EMV 157.3 · Tome 2, p. 523
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
Je suis le Fils de lâAbsolu, et je demande lâabsolu Ă mes bien-aimĂ©s. Je veux tout, car jâai tout donnĂ©.
Notes du thĂšme
EMV 157.3 · Tome 2, p. 523
Je suis le Fils de lâAbsolu, et je demande lâabsolu Ă mes bien-aimĂ©s. Je veux tout, car jâai tout donnĂ©.
EMV 157.3 · Tome 2, p. 524
Prenez bien votre coeur en main, votre coeur sensible de femmes, et annoncez-lui que vous serez ridiculisĂ©es, calomniĂ©es, quâon vous crachera au visage, que le monde vous piĂ©tinera par son mĂ©pris, ses mensonges, sa cruautĂ©. Demandez-lui sâil se sent capable de recevoir toutes les blessures sans hurler dâindignation, sans maudire ceux qui le blessent. Demandez-lui sâil se sent capable dâaffronter le martyre moral de la calomnie sans en venir Ă haĂŻr les calomniateurs et la Cause pour laquelle on le calomniera. Demandez-lui si, abreuvĂ© par la rancoeur du monde au point dâen ĂȘtre recouvert, il saura toujours exhaler lâamour, et si, empoisonnĂ© par lâabsinthe, il saura prĂ©senter le miel, ou encore si, bien que subissant toutes sortes de tortures par incomprĂ©hension, mĂ©pris ou dĂ©nigrement, il saura continuer Ă sourire en montrant du doigt le Ciel. Car câest bien le Ciel qui est le but auquel vous voulez amener les autres, et cela par tendresse fĂ©minine, maternelle mĂȘme chez les jeunes filles, maternelle mĂȘme si elle sâadresse Ă des personnes ĂągĂ©es qui pourraient ĂȘtre vos grands-parents mais qui, du point de vue spirituel, viennent seulement de naĂźtre et sont incapables de comprendre et de se diriger sur leur route, dans la vie, dans la vĂ©ritĂ©, dans la sagesse que je suis venu apporter en me donnant moi-mĂȘme : Chemin, Vie, VĂ©ritĂ©, Sagesse divine. Je vous aimerai tout autant mĂȘme si vous me dites : â Je nâai pas la force, Seigneur, de dĂ©fier le monde entier pour toi. â
EMV 157.3 · Tome 2, p. 523
Il nây a pas que moi, il y a aussi le monde et il est redoutable. Il devrait ĂȘtre redoutable en saintetĂ© : une saintetĂ© illimitĂ©e, en nombre et en puissance de la multitude des enfants de Dieu. Au contraire, le monde est redoutable par sa perversitĂ©. Sa grande perversitĂ© est rĂ©ellement illimitĂ©e par le nombre de ses manifestations et la puissance du vice. Tous les pĂ©chĂ©s se trouvent dans le monde, qui nâest plus la multitude des fils de Dieu, mais la multitude des fils de Satan, et bien vivant est le pĂ©chĂ© qui porte le signe le plus clair de sa paternitĂ© : la haine. Le monde hait. Celui qui hait voit le mal dans les choses les plus saintes, et veut le faire voir mĂȘme Ă ceux qui ne le voient pas.
Si vous demandiez au monde pourquoi je suis venu, il ne vous rĂ©pondrait pas : â Pour faire du bien et racheter â, mais : â Pour corrompre et dominer. â Si vous demandiez au monde ce quâil pense de vous qui me suivez, il ne rĂ©pondrait pas : â Vous le suivez pour vous sanctifier et pour rĂ©conforter le MaĂźtre par votre saintetĂ© et votre puretĂ© â, mais : â Vous suivez cet homme parce quâil vous sĂ©duit. â Le monde est comme ça. Je vous parle de cela pour que vous preniez bien conscience de tout avant de vous prĂ©senter au monde comme des disciples choisies, les chefs de file des futures disciples, les coopĂ©ratrices des serviteurs du Seigneur.
Jésus dit aux femmes disciples :
EMV 157.3 · Tome 2, p. 523
Le monde hait. Celui qui hait voit le mal dans les choses les plus saintes, et veut le faire voir mĂȘme Ă ceux qui ne le voient pas.
