EMV 22.8 · Tome 1, p. 145-146
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
Câest une grande Ă©preuve. Mais avec lâaide de lâEternel, elle sera surmontĂ©e.
Notes du thĂšme
EMV 22.8 · Tome 1, p. 145-146
Câest une grande Ă©preuve. Mais avec lâaide de lâEternel, elle sera surmontĂ©e.
EMV 22.8 · Tome 1, p. 145-146
Les secrets de Dieu sont saints.
EMV 22.9 · Tome 1, p. 146
Tout ce que fait notre trĂšs-haut Seigneur est bien fait.
EMV 22.10-13 · Tome 1, p. 146-148
22.10 Marie dit :
« Le premier acte de lâamour du prochain sâexerce envers le prochain. Que cela ne te semble pas nâĂȘtre quâun simple jeu de mots. La charitĂ© a un double objet : Dieu et le prochain. Dans la charitĂ© Ă lâĂ©gard du prochain est comprise celle qui sâexerce envers nous-mĂȘmes. Mais si nous nous aimons plus que les autres, nous ne sommes plus charitables, nous sommes Ă©goĂŻstes. MĂȘme dans les choses permises, il faut ĂȘtre assez saint pour faire passer les besoins dâautrui avant les nĂŽtres. Soyez-en sĂ»rs, mes enfants : Dieu supplĂ©e aux besoins des personnes gĂ©nĂ©reuses par tous les moyens de sa puissance et de sa bontĂ©.
22.11 Câest cette certitude qui mâa poussĂ©e Ă venir Ă HĂ©bron pour aider ma parente dans lâĂ©tat oĂč elle se trouvait. Comme jâavais Ă©tĂ© attentive Ă lui apporter une aide humaine, Dieu, se donnant au-delĂ de toute mesure Ă son habitude, y unit le don dâun secours surnaturel auquel jâĂ©tais loin de penser. Je vais apporter de lâaide matĂ©rielle, et Dieu sanctifie ma droiture dâintention en opĂ©rant la sanctification du fruit du sein dâElisabeth ; par elle, qui prĂ©sanctifie Jean-Baptiste, il soulage la souffrance physique dâune fille dâEve dĂ©jĂ ĂągĂ©e, qui a conçu Ă un Ăąge inhabituel.
Elisabeth, cette femme Ă la foi intrĂ©pide et qui sâabandonne avec confiance Ă la volontĂ© de Dieu, mĂ©ritait de comprendre le mystĂšre renfermĂ© en moi. LâEsprit lui parle par le tressaillement de lâenfant en elle. Jean-Baptiste a prononcĂ© son premier discours dâannonciateur du Verbe Ă travers les tissus de veines et de chair qui le sĂ©parent de sa sainte mĂšre et en mĂȘme temps lâunissent Ă elle.
Et moi, je ne refuse pas de dire ma qualitĂ© de MĂšre du Seigneur Ă celle qui en est digne et Ă qui la LumiĂšre se rĂ©vĂšle. Le lui refuser reviendrait Ă refuser Ă Dieu la louange qui lui est due, la louange que je portais en moi. Puisque je ne pouvais la partager avec personne, je la disais aux plantes, aux fleurs, aux Ă©toiles, au soleil, aux oiseaux qui chantent et aux brebis patientes, au murmure des eaux et Ă la lumiĂšre dâor qui me donnait un baiser en descendant du ciel. Mais prier Ă deux est plus doux que de faire notre priĂšre toutes seules. Jâaurais voulu que le monde entier connaisse mon sort, non pas pour moi, mais pour sâunir Ă moi dans une mĂȘme louange de mon Seigneur.
La prudence mâa empĂȘchĂ©e de rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ© Ă Zacharie. Ăâaurait Ă©tĂ© outrepasser lâoeuvre de Dieu. Or, si jâĂ©tais son Epouse et sa MĂšre, jâĂ©tais toujours sa servante et, puisquâil mâavait aimĂ©e sans mesure, je ne pouvais me permettre de me substituer Ă lui et de prendre une dĂ©cision qui mâaurait placĂ©e au-dessus de lui.
Dans sa sainteté, Elisabeth comprend et se tait, car les saints sont toujours humbles et soumis.
22.12 Un don de Dieu doit toujours nous rendre meilleurs. Plus nous recevons de lui, plus nous devons donner, car plus nous recevons, plus câest le signe quâil est en nous et avec nous. Et plus il est en nous et avec nous, et plus nous devons nous efforcer de nous rapprocher de sa perfection.
VoilĂ pourquoi je fais passer mon ouvrage au second rang, et je travaille pour Elisabeth. Je ne cĂšde pas Ă la peur de ne pas avoir assez de temps. Dieu est le maĂźtre du temps. Il vient en aide Ă ceux qui espĂšrent en lui, mĂȘme dans les choses de tous les jours. LâĂ©goĂŻsme nâavance Ă rien, il retarde. La charitĂ© ne retarde rien, elle fait avancer les choses. Gardez-le toujours Ă lâesprit.
22.13 Quelle paix dans la maison dâElisabeth ! Si je nâavais eu le souci de Joseph et celui, surtout, de mon enfant qui devait ĂȘtre le RĂ©dempteur du monde, jâaurais Ă©tĂ© heureuse. Mais dĂ©jĂ la croix projetait son ombre sur ma vie et jâentendais les voix des prophĂštes comme un glas...
