Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Vous le savez : JĂ©sus veut dire Sauveur. Il y a la santĂ© de l’ñme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de JĂ©sus avec une vraie foi se relĂšve des maladies et du pĂ©chĂ© car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crĂ©e les maladies physiques pour amener Ă  la rĂ©volte et au dĂ©sespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire Ă  la damnation.

– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, BelzĂ©buth n’est pas Ă©tranger.

– Il n’y est pas Ă©tranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrĂ©es dans le monde. C’est par lui Ă©galement que sont entrĂ©s dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentĂ©e par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.

– Mais les maladies viennent de Dieu.

– Les maladies sont un dĂ©sordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santĂ© et parfait. Le dĂ©sordre amenĂ© par Satan dans l’ordre donnĂ© par Dieu a suscitĂ© les infirmitĂ©s de la chair et les consĂ©quences qui en dĂ©coulent, Ă  savoir la mort ou bien les hĂ©rĂ©ditĂ©s funestes. L’homme a hĂ©ritĂ© d’Adam et d’Eve le pĂ©chĂ© originel, mais pas cela seulement. Et le pĂ©chĂ© s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par lĂ  faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par lĂ  plus corrompu, l’ñme toujours plus incrĂ©dule, c’est-Ă -dire toujours plus idolĂątre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriĂ©tĂ©.

Détail

Jésus parle des maladies. Le remÚde peut consister en le nom de Jésus

Mots-clés

EMV 122.10.12 · Tome 2, p. 318-321

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Que la paix soit avec vous tous.

Puisque maintenant vous venez ici dĂšs le matin, j’ai pensĂ© qu’il serait plus pratique que je vous parle de Dieu le matin et que vous partiez Ă  midi. J’ai pensĂ© aussi Ă  loger les pĂšlerins qui ne peuvent pas retourner chez eux dans la soirĂ©e. Je suis pĂšlerin, Ă  mon tour, et je ne possĂšde que le minimum indispensable que m’a donnĂ© la piĂ©tĂ© d’un ami. Jean possĂšde encore moins que moi. Mais vers Jean vont des personnes en bonne santĂ© ou simplement peu malades, estropiĂ©es, aveugles, muettes. Pas des mourants ou de grands fiĂ©vreux comme vers moi. Ils vont Ă  lui pour le baptĂȘme de pĂ©nitence. Vous venez aussi Ă  moi pour obtenir la guĂ©rison physique. La Loi dit :

“ Aime ton prochain comme toi-mĂȘme. ” Je pense et je dis : comment montrerais-je mon amour pour mes frĂšres si je fermais mon cƓur Ă  leurs besoins, mĂȘme physiques ? Et je conclus : je leur donnerai ce qu’on m’aura donnĂ©. Je tendrai la main aux riches, je quĂȘterai pour recevoir le pain des pauvres. En renonçant Ă  mon lit, j’accueillerai celui qui est fatiguĂ© et souffrant.

Nous sommes tous frĂšres. Or l’amour ne se prouve pas par des mots mais par des actes. Celui qui ferme son coeur Ă  son semblable a un coeur de CaĂŻn. Celui qui n’a pas d’amour est rebelle au commandement de Dieu. Nous sommes tous frĂšres. Et pourtant je vois et vous voyez que, Ă  l’intĂ©rieur mĂȘme des familles – lĂ  oĂč un mĂȘme sang, une mĂȘme chair scellent la fraternitĂ© qui nous vient d’Adam –, il existe haines et dĂ©saccords. Les frĂšres s’opposent Ă  leurs frĂšres, les enfants Ă  leurs parents, les conjoints deviennent des ennemis l’un pour l’autre.

Mais, pour n’ĂȘtre pas toujours de mauvais frĂšres, et des Ă©poux un jour adultĂšres, il faut apprendre dĂšs le premier Ăąge le respect de la famille, cet organisme qui est Ă  la fois le plus petit et le plus grand du monde. Le plus petit par rapport Ă  l’organisme d’une citĂ©, d’une rĂ©gion, d’une nation, d’un continent. Mais le plus grand parce que le plus ancien et parce qu’il fut Ă©tabli par Dieu quand l’idĂ©e de patrie, de pays n’existait pas encore. Mais dĂ©jĂ  le noyau familial Ă©tait vivant et actif, source pour la race et pour les races, petit royaume dont l’homme est le roi, la femme la reine et les fils des sujets. Un royaume peut-il durer si la division et l’inimitiĂ© prĂ©valent chez ses habitants ? Impossible. Et en vĂ©ritĂ© une famille ne se maintient pas sans obĂ©issance, respect, Ă©conomie, bonne volontĂ©, amour du travail et affection.

