Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 145.5 · Tome 2, p. 473

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Il [Dieu] ne s’impose pas. Il ouvre les bras à tous, il invite tout le monde, mais si on lui dit : “ Va-t’en ”, il s’en va. Il va chercher l’amour et en inviter d’autres jusqu’à ce qu’il trouve quelqu’un qui lui dise : “ Je viens. ”

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EMV 145.6 · Tome 2, p. 474

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Je vous rassemblerai, ĂŽ troupeaux qui ĂȘtes sans bergers ou avec des bergers idolĂątres, car je suis le bon Berger. Je vous donnerai un tabernacle unique et le placerai au milieu de mes fidĂšles. Ce tabernacle sera source de vie, pain de vie, il sera lumiĂšre, salut, protection, sagesse. Il sera tout car il sera le Vivant donnĂ© en nourriture aux morts pour les rendre vivants, il sera le Dieu qui se donne avec sa saintetĂ© pour sanctifier. VoilĂ  ce que je suis et ce que je serai.

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EMV 146 · Tome 2, p. 475-477

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : Le second jour Ă  Sychar. Adieu aux samaritains.

Date de la vision : Mercredi 25 avril 1945

Calendrier : Jeudi 6 janvier 28

Lieux (carte) : Sychar

Cycle : La Samaritaine

RĂ©sumĂ© : JĂ©sus donne un discours aux gens de Sychar, en Samarie. Il prend pour base de Livre de Barcuch. Il les enjoint Ă  ĂȘtre humbles, il parle de la chute du Temple, et les invite Ă  se convertir en revenant Ă  la vraie sagesse "qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement". Ensuite, il fait ses adieux aux gens de la ville.

Contenu du chapitre : 146.1 : Le Dieu inconnu que tous ressentent. 146.2 : La priÚre de repentir de Baruch. Le sort des samaritains et des juifs 146.3 : La foule manifeste son attachement à Jésus.

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EMV 146.1-3 · Tome 2, p. 475-477

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

146.1 Jésus dit aux samaritains de Sychar :

« Avant de vous quitter – car j’ai d’autres enfants Ă  Ă©vangĂ©liser –, je veux vous ouvrir clairement les chemins de l’espĂ©rance et vous y engager par cet encouragement : allez, et soyez sĂ»rs que vous parviendrez au but. Aujourd’hui, je ne vais pas citer le grand EzĂ©chiel, mais le disciple prĂ©fĂ©rĂ© de JĂ©rĂ©mie, le trĂšs grand prophĂšte.

Baruch parle pour vous. Ah ! Il prend rĂ©ellement vos Ăąmes et parle pour elles toutes au Dieu sublime qui rĂ©side dans les Cieux. Je parle bien des vĂŽtres. Pas seulement de celles des samaritains, mais de toutes vos Ăąmes, ĂŽ descendants du peuple Ă©lu qui ĂȘtes tombĂ©s dans de nombreux pĂ©chĂ©s ; et il prend aussi les vĂŽtres, ĂŽ peuples paĂŻens qui pressentez l’existence d’un Dieu inconnu parmi les nombreuses divinitĂ©s que vous adorez, un Dieu que votre Ăąme pressent ĂȘtre l’unique et le vrai, mais que votre pesanteur empĂȘche de chercher pour le connaĂźtre comme votre esprit l’aurait dĂ©sirĂ©. Du moins, une loi morale vous avait Ă©tĂ© donnĂ©e, Ă  vous les peuples paĂŻens et idolĂątres, parce que vous ĂȘtes des hommes. Or l’homme possĂšde une essence qui vient de Dieu et qui s’appelle l'esprit : elle vous parle et vous conseille toujours de vous Ă©lever et elle vous pousse Ă  mener une vie sainte. Or vous l’avez abaissĂ©e au rĂŽle d’esclave d’une chair vicieuse, brisant ainsi la loi morale humaine que vous aviez, et devenant pĂ©cheurs – mĂȘme humainement parlant –, rabaissant enfin l’idĂ©e de vos croyances et vous-mĂȘmes au niveau d’une animalitĂ© qui vous rend infĂ©rieurs aux bĂȘtes.

Et pourtant Ă©coutez. Ecoutez tous. Vous comprenez d’autant mieux et par consĂ©quent vous agissez d’autant plus que vous connaissez davantage la Loi d’une morale surnaturelle qui vous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le vrai Dieu.

