Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 150.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Qu’as-tu fait pour t’attirer leurs accusations ?

– J’ai dit la vĂ©ritĂ©. Ne sais-tu pas que c’est la plus grande faute pour les hommes ?

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EMV 150.2 · Tome 2, p. 491

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Remets toute ta douleur dans mon sein. Un sein de mĂšre est habituĂ© Ă  la douleur et il est heureux de la consumer pour l’enlever du coeur de son fils. Donne-moi ta douleur.

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EMV 151 · Tome 2, p. 492-495

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : À Cana, dans la maison de Suzanne qui deviendra disciple. L’officier royal.

Date de la vision : Mardi 1er mai 1945

Calendrier : Mercredi 12 janvier 28

Lieux (carte) : Cana

Cycle : L'apostolat féminin

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus est Ă  Cana, il enseigne simplement ses amis. Vient un officiel royal de la cour d'HĂ©rode, qui implore la guĂ©rison pour son fils qui est Ă  TibĂ©riade. Il reconnaĂźt qu'ils se comportent mal envers le PrĂ©curseur, mais il affirme qu'il a foi. JĂ©sus accĂšde Ă  sa demande. Le mari de Suzanne vient ensuite le trouver pour lui demander la guĂ©rison de son Ă©pouse. Au dĂ©but, il veut lui offrir de l'argent, mais JĂ©sus demande ce que son Ăąme serait prĂȘte Ă  lui offrir en Ă©change du miracle. Le Sauveur demande ainsi que sa femme devienne disciple. L'Ă©poux est bon, et il avoue qu'il aimait auparavant sa femme plus en tant que chair qu'en tant qu'esprit. Cependant, l'enseignement du Messie lui a dĂ©jĂ  permis de changer sa mentalitĂ©. Il commence dĂšs lors Ă  la voir en tant qu'Ăąme et consent Ă  ce qu'elle vienne Ă  Lui, si Suzanne y consent. JĂ©sus lui dit alors de ne rien dire Ă  son Ăąme soeur et qu'elle viendra spontanĂ©ment vers le Christ.

Contenu du chapitre : 151.1 : JĂ©sus guĂ©rit le fils de l'officier royal. 151.2 : Le mari de Suzanne implore la guĂ©rison de sa femme. Il est prĂȘt Ă  renoncer Ă  elle pour cela. 151.3 : JĂ©sus doit demander les femmes disciples aux maris et aux pĂšres. Suzanne est guĂ©rie aprĂšs l’accord de son mari.

Mots-clés

EMV 151.1-3 · Tome 2, p. 492-495

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

151.1 JĂ©sus se dirige peut-ĂȘtre vers le lac, il se rend sĂ»rement Ă  Cana. Il prend la direction de la maison de Suzanne. Ses cousins l’accompagnent.

ArrivĂ©s Ă  la maison, ils se reposent et se restaurent. Les parents et les amis de Cana l’écoutent comme on devrait toujours le faire. JĂ©sus instruit simplement ces braves gens et console l’époux de Suzanne – qui doit ĂȘtre malade car elle n’est pas lĂ  et j’entends qu’on parle avec insistance de ses souffrances (...).

[L'officier de CapharnaĂŒm arrive, demande la guĂ©rison de son enfant, et JĂ©sus le guĂ©rit Ă  distance.]

151.2 « Mais il est vraiment guĂ©ri, ce garçon ? demande l’époux de Suzanne.

– Tu t’imagines que je mens ?

– Non, Seigneur. Mais tu es ici, et l’enfant est là-bas.

– Il n’y a pas de barriùre pour mon esprit, ni de distance.

– Dans ce cas, mon Seigneur, toi qui as changĂ© l’eau en vin Ă  mes noces, change mes pleurs en sourire. GuĂ©ris Suzanne.

– Que me donneras-tu en Ă©change ?

– La somme que tu veux.

– Je ne souille pas ce qui est saint avec le sang de Mammon. Je demande à ton ñme ce qu’elle va me donner.

– Moi-mĂȘme, si tu veux.

– Et si je te demandais, sans discussion, un grand sacrifice ?

– Mon Seigneur, je te demande la santĂ© physique de mon Ă©pouse et notre sanctification Ă  tous. Je crois que, pour l’obtenir, aucun sacrifice ne me serait trop grand ...

– Tu souffres pour ta femme. Mais si je la ramenais Ă  la vie, en la conquĂ©rant pour toujours comme disciple, que dirais-tu ?

