EMV 145.5 · Tome 2, p. 473
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
L'union Ă Dieu est salut, toujours.
Notes du thĂšme
EMV 145.5 · Tome 2, p. 473
L'union Ă Dieu est salut, toujours.
EMV 145.5 · Tome 2, p. 473-474
La sagesse de lâhomme consiste Ă se repentir. La sagesse spirituelle rĂ©side dans lâamour du Dieu vrai et de sa vĂ©ritĂ©.
EMV 145.5 · Tome 2, p. 474
Regardez Dieu. Le Ciel est la patrie de toute Ăąme droite. Il nây a pas beaucoup de lois, mais une seule : celle de Dieu. Câest par ce code que lâon obtient la vie.
EMV 145.5 · Tome 2, p. 473
Quand quelquâun sâest imprudemment contaminĂ© par une infection, il lui est bien difficile de sâen guĂ©rir.
EMV 145.5 · Tome 2, p. 473
Il [Dieu] ne sâimpose pas. Il ouvre les bras Ă tous, il invite tout le monde, mais si on lui dit : â Va-tâen â, il sâen va. Il va chercher lâamour et en inviter dâautres jusquâĂ ce quâil trouve quelquâun qui lui dise : â Je viens. â
EMV 145.5 · Tome 2, p. 474
Venez au Sauveur universel, ĂŽ enfants de Dieu qui avez perdu la vraie Voie.
EMV 145.6 · Tome 2, p. 474
Je vous rassemblerai, ĂŽ troupeaux qui ĂȘtes sans bergers ou avec des bergers idolĂątres, car je suis le bon Berger. Je vous donnerai un tabernacle unique et le placerai au milieu de mes fidĂšles. Ce tabernacle sera source de vie, pain de vie, il sera lumiĂšre, salut, protection, sagesse. Il sera tout car il sera le Vivant donnĂ© en nourriture aux morts pour les rendre vivants, il sera le Dieu qui se donne avec sa saintetĂ© pour sanctifier. VoilĂ ce que je suis et ce que je serai.
EMV 146 · Tome 2, p. 475-477
Titre du chapitre : Le second jour Ă Sychar. Adieu aux samaritains.
Date de la vision : Mercredi 25 avril 1945
Calendrier : Jeudi 6 janvier 28
Lieux (carte) : Sychar
Cycle : La Samaritaine
RĂ©sumĂ© : JĂ©sus donne un discours aux gens de Sychar, en Samarie. Il prend pour base de Livre de Barcuch. Il les enjoint Ă ĂȘtre humbles, il parle de la chute du Temple, et les invite Ă se convertir en revenant Ă la vraie sagesse "qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement". Ensuite, il fait ses adieux aux gens de la ville.
Contenu du chapitre : 146.1 : Le Dieu inconnu que tous ressentent. 146.2 : La priÚre de repentir de Baruch. Le sort des samaritains et des juifs 146.3 : La foule manifeste son attachement à Jésus.
EMV 146.1-3 · Tome 2, p. 475-477
146.1 Jésus dit aux samaritains de Sychar :
« Avant de vous quitter â car jâai dâautres enfants Ă Ă©vangĂ©liser â, je veux vous ouvrir clairement les chemins de lâespĂ©rance et vous y engager par cet encouragement : allez, et soyez sĂ»rs que vous parviendrez au but. Aujourdâhui, je ne vais pas citer le grand EzĂ©chiel, mais le disciple prĂ©fĂ©rĂ© de JĂ©rĂ©mie, le trĂšs grand prophĂšte.
Baruch parle pour vous. Ah ! Il prend rĂ©ellement vos Ăąmes et parle pour elles toutes au Dieu sublime qui rĂ©side dans les Cieux. Je parle bien des vĂŽtres. Pas seulement de celles des samaritains, mais de toutes vos Ăąmes, ĂŽ descendants du peuple Ă©lu qui ĂȘtes tombĂ©s dans de nombreux pĂ©chĂ©s ; et il prend aussi les vĂŽtres, ĂŽ peuples paĂŻens qui pressentez lâexistence dâun Dieu inconnu parmi les nombreuses divinitĂ©s que vous adorez, un Dieu que votre Ăąme pressent ĂȘtre lâunique et le vrai, mais que votre pesanteur empĂȘche de chercher pour le connaĂźtre comme votre esprit lâaurait dĂ©sirĂ©. Du moins, une loi morale vous avait Ă©tĂ© donnĂ©e, Ă vous les peuples paĂŻens et idolĂątres, parce que vous ĂȘtes des hommes. Or lâhomme possĂšde une essence qui vient de Dieu et qui sâappelle l'esprit : elle vous parle et vous conseille toujours de vous Ă©lever et elle vous pousse Ă mener une vie sainte. Or vous lâavez abaissĂ©e au rĂŽle dâesclave dâune chair vicieuse, brisant ainsi la loi morale humaine que vous aviez, et devenant pĂ©cheurs â mĂȘme humainement parlant â, rabaissant enfin lâidĂ©e de vos croyances et vous-mĂȘmes au niveau dâune animalitĂ© qui vous rend infĂ©rieurs aux bĂȘtes.
