Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 131 sur 198

Confort de lecture

EMV 151.3 · Tome 2, p. 494

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Ecoutez tous : le moment de mon sacrifice s’approche. Comme l’eau, il court rapidement et sans arrĂȘt vers l’embouchure. Il me faut accomplir tout ce que je dois faire. Or la duretĂ© des hommes me ferme un large champ de mission. Ma MĂšre et Marie, femme d’AlphĂ©e, viendront avec moi quand je m’éloignerai pour aller au milieu de populations qui ne m’aiment pas encore, ou ne m’aimeront jamais. Ma sagesse sait que les femmes pourront aider le MaĂźtre dans ce domaine interdit. Je suis venu racheter aussi la femme, et, dans le siĂšcle Ă  venir, dans mon Ăšre, on verra les femmes semblables Ă  des prĂȘtresses servir le Seigneur et les serviteurs de Dieu. J’ai choisi mes disciples. Mais pour choisir les femmes qui ne sont pas libres, je dois les demander Ă  leurs pĂšres et Ă  leurs Ă©poux.

Annotation

Ma MĂšre et Marie, femme d’AlphĂ©e, viendront avec moi quand je m’éloignerai : Cela fait suite Ă  la "dĂ©cision" de Marie en EMV 150.2.

Mots-clés

EMV 152 · Tome 2, p. 495-497

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Titre du chapitre : Marie Salomé accueillie comme disciple.

Date de la vision : Mercredi 2 mai 1945

Calendrier : Vendredi 14 janvier 28

Lieux (carte) : CapharnaĂŒm

Cycle : L'apostolat féminin

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus est Ă  CapharnaĂŒm, chez Jean et Jacques de ZĂ©bĂ©dĂ©e. Leurs parents, Marie SalomĂ© et ZĂ©bĂ©dĂ©e, accueillent naturellement le MaĂźtre. La mĂšre des fils du tonnerre a notamment entendu parler du fait que la Vierge Marie, Marie d'AlphĂ©e, Suzanne et sĂ»rement Jeanne de Kouza vont se mettre Ă  suivre le Christ. Elle demande donc la grĂące de marcher elle aussi Ă  sa suite. JĂ©sus lui fait considĂ©rer l'amour de son Ă©poux, l'amour de sa maison, l'amour de ses petits-enfants, mais rien ne retient cette belle Ăąme, qui prĂ©fĂšre JĂ©sus Ă  tout ce qu'elle possĂšde.

Contenu du chapitre : 152.1 : Le bonheur de Jacques et de Jean. 152.2 : Marie SalomĂ© demande Ă  son tour, Ă  suivre JĂ©sus qui teste sa motivation. 152.3 : JĂ©sus l’accueille parmi les femmes disciples.

Mots-clés

EMV 152.2-3 · Tome 2, p. 496-497

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

« Mais sais-tu, Marie, que tu devras quitter ta maison ? Tu y es tellement attachĂ©e ! Tes colombes
 tes fleurs
 cette vigne qui donne ce raisin sucrĂ© dont tu es si fiĂšre
 et puis tes ruches, les plus cĂ©lĂšbres du village
 et encore ce mĂ©tier sur lequel tu as tissĂ© tant de lin et tant de laine pour tes bien-aimĂ©s
 Et tes petits-enfants ? Comment feras-tu pour vivre sans ces petits ?

– Oh ! Mon Seigneur ! Que veux-tu que reprĂ©sentent pour moi des murs, des colombes, des fleurs, une vigne, des ruches, un mĂ©tier Ă  tisser, toutes choses bonnes et qui me sont chĂšres, mais si petites par rapport Ă  toi, Ă  l’amour pour toi ? Mes petits-enfants
 bien sĂ»r, ce sera une peine de ne plus pouvoir les endormir sur mon sein et de ne plus les entendre m’appeler
 Mais toi, tu es bien plus, bien plus que tout ce que tu me cites ! Et si tout cela pris ensemble m’était – Ă  cause de ma faiblesse – plus cher que de te servir et te suivre, moi, en pleurant, je les jetterais de cĂŽtĂ© en pleurant comme une femme, pour te suivre d’une Ăąme joyeuse.

152.3 Prends-moi, Maßtre. Dites-le-lui, vous, Jean, Jacques
 et toi, mon époux. Soyez bons. Venez à mon aide, tous.

– C’est bien. Tu viendras avec les autres. J’ai voulu te faire bien rĂ©flĂ©chir sur le passĂ© et sur le prĂ©sent, sur ce que tu laisses, sur ce que tu prends.

Détail

Marie Salomé demande à Jésus de le suivre. Jésus lui répond alors et les petits enfants de l'épouse de Zébédée sont évoqués.

