Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 171.5 · Tome 3, p. 102

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Aimez, aimez ! Aimez amis et ennemis pour ĂȘtre semblables Ă  votre PĂšre qui fait pleuvoir sur les bons et les mĂ©chants et fait luire son soleil sur les justes et les injustes ; il se rĂ©serve d’accorder un soleil et des rosĂ©es Ă©ternels, ainsi que le feu et la grĂȘle de l’enfer quand on aura triĂ© les bons comme des Ă©pis choisis dans les gerbes de la moisson.

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EMV 171.5 · Tome 3, p. 102

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Il ne suffit pas d’aimer ceux qui vous aiment et de qui vous espĂ©rez quelque retour. Il n’y a guĂšre de mĂ©rite Ă  cela : c’est une joie et mĂȘme les hommes naturellement honnĂȘtes savent le faire. MĂȘme les publicains et les paĂŻens le font. Mais vous, aimez Ă  la ressemblance de Dieu, et aimez par respect pour Dieu, qui est aussi le CrĂ©ateur de ceux qui sont pour vous des ennemis ou des gens peu aimables. Je veux en vous la perfection de l’amour, et c’est pourquoi je vous dis : “ Soyez parfaits comme votre PĂšre qui est dans les Cieux est parfait. ”

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EMV 171.5 · Tome 3, p. 102

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Il est inutile de faire des offrandes Ă  l’autel si, auparavant, du fond du cƓur, on n’a pas sacrifiĂ© ses propres rancƓurs pour l’amour de Dieu et si l’on n’a pas accompli le rite trĂšs saint de savoir pardonner. Par consĂ©quent, quand tu es sur le point de faire une offrande Ă  Dieu, si tu te souviens d’avoir mal agi envers ton frĂšre ou d’éprouver de la rancƓur pour une de ses fautes, laisse ton offrande devant l’autel, immole d’abord ton amour-propre en te rĂ©conciliant avec lui et reviens ensuite Ă  l’autel : alors seulement, ton sacrifice sera saint.

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EMV 171.5 · Tome 3, p. 103

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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En toutes choses, Ă©levez votre regard vers Dieu. Demandez-vous : “ Ai-je le droit de faire aux autres ce que Dieu ne me fait pas, Ă  moi ? ” Car Dieu n’est pas inexorable et obstinĂ© comme vous. Malheur Ă  vous s’il l’était ! Personne ne serait sauvĂ©. Que cette rĂ©flexion vous amĂšne Ă  des sentiments doux, humbles, pleins de pitiĂ©. Alors vous obtiendrez de Dieu votre rĂ©compense, ici-bas et aprĂšs.

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EMV 171.6 · Tome 3, p. 103-104

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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« Il y a ici, devant moi, un homme qui me hait et qui n’ose pas me dire : “ GuĂ©ris-moi ” parce qu’il sait que je connais ses pensĂ©es. Mais moi, je dis : “ Qu’il te soit fait comme tu le dĂ©sires. Et comme les Ă©cailles tombent de tes yeux, que la rancƓur et les tĂ©nĂšbres te tombent du cƓur. ” Partez tous avec ma paix. Je vous parlerai encore demain. »

Les gens s’éloignent lentement ; ils attendent peut-ĂȘtre l’annonce d’un miracle qui ne se produit pas.

MĂȘme les apĂŽtres et les disciples les plus anciens, restĂ©s sur la montagne, demandent :

« Mais qui Ă©tait-ce ? Il n’est peut-ĂȘtre pas guĂ©ri ? »

Et ils insistent auprÚs du Maßtre resté debout, les bras croisés, qui regarde les gens descendre.

Dans un premier temps, Jésus ne répond pas, puis il dit :

« Les yeux sont guĂ©ris, mais pas l’ñme. Elle ne le peut pas car elle est chargĂ©e de haine.

– Mais qui est-ce ? Ce romain, peut-ĂȘtre ?

