Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 122.11 · Tome 2, p. 320

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Quel ami peut ĂȘtre plus ami qu’un pĂšre ? Quelle amie plus amie qu’une mĂšre ? Pouvez-vous avoir peur d’eux ? Pouvez-vous dire : “ Il me trahit, elle me trahit ” ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des Ă©trangers, ferment leur cƓur Ă  leur pĂšre et Ă  leur mĂšre et se gĂątent l’esprit et le cƓur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur cƓur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussiĂšre et l’oubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre d’un pĂšre que l’on mĂ©prise sera rĂ©compensĂ© par le Seigneur. Mais le supplice qu’un fils inflige Ă  son pĂšre ne sera pas non plus oubliĂ©, mĂȘme si ses parents, poussĂ©s par leur amour douloureux, implorent la pitiĂ© de Dieu pour leur fils coupable.

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EMV 122.11 · Tome 2, p. 320-321

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Agissez de façon que vos enfants ne puissent vous critiquer ni vous imiter dans le mal. Faites-vous aimer par un amour donnĂ© avec justice et misĂ©ricorde. Dieu est misĂ©ricorde. Que les parents, qui viennent tout de suite aprĂšs Dieu, soient misĂ©ricorde. Soyez l’exemple et le rĂ©confort de vos enfants. Soyez pour eux la paix et leur guide. Soyez leur premier amour. Une mĂšre est toujours la premiĂšre image de l’épouse que nous voudrions avoir. Un pĂšre a, pour ses jeunes filles, le visage dont elles rĂȘvent pour Ă©poux. Faites surtout que vos fils et vos filles choisissent sagement leurs futurs conjoints, en pensant Ă  leur mĂšre, Ă  leur pĂšre, et en voulant retrouver chez eux ce qui se trouve en leur pĂšre, en leur mĂšre : une vertu vraie.

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EMV 123 · Tome 2, p. 323-333

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Il pleut à la Belle-Eau. La femme voilée est toujours présente et Pierre veille sur elle. Jésus donne un discours sur le Commandement : "Tu ne commettras pas d'impureté". Il parle du mariage, de l'adultÚre, de la fornication, de l'avortement, de l'homosexualité. Il s'adresse enfin à Aglaé qui se repend, mais son discours pourrait s'adresser à n'importe quelle ùme qui veut retrouver sa pureté d'antan. Enfin, il y a des pharisiens qui s'indignent de la présence d'Aglaé auprÚs du Maßtre. Ils crachent la bave de leur haine. Jésus n'est pas présent, mais les apÎtres le défendent : Pierre est trÚs drÎle à un moment, et Jude leur donne une magnifique réponse. Jésus les remercie ensuite, mais dit que si l'ùme d'Aglaé se rachÚte, sa joie compensera bien toutes ces critiques.

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EMV 123.1 · Tome 2, p. 323

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

123.1 Jésus me dit :

« Prends patience, mon Ăąme, pour la double fatigue que je te demande. C’est le temps de la souffrance. Tu sais comme j’étais las les derniers jours ? Tu le vois. Pour marcher, je m’appuie sur Jean, sur Pierre, sur Simon, mĂȘme sur Judas... Oui. Et moi, de qui le miracle Ă©manait par simple effleurement de mes habits, je ne pouvais changer ce coeur ! Laisse-moi m’appuyer sur toi, petit Jean, pour rĂ©pĂ©ter ce que j’ai dĂ©jĂ  dit ces derniers jours Ă  ces Ăąmes opiniĂątrement fermĂ©es sur lesquelles l’annonce de mon supplice glissait sans pĂ©nĂ©trer. Permets aussi au MaĂźtre de parler de ses heures de prĂ©dication dans la triste plaine de la Belle Eau. Je te bĂ©nirai deux fois : pour ta fatigue et pour ta pitiĂ©. Je compte tes efforts, je recueille tes larmes. A tes efforts pour l’amour de tes frĂšres, on donnera la rĂ©compense de ceux qui se consument Ă  faire connaĂźtre Dieu aux hommes. Pour les larmes que tu verses sur les souffrances de ma derniĂšre semaine, il te sera donnĂ© en rĂ©compense le baiser de JĂ©sus. Ecris et sois bĂ©nie. »

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EMV 123.1 · Tome 2, p. 323

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je compte tes efforts, je recueille tes larmes. A tes efforts pour l’amour de tes frĂšres, on donnera la rĂ©compense de ceux qui se consument Ă  faire connaĂźtre Dieu aux hommes. Pour les larmes que tu verses sur les souffrances de ma derniĂšre semaine, il te sera donnĂ© en rĂ©compense le baiser de JĂ©sus.

