Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 58 sur 198

Confort de lecture

EMV 75 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Jésus, Jean, Simon le Zélote et Judas marchent en direction d'Hébron. Ils entendent le son des clochettes et découvrent donc qu'il y a des bergers à proximité. Jésus va alors vers Elie, Lévi, et Joseph (fils du berger Joseph de la Nativité). Il les interroge, et quand il leur dévoile qu'il vient de Nazareth, les bergers demandent s'il a attendu parler de Marie, Joseph et Jésus de Nazareth. Ils lui racontent leurs persécutions, le Gloria qu'ils ont entendu, les priÚres et leur comportement tout au long de leur vie. Quand ils déclarent qu'ils cherchent le Sauveur, Jésus se dévoile à eux et les bergers croient instantanément : ils sont heureux de retrouver l'Enfant qu'ils ont adoré dans la crÚche. Jésus s'assied prÚs d'eux et prend des nouvelles des douze bergers. Deux sont morts (Samuel et Joseph), mais les huit autres - à savoir Jonas, Jonathas, Benjamin, Isaac, Daniel, Siméon, Jean, Tobie (désormais Matthias) - sont encore en vie.

Ils mangent ensemble et les bergers interrogent le Maßtre sur Marie, Joseph, la fuite en Egypte, le retour... Jusqu'à ce qu'ils demandent ce qu'ils peuvent faire pour le servir. Le Seigneur leur dit qu'il va parcourir la Judée, que les disciples les tiendront informés et que plus tard, ils pourront venir. En attendant, ils peuvent l'accompagner à Yutta voir Isaac et à Hébron pour se reccueillir sur le tombeau de Samuel.

Elie lui demande s'ils pourront le servir toute la vie, et Jésus lui prédit qu'ils le serviront toute sa vie à lui. Quand le berger lui répond qu'il mourra avant le Christ, le Seigneur le détrompe : Elie sera un des derniers regards qu'il verra à sa mort, mais le vieil homme verra son triomphe, aprÚs quoi, il attendra la mort, qui sera synonyme de rencontre éternelle avec son Jésus.

Mots-clés

EMV 75.2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

– Dis-moi, alors : est-ce qu’un enfant y est revenu, avec une femme qui s’appelait Marie et un homme du nom de Joseph, un enfant encore plus beau que sa mĂšre ? On n’a jamais vu de fleur plus belle sur les collines de Juda. Un bĂ©bĂ© nĂ© Ă  BethlĂ©em de Juda, au temps de l’édit ? Un enfant qui a ensuite pris la fuite pour le bonheur du monde. Cet enfant, je donnerais ma vie pour le savoir vivant et devenu maintenant un homme !

– Pourquoi dis-tu que sa fuite a fait le bonheur du monde ?

– Parce que c’était le Sauveur, le Messie, et qu’HĂ©rode voulait sa mort. Je n’étais pas lĂ  quand il s’est enfui avec son pĂšre et sa MĂšre...

Détail

Jésus dit qu'il vient de Nazareth et Elie demande :

Mots-clés

EMV 75.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Je suis pauvre, seulement un menuisier pour le monde. Riche uniquement d’amour pour le monde, et de l’amour que les bons me tĂ©moignent. Je suis venu pour rester chez vous, rompre avec vous le pain du soir, dormir sur le foin Ă  cĂŽtĂ© de vous, recevoir votre rĂ©confort...

Mots-clés

EMV 75.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

75.4 Et les autres ? Vous étiez douze : Elie, Lévi, Samuel, Jonas, Isaac, Tobie, Jonathas, Daniel, Siméon, Jean, Joseph et Benjamin. Ma MÚre me répétait toujours vos noms, les noms de mes premiers amis.

– Oh ! »

Les bergers sont toujours plus émus.

Détail

Dans l'EMV 30, Marie promet aux bergers de redire leurs noms Ă  son Fils et on voit ici qu'elle tient parole.

