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Confort de lecture

EMV 26.8 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

CharitĂ© absolue, charitĂ© qui sait pardonner, qui veut pardonner. Pardonner d’avance, en excusant dans son coeur les dĂ©fauts de l’autre. Pardonner immĂ©diatement, en accordant au coupable toutes les circonstances attĂ©nuantes."

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Marie énonce les conditions essentielles pour plaire à Dieu et accueillir sa venue continuelle dans nos coeurs.

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EMV 27 · Tome 1, p. 172-177

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Titre du chapitre : L'Ă©dit de recensement. Enseignements sur l’amour pour son Ă©poux et sa confiance en Dieu.

Date de la vision et de la dictée : Dimanche 4 juin 1944

Calendrier : Dimanche 17 novembre de l'an -5

Lieux (carte) : Nazareth

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

Résumé : Marie est chez elle. Sa grossesse est bien avancée. Maria la décrit et explique que c'est l'apparence qu'elle aura dans son corps glorifié. Ensuite, elle reprend le récit, et Joseph arrive. Il sourit à son épouse mais il est inquiet. Marie s'en rend compte, et il lui explique qu'un édit vient de paraßtre. Il se soucie de Marie, qui devra faire ce voyage, mais la Vierge, elle, pense à l'Ecriture Sainte et sent que la naissance aura lieu là-bas. Elle confie ses pensées à Joseph qui devient encore plus alarmé et inquiet, et elle le rassure, en lui parlant de la confiance en Dieu. En l'écoutant, Joseph se calme, sourit, et décide de se mettre à l'ouvrage pour le voyage à venir.

Contenu du chapitre : 27.1 : La grossesse trĂšs avancĂ©e de Marie et son Ă©ternelle jeunesse. 27.2 : L’édit est publiĂ©, nous devons aller Ă  BethlĂ©em. 27.3 : C'est lĂ  que le Messie doit naĂźtre. La confiance en Dieu ! 27.4 : Joseph recouvre le sourire. 27.5 : Ce qui pĂšse sur les Ă©paules de l’épouse et de l’époux respectivement. 27.6 : La confiance en Dieu rĂ©sume les vertus thĂ©ologales. 27.7 : Aucun Ă©vĂšnement ne peut survenir sans la permission de Dieu.

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EMV 27.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

27.1 Je revois la maison de Nazareth, la petite piĂšce oĂč Marie se tient d’habitude pour ses repas. En ce moment, elle travaille Ă  un ouvrage de toile blanche. Elle le pose pour allumer une lampe, car le soir descend et la lumiĂšre verdĂątre qui pĂ©nĂštre par la porte entrouverte ne lui permet plus de voir clair. Elle la ferme.

Je m’aperçois que sa grossesse est bien avancĂ©e dĂ©sormais. Mais elle reste trĂšs belle. Sa dĂ©marche est toujours svelte, et chaque geste plein de grĂące. Elle n’a rien de cette lourdeur que l’on voit chez les femmes qui vont bientĂŽt mettre un enfant au monde. Son visage seul a changĂ©. Maintenant, c’est “ une femme ”. Avant, Ă  l’époque de l’Annonciation, c’était une toute jeune fille au vi­sage serein et ignorant de tout : un visage d’enfant. Plus tard, chez Elisabeth, au moment de la naissance de Jean-Baptiste, ses traits s’étaient dĂ©jĂ  affinĂ©s et avaient pris un air de maturitĂ© gracieuse. Aujourd’hui, c’est le visage paisible mais empreint d’une douce majestĂ© de la femme qui, par sa maternitĂ©, a atteint sa pleine perfection.

Elle ne rappelle plus votre chĂšre “ Annonciation ” de Florence, mon PĂšre. Quand elle Ă©tait enfant, je l’y retrouvais bien. Maintenant, son visage s’est allongĂ© et amaigri, son regard est plus pensif et ses yeux plus grands. En somme, Marie est telle qu’elle est aujourd’hui au Ciel, car elle a repris dĂ©sormais l’aspect et l’ñge qu’elle avait au moment de la naissance du Sauveur.

