Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 176 sur 198

Confort de lecture

EMV 191.8 · Tome 3, p. 255-256

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

N’ayez jamais de haine, pour aucune raison. La Haine est puissante dans le monde, mais la Haine a toujours une limite. L’Amour ne connaĂźt aucune limite de puissance ni de temps. Aimez donc, pour que l’Amour vous dĂ©fende et vous rĂ©conforte sur la Terre, et pour qu’il vous rĂ©compense au Ciel.

Mots-clés

EMV 192 · Tome 3, p. 256-263

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Une prĂ©diction Ă  Jacques d’AlphĂ©e. L’arrivĂ©e Ă  En-Gannim aprĂšs une pause Ă  Mageddo.

Date de la vision : Vendredi 15 juin 1945

Calendrier : Lundi 20 mars 28 (7 Nissan 3788)

Lieux (carte) : Engannim et Mageddo

Cycle : Le second voyage pascal

RĂ©sumĂ© : Jacques d'AlphĂ©e et JĂ©sus discutent ensemble. Le cousin du Seigneur parle du Mont Carmel et le Christ lui promet qu'ils iront un jour lĂ -bas. Ils prennent ensuite un chemin vers Mageddo, et Pierre prend Yabeç sur ses Ă©paules, puisque le petit est affaibli. Ils vont prĂšs d'une fontaine, et lĂ , l'enfant rencontre deux autres gamins de son Ăąge, qui se vantent de leurs beaux vĂȘtements en vue de l'examen de leur majoritĂ©. Ils sont mĂ©prisants envers l'orphelin et Pierre les remet Ă  leur place. Puis il s'occupe de Yabeç et celui-ci est touchĂ© par sa tendresse et son affection. JĂ©sus arrive sur ces entrefaites, et Simon de Jonas demande alors au MaĂźtre de s'occuper de l'enfant jusqu'Ă  sa majoritĂ©. Le Christ le lui accorde sans problĂšme, et il continue sa route avec les apĂŽtres.

Ils doivent s'arrĂȘter pour laisser passer des Romains, et c'est Ă  ce moment que le groupe apostolique tombe sur Quintilianus, qui amĂšne Claudia Ă  JĂ©rusalem. Le soldat est heureux de retrouver le Seigneur, et aprĂšs avoir parlĂ© de l'Ă©pouse de Ponce Pilate, il propose de prendre l'enfant Ă  cheval jusqu'au prochain village. Il salue Ă©galement Jean d'Endor, qu'il connaĂźt et FĂ©lix explique comment ils se sont rencontrĂ©s. Enfin, Pierre achĂšte de nouvelles sandales Ă  Yabeç et Simon le ZĂ©lote fait remarquer Ă  JĂ©sus que son prochain Vicaire brĂ»le du dĂ©sir d'ĂȘtre pĂšre.

Contenu du chapitre : 192.1 : Jacques sera comme Élie au Carmel. 192.2 : Pierre prend Yabeç harassĂ© sur ses Ă©paules. 192.3 : Il le dĂ©fend contre deux garçonnets mĂ©prisants. 192.4 : Il s’occupe de Yabeç comme un pĂšre. 192.5 : Rencontre avec Publius Quintilianus qui escorte Claudia Ă  JĂ©rusalem. 192.6 : Le soldat prend Yabeç en selle. Jean d'Endor connaĂźt le romain. 192.7 : Pierre achĂšte des sandales Ă  Yabeç.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 53

Mots-clés

EMV 192.1 · Tome 3, p. 256-257

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Seigneur, cette montagne, c’est le Carmel ? demande Jacques, le cousin de JĂ©sus.

– Oui, mon frĂšre. C’est la chaĂźne du Carmel, qui doit son nom Ă  son sommet le plus Ă©levĂ©.

– Le monde doit ĂȘtre beau, vu aussi de lĂ -haut. Tu n’y es jamais allĂ© ?

– Une fois. J’étais seul. C’était au commencement de ma prĂ©dication. Au pied de cette montagne, j’ai guĂ©ri mon premier lĂ©preux. »

Annotation

Épisode non-identifiĂ©. Ce miracle a dĂ» s'opĂ©rer aprĂšs le premier miracle Ă  Cana.

Mots-clés

EMV 193 · Tome 3, p. 263-268

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : L’arrivĂ©e Ă  Sichem aprĂšs deux jours de marche.

Date de la vision : Lundi 18 juin 1945.

Calendrier : Mardi 21 mars 28 et mercredi 22 mars 28 (8 et 9 Nissan 3788).