Mots-clés

EMV 76 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

Elie, Lévi, Joseph, Jésus, Jean, Simon le Zélote et Judas approchent de Yutta. Le Christ a l'intention d'aller à Hébron, pour prier sur les ossements de Samuel et de Zacharie, mais il privilégie d'abord Isaac, car il faut toujours prendre soin de ceux qui souffrent. Prier pour nos défunts est aussi important, mais eux sont déjà dans la paix s'ils ont été justes.

AprÚs avoir parlé de la différence entre l'homme et l'animal, de la communion des saints, et du lien entre les défunts et les vivants, Jésus et ses amis arrivent à Yutta. Elie va en avant pour voir Isaac, en lui disant que Jésus veut le voir et lui dit de venir. Le berger, qui est infirme et paralysé, est aussitÎt guéri et il va voir le Sauveur le plus vite possible.

LĂ , il l'adore, et il le conduit auprĂšs d'une famille de Yutta qui a pris soin de lui. Il s'agit d'un couple, qui a quatre enfants : ils s'appellent Marie, Joseph, Emmanuel et il faut encore nommer le dernier. La petite famille croit dans le Messie et l'invite justement Ă  la circoncision du nouveau-nĂ©. JĂ©sus dĂ©cide qu'il s'appellera JesaĂŻ. Le prĂȘtre qui vient faire la cĂ©rĂ©monie porte peu d'attention au Seigneur et leurs hĂŽtes en sont mortifiĂ©s, mais il les rassure et les console. Il invite Jean Ă  montrer les brebis Ă  Joseph et Emmanuel. La petite Marie, elle, reste prĂšs de JĂ©sus et il l'invite Ă  ĂȘtre aussi bonne que sa MĂšre. L'enfant acquiesce aussitĂŽt et lui parle avec familiaritĂ©. Reprise par Judas, JĂ©sus lui dit de laisser faire, car les innocents sont sa joie et seuls eux peuvent prononcer son Nom avec autant de puretĂ© que celle de sa MĂšre.

Mots-clés

EMV 76.4-6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

76.4 « Tu m’as dit que tu veux faire savoir Ă  Isaac que tu es ici, mais sans entrer dans le village ?

– Oui, c’est ce que je veux.

– Alors, ce serait bien de se sĂ©parer. Moi, j’irai le trouver. LĂ©vi et Joseph resteront avec le troupeau et avec vous. Je monte Ă  partir d’ici, ce sera plus rapide. »

Et Elie se met Ă  gravir la pente vers un groupe de maisons toutes blanches qui resplendissent au soleil, tout lĂ -haut. J’ai l’impression de le suivre. Le voilĂ  aux premiĂšres maisons. Il prend un sentier entre les maisons et les jardins. Il fait quelques dizaines de mĂštres, puis tourne sur un chemin plus large d’oĂč il entre sur une place.

Je n’ai pas dit que tout cela se passait aux premiĂšres heures de la matinĂ©e. Je le prĂ©cise maintenant pour expliquer que le marchĂ© se tient encore sur la place. MĂ©nagĂšres et vendeurs parlent Ă  voix haute sous les arbres qui donnent de l’ombre Ă  la place.

Elie va, sans hĂ©siter, jusqu’au point oĂč la place se continue par une route, une route assez belle. C’est peut-ĂȘtre la plus belle du village. Au coin, il y a une masure, ou plutĂŽt une piĂšce, dont la porte est ouverte. Presque sur le seuil se trouve un pauvre lit avec un infirme squelettique qui demande lamentablement une obole aux passants.

Elie entre en trombe.

« Isaac... c’est moi.

– Toi ? Je ne t’attendais pas. Tu es venu à la derniùre lune.

– Isaac... Isaac... Sais-tu pourquoi je suis venu ?

– Je l’ignore... tu es Ă©mu... qu’est-ce qui arrive ?

– J’ai vu JĂ©sus de Nazareth ! C’est un homme, maintenant, un rabbi. Il est venu me chercher... et il veut nous voir. Oh ! Isaac, tu te trouves mal ? »

En fait, Isaac s’est laissĂ© aller comme s’il mourait. Mais il se ressaisit :

« Non. C’est la nouvelle... OĂč est-il ? Comment est-il ? Ah, si je pouvais le voir !

