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Confort de lecture

EMV 160.1-6 · Tome 3, p.11-17

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jésus est sur la route de Nephtali, vers Giscala. Ses disciples lui apprennent qu'il y a Gamaliel et Jésus décide d'aller à sa rencontre, malgré que certains apÎtres soient peu convaincus. Le rabbi est surpris, mais pas hostile au Seigneur, qu'il salue trÚs respectueusement. Il lui fait remarquer que la route est fatigante, mais Jésus dit que si on le reçoit, si on l'écoute toute fatigue disparaßt.

Gamaliel lui propose alors de manger avec lui et il discute avec le Christ. AprĂšs avoir parlĂ© du PrĂ©curseur, il fait remarquer que JĂ©sus vagabonde toujours, et ce dernier rĂ©pond que cela dĂ©concerte ceux qui le haĂŻssent, mais que les bons viennent Ă  lui quand mĂȘme. Gamaliel signale qu'il ne le hait pas, que son intelligence admire JĂ©sus de Nazareth. Cependant son Ăąme est alourdie par trop de choses et le Sauveur l'encourage Ă  ne pas attendre ses derniĂšres paroles pour se convertir.

Les deux hommes progressent un peu ensemble, ils en viennent à parler de l'amour de Jésus pour les animaux et des leçons qu'il tire de la Création. Puis, ils évoquent Hillel car ils vont prier sur son tombeau. Gamaliel est supris que le Messie connaisse la pensée de ce rabbi aujourd'hui décédé, et Jésus affirme que sa pensée ne lui était pas inconnue, car il "n'ignore rien de la pensée des hommes". Il énonce alors le fait qu'il est le Verbe et il parle trÚs clairement de la Sainte Trinité.

Annotation

Mots-clés

EMV 160.1-2 · Tome 3, p. 21-22

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

162.1 Par un jardin potager dont tous les sillons commencent Ă  verdir, JĂ©sus entre dans une grande cuisine oĂč les deux Marie les plus ĂągĂ©es (Marie femme de Clopas et Marie SalomĂ©) prĂ©parent le dĂźner.

« Paix à vous !

– Oh, JĂ©sus ! MaĂźtre ! »

Les deux femmes se retournent et le saluent, l’une tenant un beau poisson qu’elle est en train d’ouvrir, l’autre le chaudron plein de lĂ©gumes qu’elle fait bouillir et qu’elle avait retirĂ© de son crochet pour voir oĂč en Ă©tait la cuisson. Leurs bons visages un peu flĂ©tris, rougis par la flamme et le travail, sourient de joie ; sous l’effet du bonheur, ils semblent rajeunir et embellir.

« C’est prĂȘt dans un instant, JĂ©sus. Tu es fatiguĂ© ? Tu dois avoir faim, dit sa tante Marie, qui a la familiaritĂ© d’une parente et qui, je crois, aime JĂ©sus plus que ses propres enfants.

– Pas plus que d’habitude. Mais je mangerai certainement avec plaisir les bons plats que Marie et toi m’avez prĂ©parĂ©s. Et les autres de mĂȘme. Les voilĂ  qui arrivent.

– Ta Mùre est dans la chambre du haut. Tu sais ? Simon est venu
 Oh, je suis vraiment contente, ce soir ! Non : pas complùtement, parce que
 Tu le sais, toi, quand je serai vraiment contente


– Oui, je le sais. »

JĂ©sus attire Ă  lui sa tante, l’embrasse sur le front puis dit :

« Je connais ton dĂ©sir et je sais que tu envies SalomĂ©, sans qu’il y ait de pĂ©chĂ©. Mais un jour viendra oĂč, comme elle, tu pourras dire : “ Tous mes enfants appartiennent Ă  JĂ©sus. ” 162.2Je vais trouver Maman. »

Il sort, monte le petit escalier extĂ©rieur qui mĂšne Ă  la terrasse qui, pour une bonne moitiĂ©, recouvre la maison ; l’autre partie est oc­cupĂ©e par une vaste piĂšce d’oĂč sortent de grosses voix d’hommes et, de temps Ă  autre, la douce voix de Marie, cette voix claire et virginale de jeune fille que les annĂ©es n’ont pas altĂ©rĂ©e, cette mĂȘme voix qui a dit “ Je suis la servante du Seigneur ” et qui chantait des berceuses Ă  son bĂ©bĂ©.

JĂ©sus s’approche sans bruit, tout en souriant parce qu’il entend sa MĂšre dire :

« Ma demeure, c’est mon Fils. Et je n’éprouve aucune douleur d’ĂȘtre loin de Nazareth, sauf lorsqu’il est parti. Mais s’il est auprĂšs de moi
 ah, plus rien ne me manque ! Et puis, je ne crains rien pour ma maison : vous y ĂȘtes, vous


– Oh ! Regarde, voilĂ  JĂ©sus ! » crie AlphĂ©e, fils de Sarah, qui, ayant le visage tournĂ© vers la porte, est le premier Ă  y voir apparaĂźtre JĂ©sus.

« Je suis là, oui. Que la paix soit avec vous tous. Maman ! »

Il embrasse sa MÚre sur le front et reçoit son baiser.

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EMV 160.2 · Tome 3, p. 12

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– (...) La route est longue et difficile à travers ces montagnes. Tu te fatigues trop.

– Crois-moi : si l’on me reçoit, si l’on m’écoute, toute fatigue disparaĂźt.

Détail

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EMV 160.3 · Tome 3, p. 13

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Quand on "ne met pas toute sa volontĂ© Ă  comprendre le MaĂźtre" et quand on se borne Ă  faire cela, on "agit mal, mĂȘme s’il s’agit d’un mal relatif."

Détail

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