont répugnants.

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EMV 171.3 · Tome 3, p. 100

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Les actes de l’homme, ses vrais actes, c’est-Ă -dire sa façon de se comporter en famille, dans le commerce, envers son prochain et ses serviteurs, voilĂ  ce qui tĂ©moigne : “ Voici un serviteur du Seigneur. ” Car les actions saintes sont le fruit d’une religion vraie.

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EMV 171.4-5 · Tome 3, p. 101-102

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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171.4 Je vous ai enseignĂ© hier comment Dieu doit ĂȘtre aimĂ©. J’insiste maintenant sur la façon dont on doit aimer le prochain.

On disait autrefois : “ Tu aimeras ton ami et tu haĂŻras ton ennemi. ” Non, qu’il n’en aille pas ainsi. C’était bon pour les temps oĂč l’homme n’avait pas le rĂ©confort du sourire de Dieu. Mais maintenant viennent des temps nouveaux, des temps oĂč Dieu aime tant l’homme qu’il lui envoie son Verbe pour le racheter. Maintenant le Verbe parle, et c’est dĂ©jĂ  la grĂące qui se rĂ©pand. Puis le Verbe consommera le sacrifice de paix et de rĂ©demption ; alors la grĂące, non seulement sera rĂ©pandue, mais elle sera donnĂ©e Ă  toute Ăąme qui croit au Christ. C’est pour cela qu’il faut Ă©lever l’amour du prochain Ă  la perfection qui ne fait pas de distinction entre l’ami et l’ennemi.

On vous calomnie ? Aimez et pardonnez. On vous frappe ? Aimez et tendez l’autre joue Ă  celui qui vous gifle, en pensant qu’il vaut mieux que sa colĂšre s’en prenne Ă  vous qui savez la supporter plutĂŽt qu’à un autre qui se vengerait de l’affront. On vous a volĂ©s ? Ne pensez pas : “ Mon prochain est un ĂȘtre cupide ”, mais pensez charitablement : “ Mon pauvre frĂšre est dans le besoin ” et donnez-lui aussi votre tunique s’il vous a dĂ©jĂ  pris votre manteau. Vous le mettrez dans l’impossibilitĂ© de faire un double vol car il n’aura plus besoin de voler la tunique d’un autre. Vous rĂ©pondez : “ Ce pourrait ĂȘtre par vice et non par nĂ©cessitĂ©. ” Eh bien, donnez-le quand mĂȘme ! Dieu vous en rĂ©compensera et l’injuste expiera. Mais souvent – et cela rappelle ce que j’ai dit hier sur la douceur –, le pĂ©cheur qui se voit ainsi traitĂ© renoncera sincĂšrement Ă  son vice et se rachĂštera en rĂ©parant son vol par la restitution.

Montrez-vous gĂ©nĂ©reux envers ceux, plus honnĂȘtes, qui vous demandent ce dont ils ont besoin, au lieu de vous voler. Si les riches Ă©taient rĂ©ellement pauvres en esprit comme je vous l’ai enseignĂ© hier, ces pĂ©nibles inĂ©galitĂ©s sociales, causes de tant de malheurs humains et surnaturels, n’existeraient plus. Pensez toujours : “ Mais si, moi, j’avais Ă©tĂ© dans le besoin, quel effet m’aurait fait le refus d’une aide ? ” et agissez d’aprĂšs votre rĂ©ponse. Faites aux autres ce que vous voudriez qu’on vous fasse et ne leur faites pas ce que vous ne voudriez pas qu’il vous soit fait.

