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Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 147.1 · Tome 2, p. 478

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Celui qui veut un miracle pour pouvoir croire tĂ©moigne que, sans le miracle – preuve palpable –, il ne croirait pas. Au contraire, celui qui dit : “ Je crois ” sur la simple parole d’autrui manifeste la foi la plus grande.

Mots-clés

EMV 147.2-3 · Tome 2, p. 479-481

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Voici de quoi satisfaire ceux d’entre vous qui exigeaient une demande de miracle pour ĂȘtre convaincus que les gens de Sychar croient en moi : cet homme qui nous suit a sĂ»rement une bonne raison de le faire. ArrĂȘtons-nous. »

En effet un homme s’avance. Il paraĂźt courbĂ© sous une lourde charge qu’il porte en Ă©quilibre sur ses Ă©paules. Il voit que le groupe s’arrĂȘte et il s’arrĂȘte lui aussi.

« Il nous veut du mal. Il s’arrĂȘte parce qu’il voit que nous nous en sommes aperçus. Ah ! Ces samaritains !

– En es-tu certain, Pierre ?

– Absolument !

– Alors, restez ici. Moi, je vais à sa rencontre.

– Non, Seigneur, pas ça. Si tu y vas, je viens aussi.

– Alors viens. »

JĂ©sus se dirige vers l’homme. Pierre trottine Ă  ses cĂŽtĂ©s, Ă  la fois curieux et hostile. Quand ils sont Ă  quelques mĂštres l’un de l’autre, JĂ©sus dit :

« Que veux-tu, homme ? Qui cherches-tu ?

– Toi.

– Pourquoi ne m’as-tu pas cherchĂ© en ville ?

– Je n’osais pas... Si tu m’avais repoussĂ© devant tout le monde, j’en aurais Ă©prouvĂ© trop de douleur et de honte.

– Tu pouvais m’appeler dĂšs que j’ai Ă©tĂ© seul avec mes disciples.

– J’espĂ©rais te rejoindre quand tu aurais Ă©tĂ© seul, comme PhotinaĂŻ. J’ai aussi une grande raison d’ĂȘtre seul avec toi...

– Que veux-tu ? Que portes-tu sur tes Ă©paules avec tant de peine ?

– Ma femme. Un esprit en a pris possession et a fait d’elle un corps mort et une intelligence Ă©teinte. Je dois la faire manger, l’habiller, la porter comme un bĂ©bĂ©. Cela l’a prise Ă  l’improviste, sans maladie... On l’appelle la “ possĂ©dĂ©e ”. J’en souffre. Je peine et j’ai des dĂ©penses. Regarde. »

L’homme dĂ©pose sur le sol son fardeau de chairs inertes enveloppĂ©es dans un manteau comme dans un sac et dĂ©couvre le visage d’une femme encore jeune, mais qu’on pourrait croire morte si elle ne respirait pas. Les yeux clos, la bouche entrouverte... la physionomie d’une personne qui a rendu le dernier soupir.

JĂ©sus se penche sur la malheureuse, couchĂ©e par terre ; il la regarde, regarde l’homme :

« Tu crois que je le peux ? Pourquoi le crois-tu ?

– Parce que tu es le Christ.

– Mais tu n’as rien vu qui le prouve.

– J’ai entendu ta parole. Elle me suffit.

147.3 – Pierre, tu l’entends ? A ton avis, qu’est ce que je dois faire maintenant, devant une foi aussi parfaite ?

– Mais... MaĂźtre... Toi... Moi... Bref, fais-le, toi. »

Pierre est trĂšs gĂȘnĂ©.

« Oui. Je le fais. Homme, regarde. »

Jésus saisit la femme par la main et ordonne :

« Quitte-la. Je le veux. »

La femme, jusqu’alors inerte, est prise d’une horrible convulsion d’abord muette, mais bientĂŽt suivie de cris et des plaintes qui se terminent par un grand cri durant lequel elle ouvre les yeux – jusqu’alors fermĂ©s. Elle se frotte les yeux comme si elle s’éveillait d’un cauchemar. Enfin elle se calme, regarde autour d’elle d’un air un peu abasourdi, et dĂ©visage d’abord JĂ©sus, cet inconnu qui lui sourit... elle regarde la poussiĂšre du chemin sur lequel elle est allongĂ©e, une touffe d’herbe qui a poussĂ© au bord du chemin et sur laquelle les tĂȘtes blanc-rouge des pĂąquerettes sont comme des perles tout prĂšs de s’épanouir. Elle regarde la haie de cactĂ©es, le ciel si bleu, puis elle tourne les yeux et voit son mari... son mari qui la regarde avec anxiĂ©tĂ© et observe attentivement tous ses mouvements. Elle sourit et puis, avec la complĂšte libertĂ© qui lui est revenue, elle saute sur ses pieds et se rĂ©fugie sur la poitrine de son Ă©poux, qui la caresse et l’embrasse en pleurant.

