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Confort de lecture

EMV 154 · Tome 2, p. 499-507

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Paganisme et paĂŻens, Schismes, Samaritains, Repentir et contrition

Détail

Titre du chapitre : À CĂ©sarĂ©e Maritime, discours aux galĂ©riens et rencontre de Claudia Procula. Une fatigue du "porte-parole".

Date de la vision : Vendredi 4 mai 1945

Date de la dictée : Samedi 5 mai 1945. Ce passage fait aussi partie des Cahiers de 1945 à 1950.

Calendrier : Lundi 17 janvier 28 selon Valtorta.fr ou mardi 18 janvier 28 (4 Scébat 3788) selon maria-valtorta.org .

Lieux (carte) : Césarée Maritime

Cycle : L'apostolat féminin

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus est Ă  CĂ©sarĂ©e Maritime. Pour le plus grand damn des apĂŽtres, il va dans le quartier des paĂŻens. Il s'approche de la mer et commence Ă  prĂȘcher. Son but est de parler aux galĂ©riens emprisonnĂ©s dans une galĂšre. Il rencontre alors Quintilianus, l'officier romain, et lui confie son dĂ©sir de parler aux prisonniers. Le soldat le rapproche donc du bateau et JĂ©sus fait son discours. Le Romain est mĂ©dusĂ©, admiratif. Il lui dit alors que Claudia Procula est prĂ©sente et veut le voir. La femme de Pilate souhaite en effet parler de l'Ăąme, et JĂ©sus Ă©voque donc ce sujet. Puis il la quitte et parle aux apĂŽtres, qui sont... bougons et grognons. Enfin, Maria rĂ©vĂšle une de ses lassitudes de porte-parole et JĂ©sus nous donne une leçon sur le dĂ©couragement dans l'apostolat.

Contenu du chapitre : 154.1 : JĂ©sus se rend sur le port Ă  l’approche d’une galĂšre militaire. 154.2 : Il y amorce son discours. 154.3 : Intervention de Publius Quintilianus. 154.4 : JĂ©sus continue et les auditeurs augmentent. 154.5 : Appel Ă  la pitiĂ©. La mission de JĂ©sus auprĂšs des Ă©prouvĂ©s. 154.6 : Publius est subjuguĂ© et supervise la distribution de nourriture aux galĂ©riens offerte par JĂ©sus. 154.7 : JĂ©sus parle Ă  Claudia Procula de son Ăąme. 154.8 : Il valorise les paĂŻens auprĂšs des apĂŽtres. 154.9 : Le dĂ©couragement de Maria Valtorta et le commentaire de JĂ©sus sur la lassitude spirituelle.

Mots-clés

EMV 154.3-5 · Tome 2, p. 500-504

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Sot est l’homme qui, se voyant puissant, en bonne santĂ© et heureux, se dit : “ De quoi ai-je besoin dĂ©sormais ? Et de qui ? De personne. Rien ne me manque, je me suffis Ă  moi-mĂȘme. Les lois et dĂ©crets de Dieu ou ceux de la morale sont inexistants Ă  mes yeux. Ma loi, c’est de faire ce qui m’est possible sans rĂ©flĂ©chir si c’est bien ou mal pour les autres. ” »

Un vendeur se retourne en entendant cette voix sonore et vient vers Jésus, qui continue :

« C’est ainsi que parlent l’homme et la femme sans sagesse et sans foi. Mais si, de cette façon, ils manifestent qu’ils possĂšdent une puissance plus ou moins grande, ils montrent Ă©galement leur parentĂ© avec le Mal. »

Des hommes descendent de la galĂšre et d’autres barques et s’approchent de JĂ©sus.

« L’homme montre, non par des paroles mais par les faits, sa parentĂ© avec Dieu et avec la vertu quand il se rend compte que la vie est plus changeante que la mer, qui maintenant est tranquille et demain sera en fureur. De la mĂȘme façon, le bien-ĂȘtre et la puissance d’aujourd’hui peuvent se changer demain en misĂšre et en impuissance. Que fera alors l’homme privĂ© de l’union Ă  Dieu ? Combien, sur cette galĂšre, furent autrefois heureux et puissants, mais sont aujourd’hui esclaves et considĂ©rĂ©s comme coupables ! Coupables, par consĂ©quent esclaves deux fois : de la loi humaine dont on s’est moquĂ© en vain car elle existe et elle punit ceux qui la transgressent, et de Satan qui Ă©ternellement prend possession des coupables qui n’arrivent pas Ă  haĂŻr leur faute. (...)

