Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 8.7-8 · Tome 1, p. 67-68

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

8.7 Jésus dit :

« Le grand-prĂȘtre a dit : “ Marche en ma prĂ©sence et sois parfaite. ” Il ignorait qu’il s’adressait Ă  la Femme qui n’était infĂ©rieure qu’à Dieu seul en perfection. Mais il parlait au nom de Dieu, de sorte que son ordre Ă©tait sacrĂ©. S’il est toujours sacrĂ©, il l’était tout particuliĂšrement pour Marie, pleine de sagesse.

Marie avait mĂ©ritĂ© que “ la Sagesse la prĂ©vienne et se montre Ă  elle par avance ”, car, “ dĂšs le dĂ©but de son existence, elle avait veillĂ© Ă  sa porte et, dans le dĂ©sir de s’instruire, par amour, elle voulait ĂȘtre pure pour obtenir l’amour parfait et mĂ©riter d’avoir la Sagesse pour maĂźtresse. ”

Dans son humilitĂ©, elle ignorait qu’elle la possĂ©dait et que son union Ă  la Sagesse ne faisait que continuer les divins battements de son coeur au Paradis. Elle ne pouvait l’imaginer. Et quand dans le silence de son coeur Dieu lui tenait des propos sublimes, son humilitĂ© lui faisait croire qu’il s’agissait de pensĂ©es d’orgueil. Elle Ă©levait alors son coeur innocent vers Dieu et le suppliait : “ Prends pitiĂ© de ta servante, Seigneur ! ”

Oui, vraiment : la vraie femme sage, la Vierge Ă©ternelle n’a eu qu’une seule et mĂȘme pensĂ©e depuis le commencement de son existence : “ Tourner son coeur vers Dieu dĂšs le matin de sa vie et veiller pour le Seigneur, en priant en prĂ©sence du TrĂšs-Haut ”, en demandant pardon pour la faiblesse de son coeur, comme son humilitĂ© lui suggĂ©rait de le croire ; elle ne se doutait pas qu’elle anticipait les demandes de pardon pour les pĂ©cheurs qu’elle allait faire au pied de la croix en union avec son Fils mourant.

“ Plus tard, si telle est la volontĂ© du Seigneur, elle sera remplie de l’esprit d’intelligence ” et comprendra alors sa sublime mission. Mais elle n’est pour l’instant qu’une petite fille qui, dans la paix sacrĂ©e du Temple, lie, “ relie ” toujours plus Ă©troitement Ă  Dieu ses conversations, ses affections, ses souvenirs.

C'est destiné à tout le monde.

8.8 Mais pour toi, petite Maria, le MaĂźtre n’a-t-il rien de particulier Ă  te dire ? “ Marche en ma prĂ©sence, sois donc parfaite. ” Je modifie lĂ©gĂšrement la phrase sacrĂ©e et je t’en fais un ordre : parfaite dans l’amour, parfaite dans la gĂ©nĂ©rositĂ©, parfaite dans la souffrance.

Regarde une fois de plus ma MĂšre. MĂ©dite sur ce que beaucoup ignorent ou veulent ignorer, parce que la souffrance est une chose trop dĂ©sagrĂ©able Ă  leur palais et Ă  leur esprit. La souf­france... Marie l’a connue dĂšs les premiers instants de sa vie. Etre parfaite, comme elle l’était, c’était avoir une sensibilitĂ© parfaite. Il s’ensuit que le sacrifice devait lui ĂȘtre d’autant plus pĂ©nible, mais, pour cette raison mĂȘme, plus mĂ©ritoire. Qui possĂšde la puretĂ© possĂšde l’amour, qui possĂšde l’amour possĂšde la sagesse, qui possĂšde la sagesse possĂšde la gĂ©nĂ©rositĂ© et l’hĂ©roĂŻsme, parce qu’il sait pour qui il se sacrifie.

ElĂšve ton esprit, mĂȘme si la croix te fait plier, te brise, te tue. Dieu est avec toi. »

Annotation

Livre de la Sagesse 6, 13

Sg 6, 13 : Elle prévient ceux qui la cherchent, et se montre à eux la premiÚre.

Livre de Ben Sira le Sage 39, 6

Si 39, 6 : Si le Seigneur souverain le veut, il sera rempli de l’esprit d’intelligence, il rĂ©pandra comme une ondĂ©e ses paroles de sagesse, et dans la priĂšre il rendra grĂące au Seigneur.

