Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 157.3 · Tome 2, p. 524

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Prenez bien votre coeur en main, votre coeur sensible de femmes, et annoncez-lui que vous serez ridiculisĂ©es, calomniĂ©es, qu’on vous crachera au visage, que le monde vous piĂ©tinera par son mĂ©pris, ses mensonges, sa cruautĂ©. Demandez-lui s’il se sent capable de recevoir toutes les blessures sans hurler d’indignation, sans maudire ceux qui le blessent. Demandez-lui s’il se sent capable d’affronter le martyre moral de la calomnie sans en venir Ă  haĂŻr les calomniateurs et la Cause pour laquelle on le calomniera. Demandez-lui si, abreuvĂ© par la rancoeur du monde au point d’en ĂȘtre recouvert, il saura toujours exhaler l’amour, et si, empoisonnĂ© par l’absinthe, il saura prĂ©senter le miel, ou encore si, bien que subissant toutes sortes de tortures par incomprĂ©hension, mĂ©pris ou dĂ©nigrement, il saura continuer Ă  sourire en montrant du doigt le Ciel. Car c’est bien le Ciel qui est le but auquel vous voulez amener les autres, et cela par tendresse fĂ©minine, maternelle mĂȘme chez les jeunes filles, maternelle mĂȘme si elle s’adresse Ă  des personnes ĂągĂ©es qui pourraient ĂȘtre vos grands-parents mais qui, du point de vue spirituel, viennent seulement de naĂźtre et sont incapables de comprendre et de se diriger sur leur route, dans la vie, dans la vĂ©ritĂ©, dans la sagesse que je suis venu apporter en me donnant moi-mĂȘme : Chemin, Vie, VĂ©ritĂ©, Sagesse divine. Je vous aimerai tout autant mĂȘme si vous me dites : “ Je n’ai pas la force, Seigneur, de dĂ©fier le monde entier pour toi. ”

Mots-clés

EMV 157.3 · Tome 2, p. 523

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Il n’y a pas que moi, il y a aussi le monde et il est redoutable. Il devrait ĂȘtre redoutable en saintetĂ© : une saintetĂ© illimitĂ©e, en nombre et en puissance de la multitude des enfants de Dieu. Au contraire, le monde est redoutable par sa perversitĂ©. Sa grande perversitĂ© est rĂ©ellement illimitĂ©e par le nombre de ses manifestations et la puissance du vice. Tous les pĂ©chĂ©s se trouvent dans le monde, qui n’est plus la multitude des fils de Dieu, mais la multitude des fils de Satan, et bien vivant est le pĂ©chĂ© qui porte le signe le plus clair de sa paternitĂ© : la haine. Le monde hait. Celui qui hait voit le mal dans les choses les plus saintes, et veut le faire voir mĂȘme Ă  ceux qui ne le voient pas.

Si vous demandiez au monde pourquoi je suis venu, il ne vous rĂ©pondrait pas : “ Pour faire du bien et racheter ”, mais : “ Pour corrompre et dominer. ” Si vous demandiez au monde ce qu’il pense de vous qui me suivez, il ne rĂ©pondrait pas : “ Vous le suivez pour vous sanctifier et pour rĂ©conforter le MaĂźtre par votre saintetĂ© et votre puretĂ© ”, mais : “ Vous suivez cet homme parce qu’il vous sĂ©duit. ” Le monde est comme ça. Je vous parle de cela pour que vous preniez bien conscience de tout avant de vous prĂ©senter au monde comme des disciples choisies, les chefs de file des futures disciples, les coopĂ©ratrices des serviteurs du Seigneur.

Détail

Jésus dit aux femmes disciples :

Mots-clés

EMV 157.3 · Tome 2, p. 523

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

C’est bien le Ciel qui est le but auquel vous voulez amener les autres, et cela par tendresse fĂ©minine, maternelle mĂȘme chez les jeunes filles, maternelle mĂȘme si elle s’adresse Ă  des personnes ĂągĂ©es qui pourraient ĂȘtre vos grands-parents mais qui, du point de vue spirituel, viennent seulement de naĂźtre et sont incapables de comprendre et de se diriger sur leur route, dans la vie, dans la vĂ©ritĂ©, dans la sagesse que je suis venu apporter en me donnant moi-mĂȘme : Chemin, Vie, VĂ©ritĂ©, Sagesse divine.

