Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 20 · Tome 1, p. 130-134

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Titre du chapitre : DĂ©part de JĂ©rusalem. L’aspect bĂ©atifique de Marie. Importance de la priĂšre pour Marie et Joseph.

Date de la vision : Mardi 28 mars 1944

Calendrier : Dimanche 24 mars de l'an -5

Lieux (carte) : De Jérusalem à Hébron

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

RĂ©sumĂ© : Joseph et Marie arrivent Ă  JĂ©rusalem. Ils se dirigent vers le Temple et s'arrĂȘtent Ă  une Ă©curie oĂč Joseph a laissĂ© sa monture lors de la PrĂ©sentation au Temple. Ils vont ensuite chez des connaissances oĂč ils se restaurent. Marie se repose un peu et Joseph revient avec un vieillard qui prend la mĂȘme route qu'elle. Elle ne devra donc faire que peu de chemin toute seule. Ils vont ensemble jusqu'Ă  une autre porte de la Ville Sainte, puis les deux Ă©poux se quittent. Le vieillard est trĂšs bavard et Marie rĂ©pond patiemment. Quand il se tait, elle se recueille dans la priĂšre.

Maria dĂ©crit ensuite la Vierge telle qu'elle la voix dans sa chambre : elle l'aperçoit avec son corps glorifiĂ©. La Pleine de GrĂące est trĂšs belle. Cette derniĂšre donne pour finir une dictĂ©e et attire l'attention sur la priĂšre ardente de Joseph et de Marie. Elle invite l'Ăąme Ă  ne jamais se dĂ©pouiller de la protection de la priĂšre. Elle nous enjoint Ă  invoquer le nom du Seigneur, mĂȘme si nous sommes imparfaits, Ă  l'appeler pour qu'il nous communique sa saintetĂ©. Nous nous devons d'imiter les gens, qui chantent sans fin le Sanctus.

Contenu du chapitre : 20.1 : Joseph prĂ©sente Ă  Marie un compagnon de voyage. 20.2 : Le vieux bavard, finit par somnoler. Marie prie. 20.3 : Maria Valtorta s’attarde Ă  contempler la chaste Marie. 20.4 : Contraste avec les heures tragiques de la Passion. 20.5 : La prĂ©sence donne une grande paix. Maria Valtorta se souvient des souffrances de JĂ©sus au GethsĂ©mani. 20.6 : Marie et Joseph donnent toujours la premiĂšre place Ă  la priĂšre. 20.7 : Dans la faiblesse ou la saintetĂ©, invoquez toujours la saintetĂ© du Seigneur. 20.8 : La priĂšre vivante a sa source dans l’amour et la souffrance unie Ă  celle de Marie et de JĂ©sus.

Mots-clés

EMV 20.1-2 · Tome 1, p. 130-131

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

20.1 Nous sommes à Jérusalem. Je la reconnais bien, maintenant, avec ses rues et ses portes.

Les deux Ă©poux commencent par se diriger vers le Temple. Je reconnais l’écurie oĂč Joseph avait laissĂ© sa monture le jour de la prĂ©sentation au Temple. Cette fois encore, il laisse lĂ  ses Ăąnes aprĂšs les avoir fait paĂźtre, puis il va adorer le Seigneur avec Marie.

Quand ils en sortent, Marie et Joseph se rendent chez des connaissances, à ce qu’il me semble. Là, ils se restaurent et Marie prend quelque repos jusqu’à ce que Joseph revienne avec un petit vieillard.

« Cet homme suit la mĂȘme route que toi. Il te restera bien peu de chemin Ă  faire toute seule pour parvenir chez ta parente. Aie confiance en lui, je le connais. »

20.2 Ils remontent sur les Ăąnes, et Joseph accompagne Marie jusqu’à la Porte (une autre que celle par laquelle ils sont entrĂ©s). LĂ , ils se saluent, puis Marie part seule avec le vieil homme, qui parle autant que Joseph Ă©tait silencieux et s’intĂ©resse Ă  mille choses. Marie rĂ©pond patiemment.

Elle a maintenant, devant la selle, le coffret que portait jusque lĂ  l’ñne de Joseph, et n’a plus le manteau. Elle ne porte mĂȘme plus son chĂąle, qui est pliĂ© dans le coffre. Elle est bien belle dans sa robe bleu foncĂ©, avec son voile blanc qui la protĂšge du soleil. Comme elle est gracieuse !

Le vieil homme doit ĂȘtre un peu sourd, car Marie doit parler trĂšs fort pour se faire entendre, elle qui parle toujours Ă  mi-voix. Mais il s’est fatiguĂ©, il a Ă©puisĂ© tout son rĂ©pertoire de questions et de nouvelles et somnole sur sa selle en se laissant guider par son Ăąne qui connaĂźt bien le chemin.