« Comment se fait-il que je sois ici ? Pourquoi ? Qui est cet homme ?

– C’est JĂ©sus, le Messie. Tu Ă©tais malade. Il t’a guĂ©rie. Dis-lui que tu l’aimes bien.

– Oh oui ! Merci... Mais qu’est-ce que j’avais ? Mes enfants... Simon... Je ne me souviens pas d’hier, mais je me rappelle que j’ai des enfants... »

Jésus parle :

« Il ne faut pas te rappeler hier. Souviens-toi toujours d’aujourd’hui. Et sois bonne. Adieu. Soyez bons et Dieu sera avec vous. »

Et JĂ©sus, suivi par les bĂ©nĂ©dictions du couple, se retire rapidement. Quand il rejoint les autres, toujours adossĂ©s Ă  la haie, il ne leur parle pas. Mais il s’adresse Ă  Pierre :

« Et maintenant, toi qui Ă©tais sĂ»r que cet homme voulait me faire du mal, que dis-tu ? Simon, Simon ! Que de choses il te manque encore pour ĂȘtre parfait ! Que de choses il vous manque ! ExceptĂ© l’idolĂątrie Ă©vidente, vous avez tous les pĂ©chĂ©s de ces gens-lĂ , auxquels s’ajoute l’orgueil dans vos jugements. Maintenant, prenons notre repas. Nous ne pouvons arriver oĂč je voulais avant la nuit. Nous dormirons dans quelque grange Ă  foin si nous ne trouvons pas mieux. »

Les Douze, avec au coeur le sentiment du reproche, s’asseyent sans parler et mangent leurs provisions. Le soleil d’une journĂ©e paisible illumine la campagne qui descend en douces ondulations vers une plaine.

Détail

Jésus et le groupe apostolique quittent la Samarie. Les apÎtres sont grognons à cause de leur fierté d'Israélites et disent qu'il y a peu de foi en l'absence de demande de miracle. Pierre est par ailleurs sûr et certain qu'un Samaritain les suit pour faire du mal au Christ. Mais en fait, le pauvre homme a une femme possédée...

Annotation

Voici de quoi satisfaire ceux d’entre vous qui exigeaient une demande de miracle pour ĂȘtre convaincus que les gens de Sychar croient en moi : cet homme qui nous suit a sĂ»rement une bonne raison de le faire. JĂ©sus fait ici rĂ©fĂ©rence Ă  Thomas, qui reprochait aux samaritains de ne pas avoir demandĂ© de miracles dans l'EMV 147.1.

La femme de Simon le samaritain n'est pas nommée dans l'Oeuvre. Elle est classée dans les personnages anonymes.

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EMV 148 · Tome 2, p. 483-485

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : JĂ©sus rend visite Ă  Jean-Baptiste prĂšs d’Hennon.

Date de la vision : Le vendredi 27 avril 1945.

Calendrier : Vendredi 7 janvier 28

Lieux (carte) : PrÚs d'Ennon, aussi appelé Hennon.

Cycle : La Samaritaine

Résumé : Jésus va rencontrer Jean-Baptiste, dans une grotte, prÚs d'Hennon. Il le remercie pour avoir accompli parfaitement sa mission de Précurseur. Celui-ci lui confie alors son désir : que Jésus recueille ses trois disciples préférés, en particulier Matthias, le berger de la Nativité. Jésus y consent et alors que Jean pleure grùce à une joie spirituelle, le Seigneur lui évoque Marie et il lui assure que son ùme sera proche de la sienne jusqu'à ce que son cousin soit dans la paix.

Contenu du chapitre : 148.1 : Jésus arrive à la grotte du Baptiste. 148.2 : Je suis venu te dire merci. Le Baptiste confie ses disciples à Jésus. 148.3 : Vis et meurs en paix pour tes disciples.

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EMV 148.3 · Tome 2, p. 485

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Jean se prosterne jusqu’à terre et, chose qui paraĂźt impossible chez un personnage si austĂšre, il pleure, secouĂ© par de forts sanglots de joie spirituelle.

JĂ©sus lui pose la main sur la tĂȘte :

« Tes pleurs, qui sont joie et humilitĂ©, font Ă©cho Ă  un chant lointain au son duquel ton petit cƓur a tressailli d’allĂ©gresse. Ce chant et ces pleurs forment le mĂȘme hymne de louange Ă  l’Eternel qui “ a fait de grandes choses, lui qui est puissant chez les Ăąmes humbles ”. Ma MĂšre, elle aussi, va de nouveau entonner le cantique qu’elle a chantĂ© alors. Mais ensuite, elle aussi obtiendra la plus grande gloire, comme pour toi : aprĂšs le martyre. Je t’apporte aussi son salut, ses souhaits les meilleurs et son rĂ©confort. Tu les mĂ©rites. Ici ce n’est que la main du Fils de l’homme qui se tient sur ta tĂȘte, mais du Ciel ouvert descendent la LumiĂšre et l’Amour pour te bĂ©nir, Jean.