Lieux (carte) : Vers Sichem

Cycle : Le second voyage pascal

RĂ©sumĂ© : Le groupe apostolique progresse vers JĂ©rusalem et marche vers Sichem. Jean d'Endor et Marziam s'entendent bien et gravitent autour de JĂ©sus, comme deux ressuscitĂ©s qui aiment beaucoup leur Sauveur, pour tout l'amour qu'il leur a donnĂ©. L'enfant s'attriste seulement quand il voit encore la plaine d'Esdrelon oĂč est restĂ© son grand-pĂšre.

AprÚs une pause, ils prennent la route, et ils font finalement une halte dans un village. Le lendemain matin, ils continuent leur voyage et rencontrent le convoi du Consul. Valéria, Plautina, Lydia s'y trouvent et saluent le Maßtre. Jésus fait ensuite part à Pierre qu'il veut faire un détour par le Jourdain, pour ne pas que Marziam voit la montagne qui a tué ses parents, mais Simon de Jonas convainc le Christ de continuer vers Sichem pour aller plus vite et pour ne pas inquiéter sa MÚre ; lui et Jean d'Endor s'occuperont de distraire l'enfant le moment venu.

Ils arrivent Ă  Sichem et se trouvent un abri. La vision s'arrĂȘte lĂ .

Contenu du chapitre : 193.1 : Les deux "misÚres" recueillies par Jésus. 193.2 : Les difficultés de la marche de Samarie à Sichem. 193.3 : Le jour suivant, rencontre de Plautina, Valeria et Lidia. 193.4 : L'enfant Yabeç sera confié à Marie. 193.5 : Malgré la foule Pierre trouve un abri dans une remise à foin.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 54

Mots-clés

EMV 193.4 · Tome 3, p. 266-267

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Ils voyagent bien, eux ! Dit Pierre fatigué et tout en sueur. Mais si Dieu nous aide, aprÚs demain soir nous serons à Jérusalem.

– Non, Simon. Je suis obligĂ© de dĂ©vier et d’aller vers le Jourdain.

– Mais pourquoi, Seigneur ?

– A cause de cet enfant. Il est trĂšs triste et le serait trop s’il revoyait la montagne qui s’est Ă©boulĂ©e.

– Mais nous n’allons pas la voir ! Ou plutĂŽt nous allons voir l’autre cĂŽté  et
 et je m’occupe de le distraire. Jean et moi
 Il est trĂšs vite distrait, ce pauvre tourtereau sans nid ! Nous diriger vers le Jourdain ! Allons donc ! C’est mieux par ici : le chemin est direct, plus court, plus sĂ»r. Non, non. Celui-lĂ , celui-lĂ  ! Tu vois ? MĂȘme les romaines le suivent. Le long de la mer et du fleuve se dĂ©gagent des Ă©manations de fiĂšvres, Ă  ces premiĂšres pluies d’étĂ©. Par ici, c’est sain. Et puis
 Quand est-ce qu’on arrive si on allonge encore le parcours ? Pense Ă  l’inquiĂ©tude de ta MĂšre aprĂšs le brutal enlĂšvement de Jean-Baptiste !
 »

Pierre l’emporte et JĂ©sus consent.

« Dans ce cas, nous allons nous reposer de bonne heure et comme il faut, et demain nous partirons Ă  l’aube pour arriver aprĂšs-demain soir Ă  GethsĂ©mani. Nous irons le lendemain, vendredi, chez ma MĂšre Ă  BĂ©thanie, oĂč nous dĂ©poserons les livres de Jean qui s’est bien fatiguĂ© Ă  les porter, et nous retrouverons Isaac Ă  qui nous confierons ce pauvre frĂšre


– Et l’enfant ? Tu l’y laisses tout de suite ? »

Jésus sourit :

« Non, nous le confierons Ă  ma MĂšre pour qu’elle le prĂ©pare pour “ sa ” fĂȘte. Puis nous le garderons avec nous pour la PĂąque. Mais ensuite, nous devrons aussi le laisser
 Ne t’y attache pas trop ! Ou plutĂŽt : aime-le comme s’il Ă©tait ton enfant, mais avec un esprit surnaturel. Tu vois : il est faible et se fatigue facilement. Moi aussi, j’aurais aimĂ© l’instruire et le faire grandir en sagesse, nourri par moi. Mais je suis l’Inlassable, et Yabeç est trop jeune et trop faible pour supporter nos fatigues. Nous parcourrons la JudĂ©e, puis nous reviendrons Ă  JĂ©rusalem pour la PentecĂŽte, aprĂšs quoi nous irons
 nous ferons route pour annoncer la Bonne Nouvelle
 Nous le retrouverons pendant l’étĂ© dans notre patrie. »

Détail

Le groupe apostolique vient de croiser des Romains qui vont à Jérusalem en litiÚres et avec des carosses de voyage.