L’ancienne parole : “ Ɠil pour Ɠil, dent pour dent ” ne se trouve pas dans les dix commandements, mais on l’a ajoutĂ©e parce que l’homme privĂ© de la grĂące est tellement fĂ©roce qu’il ne peut comprendre que la vengeance. Elle est annulĂ©e, bien sĂ»r qu’elle est annulĂ©e, par ce nouveau prĂ©cepte : “ Aime celui qui te hait, prie pour celui qui te persĂ©cute, justifie celui qui te calomnie, bĂ©nis celui qui te maudit, fais du bien Ă  celui qui te fait du tort, montre-toi pacifique envers le querelleur, indulgent avec celui qui t’importune, volontiers secourable pour celui qui te sollicite. Ne sois pas usurier, ne critique pas, ne juge pas. ” Vous ne connaissez pas les tenants et les aboutissants des actions des hommes. Lorsqu’il s’agit d’aider, de quelque maniĂšre que ce soit, soyez gĂ©nĂ©reux, soyez misĂ©ricordieux. Plus vous donnerez, plus l’on vous donnera, et Dieu versera dans le sein de l’homme gĂ©nĂ©reux une mesure pleine et bien tassĂ©e. Dieu vous le rendra non seulement pour ce que vous avez donnĂ©, mais bien davantage. Cherchez Ă  aimer et Ă  vous faire aimer. Les procĂšs coĂ»tent plus cher qu’un arrangement Ă  l’amiable et la bonne grĂące est comme du miel dont la saveur reste longtemps sur la langue.

171.5 Aimez, aimez ! Aimez amis et ennemis pour ĂȘtre semblables Ă  votre PĂšre qui fait pleuvoir sur les bons et les mĂ©chants et fait luire son soleil sur les justes et les injustes ; il se rĂ©serve d’accorder un soleil et des rosĂ©es Ă©ternels, ainsi que le feu et la grĂȘle de l’enfer quand on aura triĂ© les bons comme des Ă©pis choisis dans les gerbes de la moisson. Il ne suffit pas d’aimer ceux qui vous aiment et de qui vous espĂ©rez quelque retour. Il n’y a guĂšre de mĂ©rite Ă  cela : c’est une joie et mĂȘme les hommes naturellement honnĂȘtes savent le faire. MĂȘme les publicains et les paĂŻens le font. Mais vous, aimez Ă  la ressemblance de Dieu, et aimez par respect pour Dieu, qui est aussi le CrĂ©ateur de ceux qui sont pour vous des ennemis ou des gens peu aimables. Je veux en vous la perfection de l’amour, et c’est pourquoi je vous dis : “ Soyez parfaits comme votre PĂšre qui est dans les Cieux est parfait. ”

Si grand est le commandement d’amour pour le prochain, le perfectionnement du commandement d’amour pour le prochain, que je ne vous dis plus comme il Ă©tait Ă©crit : “ Ne tuez pas ” car celui qui tue sera condamnĂ© par les hommes. Mais je vous dis : “ Ne vous fĂąchez pas ”, car vous ĂȘtes soumis Ă  un jugement plus Ă©levĂ© qui tient compte mĂȘme des actions immatĂ©rielles. Celui qui aura insultĂ© son frĂšre sera condamnĂ© par le SanhĂ©drin. Mais celui qui l’aura traitĂ© de fou et lui aura donc fait du tort sera condamnĂ© par Dieu.

Il est inutile de faire des offrandes Ă  l’autel si, auparavant, du fond du cƓur, on n’a pas sacrifiĂ© ses propres rancƓurs pour l’amour de Dieu et si l’on n’a pas accompli le rite trĂšs saint de savoir pardonner. Par consĂ©quent, quand tu es sur le point de faire une offrande Ă  Dieu, si tu te souviens d’avoir mal agi envers ton frĂšre ou d’éprouver de la rancƓur pour une de ses fautes, laisse ton offrande devant l’autel, immole d’abord ton amour-propre en te rĂ©conciliant avec lui et reviens ensuite Ă  l’autel : alors seulement, ton sacrifice sera saint.

Un bon accord est toujours la meilleure des affaires. Le jugement de l’homme est prĂ©caire, et celui qui le brave obstinĂ©ment pourrait bien perdre sa cause et devoir payer Ă  son adversaire jusqu’à son dernier sou ou languir en prison.

En toutes choses, Ă©levez votre regard vers Dieu. Demandez-vous : “ Ai-je le droit de faire aux autres ce que Dieu ne me fait pas, Ă  moi ? ” Car Dieu n’est pas inexorable et obstinĂ© comme vous. Malheur Ă  vous s’il l’était ! Personne ne serait sauvĂ©. Que cette rĂ©flexion vous amĂšne Ă  des sentiments doux, humbles, pleins de pitiĂ©. Alors vous obtiendrez de Dieu votre rĂ©compense, ici-bas et aprĂšs.