Elle a l’éternelle jeunesse de qui n’a pas connu, non seulement la corruption de la mort, mais mĂȘme la flĂ©trissure des ans. Le temps ne l’a pas atteinte, notre Reine et MĂšre du Seigneur qui a créé le temps. Et si les tourments de l’époque de la Passion – tourments qui, pour elle, avaient commencĂ© bien plus tĂŽt, je pourrais mĂȘme dire dĂšs que JĂ©sus a entrepris son oeuvre d’évangĂ©lisation – l’ont fait paraĂźtre vieillie, ce n’était qu’un voile posĂ© par la souffrance sur son ĂȘtre incorruptible. En effet, il lui a suffi de revoir JĂ©sus ressuscitĂ© pour redevenir la femme fraĂźche et parfaite qu’elle Ă©tait avant ces tourments. C’était comme si, en embrassant les saintes Plaies, elle avait bu un baume de jeunesse qui efface l’oeuvre du temps et, plus encore que le temps, celui de la souffrance.

Voici huit jours en effet, lorsque j’ai vu la descente de l’Esprit Saint, le jour de la PentecĂŽte, j’ai vu Marie “ belle, belle, belle et soudainement rajeunie ”, comme je l’écrivais. Et j’avais Ă©crit auparavant : “ Elle ressemble Ă  un ange bleu. ” Les anges ne connaissent pas la vieillesse. Ils sont Ă©ternellement beaux d’une Ă©ternelle jeunesse, de l’éternel prĂ©sent de Dieu qu’ils reflĂštent.

C’est maintenant que la jeunesse angĂ©lique de Marie – cet ange bleu – finit de s’épanouir et atteint l’ñge parfait – qu’elle a gardĂ© aux Cieux et que son corps saint et glorifiĂ© gardera Ă©ternellement lorsque l’Esprit donne sa bague Ă  son Epouse et la couronne aux yeux de tous –, et non plus dans le secret d’une piĂšce inconnue du monde, avec un archange pour seul tĂ©moin.

J’ai tenu Ă  faire cette digression car elle me paraissait nĂ©cessaire. Je reviens maintenant Ă  ma description.

Marie est donc devenue “ La Femme ” accomplie, pleine de dignitĂ© et de grĂące. Son sourire lui-mĂȘme s’est Ă©panoui en douceur et en majestĂ©. Comme elle est belle !

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Description physique de Marie

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EMV 27.2-4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

27.2 Joseph entre. J’ai l’impression qu’il revient du village, parce qu’il entre par la porte extĂ©rieure et non par celle de l’atelier. Marie lĂšve la tĂȘte et lui sourit. Joseph lui rend son sourire. Mais il me semble se forcer un peu, comme s’il Ă©tait prĂ©occupĂ©. Marie l’observe d’un air interrogateur, puis elle se lĂšve pour prendre le manteau que Joseph est en train d’enlever et le met sur un coffre.

Joseph s’assied prĂšs de la table. Il y pose un coude, la tĂȘte sur une main pendant que, de l’autre, il se tripote la barbe d’un air soucieux.

« As-tu quelque chose qui t’ennuie, demande Marie. Est-ce que je peux te consoler ?

– Tu es toujours ma consolation, Marie. Mais, cette fois-ci, j’ai un gros souci... pour toi.

– Pour moi, Joseph ? De quoi s’agit-il donc ?

– On a affichĂ© un Ă©dit sur la porte de la synagogue. C’est un ordre de recensement de tous les Palestiniens. Il faut aller se faire inscrire Ă  son lieu d’origine. Il va nous falloir nous rendre Ă  BethlĂ©em...

27.3 – Oh ! L’interrompt Marie en posant une main sur son ventre.

– Cela te bouleverse, n’est-ce pas ? C’est pĂ©nible, je le sais.

– Non, Joseph, ce n’est pas cela. Je pense... je pense Ă  l’Ecri­ture sainte : Rachel, mĂšre de Benjamin et femme de Jacob dont doit naĂźtre l’Etoile, le Sauveur. Rachel ensevelie Ă  BethlĂ©em dont il est dit : “ Et toi, BethlĂ©em Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que naĂźtra celui qui doit rĂ©gner sur IsraĂ«l. ” Celui qui doit rĂ©gner sur IsraĂ«l a Ă©tĂ© promis Ă  la descendance de David. Il naĂźtra lĂ -bas...

