Etre disciple signifie suivre la discipline du MaĂźtre et de son enseignement. Câest pourquoi, au sens large on qualifiera de disciples tous ceux qui, maintenant et dans les siĂšcles Ă venir, suivront mon enseignement. Et pour Ă©viter une multiplicitĂ© dâappellations telles que â disciples de JĂ©sus selon lâenseignement de Pierre ou dâAndrĂ©, de Jacques ou de Jean, de Simon ou de Philippe, de Jude ou de BarthĂ©lemy ou de Thomas et Matthieu â, on emploiera un seul terme qui les rĂ©unira sous un signe unique : â chrĂ©tiens â. Mais dans la foule de ceux qui suivront mon enseignement, jâai dĂ©jĂ choisi les premiers, puis les seconds ; et on en fera de mĂȘme au cours des siĂšcles en mĂ©moire de moi. Au Temple â et encore avant, avec MoĂŻse â, il y a toujours eu le grand-prĂȘtre, les prĂȘtres, les lĂ©vites, ceux qui Ă©taient prĂ©posĂ©s aux divers services, offices et charges, les chantres et ainsi de suite ; de la mĂȘme façon, dans mon nouveau Temple, grand comme la terre entiĂšre et destinĂ© Ă durer autant quâelle, il y aura des grands et des petits, tous utiles, tous aimĂ©s de moi. Il y aura mĂȘme des femmes, cette nouvelle catĂ©gorie quâIsraĂ«l a toujours mĂ©prisĂ©e en les confinant dans le Temple aux cantiques des vierges ou Ă lâinstruction des vierges, et rien de plus.
Ne discutez pas si câĂ©tait juste ou non. Dans la religion fermĂ©e dâIsraĂ«l et au temps du courroux, câĂ©tait juste. Toute la honte retombait sur la femme, origine du pĂ©chĂ©. Mais dans la religion universelle du Christ et au temps du pardon, tout cela change. Toute la grĂące sâest concentrĂ©e dans une Femme et elle lâa enfantĂ©e au monde pour quâil soit rachetĂ©. La femme nâest donc plus marquĂ©e par le dĂ©dain de Dieu, elle est devenue son aide. Et par cette Femme, la bien-aimĂ©e du Seigneur, toutes les femmes pourront devenir disciples du Seigneur, non seulement comme la masse du peuple, mais en tant que prĂȘtresses dâordre infĂ©rieur, coadjutrices des prĂȘtres quâelles peuvent tant aider, pour eux-mĂȘmes, pour les fidĂšles et ceux qui ne le sont pas, enfin pour ceux quâamĂšnera Ă Dieu non pas tant le rugissement de la parole sainte que le sourire saint de lâune de mes disciples.
157.3 Vous avez demandé à venir à ma suite comme les hommes.
Mais se contenter de venir, dâĂ©couter, de mettre mon enseignement en application, câest trop peu pour moi en ce qui vous concerne. Ce serait votre sanctification, ce qui est dĂ©jĂ beaucoup mais ne me suffit pas. Je suis le Fils de lâAbsolu, et je demande lâabsolu Ă mes bien-aimĂ©s. Je veux tout, car jâai tout donnĂ©.
En outre, il nây a pas que moi, il y a aussi le monde et il est redoutable. Il devrait ĂȘtre redoutable en saintetĂ© : une saintetĂ© illimitĂ©e, en nombre et en puissance de la multitude des enfants de Dieu. Au contraire, le monde est redoutable par sa perversitĂ©. Sa grande perversitĂ© est rĂ©ellement illimitĂ©e par le nombre de ses manifestations et la puissance du vice. Tous les pĂ©chĂ©s se trouvent dans le monde, qui nâest plus la multitude des fils de Dieu, mais la multitude des fils de Satan, et bien vivant est le pĂ©chĂ© qui porte le signe le plus clair de sa paternitĂ© : la haine. Le monde hait. Celui qui hait voit le mal dans les choses les plus saintes, et veut le faire voir mĂȘme Ă ceux qui ne le voient pas.