– Il est en bas, dans la vallĂ©e. Il m’envoie te dire ceci, exactement ceci : “ Viens, Isaac, car je veux te voir et te bĂ©nir. ” Je vais appeler quelqu’un qui m’aide Ă  te descendre.

– C’est ce qu’il a dit ?

– Oui. Mais que fais-tu ?

– J’y vais. »

Isaac repousse ses couvertures, remue ses jambes inertes, les descend du grabat, les appuie au sol. Il se lĂšve, encore un peu incertain et titubant. Tout cela en un clin d’oeil, sous les yeux Ă©carquillĂ©s d’Elie qui finit par comprendre et crie... Une bonne femme s’amĂšne, curieuse. Elle voit l’infirme, debout, qui, n’ayant rien d’autre, se drape dans une des couvertures. Elle s’enfuit en criant comme une poule effrayĂ©e.

« Allons... partons par ici pour faire plus vite et échapper à la foule... Vite, Elie. »

Ils sortent en courant par la porte du jardin de derriĂšre et repoussent la fermeture de branches sĂšches. Une fois dehors, ils filent par un sentier misĂ©rable, puis descendent une ruelle au milieu des jardins et de lĂ  Ă  travers les prĂ©s et les bosquets jusqu’au torrent.

76.5 « VoilĂ  JĂ©sus, dit Elie en le montrant du doigt. Ce grand et bel homme blond, vĂȘtu de blanc avec un manteau rouge... »

Isaac court Ă  travers le troupeau qui broute et avec un cri de triomphe, de joie, d’adoration, se jette aux pieds de JĂ©sus.

« RelĂšve-toi, Isaac. Je suis venu t’apporter paix et bĂ©nĂ©diction. LĂšve-toi, que je voie ton visage. »

Mais Isaac ne peut se lever. C’est trop d’émotions Ă  la fois et il reste sur le sol, des larmes de bonheur dans les yeux.

« Tu es venu tout de suite. Tu ne t’es pas demandĂ© si tu le pouvais...

– Tu m’as demandĂ© de venir... alors je suis venu.

– Il n’a mĂȘme pas fermĂ© sa porte ni ramassĂ© ses oboles, MaĂźtre.

– Peu importe, les anges veilleront sur sa demeure. Es-tu content, Isaac ?

– Oh ! Seigneur !

– Appelle-moi : Maütre.

– Oui, Seigneur, mon MaĂźtre. MĂȘme sans ĂȘtre guĂ©ri, j’aurais Ă©tĂ© bien heureux de te voir. Comment ai-je pu trouver tant de grĂące prĂšs de toi ?

– En raison de ta foi et de ta patience, Isaac. Je sais combien tu as souffert !

– Ce n’est rien, rien, plus rien ! Je t’ai trouvĂ© ! Tu es en vie ! Tu es ici ! Cela, c’est tout... Le reste, tout le reste appartient au passĂ©. Mais, Seigneur et MaĂźtre, maintenant, tu ne t’en vas plus, n’est-ce pas ?

– Isaac, j’ai tout IsraĂ«l Ă  Ă©vangĂ©liser. Je pars... Mais, si je ne puis rester, tu peux toujours me servir et me suivre. 76.6 Veux-tu ĂȘtre mon disciple, Isaac ?

– Oh ! Mais je ne serai pas bon !

– Tu sauras confesser que je suis ? Le confesser en dĂ©pit des mĂ©pris et des menaces ? Et dire que c’est moi qui t’ai appelĂ© et que tu es venu ?

– MĂȘme si tu ne le voulais pas, j’annoncerais tout cela. En cela, je te dĂ©sobĂ©irais, MaĂźtre. Pardonne-moi si je le reconnais. »

Jésus sourit.

« Alors, tu vois que tu es bon pour ĂȘtre disciple ?

– Ah ! S’il ne s’agit que de faire cela ! Je croyais que ce serait plus difficile. Qu’il faudrait aller Ă  l’école des rabbis pour te servir, toi, le Rabbi des rabbis... et aller Ă  l’école si vieux !... »

En fait, l’homme a au moins cinquante ans.