Et pourtant Ă©coutez. Ecoutez tous. Vous comprenez dâautant mieux et par consĂ©quent vous agissez dâautant plus que vous connaissez davantage la Loi dâune morale surnaturelle qui vous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le vrai Dieu.
146.2 La priĂšre de Baruch doit ĂȘtre dans vos coeurs humiliĂ©s par une noble humilitĂ© qui nâest pas dĂ©gradation et lĂąchetĂ©, mais connaissance exacte de la misĂšre de sa condition et dĂ©sir saint de trouver le moyen de les amĂ©liorer spirituellement. Voici donc sa priĂšre : â Seigneur, regarde-nous de ta demeure sainte et pense Ă nous, tends lâoreille et Ă©coute-nous. Ouvre les yeux, Seigneur, et vois : ce ne sont pas les morts en enfer, ceux dont lâĂąme est sĂ©parĂ©e du corps, qui seront ceux qui rendent gloire et justice au Seigneur ; mais lâĂąme comblĂ©e dâaffliction, celui qui chemine courbĂ© et sans force, les yeux dĂ©faillants, et lâĂąme affamĂ©e de toi, voilĂ ce qui te rend gloire et justice, Seigneur ! â
Baruch pleure humblement et tous les justes doivent pleurer avec lui en voyant et en dĂ©signant de leur vrai nom les malheurs qui, dâun peuple fort, ont fait un peuple triste, divisĂ© et assujetti : â Nous nâavons pas Ă©coutĂ© ton invitation, alors tu as accompli tes paroles que tu avais prononcĂ©es par le ministĂšre de tes serviteurs, les prophĂštes : que les os de nos rois et les os de nos pĂšres seraient arrachĂ©s de leurs tombeaux et exposĂ©s Ă la chaleur du soleil, au froid de la nuit, et que les habitants des villes mourraient dans dâatroces souffrances par la faim, lâĂ©pĂ©e et la peste. Et le Temple, oĂč lâon invoquait ton nom, tu lâas rĂ©duit Ă lâĂ©tat dans lequel il se trouve aujourdâhui Ă cause de lâiniquitĂ© dâIsraĂ«l et de Juda. â
Vous qui ĂȘtes des enfants du PĂšre, ne dites pas : â Aussi bien notre Temple que le vĂŽtre sont construits et reconstruits, et ils sont beaux. â Non. Un arbre dĂ©chiquetĂ© par la foudre depuis la cime jusquâaux racines ne survit pas. Certes, il pourra vĂ©gĂ©ter misĂ©rablement en essayant de vivre grĂące aux surgeons poussĂ©s des racines qui ne veulent pas mourir, mais ce ne seront que des broussailles sans fruits et plus jamais lâarbre opulent aux fruits abondants, sains et sucrĂ©s quâil Ă©tait. La dĂ©sagrĂ©gation qui a commencĂ© avec la sĂ©paration ne cesse de sâaccentuer â bien que lâĂ©difice matĂ©riel ne paraisse pas abĂźmĂ© mais encore beau et neuf â et elle atteint les Ăąmes qui lâhabitent. Ensuite viendra lâheure oĂč toute flamme surnaturelle sera Ă©teinte ; alors, il manquera au Temple ce qui fait sa vie, car lâautel de mĂ©tal prĂ©cieux, pour subsister, doit ĂȘtre tenu en Ă©tat de continuelle fusion par la chaleur de la foi et de la charitĂ© de ses ministres. Une fois devenu glacial, Ă©teint, souillĂ©, rempli de morts, ce ne sera plus quâune pourriture sur laquelle les corbeaux Ă©trangers et lâavalanche de la divine punition sâabattront pour en faire une ruine.
Fils dâIsraĂ«l, priez, en pleurant avec moi, votre Sauveur. Que ma voix soutienne les vĂŽtres et pĂ©nĂštre, elle qui le peut, jusquâau trĂŽne de Dieu. Celui qui prie avec le Christ, Fils du PĂšre, est Ă©coutĂ© par Dieu, le PĂšre du Fils.