Si vous demandiez au monde pourquoi je suis venu, il ne vous rĂ©pondrait pas : â Pour faire du bien et racheter â, mais : â Pour corrompre et dominer. â Si vous demandiez au monde ce quâil pense de vous qui me suivez, il ne rĂ©pondrait pas : â Vous le suivez pour vous sanctifier et pour rĂ©conforter le MaĂźtre par votre saintetĂ© et votre puretĂ© â, mais : â Vous suivez cet homme parce quâil vous sĂ©duit. â Le monde est comme ça. Je vous parle de cela pour que vous preniez bien conscience de tout avant de vous prĂ©senter au monde comme des disciples choisies, les chefs de file des futures disciples, les coopĂ©ratrices des serviteurs du Seigneur.
Prenez bien votre coeur en main, votre coeur sensible de femmes, et annoncez-lui que vous serez ridiculisĂ©es, calomniĂ©es, quâon vous crachera au visage, que le monde vous piĂ©tinera par son mĂ©pris, ses mensonges, sa cruautĂ©. Demandez-lui sâil se sent capable de recevoir toutes les blessures sans hurler dâindignation, sans maudire ceux qui le blessent. Demandez-lui sâil se sent capable dâaffronter le martyre moral de la calomnie sans en venir Ă haĂŻr les calomniateurs et la Cause pour laquelle on le calomniera. Demandez-lui si, abreuvĂ© par la rancoeur du monde au point dâen ĂȘtre recouvert, il saura toujours exhaler lâamour, et si, empoisonnĂ© par lâabsinthe, il saura prĂ©senter le miel, ou encore si, bien que subissant toutes sortes de tortures par incomprĂ©hension, mĂ©pris ou dĂ©nigrement, il saura continuer Ă sourire en montrant du doigt le Ciel. Car câest bien le Ciel qui est le but auquel vous voulez amener les autres, et cela par tendresse fĂ©minine, maternelle mĂȘme chez les jeunes filles, maternelle mĂȘme si elle sâadresse Ă des personnes ĂągĂ©es qui pourraient ĂȘtre vos grands-parents mais qui, du point de vue spirituel, viennent seulement de naĂźtre et sont incapables de comprendre et de se diriger sur leur route, dans la vie, dans la vĂ©ritĂ©, dans la sagesse que je suis venu apporter en me donnant moi-mĂȘme : Chemin, Vie, VĂ©ritĂ©, Sagesse divine. Je vous aimerai tout autant mĂȘme si vous me dites : â Je nâai pas la force, Seigneur, de dĂ©fier le monde entier pour toi. â
157.4 Hier, une jeune fille mâa demandĂ© de lâimmoler avant que ne sonne pour elle lâheure des noces, car elle sent quâelle mâaime, comme on aime Dieu, câest-Ă -dire de tout son ĂȘtre, avec la perfection absolue du don de soi. Et je le ferai. Je lui en ai cachĂ© lâheure afin que son Ăąme ne tremble pas de peur, et sa chair plus encore. Sa mort ressemblera Ă celle dâune fleur qui un soir ferme sa corolle en croyant lâouvrir encore le lendemain, mais ne lâouvre plus parce que le baiser de la nuit a aspirĂ© sa vie. Et je le ferai, selon son dĂ©sir, en anticipant de quelques jours son sommeil de mort du mien. Ainsi cette vierge, ma premiĂšre vierge, nâaura pas Ă attendre aux limbes et je la trouverai tout de suite en expirant...
