EMV 122.7 · Tome 2, p. 315
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
« Je veux en toi la lumiĂšre de lâintelligence pour quâelle te conduise Ă la lumiĂšre de Dieu. »
Notes du thĂšme
EMV 122.7 · Tome 2, p. 315
« Je veux en toi la lumiĂšre de lâintelligence pour quâelle te conduise Ă la lumiĂšre de Dieu. »
EMV 122.7 · Tome 2, p. 316
« Le nom de Jésus est miraculeux contre les maladies et les passions. »
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317
Vous le savez : JĂ©sus veut dire Sauveur. Il y a la santĂ© de lâĂąme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de JĂ©sus avec une vraie foi se relĂšve des maladies et du pĂ©chĂ© car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crĂ©e les maladies physiques pour amener Ă la rĂ©volte et au dĂ©sespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire Ă la damnation.
â Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, BelzĂ©buth nâest pas Ă©tranger.
â Il nây est pas Ă©tranger. Câest par lui que la maladie et la mort sont entrĂ©es dans le monde. Câest par lui Ă©galement que sont entrĂ©s dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentĂ©e par quelque malheur, pensez que câest par Satan quâelle souffre. Quand vous voyez quâune personne est cause de malheur, pensez aussi quâelle est un instrument de Satan.
â Mais les maladies viennent de Dieu.
â Les maladies sont un dĂ©sordre dans lâordre. Dieu, en effet, a créé lâhomme en bonne santĂ© et parfait. Le dĂ©sordre amenĂ© par Satan dans lâordre donnĂ© par Dieu a suscitĂ© les infirmitĂ©s de la chair et les consĂ©quences qui en dĂ©coulent, Ă savoir la mort ou bien les hĂ©rĂ©ditĂ©s funestes. Lâhomme a hĂ©ritĂ© dâAdam et dâEve le pĂ©chĂ© originel, mais pas cela seulement. Et le pĂ©chĂ© sâĂ©tend toujours plus, embrassant les trois branches de lâhomme : la chair toujours plus vicieuse et par lĂ faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par lĂ plus corrompu, lâĂąme toujours plus incrĂ©dule, câest-Ă -dire toujours plus idolĂątre. A cause de cela, il faut, comme je lâai fait avec ce simple dâesprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans lâesprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriĂ©tĂ©.
Jésus parle des maladies. Le remÚde peut consister en le nom de Jésus
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316
« Mais câest par ta volontĂ© quâil est guĂ©ri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.
â Par la volontĂ© du PĂšre, toujours bienveillant pour le Fils. »
EMV 122.10.12 · Tome 2, p. 318-321
« Que la paix soit avec vous tous.
Puisque maintenant vous venez ici dĂšs le matin, jâai pensĂ© quâil serait plus pratique que je vous parle de Dieu le matin et que vous partiez Ă midi. Jâai pensĂ© aussi Ă loger les pĂšlerins qui ne peuvent pas retourner chez eux dans la soirĂ©e. Je suis pĂšlerin, Ă mon tour, et je ne possĂšde que le minimum indispensable que mâa donnĂ© la piĂ©tĂ© dâun ami. Jean possĂšde encore moins que moi. Mais vers Jean vont des personnes en bonne santĂ© ou simplement peu malades, estropiĂ©es, aveugles, muettes. Pas des mourants ou de grands fiĂ©vreux comme vers moi. Ils vont Ă lui pour le baptĂȘme de pĂ©nitence. Vous venez aussi Ă moi pour obtenir la guĂ©rison physique. La Loi dit :
â Aime ton prochain comme toi-mĂȘme. â Je pense et je dis : comment montrerais-je mon amour pour mes frĂšres si je fermais mon cĆur Ă leurs besoins, mĂȘme physiques ? Et je conclus : je leur donnerai ce quâon mâaura donnĂ©. Je tendrai la main aux riches, je quĂȘterai pour recevoir le pain des pauvres. En renonçant Ă mon lit, jâaccueillerai celui qui est fatiguĂ© et souffrant.
Nous sommes tous frĂšres. Or lâamour ne se prouve pas par des mots mais par des actes. Celui qui ferme son coeur Ă son semblable a un coeur de CaĂŻn. Celui qui nâa pas dâamour est rebelle au commandement de Dieu. Nous sommes tous frĂšres. Et pourtant je vois et vous voyez que, Ă lâintĂ©rieur mĂȘme des familles â lĂ oĂč un mĂȘme sang, une mĂȘme chair scellent la fraternitĂ© qui nous vient dâAdam â, il existe haines et dĂ©saccords. Les frĂšres sâopposent Ă leurs frĂšres, les enfants Ă leurs parents, les conjoints deviennent des ennemis lâun pour lâautre.