Reprenons lâancienne priĂšre de Baruch, car elle est juste : â Seigneur tout-puissant, Dieu dâIsraĂ«l, câest une Ăąme angoissĂ©e, un esprit plein d'anxiĂ©tĂ©, qui te crie : â Ecoute, Seigneur, et prends pitiĂ©. Tu es un Dieu misĂ©ricordieux, aie pitiĂ© de nous car nous avons pĂ©chĂ© devant toi. Toi, tu trĂŽnes Ă©ternellement, et nous, nous devrons pĂ©rir pour toujours ? Seigneur tout-puissant, Dieu dâIsraĂ«l, Ă©coute donc la supplication des morts dâIsraĂ«l et de leurs fils qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui nâont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que tous leurs malheurs se sont attachĂ©s Ă nous. Ne te souviens plus des fautes de nos pĂšres, mais en cette heure souviens-toi de ta puissance et de ton nom... Pour que nous invoquions ce nom et nous nous convertissions de lâiniquitĂ© de nos pĂšres, aie pitiĂ©. â â
Priez ainsi et convertissez-vous rĂ©ellement en revenant Ă la vraie sagesse qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement. Aujourdâhui, moi qui suis le Messie de Dieu, je suis venu apporter de nouveau cette loi sous une forme simple et inaltĂ©rable aux pauvres du monde, en leur annonçant la bonne nouvelle de lâĂšre de la RĂ©demption, du pardon, de lâamour, de la paix. Celui qui croira Ă cette Parole obtiendra la vie Ă©ternelle.
146.3 Je vous quitte, habitants de Sychar qui avez fait preuve de bontĂ© Ă lâĂ©gard du Messie de Dieu. Je vous laisse avec ma paix.
â Reste encore !
â Reviens !
â Jamais plus personne ne nous parlera comme toi.
â Sois bĂ©ni, bon MaĂźtre !
â BĂ©nis mon enfant.
â Prie pour moi, toi qui es le Saint.
â Permets-moi de garder une de tes franges comme bĂ©nĂ©diction !
â Souviens-toi dâAbel.
â Et de moi, TimothĂ©e.
â Et aussi de moi, JoraĂŻ.
â De tous, de tous. Que la paix vienne sur vous. »
Ils lâaccompagnent jusquâau-dehors de la ville pendant quelques centaines de mĂštres puis, lentement, font demi-tour...
Livre de Baruch 2, 16-18.24-26
Ba 2, 16-18.24-26 : Regarde, Seigneur, du haut de ta demeure sainte, et pense Ă nous. Incline ton oreille, Seigneur, Ă©coute. Ouvre les yeux, Seigneur, et vois. Car ce ne sont pas les dĂ©funts dans le sĂ©jour des morts, eux dont le souffle est enlevĂ© des entrailles, qui rendront gloire et justice au Seigneur, mais lâĂąme comblĂ©e de tristesse, lâhomme qui marche courbĂ© et sans force, les yeux dĂ©faillants et lâĂąme affamĂ©e, ceux-lĂ te rendront gloire et justice, Seigneur. (...) Or, nous nâavons pas Ă©coutĂ© ton appel Ă servir le roi de Babylone, et tu as accompli les paroles que tu avais prononcĂ©es par tes serviteurs les prophĂštes, Ă savoir que les ossements de nos rois et de nos pĂšres seraient arrachĂ©s Ă leur tombeau. Et voici quâils furent jetĂ©s dehors, Ă la brĂ»lure du jour et au gel de la nuit. Nos rois et nos pĂšres sont morts dans de cruelles souffrances, par la famine, lâĂ©pĂ©e et lâexil. Tu as Ă©tabli la maison sur laquelle a Ă©tĂ© invoquĂ© ton nom, comme elle est en ce jour, Ă cause de la mĂ©chancetĂ© de la maison dâIsraĂ«l et de la maison de Juda.
Livre de Baruch 3, 1-7
Ba 3, 1-7 : Seigneur, Souverain de lâunivers, Dieu dâIsraĂ«l, une Ăąme angoissĂ©e, un esprit dĂ©couragĂ© crie vers toi. Ăcoute, Seigneur, et prends pitiĂ©, car nous avons pĂ©chĂ© contre toi.
Toi, en effet, tu demeures Ă jamais ; nous, nous sommes Ă jamais perdus. Seigneur, Souverain de lâunivers, Dieu dâIsraĂ«l, Ă©coute donc la priĂšre des morts dâIsraĂ«l, des fils de ceux qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui nâont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que les malheurs se sont attachĂ©s Ă nous. Ne te souviens pas des injustices de nos pĂšres, mais souviens-toi, en cette heure, de ta main et de ton nom. Car tu es le Seigneur notre Dieu, et nous voulons te louer, Seigneur. Oui, câest pour cela que tu as mis ta crainte en notre coeur, pour que nous invoquions ton nom. Nous voulons te louer en notre exil, puisque nous avons dĂ©tournĂ© de notre coeur toute lâinjustice de nos pĂšres qui ont pĂ©chĂ© contre toi.
EMV 146.1 · Tome 2, p. 475
Lâhomme possĂšde une essence qui vient de Dieu et qui sâappelle l'esprit : elle vous parle et vous conseille toujours de vous Ă©lever et elle vous pousse Ă mener une vie sainte.