Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 155.8 · Tome 2, p. 513-514

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Rapportez-leur que moi, le Messie, le Juste, le Conseiller, l’Admirable, celui sur qui descendra l’Esprit du Seigneur avec ses sept dons, celui qui ne jugera pas selon les apparences, mais selon ce qui se cache dans les coeurs, celui qui ne condamnera pas sur un ouĂŻ-dire, mais d’aprĂšs les voix spirituelles qu’il entendra au-dedans de chaque homme, celui qui prendra la dĂ©fense des humbles et jugera les pauvres avec justice, celui que je suis, – parce que je suis cela –, est dĂ©jĂ  en train de juger et de frapper les hommes qui sur la Terre ne sont que terre ; et le souffle de ma respiration fera mourir l’impie et dĂ©truira son repaire, alors qu’il sera vie et lumiĂšre, libertĂ© et paix pour ceux qui, poussĂ©s par un dĂ©sir de justice et de foi, viendront Ă  ma montagne sainte se rassasier de la science du Seigneur.

Mots-clés

EMV 156 · Tome 2, p. 515-521

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Annalia, la premiÚre vierge consacrée.

Date de la vision : Dimanche 6 mai 1945

Calendrier : Jeudi 20 janvier 28 selon Valtorta.fr ou vendredi 21 janvier 28 (7 Scébat 3788) selon maria-valtorta.org

Lieux (carte) : Nazareth

Cycle : L'apostolat féminin

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus rentre Ă  Nazareth. Il est accompagnĂ© de Jean, de Pierre, d'AndrĂ©. Marie leur apprend qu'une jeune fille attend le MaĂźtre et veut lui parler. Les apĂŽtres sont curieux, mais se taisent. JĂ©sus va dans le jardin, puis dans la chambre de sa MĂšre ou se trouve Annalia (description de Maria). Il y rencontre Annalia, qui finit par lui parler de son dĂ©sir : ĂȘtre vierge pour le Christ. Elle souhaite aussi mourir avant son Seigneur. JĂ©sus concĂšde Ă  ses deux voeux et est heureux d'avoir sa premiĂšre vierge, lui qui est rempli de puretĂ©. AndrĂ© se dĂ©sole que ce ne soit pas AglaĂ©, mais JĂ©sus l'encourage Ă  continuer Ă  prier, car aucune ne sont inutiles.

Contenu du chapitre : 156.1 : Marie avertit Jésus que quelqu'un l'attend. 156.2 : La chambre de Marie. 156.3 : Annalia hésite à se confier. Elle rappelle sa guérison. 156.4 : Sa décision de suspendre ses noces pour l'amour de Jésus, son Sauveur. 156.5 : Offre sa vie en sacrifice pour conserver cette grùce. 156.6 : Ne pas assister à la mort de Jésus qui lui a donné la vie. 156.7 : Jésus remet Annalia à Marie. Curiosité des apÎtres.

Mots-clés

EMV 156.1-2 · Tome 2, p. 515-516

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

156.1 JĂ©sus, accompagnĂ© de Pierre, AndrĂ© et Jean, frappe Ă  la porte de sa maison de Nazareth. Sa MĂšre ouvre aussitĂŽt, et son visage s’éclaire d’un lumineux sourire Ă  la vue de son JĂ©sus.

« Tu arrives bien Ă  propos, mon Fils ! Depuis hier j’ai avec moi une pure colombe qui t’attend. Elle vient de loin et la personne qui l’accompagnait ne pouvait rester plus longtemps. Comme elle demandait conseil, je lui ai dit ce que je pouvais. Mais toi seul, mon Fils, tu es la Sagesse. Bienvenue Ă  vous aussi. Venez tout de suite vous restaurer.

– Oui, restez ici. Moi, je vais immĂ©diatement voir la jeune fille qui m’attend. »

La curiositĂ© est vive chez les trois disciples, mais prend des aspects diffĂ©rents : Pierre lorgne de tous cĂŽtĂ©s avec intĂ©rĂȘt, comme s’il espĂ©rait voir Ă  travers les murs. Jean semble vouloir lire sur le visage souriant de Marie le nom de l’inconnue. AndrĂ©, au contraire, qui a vivement rougi, dirige tous ses regards vers JĂ©sus, et une muette supplication fait frĂ©mir son regard et ses lĂšvres.

Mais JĂ©sus ne s’occupe de personne. Tandis que les trois hommes se dĂ©cident Ă  entrer dans la cuisine oĂč Marie leur offre de la nourriture et la tiĂ©deur du feu, JĂ©sus soulĂšve le rideau qui cache l’ouverture conduisant au jardin et il sort.