Mots-clés

EMV 8.8 · Tome 1, p. 68

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Qui possĂšde la puretĂ© possĂšde l’amour, qui possĂšde l’amour possĂšde la sagesse, qui possĂšde la sagesse possĂšde la gĂ©nĂ©rositĂ© et l’hĂ©roĂŻsme, parce qu’il sait pour qui il se sacrifie.

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EMV 9 · Tome 1, p. 69-72

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : La mort de Joachim et d’Anne fut douce, aprĂšs une vie de sage fidĂ©litĂ© Ă  Dieu dans les Ă©preuves.

Date de la dictée : Jeudi 31 août 1944

Calendrier : Hiver de l'an -10/-11

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus donne une dictĂ©e et parle de ses grands-parents. Ils furent des justes qui eurent comme compagne la Sagesse, mais ils souffrirent de devoir se sĂ©parer de Marie. MĂȘme aprĂšs la sĂ©paration d'avec leur enfant, ils eurent des inquiĂ©tudes lĂ©gitimes la concernant. Toutefois, ils s'en remirent toujours Ă  Dieu et ils avaient la paix dans le coeur, puisqu'ils avaient accompli la volontĂ© de Dieu. Leur mort fut douce et ils comprirent au soir de leur vie la grĂące qui leur avait Ă©tĂ© faite. JĂ©sus revient ensuite sur l'enfantement sans douleur d'Anne ainsi que sur la mort paisible de ses grands-parents.

Cycle : Naissance et enfance de la Vierge Marie

Contenu du chapitre : 9.1 : La vie de mes grands-parents connut rapidement la nuit. 9.2 : La Sagesse les a inspirés. 9.3 : Leurs épreuves acceptées dans la paix. 9.4 : Les enfants appartiennent à Dieu, d'abord, avant d'appartenir à leurs parents. 9.5 : Enfantement et mort sans douleur.

Ancienne édition : Tome 1, chapitre 15

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EMV 9.1-5 · Tome 1, p. 69-71

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

9.1 Jésus dit :

« Comme un crĂ©puscule rapide d’hiver oĂč un vent de neige accumule les nuages dans le ciel, la vie de mes grands-parents s’avança rapidement vers la nuit aprĂšs que leur Soleil s’était Ă©tabli devant le Voile sacrĂ© du Temple pour y resplendir.

9.2 Mais n’est-il pas dit : “ La Sagesse Ă©lĂšve ses enfants et prend soin de ceux qui la cherchent... Celui qui l’aime aime la vie, ceux qui la cherchent dĂšs le matin seront remplis de joie. Celui qui la possĂšde hĂ©ritera la gloire. Ceux qui la servent rendent un culte au Saint, et ceux qui l’aiment sont aimĂ©s du Seigneur... S’il se confie en elle il l’aura en partage, et sa postĂ©ritĂ© en conservera la jouissance. Car elle peut le conduire d’abord par un chemin sinueux, faisant venir sur lui crainte et tremblement, le tourmenter par sa discipline jusqu’à ce qu’elle puisse lui faire confiance... puis elle revient vers lui sur le droit chemin et le rĂ©jouit, et lui dĂ©couvre ses secrets. Elle mettra en lui des trĂ©sors de grĂące et d’intelligence dans la justice ” ?

Oui, tout cela a Ă©tĂ© dit. Les livres sapientiels peuvent s’appliquer Ă  tous les hommes qui y trouvent le reflet de leur comportement et un guide, mais heureux ceux que l’on peut reconnaĂźtre au nombre des amants spirituels de la Sagesse.

Je me suis entouré de sages dans ma parenté mortelle. Anne, Joachim, Joseph, Zacharie, et plus encore Elisabeth, et plus tard Jean-Baptiste ne sont-ils pas de vrais sages ? Et je ne parle pas de ma MÚre, en qui la Sagesse avait fait sa demeure.

9.3 De la jeunesse Ă  la tombe, la Sagesse avait inspirĂ© Ă  mes grands-parents une maniĂšre de vie agrĂ©able Ă  Dieu. Comme une tente protĂšge des Ă©lĂ©ments en furie, elle les avait protĂ©gĂ©s contre le danger du pĂ©chĂ©. Une sainte crainte de Dieu est la base de l’arbre de la sagesse : c’est Ă  partir d’elle qu’il s’élance avec toutes ses branches pour atteindre Ă  son sommet l’amour tranquille dans sa paix, l’amour paisible dans sa tranquillitĂ©, l’amour sĂ»r de lui dans sa fidĂ©litĂ©, l’amour fidĂšle dans son intensitĂ©, l’amour total, gĂ©nĂ©reux et actif des saints.