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EMV 123.3 · Tome 2, p. 324

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« J’applique mon discours aux souffrances et aux plaies que je vois en vous. Je suis le MĂ©decin. Le mĂ©decin s’adresse d’abord aux plus malades, Ă  ceux qui sont le plus prĂšs de la mort, ensuite il se tourne vers ceux qui sont moins malades. Je fais de mĂȘme. »

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EMV 123.3-5 · Tome 2, p. 324-328

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Ne dites pas, vous qui ĂȘtes venus rĂ©guliĂšrement Ă  mes instructions, que je ne parle pas selon l’ordre des commandements, et que j’en saute certains. Vous Ă©coutez, je le vois. Vous Ă©coutez bien. J’applique mon discours aux souffrances et aux plaies que je vois en vous. Je suis le MĂ©decin. Le mĂ©decin s’adresse d’abord aux plus malades, Ă  ceux qui sont le plus prĂšs de la mort, ensuite il se tourne vers ceux qui sont moins malades. Je fais de mĂȘme.

Aujourd’hui, je dis : “ Ne commettez pas d’impuretĂ©. ”

Ne tournez pas vos regards tout autour en cherchant Ă  lire sur le visage de quelqu’un le mot : “ luxurieux ”. Soyez charitables les uns envers les autres. Aimeriez-vous qu’on le lise sur votre visage ? Non. Alors, ne cherchez pas Ă  lire dans l’oeil troublĂ© du voisin, sur son front qui rougit et regarde par terre.

D’ailleurs... dites-moi, vous surtout les hommes. Lequel d’entre vous n’a jamais goĂ»tĂ© ce pain de cendre et d’ordure qu’est la satisfaction sexuelle ? N’y a-t-il de luxure que celle qui vous pousse pour une heure entre les bras d’une prostituĂ©e ? N’est-ce pas aussi de la luxure, la profanation du mariage avec votre femme, profanation car c’est la lĂ©galisation du vice qui recherche la satisfaction rĂ©ciproque des sens, en en Ă©vitant les consĂ©quences ?

Mariage veut dire procrĂ©ation et l’acte signifie et doit ĂȘtre fĂ©condation. Sans cela, c’est de l’immoralitĂ©. On ne doit pas faire de la couche nuptiale un lupanar, et elle devient telle si elle est souillĂ©e par la passion et si elle n’est pas consacrĂ©e par des maternitĂ©s. La terre ne repousse pas la semence. Elle l’accueille et en fait une plante. La semence ne quitte pas la glĂšbe aprĂšs qu’on l’y a dĂ©posĂ©e, mais elle suscite aussitĂŽt une racine et s’y agrippe pour croĂźtre et former l’épi. La plante naĂźt du mariage entre la terre et la semence. L’homme, c’est la semence, la femme c’est la terre, l’épi c’est l’enfant. Se refuser Ă  faire un Ă©pi et perdre sa force dans le vice, c’est une faute. C’est une prostitution, commise sur le lit nuptial, mais en rien diffĂ©rente de l’autre, aggravĂ©e mĂȘme par la dĂ©sobĂ©issance au commandement qui dit : “ Soyez une seule chair et multipliez-vous. ”

Vous voyez donc, vous les femmes volontairement stĂ©riles, Ă©pouses lĂ©gales et honnĂȘtes, non pas aux yeux de Dieu mais aux yeux du monde, que malgrĂ© cela vous ressemblez Ă  des prostituĂ©es et commettez Ă©galement l’impuretĂ©, mĂȘme si vous ne frĂ©quentez que votre mari, parce que ce n’est pas la maternitĂ©, mais le plaisir que vous recherchez, et cela bien trop souvent. Vous ne rĂ©flĂ©chissez pas que le plaisir est un poison que l’on absorbe, de quelque bouche contagieuse qu’il vienne. Il brĂ»le d’un feu qui, poussĂ© par son dĂ©sir de se rassasier, se pousse hors du foyer et dĂ©vore, toujours plus insatiable. Il laisse un Ăącre goĂ»t de cendre sur la langue. Il donne le dĂ©goĂ»t, la nausĂ©e et le mĂ©pris de soi-mĂȘme et de son compagnon de plaisir car, quand la conscience se rĂ©veille – elle se rĂ©veille entre deux fiĂšvres –, il ne peut naĂźtre que le mĂ©pris de soi-mĂȘme qu’on a avili plus bas qu’une bĂȘte.

123.4 “ Ne commettez pas l’impuretĂ© ”, est-il dit.