Ne pleurez pas ! Je suis le RĂ©dempteur... mais cette sainte jeune fille ne sâest pas bornĂ©e Ă la louange aussitĂŽt aprĂšs le miracle, elle a su exploiter le miracle, comme de lâargent prĂȘtĂ© Ă intĂ©rĂȘt. Elle est passĂ©e de la reconnaissance humaine Ă une reconnaissance surnaturelle, dâun dĂ©sir terrestre Ă un dĂ©sir surnaturel. Elle a montrĂ© une maturitĂ© dâesprit supĂ©rieure Ă celle de presque tout le monde. Je dis â presque â parce que, parmi vous qui mâĂ©coutez, il y a des perfections Ă©gales, sinon mĂȘme supĂ©rieures. Elle ne mâa pas demandĂ© de me suivre. Au contraire, elle a manifestĂ© le dĂ©sir dâaccomplir son Ă©volution pour passer de sa condition de jeune fille Ă celle dâange, dans le secret de sa demeure. Et pourtant, je lâaime tant quâaux heures de dĂ©goĂ»t pour ce quâest le monde, jâĂ©voquerai le souvenir de cette douce crĂ©ature, en bĂ©nissant le PĂšre qui essuie mes larmes et mes sueurs de MaĂźtre dâun monde, qui ne veut pas de moi, par ces fleurs dâamour et de puretĂ©.
157.5 Mais, si vous voulez, si vous avez le courage de rester les femmes disciples choisies, je vais vous indiquer le travail que vous devez accomplir pour justifier votre présence et votre élection auprÚs de moi et auprÚs des saints du Seigneur.
Vous pouvez jouer un rĂŽle important auprĂšs de vos semblables et Ă lâĂ©gard des ministres du Seigneur. Je lâai indiquĂ© Ă Marie, femme dâAlphĂ©e, il y a maintenant plusieurs mois. Comme la femme est nĂ©cessaire auprĂšs de lâautel du Christ ! Les misĂšres infinies du monde peuvent ĂȘtre soignĂ©es par une femme beaucoup mieux que par un homme, puis ĂȘtre amenĂ©es Ă lâhomme pour leur guĂ©rison complĂšte. Beaucoup de coeurs, en particulier les coeurs de femmes, sâouvriront Ă vous, femmes disciples. Il vous faut les accueillir, comme si câĂ©taient des enfants aimĂ©s mais dĂ©voyĂ©s qui reviennent Ă la maison de leur pĂšre, mais nâosent lâaffronter. Vous serez celles qui rĂ©confortent le coupable et amadouent le juge. Beaucoup de ceux qui cherchent Dieu viendront Ă vous. Vous les accueillerez comme des pĂšlerins fatiguĂ©s par ces mots : â Câest ici la maison du Seigneur. Il va venir tout de suite â et, en attendant, vous lâentourerez de votre amour. Si ce nâest moi, ce sera un de mes prĂȘtres qui viendra.
La femme sait aimer. Elle est faite pour aimer. Elle a avili lâamour en en faisant une convoitise des sens mais, au fond de sa chair, le vĂ©ritable amour, le joyau de son Ăąme, est toujours prisonnier : lâamour dĂ©pouillĂ© de lâĂącretĂ© fangeuse des sens, dotĂ© dâailes et de parfums angĂ©liques, fait de flamme pure et de souvenirs de Dieu, de son origine divine, de sa crĂ©ation par Dieu. La femme est le chef-dâoeuvre de la bontĂ© auprĂšs du chef-dâoeuvre de la crĂ©ation quâest lâhomme : â Et maintenant, que lâon donne Ă Adam une compagne pour quâil ne se sente pas seul â ; elle ne doit donc pas abandonner les Adam. Prenez donc cette capacitĂ© dâamour et utilisez-la pour lâamour du Christ et, par le Christ, pour lâamour de votre prochain.
Soyez toute charitĂ© auprĂšs des coupables repentis. Recommandez-leur de ne pas avoir peur de Dieu. Comment ne sauriez-vous pas remplir cet office, vous qui ĂȘtes mĂšres ou soeurs ? Combien de fois vos enfants ou vos petits frĂšres nâont-ils pas Ă©tĂ© malades et nâont-ils pas eu besoin du mĂ©decin ! Et ils avaient peur. Mais vous, par des caresses et des mots dâamour, vous leur avez enlevĂ© cette peur et, leur petite main dans la vĂŽtre, ils se sont laissĂ© soigner sans plus Ă©prouver leur terreur premiĂšre. Les coupables sont vos frĂšres et vos enfants malades et ils redoutent la main du mĂ©decin, son jugement... Non. Il nâen est pas ainsi. Dites-leur, vous qui le savez, que Dieu est bon et quâil ne faut pas le craindre. MĂȘme sâil dit de maniĂšre tranchante : â Tu ne feras plus jamais cela â, il ne chassera pas celui qui lâa dĂ©jĂ fait et qui sâest rendu malade. Mais il le soignera pour le guĂ©rir.