– Crois-tu... crois-tu que le moment est dĂ©jĂ  venu ? Ah ! comment allons-nous faire ? »

Joseph est complÚtement désemparé. Il porte sur Marie un regard de pitié.

Elle s’en aperçoit et sourit. En fait, elle se sourit Ă  elle-mĂȘme plutĂŽt qu’à lui. C’est un sourire qui semble vouloir dire : “ C’est un homme, un juste, mais un homme. Il voit les choses en homme, il pense en homme. Aie pitiĂ© de lui, mon Ăąme, et amĂšne-le Ă  considĂ©rer les choses d’un point de vue spirituel. ” Mais sa bontĂ© la pousse Ă  le rassurer. Elle ne ment pas, mais elle dissipe sa prĂ©occupation.

« Je ne sais pas, Joseph. C’est pour trĂšs bientĂŽt, mais le Seigneur ne pourrait-il pas repousser ce moment pour t’enlever ce souci ? Il peut tout. Ne crains rien.

– Mais le voyage ! Et la foule ! Trouverons-nous de quoi nous loger convenablement ? Aurons-nous le temps de revenir ? Et si... si tu dois ĂȘtre mĂšre lĂ -bas, comment ferons-nous ? Nous n’y avons pas de maison. Nous n’y connaissons plus personne...

– N’aie pas peur. Tout se passera bien. Dieu fait trouver un refuge Ă  l’animal qui doit avoir son petit. Voudrais-tu qu’il n’en fasse pas autant pour son Messie ? Faisons-lui confiance. N’est-ce pas ? Faisons-lui toujours confiance. Plus l’épreuve est forte, plus nous devons lui faire confiance. Comme deux enfants, mettons notre main dans celle du PĂšre. C’est lui qui nous guide. Soyons-lui tout abandonnĂ©s. Vois avec quel amour il nous a conduits jusqu’ici. Le meilleur des pĂšres ne pourrait y mettre autant d’attention. Nous sommes ses enfants et ses serviteurs. Faisons sa volontĂ©. Rien de mal ne peut nous arriver. Cet Ă©dit lui-mĂȘme est dĂ» Ă  sa volontĂ©. Qu’est-ce donc que CĂ©sar, sinon un instrument de Dieu ? Depuis que le PĂšre a dĂ©cidĂ© de pardonner Ă  l’homme, il a d’avance prĂ©parĂ© les Ă©vĂ©nements de maniĂšre Ă  ce que son Christ naisse Ă  BethlĂ©em. Cette ville, la plus petite de Juda, n’existait pas encore que dĂ©jĂ  sa gloire Ă©tait annoncĂ©e. Il fallait que cette gloire se manifeste et que la parole de Dieu ne soit pas dĂ©mentie – elle le serait si le Messie naissait ailleurs – : c’est alors qu’un puissant est apparu, trĂšs loin d’ici, il nous a conquis, et voilĂ  qu’il dĂ©sire connaĂźtre ses sujets, en ce moment prĂ©cis, alors que le monde est en paix... Ah, qu’est-ce que notre petit effort si l’on pense Ă  la beautĂ© de cet instant de paix ? RĂ©flĂ©chis, Joseph : une Ă©poque oĂč il n’y a pas de haine dans le monde ! Mais peut-il se trouver meilleur moment pour que se lĂšve “ l’Etoile ” dont la lumiĂšre est divine et l’influence rĂ©demption ? Oh, ne crains rien, Joseph ! Si les routes ne sont pas sĂ»res, si la foule rend notre voyage difficile, les anges nous serviront de dĂ©fense et d’escorte. Non pas Ă  nous, d’ailleurs, mais Ă  leur Roi ! Si nous ne trouvons pas d’asile, ils nous abriteront sous leurs ailes. Il ne nous arrivera rien de mal. Rien ne peut nous arriver : Dieu est avec nous. »

27.4 Tout heureux, Joseph la regarde et l’écoute. Les rides de son front s’effacent, son sourire revient. Il se lĂšve sans plus montrer ni fatigue ni peine. Il sourit.