– Que... que tu en as le droit... et que... et que j’imiterai la promptitude d’Abraham à accomplir son sacrifice.

– Tu as bien parlĂ©.

151.3 Ecoutez tous : le moment de mon sacrifice s’approche. Comme l’eau, il court rapidement et sans arrĂȘt vers l’embouchure. Il me faut accomplir tout ce que je dois faire. Or la duretĂ© des hommes me ferme un large champ de mission. Ma MĂšre et Marie, femme d’AlphĂ©e, viendront avec moi quand je m’éloignerai pour aller au milieu de populations qui ne m’aiment pas encore, ou ne m’aimeront jamais. Ma sagesse sait que les femmes pourront aider le MaĂźtre dans ce domaine interdit. Je suis venu racheter aussi la femme, et, dans le siĂšcle Ă  venir, dans mon Ăšre, on verra les femmes semblables Ă  des prĂȘtresses servir le Seigneur et les serviteurs de Dieu. J’ai choisi mes disciples. Mais pour choisir les femmes qui ne sont pas libres, je dois les demander Ă  leurs pĂšres et Ă  leurs Ă©poux. Acceptes-tu ?

– Seigneur... j’aime Suzanne et jusqu’à prĂ©sent je l’ai aimĂ©e plus comme chair que comme Ăąme. Mais, grĂące Ă  ton enseignement, quelque chose dĂ©jĂ  est changĂ© en moi et je vois en ma femme une Ăąme aussi, en plus d’un corps. L’ñme appartient Ă  Dieu, et tu es le Messie, Fils de Dieu. Je ne puis te disputer le droit sur ce qui appartient Ă  Dieu. Si Suzanne veut te suivre, je ne m’y opposerai pas. Seulement, je t’en prie, opĂšre le miracle de la guĂ©rir dans sa chair, et moi dans mes sens...

– Suzanne est guĂ©rie. Elle viendra dans quelques heures te partager sa joie. Laisse son Ăąme suivre son impulsion sans parler de ce que je t’ai dit. Tu verras que son Ăąme viendra Ă  moi avec la spontanĂ©itĂ© de la flamme qui tend vers le haut. Et cela ne fera pas mourir son amour d’épouse pour autant, au contraire il s’élĂšvera Ă  son plus haut degrĂ© : aimer avec ce qu’il y a de meilleur en nous, l’esprit.

– Suzanne t’appartient, Seigneur. Elle devait mourir lentement, avec de grandes souffrances. Et une fois morte, je l’aurais vraiment perdue sur la terre. Les choses Ă©tant comme tu dis, je l’aurai encore Ă  mes cĂŽtĂ©s pour me conduire sur tes chemins. Dieu me l’a donnĂ©e et Dieu me l’enlĂšve. Que le TrĂšs-Haut soit bĂ©ni pour le don qu’il m’a fait et celui qu’il me demande. »

Détail

On parle de Suzanne et son époux (dont on ne connait pas le nom) prend la parole pour demander un miracle au Seigneur.

Annotation

Les parents et les amis de Cana : Explique la prĂ©sence de JĂ©sus aux noces de Cana. Selon Marie d'AgrĂ©da (La CitĂ© mystique de Dieu – Livre 6, Chapitre 1, § 1033, page 336) et Anne-Catherine Emmerich (Vie de Marie - pages 394 et 395), l'Ă©poux de Cana lui Ă©tait parent du cĂŽtĂ© d'Anne, la mĂšre de la Vierge Marie.

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EMV 151.1 · Tome 2, p. 492-494

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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151.1 JĂ©sus se dirige peut-ĂȘtre vers le lac, il se rend sĂ»rement Ă  Cana. Il prend la direction de la maison de Suzanne. Ses cousins l’accompagnent.

ArrivĂ©s Ă  la maison, ils se reposent et se restaurent. Les parents et les amis de Cana l’écoutent comme on devrait toujours le faire. JĂ©sus instruit simplement ces braves gens et console l’époux de Suzanne – qui doit ĂȘtre malade car elle n’est pas lĂ  et j’entends qu’on parle avec insistance de ses souffrances –. C’est alors qu’entre un homme bien vĂȘtu qui se prosterne aux pieds de JĂ©sus.

« Qui es-tu ? Que veux-tu ? »

Pendant que cet homme soupire et pleure, le maĂźtre de maison tire JĂ©sus par un pan de son vĂȘtement et lui chuchote :

« C’est un officier du TĂ©trarque. Ne t’y fie pas trop.