“ Celui qui aime la Sagesse aime la vie et possĂšdera la vie en hĂ©ritage”, dit le Siracide. Mais cela se rattache Ă  ma parole : “ Qui perdra sa vie Ă  cause de moi la sauvera. ” C’est qu’il n’est pas question ici de la pauvre vie de cette terre, mais de la vie Ă©ternelle, non des joies d’un instant, mais des joies immortelles.

Joachim et Anne ont aimé la Sagesse de cette façon, et elle fut à leur cÎté dans leurs épreuves.

Combien d’entre vous, sans ĂȘtre complĂštement mauvais, ne voudriez jamais avoir Ă  pleurer ni Ă  souffrir ! Combien d’épreuves n’endurĂšrent pas ces justes qui mĂ©ritĂšrent d’avoir Marie pour fille ! La persĂ©cution politique qui les chassa de la terre de David et les appauvrit considĂ©rablement. La tristesse de voir les annĂ©es passer sans qu’une fleur vienne leur dire : “ Je perpĂ©tue votre lignĂ©e. ” Et comme ils l’avaient eue Ă  un Ăąge avancĂ©, ils Ă©taient certains de ne pas la voir s’épanouir en femme, ce qui les rendait anxieux. Ils avaient dĂ» l’arracher de leur coeur pour l’amener Ă  l’autel de Dieu. Il leur fallait vivre dans un silence d’autant plus pesant qu’ils s’étaient habituĂ©s au gazouillement de leur petite tourterelle, au bruit de ses petits pas, aux sourires et aux baisers de leur enfant... et attendre avec ces souvenirs l’heure de Dieu. Maladies, calamitĂ©s dues aux intempĂ©ries, arrogance des puissants furent autant de coups de bĂ©lier dans le faible Ă©difice de leur modeste prospĂ©ritĂ©. Et ce n’est pas tout : la peine de leur enfant si Ă©loignĂ©e qui reste seule et pauvre et qui, malgrĂ© leur sollicitude et leur sacrifice, n’aura qu’un reste du patrimoine paternel. Dans quel Ă©tat le retrouvera-t-elle s’il reste pendant des annĂ©es encore en friche, immobilisĂ© dans l’attente de son retour ? Devant ces craintes, peurs, Ă©preuves et tentations, ils rĂ©pondaient par la fidĂ©litĂ© Ă  Dieu, encore et toujours.

9.4 La tentation la plus forte Ă©tait de ne pas se refuser le rĂ©confort de leur fille au moment oĂč leur vie dĂ©cline. Mais les enfants appartiennent Ă  Dieu avant d’appartenir Ă  leurs parents. Chaque enfant peut donc rĂ©pĂ©ter ce que j’ai dit Ă  ma MĂšre : “ Ne saviez-vous pas que je dois ĂȘtre dans la maison de mon PĂšre ? ” Et chaque mĂšre, chaque pĂšre doit apprendre comment se comporter en contemplant Marie et Joseph au Temple ainsi qu’Anne et Joachim dans leur maison de Nazareth qui se fait chaque jour plus vide et plus triste. Mais si quelque chose n’y diminue pas mais augmente au contraire, c’est bien la saintetĂ© de deux coeurs, la saintetĂ© de leur union.

Que reste-t-il Ă  Joachim infirme et Ă  son Ă©pouse souffrante pour illuminer leurs longues et silencieuses soirĂ©es de vieillards qui attendent la mort ? Les petits vĂȘtements, les premiĂšres sandalettes, les pauvres joujoux de leur petite fille au loin, et tant de souvenirs... mais avec cela, la paix de pouvoir se dire : “ Je souffre, mais j’ai accompli mon devoir d’amour envers Dieu. ”

C’est alors que survient une joie surnaturelle qui brille d’une lumiĂšre cĂ©leste, inconnue aux hommes de la terre. Elle tombe sans pĂąlir sur des paupiĂšres lourdes, sur des yeux qui s’é­teignent ; au contraire, elle resplendit davantage en cette heure extrĂȘme et Ă©claire des vĂ©ritĂ©s restĂ©es au fond d’eux toute leur vie, enfermĂ©es comme des papillons dans leur cocon, ne manifestant leur existence que par quelques doux mouvements faits de lĂ©gers Ă©clairs ; mais elles ouvrent maintenant leurs ailes ensoleillĂ©es et montrent les paroles qui les dĂ©corent. Leur vie s’éteint alors dans la connaissance d’un avenir bienheureux pour eux-mĂȘmes et pour leur descendance, pendant que leurs lĂšvres s’épanouissent en une derniĂšre bĂ©nĂ©diction de Dieu.