« L’école, tu l’as dĂ©jĂ  suivie, Isaac.

– Moi ? Non.

– Si, toi. N’as-tu pas continuĂ© Ă  croire et Ă  aimer, Ă  respecter et bĂ©nir Dieu et ton prochain, Ă  ne pas ĂȘtre envieux, Ă  ne pas dĂ©sirer ce qui appartient Ă  autrui et mĂȘme ce que tu avais possĂ©dĂ© mais que tu n’avais plus, Ă  ne dire que la vĂ©ritĂ© mĂȘme si cela te portait tort, Ă  ne pas commettre l’adultĂšre avec Satan en faisant des pĂ©chĂ©s ? N’as-tu pas fait tout cela, au cours de ces trente annĂ©es de malheurs ?

– Si, Maütre.

– Tu vois que tu es dĂ©jĂ  allĂ© Ă  l'Ă©cole. Continue ainsi et ajoute la rĂ©vĂ©lation de mon existence dans le monde. Il n’y a rien d’autre Ă  faire.

– Je t’ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ©, Seigneur JĂ©sus. Aux enfants qui venaient, quand je suis arrivĂ© dans ce village, boiteux, mendiant mon pain et faisant encore quelques travaux de tonte ou de traite et puis, lorsque le mal s’est aggravĂ© au-dessous de la taille, quand ils venaient autour de mon lit. Je parlais de toi aux enfants de ce temps-lĂ , comme aussi aux enfants de maintenant, leurs fils... Les enfants sont bons et croient toujours. Je leur parlais du temps de ta naissance... des anges... de l’étoile et des mages... et de ta MĂšre... Ah ! Dis-moi, elle est vivante ?

– Elle est vivante et te salue. Elle parlait toujours de vous.

– Ah ! Si je pouvais la voir !

– Tu la verras. Tu viendras dans ma maison, un jour. Marie te saluera en t’appelant : mon ami.

– Marie... Oui. Son nom, dans ma bouche est doux comme le miel.

Mots-clés

EMV 76.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

76.6 Veux-tu ĂȘtre mon disciple, Isaac ?

– Oh ! Mais je ne serai pas bon !

– Tu sauras confesser que je suis ? Le confesser en dĂ©pit des mĂ©pris et des menaces ? Et dire que c’est moi qui t’ai appelĂ© et que tu es venu ?

– MĂȘme si tu ne le voulais pas, j’annoncerais tout cela. En cela, je te dĂ©sobĂ©irais, MaĂźtre. Pardonne-moi si je le reconnais. »

Jésus sourit.

« Alors, tu vois que tu es bon pour ĂȘtre disciple ?

– Ah ! S’il ne s’agit que de faire cela ! Je croyais que ce serait plus difficile. Qu’il faudrait aller Ă  l’école des rabbis pour te servir, toi, le Rabbi des rabbis... et aller Ă  l’école si vieux !... »

En fait, l’homme a au moins cinquante ans.

« L’école, tu l’as dĂ©jĂ  suivie, Isaac.

– Moi ? Non.

– Si, toi. N’as-tu pas continuĂ© Ă  croire et Ă  aimer, Ă  respecter et bĂ©nir Dieu et ton prochain, Ă  ne pas ĂȘtre envieux, Ă  ne pas dĂ©sirer ce qui appartient Ă  autrui et mĂȘme ce que tu avais possĂ©dĂ© mais que tu n’avais plus, Ă  ne dire que la vĂ©ritĂ© mĂȘme si cela te portait tort, Ă  ne pas commettre l’adultĂšre avec Satan en faisant des pĂ©chĂ©s ? N’as-tu pas fait tout cela, au cours de ces trente annĂ©es de malheurs ?

– Si, Maütre.

– Tu vois que tu es dĂ©jĂ  allĂ© Ă  l'Ă©cole. Continue ainsi et ajoute la rĂ©vĂ©lation de mon existence dans le monde. Il n’y a rien d’autre Ă  faire.

Détail

JĂ©sus demande Ă  Isaac de le suivre et d'ĂȘtre disciple, mais ce dernier pense qu'il ne saura pas bien agir.

Mots-clés