[Jésus rencontre Publius Quintilianuns, un officier romain qui le respecte et qui le rapproche du bùteau.]

Jésus reprend son discours pendant que Publius Quintilianus semble monter la garde à ses cÎtés, dans sa tenue magnifique.

« Esclaves par suite d’un douloureux Ă©vĂ©nement, c’est-Ă -dire esclaves une seule fois. Esclaves pour toute la vie. Mais chaque larme qui tombe sur leurs chaĂźnes, chaque coup qui vient inscrire une douleur sur leur chair, desserre leurs menottes, orne ce qui ne meurt pas, leur ouvre enfin la paix de Dieu ; car il est l’ami de ses pauvres enfants malheureux et il les comblera de joie en Ă©change de tout ce qu’ils ont souffert jusqu’à ce jour. »

De l’intĂ©rieur de la galĂšre des hommes de la chiourme s’a­vancent et Ă©coutent. Naturellement, les galĂ©riens ne sont pas avec eux. Mais certainement, les ouvertures par oĂč passent les rames leur permettent d’entendre la voix puissante de JĂ©sus qui se propage dans l’air serein Ă  cette heure de marĂ©e basse. Publius Quintilianus, appelĂ© par un soldat, est parti.

« Je veux dire Ă  ces malheureux que Dieu aime, d’ĂȘtre rĂ©signĂ©s Ă  leur souffrance, d’en faire seulement une flamme qui rompt plus vite les chaĂźnes de la galĂšre et de la vie en consumant dans le dĂ©sir de Dieu cette pauvre journĂ©e qu’est la vie, journĂ©e sombre, orageuse, remplie de peurs et de privations, pour entrer dans le jour de Dieu, lumineux, serein, sans plus aucune peur ni souffrance. Vous entrerez dans la grande paix, dans l’infinie libertĂ© du paradis, vous qui ĂȘtes les martyrs d’un sort douloureux, pourvu que dans votre souffrance vous sachiez ĂȘtre bons et aspiriez Ă  Dieu. »

154.4 Publius Quintilianus revient avec d’autres soldats et derriĂšre lui arrive une litiĂšre portĂ©e par des esclaves et Ă  laquelle les soldats font faire une place.

« Qui est Dieu ? Je parle Ă  des paĂŻens qui ne savent pas qui est Dieu. Je parle Ă  des fils de peuples soumis qui ne savent pas qui est Dieu. Gaulois, IbĂšres, Thraces, Germains ou Celtes, quelque chose dans vos forĂȘts vous parle de Dieu. L’ñme tend spontanĂ©ment Ă  l’adoration, car elle se souvient du Ciel. Mais vous ne savez pas trouver le vrai Dieu qui a dĂ©posĂ© une Ăąme dans vos corps, une Ăąme Ă©gale Ă  la nĂŽtre, qui sommes fils d’IsraĂ«l, Ă©gale aussi Ă  celle des Romains puissants qui vous ont assujettis, une Ăąme qui a les mĂȘmes devoirs et les mĂȘmes droits Ă  l’égard du Bien et Ă  laquelle le Bien – c’est-Ă -dire le vrai Dieu – sera fidĂšle. Soyez-le vous aussi Ă  l’égard du Bien. Le dieu ou les dieux que vous avez adorĂ©s jusqu’à prĂ©sent, dont vous avez appris le nom ou les noms sur les genoux de votre mĂšre, le dieu auquel vous ne pensez peut-ĂȘtre plus aujourd’hui parce que vous n’en voyez pas venir de rĂ©confort dans vos souffrances, que vous arrivez peut-ĂȘtre mĂȘme Ă  haĂŻr et Ă  maudire dans le dĂ©sespoir de votre journĂ©e, ce dieu-lĂ  n’est pas le vrai Dieu.

Le vrai Dieu est amour et pitiĂ©. Vos dieux l’étaient-ils donc ? Non : ils n’étaient que duretĂ©, fĂ©rocitĂ©, mensonge, hypocrisie, vice, vol. Et maintenant ils vous ont laissĂ©s sans ce minimum de rĂ©confort que sont l’espĂ©rance d’ĂȘtre aimĂ© et la certitude du repos aprĂšs tant de souffrances. La raison en est que vos dieux n’existent pas. Mais Dieu, le vrai Dieu qui est amour et pitiĂ© et dont je vous affirme l’existence certaine, c’est celui qui a fait les cieux, les mers, les montagnes, les forĂȘts, les arbres, les fleurs, les animaux, l’homme. C’est celui qui inculque Ă  l’homme victorieux de la pitiĂ© et un amour semblables aux siens Ă  l’égard des pauvres de la terre.

