Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 149.3 · Tome 2, p. 487

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Le miracle ne s’enseigne pas. Ce n’est pas un jeu d’amuseur public. Le miracle vient de Dieu. Seul celui qui est en grĂące aux yeux de Dieu peut l’obtenir. Si vous apprenez Ă  ĂȘtre bons, vous aurez la grĂące et obtiendrez des miracles.

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EMV 149.4 · Tome 2, p. 488

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Crois-tu donc que seul l’argent a de la valeur ? C’est la chose la plus inutile et la plus sale qui existe sur terre. Il ne sert que pour les choses matĂ©rielles, le pĂ©chĂ© et l’enfer. Il est rare que l’homme s’en serve pour le bien.

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EMV 149.4 · Tome 2, p. 488

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– Un jour viendra oĂč “ mes ” saints seront conduits devant les juges et Ă  la mort. Ils seront saints, ils seront dans la grĂące de Dieu, ils seront fortifiĂ©s par la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©. Et pourtant j’entends dĂ©jĂ  leur cri, le cri de leur Ăąme : “ Seigneur, aide-nous en cet instant ! ” Ce n’est que par mon aide que mes saints seront forts dans les persĂ©cutions.

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EMV 149.6 · Tome 2, p. 489-490

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

149.6 Jésus, augmente ton amour ! Conclut Jean.

– Tu veux dire : “ Augmente mon amour ”, objecte Judas. Parce que c’est nous qui devons aimer toujours plus...

– Non, je dis bien : “ Augmente ton amour ”, car nous l’aimerons davantage s’il nous brĂ»le de son amour. »

Jésus attire à lui le pur et passionné Jean. Il lui donne un baiser sur le front et dit :

« Tu as rĂ©vĂ©lĂ© un mystĂšre de Dieu sur la sanctification des coeurs. Dieu se rĂ©pand sur les justes, et plus ils se livrent Ă  son amour, plus il l’augmente et plus la saintetĂ© grandit. C’est la mystĂ©rieuse et ineffable action de Dieu et des esprits. Elle s’accomplit dans les silences mystiques et sa puissance, que les mots humains ne peuvent dĂ©crire, crĂ©e d’indescriptibles chefs-d’oeuvre de saintetĂ©. Ce n’est pas une erreur, mais une parole sage que de demander Ă  Dieu d’augmenter son amour dans un coeur. »

Annotation

Non, je dis bien : “ Augmente ton amour ”, car nous l’aimerons davantage s’il nous brĂ»le de son amour. Cette priĂšre, qui trouble Judas, sera comprise par Pierre, qui s'en souvient, et la fait Ă  son tour en EMV 401.4.

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EMV 150 · Tome 2, p. 490-492

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : À Nazareth, chez sa Mùre qui devra suivre son Fils.

Date de la vision : Lundi 30 avril 1945

Calendrier : Samedi 8 janvier 28 (22 Tébeth 3788).

Lieux (carte) : Nazareth

Cycle : L'apostolat féminin

Résumé : Jésus arrive à Nazareth. Il retrouve sa MÚre, qui est avec Simon d'Alphée. Ils rentrent tous les trois à la maison et le cousin de Jésus se retire. La Vierge et le Christ prennent alors des nouvelles l'un de l'autre et Marie veut connaßtre la douleur de son Fils. Il lui raconte ce qu'il s'est passé, sans voile et sans rancune. Marie décide qu'elle viendra désormais avec la troupe apostolique.

Contenu du chapitre : 150.1 : Rencontre avec Marie qui est aidĂ©e par Simon et Joseph. 150.2 : Elle Ă©coute la douleur de son fils qu’elle souhaite accompagner dĂ©sormais.

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EMV 150.1-3 · Tome 2, p. 490-492

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

150.1 JĂ©sus est seul. Il marche rapidement sur la grand-route qui passe Ă  proximitĂ© de Nazareth et, une fois en ville, il se dirige vers la maison. Quand il en est proche, il voit sa MĂšre qui s’y rend de son cĂŽtĂ©, accompagnĂ©e de son neveu Simon, fils d’AlphĂ©e, chargĂ© de fagots de bois sec. Il l’appelle :

« Maman ! »

Marie se retourne en s’écriant :

« Oh ! Mon Fils bien-aimé ! »

Ils courent l’un vers l’autre pendant que Simon, aprĂšs avoir jetĂ© ses fagots par terre, imite Marie, et s’approche de son cousin, qu’il salue cordialement.

« Maman, je suis venu. Es-tu heureuse maintenant ?

– Oui, tellement heureuse, mon Fils ! Mais... si c’est seulement à ma priùre que tu l’as fait, je te dis qu’il ne m’est pas permis, ni à toi, de suivre le sang plutît que la mission.

– Non, Maman. Je suis venu aussi pour d’autres raisons.

– C’est donc bien vrai, mon Fils ? Je croyais, je voulais croire que c’étaient des paroles mensongĂšres et que tu n’étais pas haĂŻ Ă  ce point... »

Il y a des larmes dans la voix et dans les yeux de Marie.