Soyez des mĂšres et des soeurs pour les saints. Eux aussi ont besoin dâamour. EvangĂ©liser leur coĂ»tera fatigue et forces. Ils ne pourront arriver Ă tout faire. Votre rĂŽle sera de les aider, discrĂštement et activement. La femme sait travailler. A la maison, aux tables et aux lits, aux mĂ©tiers Ă tisser et Ă tout ce qui est nĂ©cessaire Ă la vie quotidienne. Lâavenir de lâEglise amĂšnera un flot continuel de pĂšlerins aux lieux choisis par Dieu. Il vous revient dâen ĂȘtre les hĂŽtesses : chargez-vous des dĂ©tails du plus humble travail pour laisser aux ministres de Dieu la libertĂ© de continuer le MaĂźtre.
Puis viendront les temps difficiles, sanglants, cruels. Les chrĂ©tiens, et mĂȘme les saints, passeront par des heures de terreur, de faiblesse. Lâhomme nâest jamais trĂšs fort dans la souffrance. La femme, au contraire, a sur lâhomme cette supĂ©rioritĂ© royale de savoir souffrir. Enseignez-la Ă lâhomme en le soutenant dans ces heures de peur, de dĂ©couragement, de larmes, de fatigues, de sang. Nous avons dans notre histoire des exemples de femmes merveilleuses qui surent accomplir des actes audacieux et libĂ©rateurs.
Nous avons Judith, YaĂ«l. Mais croyez quâil nây en a pas de plus grande jusquâĂ prĂ©sent que la mĂšre huit fois martyre : sept fois en ses fils et une fois pour elle, au temps des MaccabĂ©es. Puis il y en aura une autre... Mais aprĂšs cela, les femmes hĂ©roĂŻnes de la douleur et dans la douleur se multiplieront, tout comme les femmes rĂ©confort des martyrs â et martyres elles aussi â, les femmes anges des persĂ©cutĂ©s, les femmes, prĂȘtresses silencieuses qui prĂȘcheront Dieu par leur maniĂšre de vivre et qui, sans autre consĂ©cration que celle que leur a donnĂ©e le Dieu-Amour, seront consacrĂ©es et dignes de lâĂȘtre.
157.6 VoilĂ , trĂšs schĂ©matisĂ©s, vos principaux devoirs. Je nâaurai pas beaucoup de temps Ă vous consacrer, Ă vous en particulier. Mais vous vous formerez en mâĂ©coutant. Et vous vous formerez davantage sous la conduite parfaite de ma MĂšre.
Hier, cette main maternelle (et JĂ©sus prend la main de Marie dans la sienne) mâa amenĂ© la jeune fille dont je vous ai parlĂ© ; or celle-ci mâa dit que le simple fait de lâentendre et de rester Ă ses cĂŽtĂ©s pendant quelques heures lui avait servi Ă mĂ»rir le fruit de la grĂące quâelle avait reçue, en lâamenant Ă sa perfection. Ce nâest pas la premiĂšre fois que ma MĂšre travaille pour le Christ, son Fils. Vous deux, mes disciples, mais aussi mes cousins, vous savez ce quâest Marie pour former les Ăąmes Ă Dieu. Vous pouvez le rapporter Ă ceux et Ă celles qui auront peur de nâavoir pas Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s par moi Ă leur mission ou de lâĂȘtre encore insuffisamment quand je ne serai plus parmi vous.