– Non. Un pauvre homme


– Dans ce cas, pourquoi l’avoir guĂ©ri ? demande Pierre.

– Devrais-je foudroyer tous ceux qui lui ressemblent ?

– Seigneur
 je sais que tu ne veux pas que je dise : “ oui ”, par consĂ©quent je ne le dis pas
 mais je le pense
 et cela revient au mĂȘme


– En effet, Simon-Pierre, mais sache qu’alors
 Ah ! Que de cƓurs couverts des Ă©cailles de la haine autour de moi ! Viens. Montons au sommet regarder de lĂ -haut notre belle mer de GalilĂ©e. Toi et moi, seuls. »

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EMV 172 · Tome 3, p. 104-115

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus parle du serment, du jeĂ»ne et de la priĂšre. Dans son sermon, il s'arrĂȘte sur la difficultĂ© de l'homme Ă  ĂȘtre honnĂȘte et sur ses faux-serments : trop souvent, l'homme est parjure, et celui qui exige un serment n'a lui-mĂȘme pas grande confiance envers le prochain. Quand on prononce un serment et qu'on jure quelque chose, en invoquant ce qui nous est le plus cher, on trompe notre prochain : on est voleur, sacrilĂšge, traĂźtre et homicide. Or, on ne trompe pas Dieu qui est la VĂ©ritĂ© mĂȘme. JĂ©sus encourage donc les hommes Ă  ne pas prononcer de faux serments, comme dans l'Evangile, et il enjoint autrui Ă  ne pas jurer sur les dĂ©funts, si sur la tĂȘte de notre famille, ni sur notre corps, qui appartient Ă  Dieu. Que notre oui soit un oui et un non soit un non.

Ensuite, le Christ insiste sur la priĂšre dite avec le coeur, oĂč on cherche Ă  ne pas se faire remarquer et oĂč on n'est pas envahi par les scrupules. Il faut cesser de compter le nombre d'heures oĂč on est en priĂšre : c'est moins les priĂšres sans Ăąme qui comptent que les actions et les paroles dites avec amour. JĂ©sus dĂ©clare ainsi qu'on peut tout faire en priant : qu'il s'agisse de rĂ©aliser un pain ou de faire notre travail, tant qu'on cherche Ă  aimer en tout. Il faut aussi ne pas avoir peur de demander car Dieu est un PĂšre qui veille sur nous et sur nos besoins.

Puis le Maßtre explique pourquoi Dieu peut ne pas exaucer notre priÚre. En effet, il peut nous refuser une grùce parce que cela nous ferait du mal à l'avenir. Parfois, donc, Dieu dit : "Je ne peux pas", parce que dans sa Sagesse, il voit que telle grùce, qui nous semble bonne maintenant, serait néfaste pour nous ensuite.

Enfin, JĂ©sus applique ce qu'il dit sur la priĂšre au jeĂ»ne : on ne doit pas s'afficher en public ni s'attrister, mais ĂȘtre joyeux et faire comme si on avait bien mangĂ©. Cacher cet jeĂ»ne aux autres sera un acte d'hĂ©roĂŻsme et Dieu nous rĂ©compensera de ne pas chercher les Ă©loges des hommes. De plus, celui qui fait un jeĂ»ne par amour se nourrit d'amour.

Le Sauveur renvoie alors les gens qui écoutent et accueillent deux pauvres. L'un est Ismaël, un homme rejeté par sa fille qui veut faire sa derniÚre Pùques ; l'autre est femme du nom de Sarath qui est malade. Il guérit cette derniÚre et Jésus lui demande de veiller sur le vieillard. Le Christ interroge ensuite Simon le Zélote pour savoir s'il peut les confier à Lazare, puisqu'ils sont deux pauvres qui n'ont rien, et celui-ci le lui garantit. L'épisode se finit sur la scÚne du vieillard heureux d'adopter une nouvelle fille et de trouver un nouveau protecteur.

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