« Bienheureuse es-tu, soleil de mon Ăąme ! Bienheureuse es-tu, toi qui sais tout voir Ă  la lumiĂšre de la grĂące dont tu es comblĂ©e ! Ne perdons donc pas de temps. Il nous faut partir au plus vite et revenir... le plus tĂŽt possible aussi, car tout est prĂȘt ici pour le... pour le...

– Pour notre Fils, Joseph. Il doit passer pour cela aux yeux du monde, souviens-t’en. Le PĂšre a entourĂ© sa venue de mystĂšre et il ne nous appartient pas de le dĂ©voiler. C’est lui, JĂ©sus, qui le fera quand l’heure sera venue. »

Impossible de dĂ©crire la beautĂ© du visage de Marie, de son regard, de son expression, de sa voix quand elle dit “ JĂ©sus ”. C’est dĂ©jĂ  l’extase. Et la vision s’achĂšve sur cette extase.

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EMV 27.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Faisons-lui confiance. N’est-ce pas ? Faisons-lui toujours confiance. Plus l’épreuve est forte, plus nous devons lui faire confiance. Comme deux enfants, mettons notre main dans celle du PĂšre. C’est lui qui nous guide. Soyons-lui tout abandonnĂ©s. Vois avec quel amour il nous a conduits jusqu’ici. Le meilleur des pĂšres ne pourrait y mettre autant d’attention. Nous sommes ses enfants et ses serviteurs. Faisons sa volontĂ©. Rien de mal ne peut nous arriver.

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EMV 27.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Rien ne peut nous arriver : Dieu est avec nous.

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EMV 27.5 · Tome 1

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Aimer, ce n’est pas rechercher sa propre satisfaction sensible ou intĂ©ressĂ©e. Aimer, c’est satisfaire celui qu’on aime en dĂ©passant sa propre sensibilitĂ© ou son intĂ©rĂȘt particulier, c’est fournir Ă  son Ăąme l’aide dont il a besoin pour pouvoir garder ses ailes ouvertes dans les cieux de l’espĂ©rance et de la paix.

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EMV 27.5-7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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27.5 Marie dit :

« Je n’ajouterai pas grand-chose, parce que mes paroles sont dĂ©jĂ  tout un enseignement.

J’attire nĂ©anmoins l’attention des Ă©pouses sur un point : un trop grand nombre d’unions se disloquent par la faute des femmes, qui n’ont pas cet amour qui est tout : gentillesse, pitiĂ©, rĂ©confort pour leur mari. La souffrance physique pĂšse lourdement sur la femme, et pas sur son mari. Mais sur lui pĂšsent toutes les prĂ©occupations morales : nĂ©cessitĂ© du travail, dĂ©cisions Ă  prendre, responsabilitĂ© devant les pouvoirs constituĂ©s et devant sa propre famille... ah, que de choses pĂšsent sur l’homme ! Et comme il a, lui aussi, besoin de rĂ©confort ! Eh bien, l’égoĂŻsme est tel que la femme ajoute Ă  son mari fatiguĂ©, dĂ©couragĂ©, abattu, soucieux, le poids de ses plaintes inutiles et parfois injustes. Tout cela parce qu’elle est Ă©goĂŻste. Elle n’aime pas.

Aimer, ce n’est pas rechercher sa propre satisfaction sensible ou intĂ©ressĂ©e. Aimer, c’est satisfaire celui qu’on aime en dĂ©passant sa propre sensibilitĂ© ou son intĂ©rĂȘt particulier, c’est fournir Ă  son Ăąme l’aide dont il a besoin pour pouvoir garder ses ailes ouvertes dans les cieux de l’espĂ©rance et de la paix.

27.6 Mais il y a un autre point sur lequel j’attire votre attention. J’en ai dĂ©jĂ  parlĂ©, mais j’insiste : il s’agit de la confiance en Dieu.