Mais, pour nâĂȘtre pas toujours de mauvais frĂšres, et des Ă©poux un jour adultĂšres, il faut apprendre dĂšs le premier Ăąge le respect de la famille, cet organisme qui est Ă la fois le plus petit et le plus grand du monde. Le plus petit par rapport Ă lâorganisme dâune citĂ©, dâune rĂ©gion, dâune nation, dâun continent. Mais le plus grand parce que le plus ancien et parce quâil fut Ă©tabli par Dieu quand lâidĂ©e de patrie, de pays nâexistait pas encore. Mais dĂ©jĂ le noyau familial Ă©tait vivant et actif, source pour la race et pour les races, petit royaume dont lâhomme est le roi, la femme la reine et les fils des sujets. Un royaume peut-il durer si la division et lâinimitiĂ© prĂ©valent chez ses habitants ? Impossible. Et en vĂ©ritĂ© une famille ne se maintient pas sans obĂ©issance, respect, Ă©conomie, bonne volontĂ©, amour du travail et affection.
122.11 â Honore ton pĂšre et ta mĂšre â dit le DĂ©calogue.
Comment les honore-t-on ? Pourquoi doit-on les honorer ?
Lâhonneur suppose une obĂ©issance vĂ©ritable, un amour sans faille, un respect confiant, une crainte respectueuse qui nâexclut pas la confiance, mais en mĂȘme temps ne nous fait pas traiter les personnes ĂągĂ©es comme si nous Ă©tions des esclaves et des infĂ©rieurs. On doit les honorer car, aprĂšs Dieu, nos parents nous ont donnĂ© la vie et ont subvenu Ă tous nos besoins matĂ©riels, ils ont Ă©tĂ© les premiers maĂźtres et les premiers amis du jeune ĂȘtre arrivĂ© sur la terre.
On dit : â Que Dieu te bĂ©nisse â, on dit : â merci â Ă quelquâun qui ramasse un objet tombĂ© ou nous donne un morceau de pain. Et Ă ceux qui se tuent au travail pour nous rassasier, pour tisser nos vĂȘtements et les tenir propres, Ă ceux qui se lĂšvent pour surveiller notre sommeil, se refusent le repos pour nous soigner, nous font un lit de leur sein lors de nos fatigues les plus douloureuses, nous ne dirions pas, avec amour : â Que Dieu te bĂ©nisse â et â merci â ?
Ce sont nos maĂźtres. Un maĂźtre, on le craint et on le respecte. Mais le maĂźtre nous prend en charge quand nous savons dĂ©jĂ ce qui est indispensable pour nous conduire, nous nourrir et dire les choses essentielles, et il nous laisse quand le plus dur enseignement de la vie, câest-Ă -dire â le savoir-vivre â, doit nous ĂȘtre encore enseignĂ©. Et ce sont nos parents qui nous prĂ©parent Ă lâĂ©cole dâabord, puis Ă la vie.
Ce sont nos amis. Quel ami peut ĂȘtre plus ami quâun pĂšre ? Quelle amie plus amie quâune mĂšre ? Pouvez-vous avoir peur dâeux ? Pouvez-vous dire : â Il me trahit, elle me trahit â ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des Ă©trangers, ferment leur coeur Ă leur pĂšre et Ă leur mĂšre et se gĂątent lâesprit et le coeur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur coeur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussiĂšre et lâoubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre dâun pĂšre que lâon mĂ©prise sera rĂ©compensĂ© par le Seigneur. Mais le supplice quâun fils inflige Ă son pĂšre ne sera pas non plus oubliĂ©, mĂȘme si ses parents, poussĂ©s par leur amour douloureux, implorent la pitiĂ© de Dieu pour leur fils coupable.