Un doux soleil rend encore plus aĂ©riens et irrĂ©els les rameaux tout fleuris du grand amandier du jardin. Seul Ă  ĂȘtre en fleurs, le plus grand des arbres du jardin, magnifique dans son vĂȘtement de soie blanc rosĂ© qui tranche sur la nuditĂ© des autres – poirier, pommier, figuier, vigne, grenadier tous encore secs et nus –, son voile mousseux de couleur vive le fait paraĂźtre somptueux en comparaison de l’humble grisaille des oliviers. On dirait que ses longues branches ont attrapĂ© un trĂšs lĂ©ger nuage perdu dans le bleu du ciel et qu’il s’en est enrubannĂ© pour annoncer au monde entier : « Les noces du printemps arrivent : exultez, arbres et animaux ! Voici l’heure des baisers Ă©changĂ©s avec les vents, avec les abeilles ou les fleurs. Vous les oiseaux de Dieu, vous les blanches brebis, voici l’heure des baisers sous les tuiles ou dans le feuillage des buissons. Aujourd’hui les baisers, demain les petits pour perpĂ©tuer l’Ɠuvre du CrĂ©ateur, notre Dieu. »

Les bras croisĂ©s, JĂ©sus se tient debout dans le soleil et sourit Ă  la grĂące pure, tranquille, du jardin de sa MĂšre, avec ses parterres de lys que dĂ©noncent les premiĂšres touffes de feuilles, ses rosiers aux branches encore nues, l’olivier argentĂ©, et les autres familles de fleurs Ă©parses au milieu des humbles rangĂ©es de lĂ©gumes et de salades qui commencent tout juste Ă  verdir. Pur, ordonnĂ©, plein de grĂące, ce jardin paraĂźt exhaler la candeur d’une parfaite virginitĂ©.

156.2 « Mon Fils, viens dans ma chambre. Je vais te l’amener. Elle s’est rĂ©fugiĂ©e lĂ -bas quand elle a entendu tant de voix. »

JĂ©sus entre dans la petite chambre de sa MĂšre, cette chaste, trĂšs chaste petite chambre qui a entendu les paroles du dialogue avec l’ange et qui exhale, plus encore que le jardin, la nature virginale, angĂ©lique, sainte de celle qui l’habite depuis des annĂ©es et de l’archange qui en elle a vĂ©nĂ©rĂ© sa Reine. S’est-il Ă©coulĂ© plus de trente ans ou bien cette rencontre date-t-elle de la veille ? Aujourd’hui encore, une quenouille porte sa touffe de laine cardĂ©e douce et presque argentĂ©e, et voilĂ  le fil sur le fuseau. Une broderie pliĂ©e se trouve sur la petite table prĂšs de la porte entre un rouleau de parchemin et une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs ; le rideau rayĂ© tombĂ© sur le mystĂšre de cette demeure virginale frissonne toujours sous une brise lĂ©gĂšre, et le lit bien rangĂ© dans son coin a gardĂ© son aspect gracieux de lit d’une toute jeune fille. Que de songes se sont faits et se feront sur le petit oreiller !

Le rideau se soulÚve lentement sous la main de Marie. Jésus, debout, qui tournait le dos à la porte et contemplait ce nid de pureté, se retourne.

« Voici, mon Fils, je te l’amĂšne. C’est une agnelle et tu es son Berger. »

Marie est entrée en tenant par la main une toute jeune fille brune et élancée qui rougit vivement à la vue de Jésus, puis elle se retire doucement en laissant tomber le rideau.

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EMV 156.2 · Tome 2, p. 516

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

JĂ©sus entre dans la petite chambre de sa MĂšre, cette chaste, trĂšs chaste petite chambre qui a entendu les paroles du dialogue avec l’ange et qui exhale, plus encore que le jardin, la nature virginale, angĂ©lique, sainte de celle qui l’habite depuis des annĂ©es et de l’archange qui en elle a vĂ©nĂ©rĂ© sa Reine. S’est-il Ă©coulĂ© plus de trente ans ou bien cette rencontre date-t-elle de la veille ? Aujourd’hui encore, une quenouille porte sa touffe de laine cardĂ©e douce et presque argentĂ©e, et voilĂ  le fil sur le fuseau. Une broderie pliĂ©e se trouve sur la petite table prĂšs de la porte entre un rouleau de parchemin et une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs ; le rideau rayĂ© tombĂ© sur le mystĂšre de cette demeure virginale frissonne toujours sous une brise lĂ©gĂšre, et le lit bien rangĂ© dans son coin a gardĂ© son aspect gracieux de lit d’une toute jeune fille. Que de songes se sont faits et se feront sur le petit oreiller !

Détail

Marie emmÚne Jésus dans sa chambre pour rencontrer Annalia et Maria écrit quelques mots sur la piÚce de la maison ainsi que sur l'Annonciation.

Annotation

Une amphore de cuivre contenant un gros rameau de l’amandier en fleurs. L'amphore de cuivre dans laquelle, chaque annĂ©e (EMV 346.1 et EMV 348), au printemps, Marie dĂ©pose des rameaux fleuris depuis l'Annonciation (EMV 16). Peut-ĂȘtre l'amphore de sa mĂšre Anne (EMV 2.2 et EMV 4.1).

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