Annotation

Petits-enfants est corrigé en les fils de tes filles par Maria Valtorta sur une copie dactylographiée, ce qui signifie que Jean et Jacques, fils de Zébédée, avaient des soeurs, comme il est écrit en 49.2

Mots-clés

EMV 152.2 · Tome 2, p. 495-496

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Elle va vers le MaĂźtre qui est assis, le dos appuyĂ© contre la table, et elle s’agenouille devant lui.

« Que veux-tu, femme ?

– MaĂźtre, tu as dĂ©cidĂ© de faire venir avec toi ta MĂšre et la mĂšre de Jacques et Jude, et aussi Suzanne. SĂ»rement, la grande Jeanne, femme de Kouza, viendra Ă©galement. Toutes les femmes qui te vĂ©nĂšrent viendront, s’il en vient une seule. Je voudrais en ĂȘtre moi aussi. Prends-moi, JĂ©sus. Je te servirai avec amour. »

Détail

Marie Salomé demande à suivre Jésus et elle évoque d'autres femmes-disciples.

Mots-clés

EMV 153 · Tome 2, p. 497-499

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Titre du chapitre : Les femmes des disciples au service de Jésus.

Date de la vision : Jeudi 3 mai 1945

Calendrier : Samedi 15 janvier 28 (1 Scébat 3788).

Lieux (carte) : De CapharnaĂŒm vers CĂ©sarĂ©e Maritime

Cycle : L'apostolat féminin

Résumé : Pierre rumine dans son coin. Avec l'arrivée des femmes disciples dans la troupe apostolique, il a l'impression que Porphyrée, son épouse, est inutile. Or, Jésus dit qu'il a besoin que certaines épouses restent chez elles, pour qu'il y ait des abris pour leurs soeurs qui les suivent dans la Palestine. C'est une nécessité : si toutes avaient voulu suivre le Seigneur, il aurait dû dire à certaines d'entre elles de rester. Pierre se rassénÚre donc et on apprend que la troupe apostolique va progresser vers Césarée Maritime.

Contenu du chapitre : 153.1 : Pierre regrette que son épouse ne suive pas Jésus. Les autres décrivent la façon dont femmes, mÚres ou filles, servent Jésus. 153.2 : André pointe le caractÚre autoritaire de son frÚre. Tout le monde rit. 153.3 : Les caractéristiques de l'apostolat des femmes de disciples.

Mots-clés

EMV 153.1-3 · Tome 2, p. 497-499

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

153.1 « Qu’as-tu donc, Pierre ? Tu sembles mĂ©content », demande JĂ©sus, qui suit un sentier de campagne sous les branches des amandiers en fleurs qui annoncent Ă  l’homme la fin de la mauvaise saison.

« Je réfléchis, Maßtre.

– Tu rĂ©flĂ©chis. Je le vois bien, mais ta physionomie rĂ©vĂšle que tu ne penses pas Ă  des choses gaies.

– Mais toi qui connais tout sur nous, tu le sais dĂ©jĂ .

– Oui. Je le sais dĂ©jĂ . Dieu le PĂšre aussi connaĂźt ce qui vous est nĂ©cessaire, mais il veut que l’homme lui montre assez de confiance pour lui exposer ses besoins et lui demander de l’aide. Moi, je peux te dire que tu as tort de te tourmenter.

– Alors mon Ă©pouse ne t’est pas moins chĂšre ?

– Mais non, Pierre. Pourquoi devrait-elle l’ĂȘtre moins ? Au Ciel, les demeures de mon PĂšre sont nombreuses tout comme le sont, sur terre, les tĂąches de l’homme. Pourvu qu’elles soient accomplies saintement, toutes sont bĂ©nies. Pourrais-je dire que toutes les femmes qui ne suivent pas Marie et Suzanne sont mal vues de Dieu ?

– Ah non ! Mon Ă©pouse aussi croit au MaĂźtre et ne suit pas l’exemple des autres, intervient BarthĂ©lemy.

– La mienne et ses filles non plus. Elles restent Ă  la maison, mais sont toujours prĂȘtes Ă  offrir l’hospitalitĂ©, comme elles l’ont fait hier, dĂ©clare Philippe.

– Je crois que ma mùre en fera autant. Elle ne peut tout quitter... elle est seule, dit Judas.

– C’est vrai ! C’est vrai ! J’étais tout triste parce qu’il me semblait que la mienne Ă©tait si... si peu... Ah, je ne sais comment dire !

– Ne la critique pas, Pierre. C’est une honnĂȘte femme, dit JĂ©sus.

153.2 – Elle est trĂšs timide. Sa mĂšre les a toutes pliĂ©es comme des brindilles sous ses volontĂ©s, les filles comme les belles-filles, dit AndrĂ©.

– Mais depuis tant d’annĂ©es qu’elle est avec moi, elle aurait dĂ» changer !