122.11 “ Honore ton pĂšre et ta mĂšre ” dit le DĂ©calogue.

Comment les honore-t-on ? Pourquoi doit-on les honorer ?

L’honneur suppose une obĂ©issance vĂ©ritable, un amour sans faille, un respect confiant, une crainte respectueuse qui n’exclut pas la confiance, mais en mĂȘme temps ne nous fait pas traiter les personnes ĂągĂ©es comme si nous Ă©tions des esclaves et des infĂ©rieurs. On doit les honorer car, aprĂšs Dieu, nos parents nous ont donnĂ© la vie et ont subvenu Ă  tous nos besoins matĂ©riels, ils ont Ă©tĂ© les premiers maĂźtres et les premiers amis du jeune ĂȘtre arrivĂ© sur la terre.

On dit : “ Que Dieu te bĂ©nisse ”, on dit : “ merci ” Ă  quelqu’un qui ramasse un objet tombĂ© ou nous donne un morceau de pain. Et Ă  ceux qui se tuent au travail pour nous rassasier, pour tisser nos vĂȘtements et les tenir propres, Ă  ceux qui se lĂšvent pour surveiller notre sommeil, se refusent le repos pour nous soigner, nous font un lit de leur sein lors de nos fatigues les plus douloureuses, nous ne dirions pas, avec amour : “ Que Dieu te bĂ©nisse ” et “ merci ” ?

Ce sont nos maĂźtres. Un maĂźtre, on le craint et on le respecte. Mais le maĂźtre nous prend en charge quand nous savons dĂ©jĂ  ce qui est indispensable pour nous conduire, nous nourrir et dire les choses essentielles, et il nous laisse quand le plus dur enseignement de la vie, c’est-Ă -dire “ le savoir-vivre ”, doit nous ĂȘtre encore enseignĂ©. Et ce sont nos parents qui nous prĂ©parent Ă  l’école d’abord, puis Ă  la vie.

Ce sont nos amis. Quel ami peut ĂȘtre plus ami qu’un pĂšre ? Quelle amie plus amie qu’une mĂšre ? Pouvez-vous avoir peur d’eux ? Pouvez-vous dire : “ Il me trahit, elle me trahit ” ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des Ă©trangers, ferment leur coeur Ă  leur pĂšre et Ă  leur mĂšre et se gĂątent l’esprit et le coeur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur coeur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussiĂšre et l’oubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre d’un pĂšre que l’on mĂ©prise sera rĂ©compensĂ© par le Seigneur. Mais le supplice qu’un fils inflige Ă  son pĂšre ne sera pas non plus oubliĂ©, mĂȘme si ses parents, poussĂ©s par leur amour douloureux, implorent la pitiĂ© de Dieu pour leur fils coupable.

“ Honore ton pĂšre et ta mĂšre si tu veux vivre longuement sur la terre ”, est-il dit. Et j’ajoute : “ Et Ă©ternellement dans le Ciel. ” le chĂątiment de vivre peu sur la terre pour avoir fait tort Ă  ses parents serait trop lĂ©ger ! L’au-delĂ  n’est pas une fable et, dans l’au-delĂ , on sera rĂ©compensĂ© ou puni d’aprĂšs la vie que l’on aura menĂ©e sur la terre. Celui qui pĂšche contre son pĂšre, pĂšche contre Dieu, car Dieu a donnĂ© en faveur du pĂšre un commandement d’amour, et celui qui ne l’aime pas pĂšche. Aussi perd-il de cette façon plus que la vie matĂ©rielle, mais aussi la vraie vie dont je vous ai parlĂ© : il va Ă  la rencontre de la mort, il est dĂ©jĂ  mort puisque son Ăąme n’est plus en grĂące auprĂšs de son Seigneur. Il porte dĂ©jĂ  le crime en lui, parce qu’il blesse l’amour le plus saint aprĂšs celui de Dieu. Il porte en lui les germes des futurs adultĂšres car un mauvais fils devient un Ă©poux infidĂšle. Il a en lui des tendances Ă  la perversion sociale, parce que d’un mauvais fils sort un futur voleur, un assassin sinistre et violent, un froid usurier, un libertin sĂ©ducteur, un jouisseur cynique, l’ĂȘtre rĂ©pugnant qui trahit sa patrie, ses amis, ses enfants, son Ă©pouse, tout le monde. Or pouvez-vous avoir de l’estime et de la confiance pour celui qui n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  trahir l’amour d’une mĂšre, et s’est moquĂ© des cheveux blancs d’un pĂšre ?