154.5 Quant Ă  vous, les puissants et les maĂźtres, souvenez-vous que vous avez tous la mĂȘme origine. Ne vous acharnez pas sur ceux qu’un malheur a fait tomber entre vos mains et faites preuve d’humanitĂ© envers ceux qu’une faute a liĂ©s aux bancs de la galĂšre. L’homme pĂšche Ă  bien des reprises. Personne n’est sans fautes plus ou moins secrĂštes. Si vous y rĂ©flĂ©chissiez, vous vous montreriez bons pour des frĂšres qui, moins chanceux que vous, ont Ă©tĂ© punis pour des fautes que vous avez vous aussi commises, tout en restant impunis.

La justice humaine a des jugements si peu sĂ»rs qu’il serait malheureux que la justice divine lui ressemble. Il y a des coupables qui ne semblent pas l’ĂȘtre, et des innocents que l’on estime coupables. Ne cherchons pas Ă  savoir pourquoi. Ce serait trop d’accusation pour l’homme injuste et rempli de haine envers son semblable ! Il y a des coupables qui le sont rĂ©ellement, mais qui ont Ă©tĂ© portĂ©s au crime par des forces puissantes qui excusent en partie leur faute. Vous, par consĂ©quent, qui ĂȘtes prĂ©posĂ©s aux galĂšres, faites preuve d’humanitĂ©. Au-dessus de la justice humaine, il y a la justice divine qui est bien plus Ă©levĂ©e : celle du vrai Dieu, de celui qui a créé le roi et l’esclave, le rocher et le grain de sable. Il vous regarde : vous les rameurs, et vous qui ĂȘtes prĂ©posĂ©s Ă  la chiourme, et malheur Ă  vous si vous ĂȘtes cruels sans raison. Moi, JĂ©sus le Christ, le Messie du vrai Dieu, je l’assure : Ă  votre mort, il vous attachera Ă  une galĂšre Ă©ternelle en confiant le fouet maculĂ© de sang aux dĂ©mons, et vous subirez les mĂȘmes tortures et les mĂȘmes coups que vous avez infligĂ©s. Car, s’il existe une loi humaine qui prĂ©voit la punition du coupable, il faut dans la punition ne pas dĂ©passer la mesure. Sachez vous en souvenir. Celui qui est puissant aujourd’hui peut ĂȘtre misĂ©rable demain. Dieu seul est Ă©ternel.

Je voudrais vous changer le coeur et surtout rompre vos chaĂźnes, vous rendre la libertĂ© et vos patries perdues. Mais, frĂšres galĂ©riens, si vous ne voyez pas mon visage, je n’ignore pas votre coeur et toutes ses blessures. En Ă©change de la libertĂ© et de la patrie terrestre que je ne puis vous procurer, ĂŽ pauvres hommes esclaves des puissants, je vous donnerai une plus haute libertĂ© et une meilleure Patrie. Pour vous, je me suis fait prisonnier et j’ai quittĂ© ma patrie ; pour vous racheter, je me donnerai moi-mĂȘme ; pour vous, mĂȘme pour vous qui n’ĂȘtes pas l’opprobre de la terre comme on vous appelle, mais la honte de l’homme oublieux de la juste mesure des rigueurs de la guerre et de la justice, je ferai une nouvelle Loi sur la terre et une douce demeure au Ciel.

Rappelez-vous mon nom, vous qui ĂȘtes enfants de Dieu et qui pleurez. C’est le nom de l’Ami. Invoquez-le dans vos peines. Soyez assurĂ©s que si vous m’aimez, vous me possĂ©derez, mĂȘme si sur la terre nous ne nous voyons jamais. Je suis JĂ©sus-Christ, le Sauveur, votre Ami. Au nom du vrai Dieu, je vous rĂ©conforte. Que la paix vienne bien vite sur vous. »

Annotation

Gaulois, IbĂšres, Thraces, Germains ou Celtes, quelque chose dans vos forĂȘts vous parle de Dieu. Celte : PrĂ©cision Ă©tonnante, car dans les guerres du rĂšgne de TibĂšre, correspondant Ă  l'Ă©poque, on trouve : L'insurrection des Belges (peuple celte) en 21, puis celle des Gaulois Eduens Ă  la mĂȘme pĂ©riode, les opĂ©rations contre les Thraces en 25, puis celles contre les Bataves (germains) en 28 et avant. Pour les ibĂšres, il s'agit probablement des Cantabres, celtibĂšres du nord-ouest de l'Espagne qui n'ont Ă©tĂ© pacifiĂ©s que tardivement.