9.5 Telle fut la mort de mes grands-parents, comme leur sainte vie le leur avait mĂ©ritĂ©. Leur saintetĂ© leur a valu d’ĂȘtre les premiers gardiens de la Plus-AimĂ©e de Dieu. C’est seulement quand un Soleil plus grand vint les Ă©clairer au soir de leur vie qu’ils comprirent la grĂące que Dieu leur avait accordĂ©e.

Du fait de sa saintetĂ©, Anne n’a pas connu les souffrances de l’enfantement : c’est en extase qu’elle donna le jour Ă  l’ImmaculĂ©e qu’elle avait portĂ©e. Au lieu de connaĂźtre l’agonie, ils s’éteignirent doucement, de mĂȘme qu’une Ă©toile s’éteint naturellement quand le soleil pointe Ă  l’aurore. Et s’ils n’eurent pas la consolation de me possĂ©der, moi, la Sagesse incarnĂ©e, comme ce fut le cas de Joseph, j’étais invisiblement prĂ©sent Ă  leurs cĂŽtĂ©s et leur disais des paroles sublimes, penchĂ© sur leur oreiller pour les endormir en paix, en attendant leur triomphe.

Certains diront : “ Pourquoi donc n’ont-ils pas eu Ă  souffrir pour engendrer et mourir, puisqu’ils Ă©taient fils d’Adam ? ” Je leur rĂ©ponds : “ Jean-Baptiste, qui est fils d’Adam, engendrĂ© avec le pĂ©chĂ© originel, fut bien sanctifiĂ© d’avance pour s’ĂȘtre approchĂ© de moi alors que j’étais encore dans le sein de ma MĂšre ; dans ce cas, comment n’aurait-elle eu aucune grĂące, la sainte mĂšre de la Femme toute sainte, de l’ImmaculĂ©e prĂ©servĂ©e par Dieu, elle qui le porta dans son Ăąme presque divine et dans son coeur encore embryonnaire, elle qui ne s’est jamais sĂ©parĂ©e du PĂšre depuis l’instant oĂč il l’a pensĂ©e, qui fut conçue dans un sein qui retourna au Ciel possĂ©der Dieu pour une Ă©ternitĂ© de gloire ? ” Et j’ajoute : “ Une conscience droite procure une mort sereine, ce que vous obtiennent aussi les priĂšres des saints. ”

Joachim et Anne avaient derriĂšre eux toute une vie de droiture. Elle se dĂ©couvrait Ă  eux comme un panorama paisible et se faisait leur guide vers le Ciel. Et puis, leur sainte fille priait devant la Tente de Dieu pour ses parents au loin. Certes, ils passaient pour elle aprĂšs Dieu, ce Bien suprĂȘme, mais elle les aimait, comme le voulaient la Loi et les sentiments, d’un sentiment surnaturellement parfait. »

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Livre de Ben Sira le Sage 4, 11-18

Si 4, 11-18 : La sagesse conduit ses fils Ă  la grandeur, elle prend soin de ceux qui la cherchent. L’aimer, c’est aimer la vie ; ceux qui la cherchent dĂšs l’aurore seront comblĂ©s de bonheur ; celui qui la possĂšde obtiendra la gloire en hĂ©ritage ; lĂ  oĂč il entre, le Seigneur donne sa bĂ©nĂ©diction.

Ceux qui rendent un culte Ă  la sagesse cĂ©lĂšbrent le Dieu saint, ceux qui l’aiment sont aimĂ©s du Seigneur ; celui qui l’écoute jugera les nations, celui qui s’attache Ă  elle sera en sĂ©curitĂ© dans sa demeure. S’il se confie en elle, il en prendra possession, et tous ses descendants la recevront en hĂ©ritage.

Pour commencer, elle le conduira par des chemins sinueux, elle fera venir sur lui la peur et l’apprĂ©hension, elle le tourmentera par la sĂ©vĂ©ritĂ© de son Ă©ducation, jusqu’à ce qu’elle puisse lui faire confiance ; elle l’éprouvera par ses exigences. Puis elle reviendra tout droit vers lui, elle le comblera de bonheur en lui dĂ©voilant ses secrets.