Mots-clés

EMV 194 · Tome 3, p. 268-274

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Révélation au petit Yabeç (Jabé) durant le trajet de Sichem à Béérot.

Date de la vision : Mardi 19 juin 1945.

Calendrier : Jeudi 23 mars 28 (10 Nissan 3788)

Lieux (carte) : A Béthel, aprÚs avoir quitté Sichem. Départ vers Béérot.

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Jean d'Endor et Pierre distraient Yabeç le long du chemin. Ainsi, il ne se rend pas compte qu'ils passent prÚs de la montagne qui a enseveli ses parents. Puis Jésus l'appelle et lui montre les toitures dorées du Temple et il commence à l'interroger sur la Parole de Dieu. L'enfant pleure en se rappelant ses parents, et Jésus lui rappelle le songe de Jacob, avec les anges qui montent vers les cieux et descendent vers la terre. Il lui promet qu'à la fin de sa vie, il n'aura pas à gravir cette échelle, car il l'aura déjà gravie tout le long de son existence. Le Maßtre lui assure aussi qu'il sera aimé de sa MÚre et des autres Marie, et tous ses propos consolent le petit orphelin.

Ce dernier interroge finalement le Christ sur les Limbes, et Jésus lui explique qu'il les ouvrira aprÚs avoir obtenu le pardon du PÚre. La maman de Yabeç le suivra au Ciel, et elle sera là à l'heure de la mort de son enfant. Cette pensée ravit le garçon et ils reviennent à l'examen que le petit devra passer.

AprĂšs l'avoir interrogĂ© sur Dieu et le sabbat, le protĂ©gĂ© de Pierre comprend enfin que JĂ©sus est le Christ, le Sauveur, et il en est Ă©tourdi. Mais JĂ©sus assure qu'il ne doit pas avoir peur de lui. Le groupe s'offre une pause pour manger, aprĂšs quoi l'orphelin demande Ă  recevoir un nouveau nom Ă  partir de la fĂȘte de sa majoritĂ©. Le Seigneur accĂšde Ă  sa demande, et dĂ©cide que sa MĂšre lui en donnera un.

Le Christ interroge ensuite Yabeç en demandant quels livres parlent du Messie. L'enfant rĂ©pond qu'il s'agit de Daniel et d'IsaĂŻe, et avoue sa prĂ©fĂ©rence pour le premier. Jean de ZĂ©bĂ©dĂ©e rejoint entretemps la conversation, remarque que le petit a les mĂȘmes paroles que lui, puis JĂ©sus lance le dĂ©part pour aller vers Béérot.

Contenu du chapitre : 194.1 : Yabeç distrait d'un mauvais souvenir. 194.2 : Dialogue de JĂ©sus avec Yabeç : Ce que sera pour Yabeç l'Ă©chelle de Jacob. 194.3 : Les Limbes seront vidĂ©s. Ton pĂšre et ta mĂšre s'occupent de toi. 194.4 : L'importance du jour du sabbat. Yabeç reconnaĂźt Dieu en JĂ©sus. 194.5 : Il recevra un nom nouveau. Le Messie dans les Écritures. 194.6 : DĂ©part pour Béérot.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 55.

Mots-clés

EMV 194.2 · Tome 3, p. 269-270

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Voici une nouvelle montĂ©e beaucoup plus escarpĂ©e. Le groupe des apĂŽtres, abandonnant la route principale poussiĂ©reuse et encombrĂ©e, a prĂ©fĂ©rĂ© prendre ce raccourci par les bois. Une fois parvenus au sommet, ils voient briller dans le lointain, distinctement dĂ©jĂ , une mer de lumiĂšre qui surplombe une agglomĂ©ration toute blanche, peut-ĂȘtre des maisons blanchies Ă  la chaux.

« Yabeç, appelle JĂ©sus, viens ici. Tu vois ce point brillant comme l’or ? C’est la Maison du Seigneur. C’est lĂ  que tu jureras d’obĂ©ir Ă  la Loi. Mais la connais-tu bien ?

– Maman m’en parlait et mon pĂšre m’enseignait les commandements. Je sais lire et
 et je crois savoir ce qu’ils m’ont dit avant de mourir
 »

L’enfant, accouru avec un sourire Ă  l’appel de JĂ©sus, pleure maintenant, tĂȘte basse, sa main tremblante dans la main de JĂ©sus.

« Ne pleure pas. Ecoute. Sais-tu oĂč nous sommes ? A BĂ©thel, oĂč le saint Jacob fit son songe angĂ©lique. Le connais-tu ? T’en souviens-tu ?