Annotation

Matthieu 5, 38-48

Mt 5, 38-48

(...) Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit : ƒil pour Ɠil, et dent pour dent. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au mĂ©chant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te rĂ©quisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. À qui te demande, donne ; Ă  qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !

Vous avez appris qu’il a Ă©tĂ© dit : Tu aimeras ton prochain et tu haĂŻras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persĂ©cutent, afin d’ĂȘtre vraiment les fils de votre PĂšre qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les mĂ©chants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle rĂ©compense mĂ©ritez-vous ? Les publicains eux-mĂȘmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frĂšres, que faites-vous d’extraordinaire ? Les paĂŻens eux-mĂȘmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.

Luc 6, 27-38

Lc 6, 27-38

(...) Je vous le dis, Ă  vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien Ă  ceux qui vous haĂŻssent. Souhaitez du bien Ă  ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. À celui qui te frappe sur une joue, prĂ©sente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique. Donne Ă  quiconque te demande, et Ă  qui prend ton bien, ne le rĂ©clame pas. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance mĂ©ritez-vous ? MĂȘme les pĂ©cheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien Ă  ceux qui vous en font, quelle reconnaissance mĂ©ritez-vous ? MĂȘme les pĂ©cheurs en font autant. Si vous prĂȘtez Ă  ceux dont vous espĂ©rez recevoir en retour, quelle reconnaissance mĂ©ritez-vous ? MĂȘme les pĂ©cheurs prĂȘtent aux pĂ©cheurs pour qu’on leur rende l’équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prĂȘtez sans rien espĂ©rer en retour. Alors votre rĂ©compense sera grande, et vous serez les fils du TrĂšs-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les mĂ©chants.

Soyez misĂ©ricordieux comme votre PĂšre est misĂ©ricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugĂ©s ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnĂ©s. Pardonnez, et vous serez pardonnĂ©s. Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassĂ©e, secouĂ©e, dĂ©bordante, qui sera versĂ©e dans le pan de votre vĂȘtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

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EMV 171.4 · Tome 3, p. 101

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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On vous calomnie ? Aimez et pardonnez. On vous frappe ? Aimez et tendez l’autre joue Ă  celui qui vous gifle, en pensant qu’il vaut mieux que sa colĂšre s’en prenne Ă  vous qui savez la supporter plutĂŽt qu’à un autre qui se vengerait de l’affront. On vous a volĂ©s ? Ne pensez pas : “ Mon prochain est un ĂȘtre cupide ”, mais pensez charitablement : “ Mon pauvre frĂšre est dans le besoin ” et donnez-lui aussi votre tunique s’il vous a dĂ©jĂ  pris votre manteau. Vous le mettrez dans l’impossibilitĂ© de faire un double vol car il n’aura plus besoin de voler la tunique d’un autre. Vous rĂ©pondez : “ Ce pourrait ĂȘtre par vice et non par nĂ©cessitĂ©. ” Eh bien, donnez-le quand mĂȘme ! Dieu vous en rĂ©compensera et l’injuste expiera. Mais souvent – et cela rappelle ce que j’ai dit hier sur la douceur –, le pĂ©cheur qui se voit ainsi traitĂ© renoncera sincĂšrement Ă  son vice et se rachĂštera en rĂ©parant son vol par la restitution.

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EMV 171.4 · Tome 3, p. 101-102

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Montrez-vous gĂ©nĂ©reux envers ceux, plus honnĂȘtes, qui vous demandent ce dont ils ont besoin, au lieu de vous voler. Si les riches Ă©taient rĂ©ellement pauvres en esprit (...), ces pĂ©nibles inĂ©galitĂ©s sociales, causes de tant de malheurs humains et surnaturels, n’existeraient plus. Pensez toujours : “ Mais si, moi, j’avais Ă©tĂ© dans le besoin, quel effet m’aurait fait le refus d’une aide ? ” et agissez d’aprĂšs votre rĂ©ponse. Faites aux autres ce que vous voudriez qu’on vous fasse et ne leur faites pas ce que vous ne voudriez pas qu’il vous soit fait.

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