Mots-clés

EMV 154.3-4 · Tome 2, p. 501-502

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

[On peut ĂȘtre] esclaves par suite d’un douloureux Ă©vĂ©nement, c’est-Ă -dire esclaves une seule fois. Esclaves pour toute la vie. Mais chaque larme qui tombe sur leurs chaĂźnes, chaque coup qui vient inscrire une douleur sur leur chair, desserre leurs menottes, orne ce qui ne meurt pas, leur ouvre enfin la paix de Dieu ; car il est l’ami de ses pauvres enfants malheureux et il les comblera de joie en Ă©change de tout ce qu’ils ont souffert jusqu’à ce jour.

(...) Je veux dire Ă  ces malheureux que Dieu aime, d’ĂȘtre rĂ©signĂ©s Ă  leur souffrance, d’en faire seulement une flamme qui rompt plus vite les chaĂźnes de la galĂšre et de la vie en consumant dans le dĂ©sir de Dieu cette pauvre journĂ©e qu’est la vie, journĂ©e sombre, orageuse, remplie de peurs et de privations, pour entrer dans le jour de Dieu, lumineux, serein, sans plus aucune peur ni souffrance. Vous entrerez dans la grande paix, dans l’infinie libertĂ© du paradis, vous qui ĂȘtes les martyrs d’un sort douloureux, pourvu que dans votre souffrance vous sachiez ĂȘtre bons et aspiriez Ă  Dieu.

Détail

Jésus parle à des galériens.

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EMV 154.4 · Tome 2, p. 502-503

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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« Qui est Dieu ? Je parle Ă  des paĂŻens qui ne savent pas qui est Dieu. Je parle Ă  des fils de peuples soumis qui ne savent pas qui est Dieu. Gaulois, IbĂšres, Thraces, Germains ou Celtes, quelque chose dans vos forĂȘts vous parle de Dieu. L’ñme tend spontanĂ©ment Ă  l’adoration, car elle se souvient du Ciel. Mais vous ne savez pas trouver le vrai Dieu qui a dĂ©posĂ© une Ăąme dans vos corps, une Ăąme Ă©gale Ă  la nĂŽtre, qui sommes fils d’IsraĂ«l, Ă©gale aussi Ă  celle des Romains puissants qui vous ont assujettis, une Ăąme qui a les mĂȘmes devoirs et les mĂȘmes droits Ă  l’égard du Bien et Ă  laquelle le Bien – c’est-Ă -dire le vrai Dieu – sera fidĂšle. Soyez-le vous aussi Ă  l’égard du Bien. Le dieu ou les dieux que vous avez adorĂ©s jusqu’à prĂ©sent, dont vous avez appris le nom ou les noms sur les genoux de votre mĂšre, le dieu auquel vous ne pensez peut-ĂȘtre plus aujourd’hui parce que vous n’en voyez pas venir de rĂ©confort dans vos souffrances, que vous arrivez peut-ĂȘtre mĂȘme Ă  haĂŻr et Ă  maudire dans le dĂ©sespoir de votre journĂ©e, ce dieu-lĂ  n’est pas le vrai Dieu.

Le vrai Dieu est amour et pitiĂ©. Vos dieux l’étaient-ils donc ? Non : ils n’étaient que duretĂ©, fĂ©rocitĂ©, mensonge, hypocrisie, vice, vol. Et maintenant ils vous ont laissĂ©s sans ce minimum de rĂ©confort que sont l’espĂ©rance d’ĂȘtre aimĂ© et la certitude du repos aprĂšs tant de souffrances. La raison en est que vos dieux n’existent pas. Mais Dieu, le vrai Dieu qui est amour et pitiĂ© et dont je vous affirme l’existence certaine, c’est celui qui a fait les cieux, les mers, les montagnes, les forĂȘts, les arbres, les fleurs, les animaux, l’homme. C’est celui qui inculque Ă  l’homme victorieux de la pitiĂ© et un amour semblables aux siens Ă  l’égard des pauvres de la terre. »

Mots-clés

EMV 154.4 · Tome 2, p. 502

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Dieu, le vrai Dieu qui est amour et pitiĂ© et dont je vous affirme l’existence certaine, c’est celui qui a fait les cieux, les mers, les montagnes, les forĂȘts, les arbres, les fleurs, les animaux, l’homme. C’est celui qui inculque Ă  l’homme victorieux de la pitiĂ© et un amour semblables aux siens Ă  l’égard des pauvres de la terre.

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