EMV 154.5 · Tome 2, p. 503
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
Sâil existe une loi humaine qui prĂ©voit la punition du coupable, il faut dans la punition ne pas dĂ©passer la mesure. Sachez vous en souvenir.
Notes du thĂšme
EMV 154.5 · Tome 2, p. 503
Sâil existe une loi humaine qui prĂ©voit la punition du coupable, il faut dans la punition ne pas dĂ©passer la mesure. Sachez vous en souvenir.
EMV 154.5 · Tome 2, p. 503-504
Pour vous, je me suis fait prisonnier et jâai quittĂ© ma patrie ; pour vous racheter, je me donnerai moi-mĂȘme ; pour vous, mĂȘme pour vous qui nâĂȘtes pas lâopprobre de la terre comme on vous appelle, mais la honte de lâhomme oublieux de la juste mesure des rigueurs de la guerre et de la justice, je ferai une nouvelle Loi sur la terre et une douce demeure au Ciel.
Rappelez-vous mon nom, vous qui ĂȘtes enfants de Dieu et qui pleurez. Câest le nom de lâAmi. Invoquez-le dans vos peines. Soyez assurĂ©s que si vous mâaimez, vous me possĂ©derez, mĂȘme si sur la terre nous ne nous voyons jamais. Je suis JĂ©sus-Christ, le Sauveur, votre Ami. Au nom du vrai Dieu, je vous rĂ©conforte. Que la paix vienne bien vite sur vous. »
EMV 154.5 · Tome 2, p. 503
Il y a des coupables qui le sont rĂ©ellement, mais qui ont Ă©tĂ© portĂ©s au crime par des forces puissantes qui excusent en partie leur faute. Vous, par consĂ©quent, (...) faites preuve dâhumanitĂ©. Au-dessus de la justice humaine, il y a la justice divine qui est bien plus Ă©levĂ©e : celle du vrai Dieu, de celui qui a créé le roi et lâesclave, le rocher et le grain de sable. Il vous regarde (...) et malheur Ă vous si vous ĂȘtes cruels sans raison.
EMV 154.6 · Tome 2, p. 504
Si lâhomme prenait le temps de rĂ©flĂ©chir, il nâen viendrait jamais Ă commettre le crime.
EMV 154.6 · Tome 2, p. 504
â Sais-tu que tu es grand ?
â Tout homme qui le voudrait pourrait lâĂȘtre comme moi, sâil ne faisait quâun avec Dieu.
Un officier romain dit à Jésus :
EMV 154.7 · Tome 2, p. 505
LâĂąme est la vraie noblesse de lâhomme.
EMV 154.7 · Tome 2, p. 505
Que le désir de la sagesse vienne en toi.
EMV 154.8 · Tome 2, p. 506
Gardez en mĂ©moire tout ce qui vient de votre MaĂźtre. Il nây a pas de fait, aussi insignifiant quâil soit, qui ne doive devenir un jour une rĂšgle pour lâapostolat.
EMV 154.9 · Tome 2, p. 506-507
Personne ne répond [parmi les apÎtres], et Jésus a un sourire triste, plein de compassion.
154.9 Ce matin, il en a eu un pour moi aussi...
Un tel dĂ©couragement mâavait envahie que je me suis mise Ă pleurer pour beaucoup de raisons. La derniĂšre nâĂ©tait pas la fatigue dâĂ©crire encore et encore avec la conviction que tant de bontĂ© de la part de Dieu et tant de fatigue pour le petit Jean Ă©taient bien inutiles. Dans mes larmes, jâai invoquĂ© mon MaĂźtre. Et puisque, par bontĂ©, il est venu tout exprĂšs pour moi, je lui ai fait part de mes pensĂ©es.