Marie profite de cette trĂȘve pour se recueillir dans ses pensĂ©es et prier. Ce doit ĂȘtre une priĂšre qu’elle chante Ă  voix basse, les yeux tournĂ©s vers le ciel bleu, les bras sur la poitrine. Sous l’effet de quelque Ă©motion intĂ©rieure, son visage s’illumine, on y lit le bonheur.

Je ne vois rien de plus.

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EMV 20.3-5 · Tome 1, p. 131-132

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

20.3 Maintenant que ma vision s’est arrĂȘtĂ©e, je reste comme hier en prĂ©sence de la MĂšre, visible Ă  ma vue intĂ©rieure avec une telle nettetĂ© que je peux en faire le portrait : le rose pĂąle de ses joues, assez pleines, mais d’une douce dĂ©licatesse, le rouge vif de sa petite bouche et l’éclat doux de ses yeux bleus sous le blond foncĂ© des cils.

Je puis vous dire comment ses cheveux, sĂ©parĂ©s en deux au sommet de la tĂȘte, descendent agrĂ©ablement en trois ondulations de chaque cĂŽtĂ©, jusqu’à lui couvrir Ă  demi ses petites oreilles roses, et comment leur or clair pĂąle et lumineux disparaĂźt derriĂšre le voile qui lui couvre la tĂȘte. (Je la vois en effet portant une robe de soie paradisiaque, et, rabattu sur la tĂȘte, son manteau, lĂ©ger comme un voile et pourtant opaque, de la mĂȘme Ă©toffe que la robe).

Je puis vous dire que sa robe est serrĂ©e au cou par une gaine oĂč coulisse un cordon dont les bouts sont nouĂ©s sur le devant Ă  la base du cou, et qu’elle est serrĂ©e Ă  la taille par un plus gros cordon, lui aussi de soie blanche, qui descend avec deux pompons sur le cĂŽtĂ©.

Je peux mĂȘme vous prĂ©ciser que sa robe, ainsi serrĂ©e au cou et Ă  la taille, forme sur sa poitrine sept plis arrondis et souples : c’est le seul et unique ornement de son habit trĂšs chaste.

Je peux vous parler de l’impression de pudeur qui se dĂ©gage de l’aspect de Marie comme de ses formes si dĂ©licates et harmonieuses, faisant d’elle une femme qui a l’air d’un ange.

20.4 Plus je la regarde, plus je souffre en pensant Ă  quel point on l’a fait souffrir, et je me demande comment on a pu ne pas avoir pitiĂ© d’elle, alors qu’elle est si douce, si gracieuse, si dĂ©licate, mĂȘme physiquement. Je la regarde, et j’entends les hurlements du Calvaire – contre elle aussi –, les railleries et les plaisanteries, toutes ces malĂ©dictions qu’on lui a lancĂ©es sous prĂ©texte qu’elle Ă©tait la mĂšre du CondamnĂ©. Je la vois belle et sereine, maintenant. Mais son aspect actuel ne saurait effacer le souvenir de son visage tragique en ces heures d’agonie et de dĂ©solation, dans la maison de JĂ©rusalem aprĂšs la mort de JĂ©sus. Je voudrais pouvoir la caresser, l’embrasser sur ses joues d’un rose si dĂ©licat pour effacer par mon baiser le souvenir de ces larmes, demeurĂ© en moi, comme en elle, c’est certain.

20.5 Vous ne pouvez imaginer quelle paix sa prĂ©sence Ă  mes cĂŽtĂ©s me donne ! Je pense que mourir en la voyant doit ĂȘtre doux, autant et mĂȘme plus que la plus douce heure de la vie. Ces derniers temps, je ne la voyais pas comme ça, tout entiĂšre pour moi, et j’ai souffert de son absence comme de l’absence d’une maman. Mais maintenant, j’éprouve de nouveau la joie indicible qui m’a accompagnĂ©e en dĂ©cembre et jusqu’aux premiers jours de janvier. Et je suis heureuse, heureuse en dĂ©pit du voile de douleur que la vision des dĂ©chirements de la Passion jette sur mon bonheur.