– Ah ! Mon frĂšre ! Tu n’es pas trĂšs doux, toi non plus, sais-tu ? Sur une personne timide tu produis l’effet d’une grosse bĂ»che qu’on vous lance entre les jambes. Ma belle-soeur est trĂšs bonne, et la preuve en est qu’elle a supportĂ© avec patience sa mĂšre malgrĂ© toute sa mĂ©chancetĂ© et toi malgrĂ© ton autoritĂ©. »

Tout le monde rit de la conclusion si franche d’AndrĂ© et du visage stupĂ©fait de Pierre qui s’entend traiter d’autoritaire.

153.3 MĂȘme JĂ©sus rit de bon coeur. Puis il dit :

« Les femmes fidĂšles qui ne se sentent pas appelĂ©es Ă  quitter leur maison pour me suivre me servent Ă©galement en restant chez elles. Si toutes avaient voulu venir avec moi, il m’aurait fallu ordonner Ă  certaines de rester. Maintenant que les femmes s’uniront Ă  nous, je dois aussi penser Ă  elles. Il ne serait ni convenable ni prudent que des femmes se trouvent sans demeure au grĂ© de nos dĂ©placements. Nous, nous pouvons dormir n’importe oĂč. La femme a d’autres besoins, et il lui faut un abri. Nous, nous pouvons coucher sur une mĂȘme litiĂšre. Elles ne peuvent rester au milieu de nous par respect et par prudence pour leur constitution plus dĂ©licate. On ne doit jamais tenter la Providence ni s’affranchir de la nature au-delĂ  de certaines limites. DĂ©sormais, je ferai de toute maison amie oĂč habite l’une de vos femmes, un abri pour les autres. De la tienne, Pierre, de la tienne, Philippe, de la tienne, BarthĂ©lemy, et de la tienne, Judas. Nous ne pourrons imposer aux femmes les marches continuelles que nous ferons. Mais elles nous attendront au lieu fixĂ© pour le dĂ©part chaque matin et le retour chaque soir.

Nous leur donnerons des instructions pendant les heures de repos. Le monde ne pourra plus jaser si d’autres malheureuses crĂ©atures viennent vers moi et il ne me sera pas interdit de pouvoir les entendre. Les mĂšres et les Ă©pouses qui nous suivront serviront de dĂ©fense Ă  leurs sƓurs et Ă  moi-mĂȘme contre les calomnies du monde. Vous voyez que je suis en train de faire un rapide voyage pour saluer, lĂ  oĂč ils se trouvent, les amis que j’ai dĂ©jĂ  et ceux que je pourrai avoir. Toutefois, ce n’est pas pour moi, mais pour les plus faibles des disciples dont la faiblesse soutiendra notre force et la rendra utile auprĂšs de tant, de tant de personnes


– Mais, maintenant, nous nous rendons Ă  CĂ©sarĂ©e, as-tu dit. Qui est-ce qu’il y a lĂ -bas ?

– Il y a partout des personnes qui aspirent au vrai Dieu. Le printemps s’annonce dĂ©jĂ  par cette blancheur rose des amandiers en fleurs. Les jours de gel sont finis. D’ici quelques jours, j’aurai fixĂ© les endroits oĂč les femmes disciples se dirigeront et trouveront un abri ; nous reprendrons alors nos pĂ©rĂ©grinations en semant la parole de Dieu sans avoir Ă  nous prĂ©occuper pour nos sƓurs, sans craindre la calomnie. Leur patience, leur douceur seront pour vous une leçon. Pour la femme aussi, l’heure va arriver oĂč sonnera sa rĂ©habilitation. Mon Eglise connaĂźtra une grande floraison de vierges, d’épouses et de mĂšres saintes. »

Détail

Différentes femmes disciples sont évoquées ici : Anne, épouse de Barthélémy, Marie, femme de Philippe et ses filles, Marie de Kérioth, mÚre de Judas, Porphyrée, l'épouse de Pierre. La belle-mÚre de Simon de Jonas est par ailleurs citée en 152.2.

Annotation

Pourrais-je dire que toutes les femmes qui ne suivent pas Marie et Suzanne sont mal vues de Dieu ? Il s'agit de Suzanne de Cana, de Marie d'Alphée, de Marie Salomé et de la Vierge Marie. Voir l'EMV 150 et 152.

Au Ciel, les demeures de mon PĂšre sont nombreuses tout comme le sont, sur terre, les tĂąches de l’homme. Évoque "Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre" rapportĂ© par Jean 14,2 : Dans la maison de mon PĂšre, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : “Je pars vous prĂ©parer une place” ?"

La mienne et ses filles non plus. Elles restent Ă  la maison, mais sont toujours prĂȘtes Ă  offrir l’hospitalitĂ©, comme elles l’ont fait hier. L'Ă©pouse de Philippe et ses enfants ont donc accueilli le Christ, mais Maria n'a pas eu de vision sur cet Ă©pisode.

Mots-clés