La fornication vient en grande partie des actes charnels de l’homme. Et je ne m’arrĂȘte pas non plus Ă  cette union inconcevable, un vrai cauchemar, que le LĂ©vitique condamne en ces termes :

“ Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme ” et “ tu ne donneras ta couche Ă  aucune bĂȘte ; tu en deviendrais impur. Une femme ne s’offrira pas Ă  un animal pour s’accoupler Ă  lui. Ce serait une souillure. ” Mais aprĂšs avoir abordĂ© le devoir des Ă©poux Ă  l’égard du mariage qui cesse d’ĂȘtre saint quand, par malice, il devient infĂ©cond, j’en viens Ă  parler de la fornication proprement dite entre homme et femme par vice rĂ©ciproque et par paiement en argent ou en cadeaux.

Le corps humain est un temple magnifique qui renferme un autel. Sur l’autel, c’est Dieu qui devrait se trouver. Mais lĂ  oĂč se trouve la corruption, Dieu n’est pas. Le corps de l’impur a donc un autel dĂ©consacrĂ© et sans Dieu. Semblable Ă  un homme ivre qui se roule dans la fange et dans les vomissements de son ivresse, l’homme s’avilit dans la bestialitĂ© de la fornication et devient pire qu’un ver et que la bĂȘte la plus immonde.

Or, dites-moi, si l’un de vous s’est dĂ©pravĂ© au point de vendre son corps comme on vend du blĂ© ou un animal, quel bien vous en est-il venu ? Prenez-vous le coeur en main, examinez-le, interrogez-le, Ă©coutez-le, voyez ses blessures, la douleur qui le fait frissonner et puis parlez et rĂ©pondez-moi : ce fruit Ă©tait-il si doux pour mĂ©riter cette souffrance d’un coeur qui Ă©tait nĂ© pur et que vous avez contraint Ă  vivre dans un corps impur, Ă  battre pour donner vie et chaleur Ă  la luxure, et l’user dans le vice ?

Dites-moi : mais ĂȘtes-vous dĂ©pravĂ©es au point de ne pas sangloter secrĂštement en entendant une voix d’enfant qui appelle : “ maman ” et en pensant Ă  votre mĂšre, ĂŽ femmes de plaisir Ă©chappĂ©es de la maison, ou chassĂ©es pour que la pourriture de ce fruit pourri ne corrompe pas les autres enfants ? En pensant Ă  votre mĂšre qui peut-ĂȘtre est morte de la douleur de devoir se dire : “ J’ai enfantĂ© un ĂȘtre qui fait ma honte ” ?

N’avez-vous pas senti votre coeur se briser en rencontrant un vieillard que ses cheveux blancs rendaient respectable, Ă  la pensĂ©e que vous avez jetĂ© le dĂ©shonneur sur ceux de votre pĂšre comme de la boue prise Ă  pleines mains, et avec le dĂ©shonneur le mĂ©pris de son village natal ?

Ne sentez-vous pas le regret vous Ă©treindre les entrailles en voyant le bonheur d’une Ă©pouse ou l’innocence d’une jeune fille, et de devoir vous dire : “ Moi, j’ai renoncĂ© Ă  tout cela et je ne l’aurai jamais plus ! ” ?

Ne sentez-vous pas la honte qui vous dĂ©figure lorsque vous rencontrez le regard d’un homme plein de convoitise ou de mĂ©pris ?

Ne ressentez-vous pas votre misĂšre quand vous avez envie du baiser d’un bĂ©bĂ© et que vous n’osez plus dire : “ donne-le-moi ” parce que vous avez tuĂ© des vies qui devaient naĂźtre, rejetĂ©es par vous comme un fardeau ennuyeux et une gĂȘne inutile, dĂ©tachĂ©es de l’arbre qui les avait conçues, et jetĂ©es au fumier ? or maintenant ces petites vies vous crient : “ assassines ! ”

Surtout, ne tremblez-vous pas Ă  la pensĂ©e du Juge qui vous a créées et qui vous attend pour vous demander : “ Qu’as-tu fait de toi-mĂȘme ? Est-ce pour cela que je t’ai donnĂ© la vie ? Nid de vermine et de pourriture, comment oses-tu te tenir en ma prĂ©sence ? Tu as eu tout de ce qui Ă©tait pour toi un dieu : le plaisir. Va au lieu de l’éternelle malĂ©diction. ”

123.5 Qui pleure ? Personne ? Vous dites : personne ? Et pourtant mon Ăąme va Ă  la rencontre d’une autre Ăąme en pleurs. Pourquoi y va-t-elle ? Pour jeter l’anathĂšme Ă  une prostituĂ©e ? Non. Parce que son Ăąme me fait pitiĂ©. Tout en moi est rĂ©pulsion pour son corps souillĂ©, qui transpire une sueur immonde. Mais son Ăąme !