Détail

Jésus s'adresse aux femmes disciples.

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EMV 157.5-6 · Tome 2, p. 525-527

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Si vous voulez, si vous avez le courage de rester les femmes disciples choisies, je vais vous indiquer le travail que vous devez accomplir pour justifier votre présence et votre élection auprÚs de moi et auprÚs des saints du Seigneur.

Vous pouvez jouer un rĂŽle important auprĂšs de vos semblables et Ă  l’égard des ministres du Seigneur. (...) Comme la femme est nĂ©cessaire auprĂšs de l’autel du Christ ! Les misĂšres infinies du monde peuvent ĂȘtre soignĂ©es par une femme beaucoup mieux que par un homme, puis ĂȘtre amenĂ©es Ă  l’homme pour leur guĂ©rison complĂšte. Beaucoup de coeurs, en particulier les coeurs de femmes, s’ouvriront Ă  vous, femmes disciples. Il vous faut les accueillir, comme si c’étaient des enfants aimĂ©s mais dĂ©voyĂ©s qui reviennent Ă  la maison de leur pĂšre, mais n’osent l’affronter. Vous serez celles qui rĂ©confortent le coupable et amadouent le juge. Beaucoup de ceux qui cherchent Dieu viendront Ă  vous. Vous les accueillerez comme des pĂšlerins fatiguĂ©s par ces mots : “ C’est ici la maison du Seigneur. Il va venir tout de suite ” et, en attendant, vous l’entourerez de votre amour. Si ce n’est moi, ce sera un de mes prĂȘtres qui viendra.

La femme sait aimer. Elle est faite pour aimer. Elle a avili l’amour en en faisant une convoitise des sens mais, au fond de sa chair, le vĂ©ritable amour, le joyau de son Ăąme, est toujours prisonnier : l’amour dĂ©pouillĂ© de l’ñcretĂ© fangeuse des sens, dotĂ© d’ailes et de parfums angĂ©liques, fait de flamme pure et de souvenirs de Dieu, de son origine divine, de sa crĂ©ation par Dieu. La femme est le chef-d’oeuvre de la bontĂ© auprĂšs du chef-d’oeuvre de la crĂ©ation qu’est l’homme : “ Et maintenant, que l’on donne Ă  Adam une compagne pour qu’il ne se sente pas seul ” ; elle ne doit donc pas abandonner les Adam. Prenez donc cette capacitĂ© d’amour et utilisez-la pour l’amour du Christ et, par le Christ, pour l’amour de votre prochain.

Soyez toute charitĂ© auprĂšs des coupables repentis. Recommandez-leur de ne pas avoir peur de Dieu. Comment ne sauriez-vous pas remplir cet office, vous qui ĂȘtes mĂšres ou soeurs ? Combien de fois vos enfants ou vos petits frĂšres n’ont-ils pas Ă©tĂ© malades et n’ont-ils pas eu besoin du mĂ©decin ! Et ils avaient peur. Mais vous, par des caresses et des mots d’amour, vous leur avez enlevĂ© cette peur et, leur petite main dans la vĂŽtre, ils se sont laissĂ© soigner sans plus Ă©prouver leur terreur premiĂšre. Les coupables sont vos frĂšres et vos enfants malades et ils redoutent la main du mĂ©decin, son jugement... Non. Il n’en est pas ainsi. Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et qu’il ne faut pas le craindre. MĂȘme s’il dit de maniĂšre tranchante : “ Tu ne feras plus jamais cela ”, il ne chassera pas celui qui l’a dĂ©jĂ  fait et qui s’est rendu malade. Mais il le soignera pour le guĂ©rir.

Soyez des mĂšres et des soeurs pour les saints. Eux aussi ont besoin d’amour. EvangĂ©liser leur coĂ»tera fatigue et forces. Ils ne pourront arriver Ă  tout faire. Votre rĂŽle sera de les aider, discrĂštement et activement. La femme sait travailler. A la maison, aux tables et aux lits, aux mĂ©tiers Ă  tisser et Ă  tout ce qui est nĂ©cessaire Ă  la vie quotidienne. L’avenir de l’Eglise amĂšnera un flot continuel de pĂšlerins aux lieux choisis par Dieu. Il vous revient d’en ĂȘtre les hĂŽtesses : chargez-vous des dĂ©tails du plus humble travail pour laisser aux ministres de Dieu la libertĂ© de continuer le MaĂźtre.