EMV 157.3 · Tome 2, p. 523
Câest bien le Ciel qui est le but auquel vous voulez amener les autres, et cela par tendresse fĂ©minine, maternelle mĂȘme chez les jeunes filles, maternelle mĂȘme si elle sâadresse Ă des personnes ĂągĂ©es qui pourraient ĂȘtre vos grands-parents mais qui, du point de vue spirituel, viennent seulement de naĂźtre et sont incapables de comprendre et de se diriger sur leur route, dans la vie, dans la vĂ©ritĂ©, dans la sagesse que je suis venu apporter en me donnant moi-mĂȘme : Chemin, Vie, VĂ©ritĂ©, Sagesse divine.
Jésus s'adresse aux femmes disciples.
EMV 157.4 · Tome 2, p. 524
Il faut aimer Dieu "de tout son ĂȘtre, avec la perfection absolue du don de soi."
EMV 157.5-6 · Tome 2, p. 525-527
Si vous voulez, si vous avez le courage de rester les femmes disciples choisies, je vais vous indiquer le travail que vous devez accomplir pour justifier votre présence et votre élection auprÚs de moi et auprÚs des saints du Seigneur.
Vous pouvez jouer un rĂŽle important auprĂšs de vos semblables et Ă lâĂ©gard des ministres du Seigneur. (...) Comme la femme est nĂ©cessaire auprĂšs de lâautel du Christ ! Les misĂšres infinies du monde peuvent ĂȘtre soignĂ©es par une femme beaucoup mieux que par un homme, puis ĂȘtre amenĂ©es Ă lâhomme pour leur guĂ©rison complĂšte. Beaucoup de coeurs, en particulier les coeurs de femmes, sâouvriront Ă vous, femmes disciples. Il vous faut les accueillir, comme si câĂ©taient des enfants aimĂ©s mais dĂ©voyĂ©s qui reviennent Ă la maison de leur pĂšre, mais nâosent lâaffronter. Vous serez celles qui rĂ©confortent le coupable et amadouent le juge. Beaucoup de ceux qui cherchent Dieu viendront Ă vous. Vous les accueillerez comme des pĂšlerins fatiguĂ©s par ces mots : â Câest ici la maison du Seigneur. Il va venir tout de suite â et, en attendant, vous lâentourerez de votre amour. Si ce nâest moi, ce sera un de mes prĂȘtres qui viendra.
La femme sait aimer. Elle est faite pour aimer. Elle a avili lâamour en en faisant une convoitise des sens mais, au fond de sa chair, le vĂ©ritable amour, le joyau de son Ăąme, est toujours prisonnier : lâamour dĂ©pouillĂ© de lâĂącretĂ© fangeuse des sens, dotĂ© dâailes et de parfums angĂ©liques, fait de flamme pure et de souvenirs de Dieu, de son origine divine, de sa crĂ©ation par Dieu. La femme est le chef-dâoeuvre de la bontĂ© auprĂšs du chef-dâoeuvre de la crĂ©ation quâest lâhomme : â Et maintenant, que lâon donne Ă Adam une compagne pour quâil ne se sente pas seul â ; elle ne doit donc pas abandonner les Adam. Prenez donc cette capacitĂ© dâamour et utilisez-la pour lâamour du Christ et, par le Christ, pour lâamour de votre prochain.
Soyez toute charitĂ© auprĂšs des coupables repentis. Recommandez-leur de ne pas avoir peur de Dieu. Comment ne sauriez-vous pas remplir cet office, vous qui ĂȘtes mĂšres ou soeurs ? Combien de fois vos enfants ou vos petits frĂšres nâont-ils pas Ă©tĂ© malades et nâont-ils pas eu besoin du mĂ©decin ! Et ils avaient peur. Mais vous, par des caresses et des mots dâamour, vous leur avez enlevĂ© cette peur et, leur petite main dans la vĂŽtre, ils se sont laissĂ© soigner sans plus Ă©prouver leur terreur premiĂšre. Les coupables sont vos frĂšres et vos enfants malades et ils redoutent la main du mĂ©decin, son jugement... Non. Il nâen est pas ainsi. Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et quâil ne faut pas le craindre. MĂȘme sâil dit de maniĂšre tranchante : â Tu ne feras plus jamais cela â, il ne chassera pas celui qui lâa dĂ©jĂ fait et qui sâest rendu malade. Mais il le soignera pour le guĂ©rir.
Soyez des mĂšres et des soeurs pour les saints. Eux aussi ont besoin dâamour. EvangĂ©liser leur coĂ»tera fatigue et forces. Ils ne pourront arriver Ă tout faire. Votre rĂŽle sera de les aider, discrĂštement et activement. La femme sait travailler. A la maison, aux tables et aux lits, aux mĂ©tiers Ă tisser et Ă tout ce qui est nĂ©cessaire Ă la vie quotidienne. Lâavenir de lâEglise amĂšnera un flot continuel de pĂšlerins aux lieux choisis par Dieu. Il vous revient dâen ĂȘtre les hĂŽtesses : chargez-vous des dĂ©tails du plus humble travail pour laisser aux ministres de Dieu la libertĂ© de continuer le MaĂźtre.