â Honore ton pĂšre et ta mĂšre si tu veux vivre longuement sur la terre â, est-il dit. Et jâajoute : â Et Ă©ternellement dans le Ciel. â le chĂątiment de vivre peu sur la terre pour avoir fait tort Ă ses parents serait trop lĂ©ger ! Lâau-delĂ nâest pas une fable et, dans lâau-delĂ , on sera rĂ©compensĂ© ou puni dâaprĂšs la vie que lâon aura menĂ©e sur la terre. Celui qui pĂšche contre son pĂšre, pĂšche contre Dieu, car Dieu a donnĂ© en faveur du pĂšre un commandement dâamour, et celui qui ne lâaime pas pĂšche. Aussi perd-il de cette façon plus que la vie matĂ©rielle, mais aussi la vraie vie dont je vous ai parlĂ© : il va Ă la rencontre de la mort, il est dĂ©jĂ mort puisque son Ăąme nâest plus en grĂące auprĂšs de son Seigneur. Il porte dĂ©jĂ le crime en lui, parce quâil blesse lâamour le plus saint aprĂšs celui de Dieu. Il porte en lui les germes des futurs adultĂšres car un mauvais fils devient un Ă©poux infidĂšle. Il a en lui des tendances Ă la perversion sociale, parce que dâun mauvais fils sort un futur voleur, un assassin sinistre et violent, un froid usurier, un libertin sĂ©ducteur, un jouisseur cynique, lâĂȘtre rĂ©pugnant qui trahit sa patrie, ses amis, ses enfants, son Ă©pouse, tout le monde. Or pouvez-vous avoir de lâestime et de la confiance pour celui qui nâa pas hĂ©sitĂ© Ă trahir lâamour dâune mĂšre, et sâest moquĂ© des cheveux blancs dâun pĂšre ?
122.12 Cependant, Ă©coutez encore, car au devoir des enfants correspond un semblable devoir des parents. MalĂ©diction aux enfants coupables ! Mais malĂ©diction aussi aux parents coupables ! Agissez de façon que vos enfants ne puissent vous critiquer ni vous imiter dans le mal. Faites-vous aimer par un amour donnĂ© avec justice et misĂ©ricorde. Dieu est misĂ©ricorde. Que les parents, qui viennent tout de suite aprĂšs Dieu, soient misĂ©ricorde. Soyez lâexemple et le rĂ©confort de vos enfants. Soyez pour eux la paix et leur guide. Soyez leur premier amour. Une mĂšre est toujours la premiĂšre image de lâĂ©pouse que nous voudrions avoir. Un pĂšre a, pour ses jeunes filles, le visage dont elles rĂȘvent pour Ă©poux. Faites surtout que vos fils et vos filles choisissent sagement leurs futurs conjoints, en pensant Ă leur mĂšre, Ă leur pĂšre, et en voulant retrouver chez eux ce qui se trouve en leur pĂšre, en leur mĂšre : une vertu vraie.
Si je devais parler jusquâĂ Ă©puiser ce sujet, le jour et la nuit nây suffiraient pas. JâabrĂšge donc par amour pour vous. Pour le reste, que lâEsprit Ă©ternel vous le dise. Moi, je jette la semence et puis je mâen vais. Mais chez les bons, la semence fera pousser des racines et produira un Ă©pi. Allez. Que la paix soit avec vous. »
La prédication sur le commandement "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre" commence en 122.11.
Puisque maintenant vous venez ici dĂšs le matin, jâai pensĂ© quâil serait plus pratique que je vous parle de Dieu le matin et que vous partiez Ă midi. Jâai pensĂ© aussi Ă loger les pĂšlerins qui ne peuvent pas retourner chez eux dans la soirĂ©e : JĂ©sus s'adresse aux pĂšlerins de la Belle-Eau.
EMV 122.10 · Tome 2, p. 318
Lâamour ne se prouve pas par des mots mais par des actes.
EMV 122.10 · Tome 2, p. 318
Celui qui nâa pas dâamour est rebelle au commandement de Dieu.
EMV 122.10 · Tome 2, p. 319
En vérité une famille ne se maintient pas sans obéissance, respect, économie, bonne volonté, amour du travail et affection.
EMV 122.11 · Tome 2, p. 319
Lâhonneur suppose une obĂ©issance vĂ©ritable, un amour sans faille, un respect confiant, une crainte respectueuse qui nâexclut pas la confiance, mais en mĂȘme temps ne nous fait pas traiter les personnes ĂągĂ©es comme si nous Ă©tions des esclaves et des infĂ©rieurs.
Jésus parle du commandement : "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre".
EMV 122.11 · Tome 2, p. 320
Quel ami peut ĂȘtre plus ami quâun pĂšre ? Quelle amie plus amie quâune mĂšre ? Pouvez-vous avoir peur dâeux ? Pouvez-vous dire : â Il me trahit, elle me trahit â ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des Ă©trangers, ferment leur cĆur Ă leur pĂšre et Ă leur mĂšre et se gĂątent lâesprit et le cĆur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur cĆur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussiĂšre et lâoubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre dâun pĂšre que lâon mĂ©prise sera rĂ©compensĂ© par le Seigneur. Mais le supplice quâun fils inflige Ă son pĂšre ne sera pas non plus oubliĂ©, mĂȘme si ses parents, poussĂ©s par leur amour douloureux, implorent la pitiĂ© de Dieu pour leur fils coupable.