Puis viendront les temps difficiles, sanglants, cruels. Les chrĂ©tiens, et mĂȘme les saints, passeront par des heures de terreur, de faiblesse. L’homme n’est jamais trĂšs fort dans la souffrance. La femme, au contraire, a sur l’homme cette supĂ©rioritĂ© royale de savoir souffrir. Enseignez-la Ă  l’homme en le soutenant dans ces heures de peur, de dĂ©couragement, de larmes, de fatigues, de sang. Nous avons dans notre histoire des exemples de femmes merveilleuses qui surent accomplir des actes audacieux et libĂ©rateurs.

Nous avons Judith, YaĂ«l. Mais croyez qu’il n’y en a pas de plus grande jusqu’à prĂ©sent que la mĂšre huit fois martyre : sept fois en ses fils et une fois pour elle, au temps des MaccabĂ©es. Puis il y en aura une autre... Mais aprĂšs cela, les femmes hĂ©roĂŻnes de la douleur et dans la douleur se multiplieront, tout comme les femmes rĂ©confort des martyrs – et martyres elles aussi –, les femmes anges des persĂ©cutĂ©s, les femmes, prĂȘtresses silencieuses qui prĂȘcheront Dieu par leur maniĂšre de vivre et qui, sans autre consĂ©cration que celle que leur a donnĂ©e le Dieu-Amour, seront consacrĂ©es et dignes de l’ĂȘtre.

157.6 Voilà, trÚs schématisés, vos principaux devoirs.

Mots-clés

EMV 157.5 · Tome 2, p. 526

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Soyez toute charitĂ© auprĂšs des coupables repentis. Recommandez-leur de ne pas avoir peur de Dieu. Comment ne sauriez-vous pas remplir cet office, vous qui ĂȘtes mĂšres ou soeurs ? Combien de fois vos enfants ou vos petits frĂšres n’ont-ils pas Ă©tĂ© malades et n’ont-ils pas eu besoin du mĂ©decin ! Et ils avaient peur. Mais vous, par des caresses et des mots d’amour, vous leur avez enlevĂ© cette peur et, leur petite main dans la vĂŽtre, ils se sont laissĂ© soigner sans plus Ă©prouver leur terreur premiĂšre. Les coupables sont vos frĂšres et vos enfants malades et ils redoutent la main du mĂ©decin, son jugement... Non. Il n’en est pas ainsi. Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et qu’il ne faut pas le craindre. MĂȘme s’il dit de maniĂšre tranchante : “ Tu ne feras plus jamais cela ”, il ne chassera pas celui qui l’a dĂ©jĂ  fait et qui s’est rendu malade. Mais il le soignera pour le guĂ©rir.

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Jésus s'adresse aux femmes disciples.

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EMV 157.5 · Tome 2, p. 526-527

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Viendront les temps difficiles, sanglants, cruels. Les chrĂ©tiens, et mĂȘme les saints, passeront par des heures de terreur, de faiblesse. L’homme n’est jamais trĂšs fort dans la souffrance. La femme, au contraire, a sur l’homme cette supĂ©rioritĂ© royale de savoir souffrir. Enseignez-la Ă  l’homme en le soutenant dans ces heures de peur, de dĂ©couragement, de larmes, de fatigues, de sang. Nous avons dans notre histoire des exemples de femmes merveilleuses qui surent accomplir des actes audacieux et libĂ©rateurs.

Nous avons Judith, YaĂ«l. Mais croyez qu’il n’y en a pas de plus grande jusqu’à prĂ©sent que la mĂšre huit fois martyre : sept fois en ses fils et une fois pour elle, au temps des MaccabĂ©es. Puis il y en aura une autre... Mais aprĂšs cela, les femmes hĂ©roĂŻnes de la douleur et dans la douleur se multiplieront, tout comme les femmes rĂ©confort des martyrs – et martyres elles aussi –, les femmes anges des persĂ©cutĂ©s, les femmes, prĂȘtresses silencieuses qui prĂȘcheront Dieu par leur maniĂšre de vivre et qui, sans autre consĂ©cration que celle que leur a donnĂ©e le Dieu-Amour, seront consacrĂ©es et dignes de l’ĂȘtre.

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