PĂšre ! PĂšre ! C’est pour cette Ăąme aussi que j’ai pris chair et que j’ai quittĂ© le Ciel pour ĂȘtre son RĂ©dempteur et celui de tant d’ñmes, ses soeurs ! Pourquoi ne devrais-je pas recueillir cette brebis errante, l’amener au bercail, la purifier, l’unir au troupeau, lui donner des pĂąturages et un amour qui soit parfait comme seul le mien peut l’ĂȘtre ? Mon amour est bien diffĂ©rent de ce Ă  quoi elle donnait jusqu’ici le nom d’amour – qui n’était, en fait, que haine –, c’est un amour trĂšs compatissant, complet, trĂšs doux pour qu’elle ne pleure plus le temps passĂ© autrement que pour dire : “ J’ai perdu trop de jours loin de toi, Ă©ternelle BeautĂ©. Qui me rendra le temps perdu ? Comment savourer, dans le peu de temps qu’il me reste Ă  vivre, ce que j’aurais savourĂ© si j’étais toujours restĂ©e pure ? ”

Et pourtant ne pleure pas, Ăąme foulĂ©e aux pieds par toute la luxure du monde. Ecoute : tu es une loque dĂ©goĂ»tante, mais tu peux redevenir une fleur. Tu es un fumier, mais tu peux redevenir un parterre embaumĂ©. Tu es un animal immonde, mais tu peux redevenir un ange. Un jour tu l’as Ă©tĂ©. Tu dansais sur les prĂ©s en fleurs, rose parmi les roses, fraĂźche comme elles, exhalant le parfum de ta virginitĂ©. Sereine, tu chantais des chansons d’enfant, puis tu courais vers ta mĂšre, vers ton pĂšre et tu leur disais : “ Vous ĂȘtes mes amours. ” Et l’invisible gardien qu’a toute crĂ©ature Ă  son cĂŽtĂ© souriait devant la blancheur azurĂ©e de ton Ăąme...

Et puis, pourquoi ? Pourquoi as-tu arrachĂ© tes ailes de petite innocente ? Pourquoi as-tu foulĂ© aux pieds un coeur de pĂšre et de mĂšre pour courir vers d’autres coeurs dont tu n’étais pas sĂ»re ? Pourquoi as-tu abaissĂ© ta voix pure en lui faisant prononcer des mots mensongers d’un faux amour ? Pourquoi as-tu brisĂ© la tige de la rose, pourquoi t’es-tu violĂ©e toi-mĂȘme ?

Repens-toi, fille de Dieu. Le repentir est renouvellement, purification, Ă©lan vers les hauteurs. L’homme ne peut-il pas te pardonner ? Ton pĂšre lui-mĂȘme ne le pourrait-il plus ? Dieu, lui, le peut. Car la bontĂ© de Dieu ne peut se comparer Ă  la bontĂ© humaine et sa misĂ©ricorde est infiniment plus grande que la misĂšre de l’homme. Honore-toi toi-mĂȘme, en rendant, par une vie honnĂȘte, ton Ăąme digne d’honneur. Justifie-toi auprĂšs de Dieu, en ne pĂ©chant plus contre ton Ăąme. Fais-toi un nom nouveau auprĂšs de Dieu. VoilĂ  ce qui a de la valeur. Tu es le vice. Deviens l’honnĂȘtetĂ©. Deviens le sacrifice. Deviens la martyre de ton repentir. Tu as bien su martyriser ton coeur pour faire jouir la chair. Maintenant, sache martyriser ta chair pour donner une paix Ă©ternelle Ă  ton coeur.

Va. Allez tous. Chacun avec son fardeau et ses pensées. Réfléchissez. Dieu vous attend tous et ne rejette aucun de ceux qui se repentent. Que le Seigneur vous donne la lumiÚre pour connaßtre votre ùme. Allez. »

Détail

Dans ce discours à la Belle-Eau, Jésus parle du sixiÚme Commandement : "Tu ne commettras pas d'impureté". Il parle successivement du mariage, de l'adultÚre, de l'avortement, de la fornication, de l'homosexualité, et enfin, il parle à l'ùme d'Aglaé qui se repent. Mais en définitive, son discours s'adresse à toute ùme qui veut retrouver sa pureté d'antan

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EMV 123.3 · Tome 2, p. 324

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Ne tournez pas vos regards tout autour en cherchant Ă  lire sur le visage de quelqu’un le mot : “ luxurieux ”. Soyez charitables les uns envers les autres. Aimeriez-vous qu’on le lise sur votre visage ? Non. Alors, ne cherchez pas Ă  lire dans l’oeil troublĂ© du voisin, sur son front qui rougit et regarde par terre.

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EMV 123.3 · Tome 2, p. 323

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Mariage veut dire procrĂ©ation et l’acte signifie et doit ĂȘtre fĂ©condation. Sans cela, c’est de l’immoralitĂ©. On ne doit pas faire de la couche nuptiale un lupanar, et elle devient telle si elle est souillĂ©e par la passion et si elle n’est pas consacrĂ©e par des maternitĂ©s.

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