La confiance rĂ©sume les vertus thĂ©ologales. Etre confiant sous-entend qu’on a la foi, c’est le signe qu’on espĂšre. C’est aussi faire preuve d’amour. Quand on aime une personne, quand on espĂšre et qu’on croit en elle, c’est qu’on a confiance. Sinon, c’est impossible. Dieu mĂ©rite notre confiance. Si nous l’accordons Ă  de pauvres humains qui risquent de ne pas y rĂ©pondre, pourquoi la refuser Ă  Dieu qui y rĂ©pond toujours ?

La confiance est aussi humilitĂ©. L’orgueilleux prĂ©tend : “ Je me suffis Ă  moi-mĂȘme. Je n’ai aucune confiance en l’autre parce que c’est un incapable, un menteur, un prĂ©tentieux. ” Mais l’humble dit : “ Je fais confiance. Pourquoi ne le devrais-je pas ? Pourquoi devrais-je penser que je suis meilleur que lui ? ” Il a donc d’autant plus de raisons de dire Ă  Dieu : “ Pourquoi me dĂ©fier de Celui qui est bon ? Pourquoi penser que je suis capable d’agir par moi-mĂȘme ? ” Dieu se donne Ă  l’humble, mais il s’éloigne de l’orgueilleux.

La confiance est encore obĂ©issance. Or Dieu aime l’obĂ©issant. L’obĂ©issance est le signe que nous nous reconnaissons pour ses fils, et que nous reconnaissons Dieu pour notre PĂšre. Et un vrai pĂšre ne peut qu’aimer. Dieu est pour nous un vrai PĂšre et un PĂšre parfait.

27.7 TroisiĂšme point que j’offre Ă  votre mĂ©ditation : il se base toujours sur la confiance.

Aucun Ă©vĂ©nement ne peut survenir sans la permission de Dieu. Es-tu puissant ? Tu l’es parce que Dieu l’a permis. Es-tu soumis Ă  l’autoritĂ© ? C’est parce que Dieu l’a permis. Essaie donc, toi le puissant, de ne pas te servir de ta puissance pour le mal. Ce serait toujours “ ton mal ”, mĂȘme si au dĂ©but il paraĂźt ĂȘtre le mal des autres. Car si Dieu permet, il ne permet pas tout pour autant, et si tu dĂ©passes les bornes, il te frappe et te brise. Quant Ă  toi, qui es soumis, essaie de faire de ta condition un aimant qui attire sur toi la protection cĂ©leste. Et ne maudis jamais, laisse ce soin Ă  Dieu. C’est Ă  lui, le Seigneur de tous, qu’il revient de bĂ©nir et de maudire ses crĂ©atures.

Va en paix. »

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EMV 27.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La confiance rĂ©sume les vertus thĂ©ologales. Etre confiant sous-entend qu’on a la foi, c’est le signe qu’on espĂšre. C’est aussi faire preuve d’amour. Quand on aime une personne, quand on espĂšre et qu’on croit en elle, c’est qu’on a confiance. Sinon, c’est impossible. Dieu mĂ©rite notre confiance. Si nous l’accordons Ă  de pauvres humains qui risquent de ne pas y rĂ©pondre, pourquoi la refuser Ă  Dieu qui y rĂ©pond toujours ?

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Marie explique ce qu'est la confiance en trois points : la confiance est amour, la confiance est humilité, la confiance est obéissance.

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EMV 27.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La confiance est (...) humilitĂ©. L’orgueilleux prĂ©tend : “ Je me suffis Ă  moi-mĂȘme. Je n’ai aucune confiance en l’autre parce que c’est un incapable, un menteur, un prĂ©tentieux. ” Mais l’humble dit : “ Je fais confiance. Pourquoi ne le devrais-je pas ? Pourquoi devrais-je penser que je suis meilleur que lui ? ” Il a donc d’autant plus de raisons de dire Ă  Dieu : “ Pourquoi me dĂ©fier de Celui qui est bon ? Pourquoi penser que je suis capable d’agir par moi-mĂȘme ? ” Dieu se donne Ă  l’humble, mais il s’éloigne de l’orgueilleux.

Détail

Marie explique ce qu'est la confiance en trois points : la confiance est amour, la confiance est humilité, la confiance est obéissance.

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