Puis viendront les temps difficiles, sanglants, cruels. Les chrĂ©tiens, et mĂȘme les saints, passeront par des heures de terreur, de faiblesse. Lâhomme nâest jamais trĂšs fort dans la souffrance. La femme, au contraire, a sur lâhomme cette supĂ©rioritĂ© royale de savoir souffrir. Enseignez-la Ă lâhomme en le soutenant dans ces heures de peur, de dĂ©couragement, de larmes, de fatigues, de sang. Nous avons dans notre histoire des exemples de femmes merveilleuses qui surent accomplir des actes audacieux et libĂ©rateurs.
Nous avons Judith, YaĂ«l. Mais croyez quâil nây en a pas de plus grande jusquâĂ prĂ©sent que la mĂšre huit fois martyre : sept fois en ses fils et une fois pour elle, au temps des MaccabĂ©es. Puis il y en aura une autre... Mais aprĂšs cela, les femmes hĂ©roĂŻnes de la douleur et dans la douleur se multiplieront, tout comme les femmes rĂ©confort des martyrs â et martyres elles aussi â, les femmes anges des persĂ©cutĂ©s, les femmes, prĂȘtresses silencieuses qui prĂȘcheront Dieu par leur maniĂšre de vivre et qui, sans autre consĂ©cration que celle que leur a donnĂ©e le Dieu-Amour, seront consacrĂ©es et dignes de lâĂȘtre.
157.6 Voilà , trÚs schématisés, vos principaux devoirs.
EMV 157.5 · Tome 2, p. 526
Soyez toute charitĂ© auprĂšs des coupables repentis. Recommandez-leur de ne pas avoir peur de Dieu. Comment ne sauriez-vous pas remplir cet office, vous qui ĂȘtes mĂšres ou soeurs ? Combien de fois vos enfants ou vos petits frĂšres nâont-ils pas Ă©tĂ© malades et nâont-ils pas eu besoin du mĂ©decin ! Et ils avaient peur. Mais vous, par des caresses et des mots dâamour, vous leur avez enlevĂ© cette peur et, leur petite main dans la vĂŽtre, ils se sont laissĂ© soigner sans plus Ă©prouver leur terreur premiĂšre. Les coupables sont vos frĂšres et vos enfants malades et ils redoutent la main du mĂ©decin, son jugement... Non. Il nâen est pas ainsi. Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et quâil ne faut pas le craindre. MĂȘme sâil dit de maniĂšre tranchante : â Tu ne feras plus jamais cela â, il ne chassera pas celui qui lâa dĂ©jĂ fait et qui sâest rendu malade. Mais il le soignera pour le guĂ©rir.
Jésus s'adresse aux femmes disciples.
EMV 157.5 · Tome 2, p. 526
Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et quâil ne faut pas le craindre.
EMV 157.5 · Tome 2, p. 526-527
Viendront les temps difficiles, sanglants, cruels. Les chrĂ©tiens, et mĂȘme les saints, passeront par des heures de terreur, de faiblesse. Lâhomme nâest jamais trĂšs fort dans la souffrance. La femme, au contraire, a sur lâhomme cette supĂ©rioritĂ© royale de savoir souffrir. Enseignez-la Ă lâhomme en le soutenant dans ces heures de peur, de dĂ©couragement, de larmes, de fatigues, de sang. Nous avons dans notre histoire des exemples de femmes merveilleuses qui surent accomplir des actes audacieux et libĂ©rateurs.
Nous avons Judith, YaĂ«l. Mais croyez quâil nây en a pas de plus grande jusquâĂ prĂ©sent que la mĂšre huit fois martyre : sept fois en ses fils et une fois pour elle, au temps des MaccabĂ©es. Puis il y en aura une autre... Mais aprĂšs cela, les femmes hĂ©roĂŻnes de la douleur et dans la douleur se multiplieront, tout comme les femmes rĂ©confort des martyrs â et martyres elles aussi â, les femmes anges des persĂ©cutĂ©s, les femmes, prĂȘtresses silencieuses qui prĂȘcheront Dieu par leur maniĂšre de vivre et qui, sans autre consĂ©cration que celle que leur a donnĂ©e le Dieu-Amour, seront consacrĂ©es et dignes de lâĂȘtre.