122.12 Cependant, Ă©coutez encore, car au devoir des enfants correspond un semblable devoir des parents. MalĂ©diction aux enfants coupables ! Mais malĂ©diction aussi aux parents coupables ! Agissez de façon que vos enfants ne puissent vous critiquer ni vous imiter dans le mal. Faites-vous aimer par un amour donnĂ© avec justice et misĂ©ricorde. Dieu est misĂ©ricorde. Que les parents, qui viennent tout de suite aprĂšs Dieu, soient misĂ©ricorde. Soyez l’exemple et le rĂ©confort de vos enfants. Soyez pour eux la paix et leur guide. Soyez leur premier amour. Une mĂšre est toujours la premiĂšre image de l’épouse que nous voudrions avoir. Un pĂšre a, pour ses jeunes filles, le visage dont elles rĂȘvent pour Ă©poux. Faites surtout que vos fils et vos filles choisissent sagement leurs futurs conjoints, en pensant Ă  leur mĂšre, Ă  leur pĂšre, et en voulant retrouver chez eux ce qui se trouve en leur pĂšre, en leur mĂšre : une vertu vraie.

Si je devais parler jusqu’à Ă©puiser ce sujet, le jour et la nuit n’y suffiraient pas. J’abrĂšge donc par amour pour vous. Pour le reste, que l’Esprit Ă©ternel vous le dise. Moi, je jette la semence et puis je m’en vais. Mais chez les bons, la semence fera pousser des racines et produira un Ă©pi. Allez. Que la paix soit avec vous. »

Détail

La prédication sur le commandement "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre" commence en 122.11.

Annotation

Puisque maintenant vous venez ici dĂšs le matin, j’ai pensĂ© qu’il serait plus pratique que je vous parle de Dieu le matin et que vous partiez Ă  midi. J’ai pensĂ© aussi Ă  loger les pĂšlerins qui ne peuvent pas retourner chez eux dans la soirĂ©e : JĂ©sus s'adresse aux pĂšlerins de la Belle-Eau.

Mots-clés

EMV 122.11 · Tome 2, p. 319

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

L’honneur suppose une obĂ©issance vĂ©ritable, un amour sans faille, un respect confiant, une crainte respectueuse qui n’exclut pas la confiance, mais en mĂȘme temps ne nous fait pas traiter les personnes ĂągĂ©es comme si nous Ă©tions des esclaves et des infĂ©rieurs.

Détail

Jésus parle du commandement : "Tu honoreras ton pÚre et ta mÚre".

Mots-clés

EMV 122.11 · Tome 2, p. 320

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Quel ami peut ĂȘtre plus ami qu’un pĂšre ? Quelle amie plus amie qu’une mĂšre ? Pouvez-vous avoir peur d’eux ? Pouvez-vous dire : “ Il me trahit, elle me trahit ” ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des Ă©trangers, ferment leur cƓur Ă  leur pĂšre et Ă  leur mĂšre et se gĂątent l’esprit et le cƓur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur cƓur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussiĂšre et l’oubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre d’un pĂšre que l’on mĂ©prise sera rĂ©compensĂ© par le Seigneur. Mais le supplice qu’un fils inflige Ă  son pĂšre ne sera pas non plus oubliĂ©, mĂȘme si ses parents, poussĂ©s par leur amour douloureux, implorent la pitiĂ© de Dieu pour leur fils coupable.

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