– Parle donc. Que veux-tu de moi ?

– MaĂźtre, j’ai appris que tu es revenu. Je t’attendais comme on attend Dieu. Viens tout de suite Ă  CapharnaĂŒm. Mon fils est couchĂ©, tellement malade que ses heures sont comptĂ©es. J’ai vu Jean, ton disciple. C’est par lui que je sais que tu venais ici. Viens, viens tout de suite, avant qu’il ne soit trop tard.

– Comment ? Toi qui es au service de celui qui persĂ©cute le saint d’IsraĂ«l, comment peux-tu croire en moi ? Vous ne croyez pas au PrĂ©curseur du Messie. Alors comment pouvez-vous croire au Messie ?

– C’est vrai. Nous pĂ©chons par incrĂ©dulitĂ© et par cruautĂ©. Mais aie pitiĂ© d’un pĂšre ! Je connais Kouza et j’ai vu Jeanne. Je l’ai vue avant et aprĂšs le miracle, et j’ai cru en toi.

– Oui, vous ĂȘtes une gĂ©nĂ©ration si incrĂ©dule et perverse que, sans signes et sans prodiges, vous ne croyez pas. Il vous manque la premiĂšre qualitĂ© indispensable pour obtenir le miracle.

– C’est vrai ! C’est tout Ă  fait vrai ! Mais, tu le vois... Je crois en toi Ă  prĂ©sent et, je t’en prie : viens, viens tout de suite Ă  CapharnaĂŒm. Je te ferai trouver une barque Ă  TibĂ©riade pour que tu viennes plus rapidement. Mais viens avant que mon enfant ne meure ! »

Bouleversé, il pleure.

« Je ne viens pas pour l’instant. Mais va Ă  CapharnaĂŒm. DĂšs maintenant ton fils est guĂ©ri et il vit.

– Que Dieu te bĂ©nisse, mon Seigneur. Je crois. Mais comme je veux que toute ma maison te fasse fĂȘte, viens ensuite chez moi, Ă  CapharnaĂŒm.

– Je viendrai. Adieu. Que la paix soit avec toi. »

L’homme sort en hñte et on entend aussitît aprùs le trot d’un cheval.

151.2 « Mais il est vraiment guĂ©ri, ce garçon ? demande l’époux de Suzanne.

– Tu t’imagines que je mens ?

– Non, Seigneur. Mais tu es ici, et l’enfant est là-bas.

– Il n’y a pas de barriùre pour mon esprit, ni de distance.

Annotation

Je connais Kouza et j’ai vu Jeanne. Je l’ai vue avant et aprĂšs le miracle, et j’ai cru en toi : En tant qu'officier d'HĂ©rode, il est normal qu'il frĂ©quente Kouza et Jeanne, guĂ©rie en aoĂ»t 27 (voir EMV 102.7).

DĂšs maintenant ton fils est guĂ©rit et il vit : Par l'Évangile de Jean, on apprend que la scĂšne se dĂ©roule Ă  la 7Ăšme heure (13h). L'officier rejoint CapharnaĂŒm Ă  la nuit (32 km par la route), d'oĂč la remarque des serviteurs : "hier...". Le jour suivant commence en effet Ă  18 h dans le calendrier juif. ï»ż

Evangile de Jean 4, 46-54

Jn 4, 46-54 : Ainsi donc JĂ©sus revint Ă  Cana de GalilĂ©e, oĂč il avait changĂ© l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils Ă©tait malade Ă  CapharnaĂŒm. Ayant appris que JĂ©sus arrivait de JudĂ©e en GalilĂ©e, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre Ă  CapharnaĂŒm pour guĂ©rir son fils qui Ă©tait mourant. JĂ©sus lui dit : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » JĂ©sus lui rĂ©pond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut Ă  la parole que JĂ©sus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivĂšrent Ă  sa rencontre et lui dirent que son enfant Ă©tait vivant. Il voulut savoir Ă  quelle heure il s’était trouvĂ© mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, Ă  la septiĂšme heure, (au dĂ©but de l’aprĂšs-midi), que la fiĂšvre l’a quittĂ©. » Le pĂšre se rendit compte que c’était justement l’heure oĂč JĂ©sus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

Tel fut le second signe que JĂ©sus accomplit lorsqu’il revint de JudĂ©e en GalilĂ©e.

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