– Oui, Seigneur. Il a vu une Ă©chelle qui allait de la terre au Ciel par oĂč les anges montaient et descendaient. Maman me disait qu’à l’heure de la mort, si on avait Ă©tĂ© toujours bon, on voyait la mĂȘme chose et qu’on montait par cette Ă©chelle Ă  la maison de Dieu. Maman me disait tant de choses ! Mais maintenant, elle ne me les dira plus
 je les ai toutes ici et c’est tout ce que je possĂšde d’elle
 »

Ses larmes coulent sur son petit visage, si triste.

« Mais ne pleure pas comme ça ! Ecoute, Yabeç. J’ai moi aussi une Maman qui s’appelle Marie, qui est sainte et bonne et qui sait beacoup de choses. Elle est plus sage qu’un maĂźtre, meil­leure et plus belle qu’un ange.Nous allons maintenant la trouver ; elle va t’aimer trĂšs fort et t’apprendra tout ce qui est bon. Et puis, avec elle se trouve la mĂšre de Jean, elle aussi trĂšs bonne ; elle s’ap­pelle Marie. Et encore la mĂšre de mon frĂšre Jude, elle aussi douce comme un rayon de miel et qui, elle encore, porte le nom de Marie. Elles vont beaucoup t’aimer, parce que tu es un bon garçon et par amour pour moi qui t’aime tant. Tu grandiras avec elles et, une fois grand, tu deviendras un saint de Dieu. Tu prĂȘcheras, comme un docteur, la parole de JĂ©sus, lui qui t’a rendu une mĂšre ici et qui ouvrira les portes du Ciel Ă  ta mĂšre morte, Ă  ton pĂšre, et aussi Ă  toi quand ton heure sera venue. Tu n’auras mĂȘme pas besoin de gravir la longue Ă©chelle des Cieux Ă  l’heure de ta mort. Tu l’auras dĂ©jĂ  montĂ©e durant ta vie en Ă©tant un bon disciple, et tu te trouveras lĂ , sur le seuil ouvert du paradis ; moi, j’y serai et je te dirai : “ Viens, mon ami, fils de Marie ” et nous serons ensemble. »

Le sourire lumineux de JĂ©sus qui marche, un peu penchĂ© pour ĂȘtre plus prĂšs du visage de l’enfant qui marche Ă  cĂŽtĂ© de lui, sa petite main dans la sienne, ainsi que ce rĂ©cit merveilleux sĂšchent ses larmes et font Ă©panouir un sourire sur les lĂšvres de Yabeç.

Annotation

Livre de la GenĂšse 28, 10-19

Gn 28, 10-19 : Jacob partit de BersabĂ©e et s'en alla Ă  Haran. Il arriva dans un lieu ; et il y passa la nuit, parce que le soleil Ă©tait couchĂ©. Ayant pris une des pierres qui Ă©taient lĂ , il en fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu. Il eut un songe : et voici, une Ă©chelle Ă©tait posĂ©e sur la terre et son sommet touchait au ciel ; et voici, sur elle des anges de Dieu montaient et descendaient, et au haut se tenait Yahweh. Il dit : " Je suis Yahweh, le Dieu d'Abraham, ton pĂšre, et le Dieu d'Isaac. Cette terre sur laquelle tu es couchĂ©, je te la donnerai, Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ©. Ta postĂ©ritĂ© sera comme la poussiĂšre de la terre ; tu t'Ă©tendras Ă  l'occident et Ă  l'orient, au septentrion et au midi, et toutes les familles de la terre seront bĂ©nies en toi et en ta postĂ©ritĂ©. Voici, je suis avec toi, et je te garderai partout oĂč tu iras et je te ramĂšnerai dans ce pays. Car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que je t'ai dit. "

Jacob s'éveilla de son sommeil et il dit : " Certainement Yahweh est en ce lieu, et moi je ne le savais pas ! " Saisi de crainte, il ajouta : " Que ce lieu est redoutable ! C'est bien ici la maison de Dieu, c'est ici la porte du ciel. " S'étant levé de bon matin, Jacob prit la pierre dont il avait fait son chevet, la dressa pour monument et versa de l'huile sur son sommet. Il nomma ce lieu Béthel ; mais primitivement la ville s'appelait Luz.

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EMV 194.5 · Tome 3, p. 272

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Ah ! Seigneur ! Seigneur ! Et tu m’aimes tant ?

– Oui, Yabeç.

– Non, plus Yabeç : donne-moi un nom qui veuille dire que tu m’as aimĂ©, que tu m’as sauvé 

– Ce nom, je le choisirai avec ma Mùre. D’accord ?

– Mais qu’il veuille dire exactement cela. Et je le prendrai le jour oĂč je deviendrai fils de la Loi.

– Tu le prendras Ă  partir de ce jour. »

Détail

Yabeç, un orphelin que Jésus a reccueilli, vient de découvrir qu'il est le Messie et comprend pourquoi il ouvrira la porte des Limbes.

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