« Ne pleure pas, Maman. Ne me fais pas souffrir. J’ai besoin de ton sourire.

– Oui, mon Fils, oui. C’est vrai. Tu vois tant de visages durs et hostiles que tu as besoin de beaucoup d’amour et de sourires. Mais ici, vois-tu, quelqu’un t’aime pour tous... »

Marie, qui s’appuie lĂ©gĂšrement sur son Fils qui la tient par les Ă©paules, marche lentement vers la maison et essaie de sourire pour effacer toute peine du coeur de JĂ©sus.

Simon a repris son fardeau et marche à cÎté de Jésus.

« Tu es pĂąle, Maman. On t’a fait beaucoup de peine ? As-tu Ă©tĂ© malade ? Es-tu trop fatiguĂ©e ?

– Non, mon Fils, non. Ma seule peine est de te voir au loin et pas aimĂ©. Mais ici, tous font preuve de beaucoup de bontĂ© Ă  mon Ă©gard. Je ne parle mĂȘme pas de Marie et d’AlphĂ©e : tu sais ce qu’ils sont. Mais mĂȘme Simon, tu vois comme il est bon ? C’est toujours comme cela. Il m’a rendu service, ces mois-ci. Maintenant, il m’approvisionne en bois. Il est trĂšs bon. Et mĂȘme Joseph, sais-tu ? Ils ont tant de pensĂ©es dĂ©licates pour leur Marie...

– Que Dieu te bĂ©nisse, Simon, et qu’il bĂ©nisse aussi Joseph. Que vous ne m’aimiez pas encore comme Messie, je vous le pardonne. Vous viendrez Ă  l’amour du Christ que je suis, mais comment pourrais-je vous pardonner de ne pas l’aimer, elle ?

– Aimer Marie, c’est juste et c’est la paix, JĂ©sus. Mais toi aussi, tu es aimĂ©... seulement, voilĂ , nous avons trop de craintes pour toi.

– Oui, vous m’aimez humainement. Vous en viendrez Ă  un amour supĂ©rieur.

– Mais, toi aussi, mon Fils, tu es pñle et amaigri.

– Oui, tu parais vieilli. Je le vois moi aussi », observe Simon.

150.2 Ils entrent dans la maison et Simon, aprÚs avoir rangé les fagots, se retire discrÚtement.

« Mon Fils, maintenant que nous sommes seuls, dis-moi toute la vĂ©ritĂ©. Pourquoi t’ont-ils chassĂ© ? »

Marie parle, les mains sur les épaules de son Jésus et elle fixe son visage émacié.

Jésus a un sourire doux et las :

« Parce que je cherchais Ă  amener l’homme Ă  l’honnĂȘtetĂ©, Ă  la justice, Ă  la vraie religion.

– Mais qui t’accuse ? Le peuple ?

– Non, Mùre. Les pharisiens et les scribes, à l’exception de quelques justes parmi eux.

– Mais qu’as-tu fait pour t’attirer leurs accusations ?

– J’ai dit la vĂ©ritĂ©. Ne sais-tu pas que c’est la plus grande faute pour les hommes ?

– Et qu’est-ce qu’ils ont pu dire pour justifier leurs accusations ?

– Des mensonges. Ceux que tu connais et d’autres encore.

– Rapporte-les Ă  ta Maman. Remets toute ta douleur dans mon sein. Un sein de mĂšre est habituĂ© Ă  la douleur et il est heureux de la consumer pour l’enlever du coeur de son fils. Donne-moi ta douleur, JĂ©sus. Mets-toi ici comme lorsque tu Ă©tais tout petit, et dĂ©pose toute ton amertume. »

JĂ©sus s’assied sur un petit banc aux pieds de sa MĂšre et raconte tous ces mois de JudĂ©e, sans rancoeur, mais sans voile.

Marie lui caresse les cheveux, un héroïque sourire aux lÚvres contrastant avec la larme qui scintille dans son oeil bleu.

JĂ©sus souligne aussi la nĂ©cessitĂ© d’approcher des femmes pour les racheter et la peine qu’il a de ne pouvoir le faire Ă  cause de la malignitĂ© des hommes.

Marie approuve, puis décide :

« Mon Fils, tu ne dois pas me refuser ce que je veux. DorĂ©navant, je viendrai avec toi quand tu t’éloigneras. Par n’importe quel temps, en n’importe quelle saison, Ă  n’importe quel endroit. Je te dĂ©fendrai contre la calomnie. Ma seule prĂ©sence fera tomber la boue. Et Marie viendra avec moi. Elle le dĂ©sire tant ! VoilĂ  ce qu’il faut aux cĂŽtĂ©s du Saint contre le dĂ©mon et le monde : le coeur des mamans. »

Détail

Jésus rentre à Nazareth et retrouve Marie.

Annotation

Il voit sa MĂšre qui s’y rend de son cĂŽtĂ©, accompagnĂ©e de son neveu Simon, fils d’AlphĂ©e, chargĂ© de fagots de bois sec. JĂ©sus a quittĂ© Nazareth depuis septembre, il y a quatre mois. Maintenant, en hiver, il faut chauffer la maisonnette.

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