Il a eu un haussement dâĂ©paules qui Ă©quivalait Ă : « Laisse tomber le monde et ses histoires », puis il mâa fait une caresse en me disant :
« Eh quoi ? Tu ne voudrais plus mâaider ? Le monde ne veut pas connaĂźtre mes paroles ? Eh bien, racontons-les-nous entre nous pour la joie que jâai de les rĂ©pĂ©ter Ă un coeur fidĂšle et pour celle que tu as de les entendre. Les lassitudes de lâapostolat !... Elles sont plus accablantes que celles de tout autre travail ! Elles assomÂbrissent le jour le plus serein et remplissent dâamertume la plus douce des nourritures. Tout devient cendre et boue, nausĂ©e et fiel. Mais, mon Ăąme, ce sont les heures oĂč nous prenons sur nous le fardeau de la lassitude, du doute, de la misĂšre des gens du monde qui meurent de ne pas possĂ©der ce que nous avons. Ce sont les heures oĂč nous agissons le plus. Je te lâai dĂ©jĂ dit lâan passĂ©. â A quoi bon ? â se demande lâĂąme submergĂ©e par tout ce qui submerge le monde, câest-Ă -dire les flots quâenvoie Satan et oĂč le monde se noie. Mais lâĂąme clouĂ©e avec son Dieu sur la croix ne se noie pas. Elle perd pour un instant la lumiĂšre et est engloutie sous les eaux nausĂ©euses du dĂ©couragement spirituel, puis se dĂ©gage, plus fraĂźche et plus belle. Ce que tu dis : â Je ne suis plus bonne Ă rien â est une consĂ©quence de cette lassitude. Tu ne serais jamais bonne Ă rien. Mais moi, je suis toujours moi, par consĂ©quent tu seras toujours bonne pour ta fonction de porte-parole. Certainement, si je voyais que, tel un joyau lourd et trĂšs prĂ©cieux, mon don Ă©tait enfoui avarement, utilisĂ© imprudemment ou que, par paresse, on ne cherchait pas Ă le protĂ©ger par ces garanties que la mĂ©chancetĂ© humaine impose de prendre dans certains cas pour protĂ©ger le don et la personne par lâentremise de laquelle il arrive, je dirais mon â ça suffit ! â. Et cette fois, sans retour. Ăa suffit pour tous, exceptĂ© pour ma petite Ăąme qui, aujourdâhui, ressemble tout Ă fait Ă une petite fleur sous une averse. Et ces caresses peuvent-elles te faire douter que, moi, je tâaime ? Allons ! Tu mâas aidĂ© en temps de guerre. Aide-moi, maintenant, encore... Il y a tant Ă faire ! »
Je me suis alors calmĂ©e sous la caresse de la longue main et du sourire si doux de mon JĂ©sus, vĂȘtu de blanc, comme toujours quand il est tout Ă moi.
Maria note la fin d'un épisode de l'EMV et révÚle son découragement.
EMV 154.9 · Tome 2, p. 506-507
Les lassitudes de lâapostolat !⊠Elles sont plus accablantes que celles de tout autre travail ! Elles assomÂbrissent le jour le plus serein et remplissent dâamertume la plus douce des nourritures. Tout devient cendre et boue, nausĂ©e et fiel. Mais, mon Ăąme, ce sont les heures oĂč nous prenons sur nous le fardeau de la lassitude, du doute, de la misĂšre des gens du monde qui meurent de ne pas possĂ©der ce que nous avons. Ce sont les heures oĂč nous agissons le plus. Je te lâai dĂ©jĂ dit lâan passĂ©. â A quoi bon ? â se demande lâĂąme submergĂ©e par tout ce qui submerge le monde, câest-Ă -dire les flots quâenvoie Satan et oĂč le monde se noie. Mais lâĂąme clouĂ©e avec son Dieu sur la croix ne se noie pas. Elle perd pour un instant la lumiĂšre et est engloutie sous les eaux nausĂ©euses du dĂ©couragement spirituel, puis se dĂ©gage, plus fraĂźche et plus belle.