Elle, ma MÚre, sera avec vous maintenant, quand je ne serai pas présent, et plus tard quand je ne serai plus au milieu de vous. Elle vous reste, et avec elle la sagesse et toutes ses vertus. Suivez dorénavant tous ses conseils.
157.7 Hier soir, nous avions parlĂ©, elle et moi, de la jeune fille, partie aux premiĂšres heures de lâaprĂšs-midi, emportant, en son coeur virginal, son secret saint, tel un soleil plus radieux que celui du ciel. Quand nous sommes restĂ©s seuls et que jâĂ©tais assis Ă cĂŽtĂ© dâelle, comme lorsque jâĂ©tais petit, la tĂȘte sur son Ă©paule si accueillante et si forte, ma MĂšre mâa dit : â Comme il est doux dâĂȘtre la MĂšre du RĂ©dempteur ! â
Oui, comme câest doux, quand la crĂ©ature qui vient au RĂ©dempteur est dĂ©jĂ une crĂ©ature de Dieu en laquelle il ne subsiste que le pĂ©chĂ© originel qui ne peut ĂȘtre lavĂ© par un autre que moi. Toutes les autres petites taches des imperfections humaines, lâamour les a lavĂ©es. Mais, ma douce MĂšre, toi la trĂšs pure Guide des Ăąmes vers ton Fils, Etoile sainte qui les oriente, suave MaĂźtresse des saints, tendre Nourrice des plus petits, Soin salutaire des malades, ce ne seront pas toujours des personnes qui ne refusent pas la saintetĂ© qui viendront Ă toi... Mais des lĂšpres, des horreurs, la puanteur, un grouillement de serpents autour de choses immondes viendront ramper jusquâĂ tes pieds, ĂŽ Reine du genre humain, pour te crier : â PitiĂ© ! Viens Ă notre secours ! Conduis-nous Ă ton Fils ! â Et tu devras poser ta main, cette main pure, sur ses plaies, incliner ton regard de colombe du paradis sur des laideurs infernales, respirer la puanteur du pĂ©chĂ©, et ne pas fuir. Il te faudra au contraire serrer sur ton coeur ceux que Satan a mutilĂ©s, ces avortons, ces pourritures, les laver par tes larmes, puis me les amener... Alors tu diras : â Comme il est dur dâĂȘtre la MĂšre du RĂ©dempteur ! â Mais tu le feras parce que tu es la MĂšre... Je baise et je bĂ©nis tes mains, ces mains par lesquelles viendront Ă moi tant de crĂ©atures dont chacune sera lâune de mes gloires. Mais, avant de lâĂȘtre pour moi, elle sera lâune de tes gloires, MĂšre sainte.
157.8 Quant Ă vous, chĂšres femmes disciples, suivez lâexemple de celle qui fut ma MaĂźtresse, celle de Jacques et de Jude et de tous ceux qui veulent se former dans la grĂące et la sagesse. Suivez sa parole. Câest la mienne qui sâest faite plus douce. Il nây a rien Ă y ajouter, car câest la parole de la MĂšre de la Sagesse.
Et vous, mes amis, sachez avoir lâhumilitĂ© et la constance des femmes, rabaissez votre orgueil masculin et ne mĂ©prisez pas les femmes disciples, mais modĂ©rez votre force, et je pourrais dire votre duretĂ© et votre intransigeance, au contact de la douceur des femmes. Et, par-dessus tout, apprenez dâelles Ă aimer, Ă croire et Ă souffrir pour le Seigneur, parce que, en vĂ©ritĂ©, je vous dis quâelles, les faibles, deviendront les plus fortes dans la foi, dans lâamour, dans lâaudace, dans le sacrifice pour leur MaĂźtre, quâelles aiment de tout leur ĂȘtre, sans rien demander, sans prĂ©tendre Ă rien, payĂ©es seulement dâamour, pour me donner rĂ©confort et joie.
Allez maintenant dans vos maisons ou dans celles qui vous donnent lâhospitalitĂ©. Je reste avec ma MĂšre. Que Dieu soit avec vous. »