– Je n’en mĂ©rite pas tant. Je suis ton serviteur.

– Tu es mon Jean. Ce jour-lĂ , au Jourdain, j’étais le Messie qui se manifestait ; ici, en ce moment, c’est le cousin et le Dieu qui veut te donner le viatique de son amour de Dieu et de parent. LĂšve-toi, Jean. Donnons-nous le baiser d’adieu.

– Je n’en mĂ©rite pas tant
 Je l’ai toujours dĂ©sirĂ©, pendant toute ma vie, mais je n’ose faire cet acte sur toi. Tu es mon Dieu.

– Je suis ton JĂ©sus. Adieu. Mon Ăąme sera proche de la tienne jusqu’à la paix. Pour ce qui est de tes disciples, vis et meurs en paix. Je ne puis te donner que cela, Ă  prĂ©sent. Mais au Ciel je te donnerai le centuple, car tu as trouvĂ© toute grĂące aux yeux de Dieu. »

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EMV 149 · Tome 2, p. 486-490

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : L’hĂ©ritage de Jean-Baptiste. L’heure de la mort pour les apĂŽtres. L’amour de Dieu chez Jean.

Date de la vision : Samedi 28 avril 1945

Calendrier : Vendredi 7 janvier 28 (22 Tébeth 3788)

Lieux (carte) : Vers Nazareth. La nuit derniÚre, Jésus était à Ennon, à la grotte qui abritait Jean-Baptiste.

Cycle : La Samaritaine

RĂ©sumĂ© : Simon le ZĂ©lote a remarquĂ© que JĂ©sus n'Ă©tait pas dans son lit durant la nuit. Il voulait le protĂ©ger du froid, quitte Ă  lui-mĂȘme en souffrir un peu. Cela ne le dĂ©range en effet pas, vu sa vie de lĂ©preux passĂ©e. Simon demande d'ailleurs Ă  JĂ©sus si le MaĂźtre pourra passer prĂšs des lĂ©preux de JĂ©rusalem. Le Christ acquiesce et Jean demande s'il a Ă©tĂ© priĂ© et s'il lui enseignera sa PriĂšre cette annĂ©e. JĂ©sus rĂ©pond par l'affirmative. Pierre recentre enfin la conversation sur oĂč ce qu'a fait le MaĂźtre durant la nuit : ce dernier rĂ©vĂšle qu'il est allĂ© voir son PrĂ©curseur, qui va bientĂŽt mourir. Ils s'Ă©tonnent qu'il ait dĂ» ĂȘtre fortifiĂ©, et JĂ©sus dit que les saints ne sauront aller au martyre que grĂące Ă  Lui. Les Douze parlent alors de leur difficultĂ© Ă  souffrir et de la grĂące de partir avant ou aprĂšs le Christ. Jean conclut la conversation en demandant Ă  JĂ©sus d'augmenter son Amour en eux.

Contenu du chapitre : 149.1 : Le Zélote invite Jésus à voir les lépreux chez eux. 149.2 : Jésus appelle Pierre au progrÚs spirituel. 149.3 : Tu nous a promis de nous enseigner tes priÚres. 149.4 : Plus précieux que l'argent, la sainteté. 149.5 : L'avenir difficile des apÎtres. 149.6 : Jésus, augmente ton amour.

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EMV 149.1-2 · Tome 2, p. 487

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« (...) Je sais ce que pensent de moi mes amis et ennemis dont je scrute le cƓur.

– MisĂ©ricorde ! Sais-tu exactement tout ce qui nous concerne, MaĂźtre ? s’écrie Pierre.

– Oui. MĂȘme que toi, et pas toi seul, tu voulais Ă©loigner PhotinaĂŻ. Mais ne sais-tu pas qu’il ne t’est pas permis d’éloigner une Ăąme du bien ? Ne sais-tu pas que, pour entrer dans un village, il faut faire preuve d’une pitiĂ© tout empreinte de douceur, mĂȘme pour ceux que la sociĂ©tĂ© – qui n’est pas sainte parce qu’elle n’est pas intimement unie Ă  Dieu – juge et dĂ©clare indignes de pitiĂ© ? Mais ne te trouble pas que je le sache. Sois seulement peinĂ© que ton coeur ait des mouvements que Dieu n’approuve pas et efforce-toi de ne plus les avoir.

Détail

Jésus dit :

Annotation

Tu voulais éloigner Photinaï. En quittant Sychar. Cf. EMV 147.3.

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EMV 149.2 · Tome 2, p. 487

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ne sais-tu pas qu’il ne t’est pas permis d’éloigner une Ăąme du bien ?

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EMV 149.2 · Tome 2, p. 487

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Il faut faire preuve d’une pitiĂ© tout empreinte de douceur, mĂȘme pour ceux que la sociĂ©tĂ© – qui n’est pas sainte parce qu’elle n’est pas intimement unie Ă  Dieu – juge et dĂ©clare indignes de pitiĂ©.

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