Je mâappelais Marie. Lâamertume a toujours Ă©tĂ© mĂȘlĂ©e aux douceurs que Dieu dĂ©versait dans mon coeur. Mais quand Dieu nous appelle, Maria, Ă la condition de victime pour son honneur, il est doux dâĂȘtre moulues comme du grain sous la meule : câest ainsi que nous faisons de notre douleur le pain qui fortifie les faibles et les rend capables de gagner le Ciel !
Mais cela suffit. Tu es fatiguée et heureuse. Repose-toi avec ma bénédiction. »
EMV 22.10 · Tome 1, p. 146-147
Si nous nous aimons plus que les autres, nous ne sommes plus charitables, nous sommes Ă©goĂŻstes. MĂȘme dans les choses permises, il faut ĂȘtre assez saint pour faire passer les besoins dâautrui avant les nĂŽtres. Soyez-en sĂ»rs, mes enfants : Dieu supplĂ©e aux besoins des personnes gĂ©nĂ©reuses par tous les moyens de sa puissance et de sa bontĂ©.
EMV 22.10-11 · Tome 1, p. 146-148
22.10 Marie dit :
« Le premier acte de lâamour du prochain sâexerce envers le prochain. Que cela ne te semble pas nâĂȘtre quâun simple jeu de mots. La charitĂ© a un double objet : Dieu et le prochain. Dans la charitĂ© Ă lâĂ©gard du prochain est comprise celle qui sâexerce envers nous-mĂȘmes. Mais si nous nous aimons plus que les autres, nous ne sommes plus charitables, nous sommes Ă©goĂŻstes. MĂȘme dans les choses permises, il faut ĂȘtre assez saint pour faire passer les besoins dâautrui avant les nĂŽtres. Soyez-en sĂ»rs, mes enfants : Dieu supplĂ©e aux besoins des personnes gĂ©nĂ©reuses par tous les moyens de sa puissance et de sa bontĂ©.
22.11 Câest cette certitude qui mâa poussĂ©e Ă venir Ă HĂ©bron pour aider ma parente dans lâĂ©tat oĂč elle se trouvait. Comme jâavais Ă©tĂ© attentive Ă lui apporter une aide humaine, Dieu, se donnant au-delĂ de toute mesure Ă son habitude, y unit le don dâun secours surnaturel auquel jâĂ©tais loin de penser. Je vais apporter de lâaide matĂ©rielle, et Dieu sanctifie ma droiture dâintention en opĂ©rant la sanctification du fruit du sein dâElisabeth ; par elle, qui prĂ©sanctifie Jean-Baptiste, il soulage la souffrance physique dâune fille dâEve dĂ©jĂ ĂągĂ©e, qui a conçu Ă un Ăąge inhabituel.
Elisabeth, cette femme Ă la foi intrĂ©pide et qui sâabandonne avec confiance Ă la volontĂ© de Dieu, mĂ©ritait de comprendre le mystĂšre renfermĂ© en moi. LâEsprit lui parle par le tressaillement de lâenfant en elle. Jean-Baptiste a prononcĂ© son premier discours dâannonciateur du Verbe Ă travers les tissus de veines et de chair qui le sĂ©parent de sa sainte mĂšre et en mĂȘme temps lâunissent Ă elle.
Et moi, je ne refuse pas de dire ma qualitĂ© de MĂšre du Seigneur Ă celle qui en est digne et Ă qui la LumiĂšre se rĂ©vĂšle. Le lui refuser reviendrait Ă refuser Ă Dieu la louange qui lui est due, la louange que je portais en moi. Puisque je ne pouvais la partager avec personne, je la disais aux plantes, aux fleurs, aux Ă©toiles, au soleil, aux oiseaux qui chantent et aux brebis patientes, au murmure des eaux et Ă la lumiĂšre dâor qui me donnait un baiser en descendant du ciel. Mais prier Ă deux est plus doux que de faire notre priĂšre toutes seules. Jâaurais voulu que le monde entier connaisse mon sort, non pas pour moi, mais pour sâunir Ă moi dans une mĂȘme louange de mon Seigneur.
La prudence mâa empĂȘchĂ©e de rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ© Ă Zacharie. Ăâaurait Ă©tĂ© outrepasser lâoeuvre de Dieu. Or, si jâĂ©tais son Epouse et sa MĂšre, jâĂ©tais toujours sa servante et, puisquâil mâavait aimĂ©e sans mesure, je ne pouvais me permettre de me substituer Ă lui et de prendre une dĂ©cision qui mâaurait placĂ©e au-dessus de lui.
Dans sa sainteté, Elisabeth comprend et se tait, car les saints sont toujours humbles et soumis.
EMV 22.11 · Tome 1, p. 147-148
Prier Ă deux est plus doux que de faire notre priĂšre toutes seules.
EMV 22.11 · Tome 1, p. 147-148
Les saints sont toujours humbles et soumis.
EMV 22.12 · Tome 1, p. 148
Un don de Dieu doit toujours nous rendre meilleurs. Plus nous recevons de lui, plus nous devons donner, car plus nous recevons, plus câest le signe quâil est en nous et avec nous. Et plus il est en nous et avec nous, et plus nous devons nous efforcer de nous rapprocher de sa perfection.
EMV 22.12 · Tome 1, p. 148
Dieu est le maĂźtre du temps. Il vient en aide Ă ceux qui espĂšrent en lui, mĂȘme dans les choses de tous les jours. LâĂ©goĂŻsme nâavance Ă rien, il retarde. La charitĂ© ne retarde rien, elle fait avancer les choses. Gardez-le toujours Ă lâesprit.