146.2 La priĂšre de Baruch doit ĂȘtre dans vos coeurs humiliĂ©s par une noble humilitĂ© qui n’est pas dĂ©gradation et lĂąchetĂ©, mais connaissance exacte de la misĂšre de sa condition et dĂ©sir saint de trouver le moyen de les amĂ©liorer spirituellement. Voici donc sa priĂšre : “ Seigneur, regarde-nous de ta demeure sainte et pense Ă  nous, tends l’oreille et Ă©coute-nous. Ouvre les yeux, Seigneur, et vois : ce ne sont pas les morts en enfer, ceux dont l’ñme est sĂ©parĂ©e du corps, qui seront ceux qui rendent gloire et justice au Seigneur ; mais l’ñme comblĂ©e d’affliction, celui qui chemine courbĂ© et sans force, les yeux dĂ©faillants, et l’ñme affamĂ©e de toi, voilĂ  ce qui te rend gloire et justice, Seigneur ! ”

Baruch pleure humblement et tous les justes doivent pleurer avec lui en voyant et en dĂ©signant de leur vrai nom les malheurs qui, d’un peuple fort, ont fait un peuple triste, divisĂ© et assujetti : “ Nous n’avons pas Ă©coutĂ© ton invitation, alors tu as accompli tes paroles que tu avais prononcĂ©es par le ministĂšre de tes serviteurs, les prophĂštes : que les os de nos rois et les os de nos pĂšres seraient arrachĂ©s de leurs tombeaux et exposĂ©s Ă  la chaleur du soleil, au froid de la nuit, et que les habitants des villes mourraient dans d’atroces souffrances par la faim, l’épĂ©e et la peste. Et le Temple, oĂč l’on invoquait ton nom, tu l’as rĂ©duit Ă  l’état dans lequel il se trouve aujourd’hui Ă  cause de l’iniquitĂ© d’IsraĂ«l et de Juda. ”

Vous qui ĂȘtes des enfants du PĂšre, ne dites pas : “ Aussi bien notre Temple que le vĂŽtre sont construits et reconstruits, et ils sont beaux. ” Non. Un arbre dĂ©chiquetĂ© par la foudre depuis la cime jusqu’aux racines ne survit pas. Certes, il pourra vĂ©gĂ©ter misĂ©rablement en essayant de vivre grĂące aux surgeons poussĂ©s des racines qui ne veulent pas mourir, mais ce ne seront que des broussailles sans fruits et plus jamais l’arbre opulent aux fruits abondants, sains et sucrĂ©s qu’il Ă©tait. La dĂ©sagrĂ©gation qui a commencĂ© avec la sĂ©paration ne cesse de s’accentuer – bien que l’édifice matĂ©riel ne paraisse pas abĂźmĂ© mais encore beau et neuf – et elle atteint les Ăąmes qui l’habitent. Ensuite viendra l’heure oĂč toute flamme surnaturelle sera Ă©teinte ; alors, il manquera au Temple ce qui fait sa vie, car l’autel de mĂ©tal prĂ©cieux, pour subsister, doit ĂȘtre tenu en Ă©tat de continuelle fusion par la chaleur de la foi et de la charitĂ© de ses ministres. Une fois devenu glacial, Ă©teint, souillĂ©, rempli de morts, ce ne sera plus qu’une pourriture sur laquelle les corbeaux Ă©trangers et l’avalanche de la divine punition s’abattront pour en faire une ruine.

Fils d’IsraĂ«l, priez, en pleurant avec moi, votre Sauveur. Que ma voix soutienne les vĂŽtres et pĂ©nĂštre, elle qui le peut, jusqu’au trĂŽne de Dieu. Celui qui prie avec le Christ, Fils du PĂšre, est Ă©coutĂ© par Dieu, le PĂšre du Fils.

Reprenons l’ancienne priĂšre de Baruch, car elle est juste : “ Seigneur tout-puissant, Dieu d’IsraĂ«l, c’est une Ăąme angoissĂ©e, un esprit plein d'anxiĂ©tĂ©, qui te crie : ‘ Ecoute, Seigneur, et prends pitiĂ©. Tu es un Dieu misĂ©ricordieux, aie pitiĂ© de nous car nous avons pĂ©chĂ© devant toi. Toi, tu trĂŽnes Ă©ternellement, et nous, nous devrons pĂ©rir pour toujours ? Seigneur tout-puissant, Dieu d’IsraĂ«l, Ă©coute donc la supplication des morts d’IsraĂ«l et de leurs fils qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui n’ont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que tous leurs malheurs se sont attachĂ©s Ă  nous. Ne te souviens plus des fautes de nos pĂšres, mais en cette heure souviens-toi de ta puissance et de ton nom... Pour que nous invoquions ce nom et nous nous convertissions de l’iniquitĂ© de nos pĂšres, aie pitiĂ©. ’ ”