Tout fils peut dire ce que j'ai dit Ă  ma MĂšre : "Ne sais-tu pas que je dois veiller aux intĂ©rĂȘts du PĂšre du Ciel ?" En Luc 2, 49 (cf. EMV 41.12).

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EMV 9.2 · Tome 1, p. 69

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je me suis entouré de sages dans ma parenté mortelle. Anne, Joachim, Joseph, Zacharie, et plus encore Elisabeth, et plus tard Jean-Baptiste ne sont-ils pas de vrais sages ? Et je ne parle pas de ma MÚre, en qui la Sagesse avait fait sa demeure.

Détail

Jésus dit :

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EMV 9.3 · Tome 1, p. 69-70

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Une sainte crainte de Dieu est la base de l’arbre de la sagesse : c’est Ă  partir d’elle qu’il s’élance avec toutes ses branches pour atteindre Ă  son sommet l’amour tranquille dans sa paix, l’amour paisible dans sa tranquillitĂ©, l’amour sĂ»r de lui dans sa fidĂ©litĂ©, l’amour fidĂšle dans son intensitĂ©, l’amour total, gĂ©nĂ©reux et actif des saints.

Mots-clés

EMV 9.3 · Tome 1, p. 69-70

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Combien d’entre vous, sans ĂȘtre complĂštement mauvais, ne voudriez jamais avoir Ă  pleurer ni Ă  souffrir !

Mots-clés

EMV 9.5 · Tome 1, p. 71-72

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Marie "priait devant la Tente de Dieu pour ses parents au loin. Certes, ils passaient pour elle aprĂšs Dieu, ce Bien suprĂȘme, mais elle les aimait, comme le voulaient la Loi et les sentiments, d’un sentiment surnaturellement parfait."

Détail

Sentiments de Marie à l'égard de ses parents

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EMV 10 · Tome 1, p. 72-81

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Le cantique de Marie. Elle rappelait ce que son Ăąme avait vu en Dieu.

Date de la vision et de la dictée : Samedi 2 septembre 1944

Calendrier : Eté de l'an -9

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Naissance et enfance de la Vierge Marie

RĂ©sumĂ© : Marie doit avoir environ douze ans. Elle est en priĂšre et chante un cantique. Elle se plonge ensuite dans une priĂšre encore plus ardente et Anne de Phanuel arrive sur ces entrefaites. L'ImmaculĂ©e la salue et une conversation s'engage entre les deux femmes. Elles Ă©voquent sa virginitĂ©, la Loi qui l'oblige Ă  se marier, son voeu de rester vierge tout de mĂȘme. Elles Ă©noncent Ă©galement le Messie qui doit venir. Marie pressent dĂ©jĂ  qu'il sera le Martyr et qu'il faut beaucoup de puretĂ© pour prĂ©parer sa venue. Elle rĂ©vĂšle qu'elle est vierge, non pas car elle espĂšre ĂȘtre la MĂšre du Seigneur, mais parce que la puretĂ© a une valeur immense aux yeux du TrĂšs-Haut.

Enfin, Jésus donne une dictée et révÚle que Marie se souvenait de Dieu. Elle se rappelait ce qu'elle avait vu lors de la création de son ùme, et le Maßtre explique que l'esprit a la capacité de se souvenir, de voir et de prévoir. Dieu a donné l'intelligence à l'Homme, mais toute connaissance n'est pas bonne et, qui plus est, les capacités humaines sont limitées. Cependant; l'Esprit peut nous parler et nous instruire, mais, pour posséder l'Esprit Saint, il faut la Grùce. Les saints eux aussi se souviennent de Dieu, précise Jésus, avant de continuer la dictée sur Marie qui était la Pleine de Grùce, et qui vivait donc dans l'esprit.

Contenu du chapitre : 10.1 : Marie coud et chante un cantique. 10.2 : Anne de Phanuel surprise de l'aspect de Marie. 10.3 : La prĂ©sence de Dieu en Marie. 10.4 : Sa volontĂ© de demeurer vierge. 10.5 : L'attente du Messie est abrĂ©gĂ©e. Je me mettrai totalement Ă  son service. 10.6 : Il sera l'Homme des douleurs. 10.7 : Toute ivre de l'Invisible PrĂ©sence. 10.8 : Marie se souvenait de Dieu. 10.9 : La participation Ă  l'Intelligence SuprĂȘme. 10.10 : La Pleine de GrĂące. 10.11 : Tout vient d'une autre source note Maria Valtorta qui se rassure.

Ancienne édition : Tome 1, chapitre 16

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