Priez ainsi et convertissez-vous rĂ©ellement en revenant Ă  la vraie sagesse qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure Ă©ternellement. Aujourd’hui, moi qui suis le Messie de Dieu, je suis venu apporter de nouveau cette loi sous une forme simple et inaltĂ©rable aux pauvres du monde, en leur annonçant la bonne nouvelle de l’ùre de la RĂ©demption, du pardon, de l’amour, de la paix. Celui qui croira Ă  cette Parole obtiendra la vie Ă©ternelle.

146.3 Je vous quitte, habitants de Sychar qui avez fait preuve de bontĂ© Ă  l’égard du Messie de Dieu. Je vous laisse avec ma paix.

– Reste encore !

– Reviens !

– Jamais plus personne ne nous parlera comme toi.

– Sois bĂ©ni, bon MaĂźtre !

– BĂ©nis mon enfant.

– Prie pour moi, toi qui es le Saint.

– Permets-moi de garder une de tes franges comme bĂ©nĂ©diction !

– Souviens-toi d’Abel.

– Et de moi, TimothĂ©e.

– Et aussi de moi, Joraï.

– De tous, de tous. Que la paix vienne sur vous. »

Ils l’accompagnent jusqu’au-dehors de la ville pendant quelques centaines de mùtres puis, lentement, font demi-tour...

Annotation

Livre de Baruch 2, 16-18.24-26

Ba 2, 16-18.24-26 : Regarde, Seigneur, du haut de ta demeure sainte, et pense Ă  nous. Incline ton oreille, Seigneur, Ă©coute. Ouvre les yeux, Seigneur, et vois. Car ce ne sont pas les dĂ©funts dans le sĂ©jour des morts, eux dont le souffle est enlevĂ© des entrailles, qui rendront gloire et justice au Seigneur, mais l’ñme comblĂ©e de tristesse, l’homme qui marche courbĂ© et sans force, les yeux dĂ©faillants et l’ñme affamĂ©e, ceux-lĂ  te rendront gloire et justice, Seigneur. (...) Or, nous n’avons pas Ă©coutĂ© ton appel Ă  servir le roi de Babylone, et tu as accompli les paroles que tu avais prononcĂ©es par tes serviteurs les prophĂštes, Ă  savoir que les ossements de nos rois et de nos pĂšres seraient arrachĂ©s Ă  leur tombeau. Et voici qu’ils furent jetĂ©s dehors, Ă  la brĂ»lure du jour et au gel de la nuit. Nos rois et nos pĂšres sont morts dans de cruelles souffrances, par la famine, l’épĂ©e et l’exil. Tu as Ă©tabli la maison sur laquelle a Ă©tĂ© invoquĂ© ton nom, comme elle est en ce jour, Ă  cause de la mĂ©chancetĂ© de la maison d’IsraĂ«l et de la maison de Juda.

Livre de Baruch 3, 1-7

Ba 3, 1-7 : Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’IsraĂ«l, une Ăąme angoissĂ©e, un esprit dĂ©couragĂ© crie vers toi. Écoute, Seigneur, et prends pitiĂ©, car nous avons pĂ©chĂ© contre toi.

Toi, en effet, tu demeures Ă  jamais ; nous, nous sommes Ă  jamais perdus. Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’IsraĂ«l, Ă©coute donc la priĂšre des morts d’IsraĂ«l, des fils de ceux qui ont pĂ©chĂ© contre toi, qui n’ont pas Ă©coutĂ© la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que les malheurs se sont attachĂ©s Ă  nous. Ne te souviens pas des injustices de nos pĂšres, mais souviens-toi, en cette heure, de ta main et de ton nom. Car tu es le Seigneur notre Dieu, et nous voulons te louer, Seigneur. Oui, c’est pour cela que tu as mis ta crainte en notre coeur, pour que nous invoquions ton nom. Nous voulons te louer en notre exil, puisque nous avons dĂ©tournĂ© de notre coeur toute l’injustice de nos pĂšres qui ont pĂ©chĂ© contre toi.

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