Il n’est guĂšre facile de dĂ©crire et de faire comprendre ce que j’éprouve et ce qui s’est passĂ© depuis le 11 fĂ©vrier, depuis ce soir oĂč j’ai vu JĂ©sus souffrir sa Passion. C’est un spectacle qui m’a changĂ©e du tout au tout. Que je meure maintenant ou dans cent ans, cette vision gardera toujours la mĂȘme intensitĂ© et les mĂȘmes effets sur moi. Avant, je pensais aux douleurs du Christ. Maintenant, je les vis, car il me suffit d’un mot, d’un coup d’oeil sur une image pour souffrir de nouveau tout ce que j’ai endurĂ© ce soir-lĂ , ĂȘtre remplie d’horreur Ă  la vue de ses supplices et ĂȘtre prise par l’angoisse devant sa souffrance dĂ©solĂ©e ; mĂȘme si rien ne le rappelle, ce souvenir m’étreint le coeur.

Mais Marie commence Ă  parler, et je me tais.

Détail

Description physique de Marie avec son corps glorifié. Considérations de Maria sur sa beauté et sur ce que la Pleine de Grùce a vécu au Calvaire.

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EMV 20.5 · Tome 1, p. 132

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Vous ne pouvez imaginer quelle paix sa prĂ©sence Ă  mes cĂŽtĂ©s me donne ! Je pense que mourir en la voyant doit ĂȘtre doux, autant et mĂȘme plus que la plus douce heure de la vie.

Détail

Maria Valtorta parle de Marie et dit :

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EMV 20.6-8 · Tome 1, p. 132-134

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

20.6 Marie dit :

« Je ne vais pas te parler longtemps parce que tu es bien épuisée, ma pauvre fille.

Je me contente d’attirer ton attention et celle des lecteurs sur notre habitude constante, Ă  Joseph et Ă  moi, de laisser toujours la premiĂšre place Ă  la priĂšre. Fatigue, hĂąte, tracas ou travail n’empĂȘchaient pas la priĂšre, mais la favorisaient au contraire. C’était la reine de nos occupations, notre repos, notre lumiĂšre, notre espĂ©rance. Si, aux heures de tristesse, elle Ă©tait notre rĂ©confort, aux heures heureuses elle devenait un chant. Mais c’était toujours l’amie constante de notre Ăąme ; elle nous dĂ©tachait de la terre, de l’exil pour nous tourner vers le Ciel, notre patrie.

Je n’étais pas la seule, moi qui portais dĂ©sormais mon Dieu et qui n’avais qu’à regarder mon sein pour adorer le Saint des saints, mais Joseph aussi se sentait uni Ă  Dieu quand il priait, car notre priĂšre Ă©tait une sublime Ă©lĂ©vation de tout notre ĂȘtre qui se fondait en Dieu en l’adorant et en recevait ensuite l’étreinte.

Or, voyez, moi qui portais l’Eternel, je ne me sentais pas exemptĂ©e de la frĂ©quentation respectueuse du Temple. La saintetĂ© la plus Ă©levĂ©e ne dispense pas de se sentir moins que rien devant Dieu et d’humilier ce nĂ©ant, puisque, lui, il nous le permet, en une continuelle louange Ă  sa gloire.

20.7 Vous ĂȘtes faibles, pauvres, pleins de dĂ©fauts ? Invoquez la saintetĂ© du Seigneur : “ Saint, Saint, Saint ! ” Appelez-le sur votre misĂšre, ce Saint bĂ©ni. Il viendra vous communiquer sa saintetĂ©. Etes-vous saints et riches de mĂ©rites Ă  ses yeux ? Invoquez Ă©galement la saintetĂ© du Seigneur. Comme elle est infinie, elle ne cessera de faire croĂźtre la vĂŽtre. Les anges, ces ĂȘtres supĂ©rieurs aux faiblesses de l’humanitĂ©, chantent sans fin leur “ Sanctus ”, et leur beautĂ© surnaturelle augmente Ă  chaque invocation de la saintetĂ© de notre Dieu. Imitez donc les anges.

Ne vous dĂ©pouillez jamais de la protection de la priĂšre, contre laquelle s’émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les appĂ©tits de la chair et l’orgueil de l’esprit. N’abandonnez jamais cette arme par laquelle les cieux s’ouvrent, faisant pleuvoir grĂąces et bĂ©nĂ©dictions.

La terre a besoin d’un bain de priĂšres pour se purifier des fautes qui attirent les chĂątiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les Ăąmes doivent prier beaucoup pour supplĂ©er Ă  la carence des autres, multiplier leurs priĂšres vivantes pour qu’elles fassent le poids nĂ©cessaire Ă  l’obtention de la grĂące. Les priĂšres sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour vĂ©ritable et du sacrifice.

20.8 Quant Ă  toi, ma fille, souffre, car ta souffrance unie Ă  la mienne et Ă  celle de mon JĂ©sus est une offrande parfaite, agrĂ©able Ă  Dieu et mĂ©ritoire. Ton amour compatissant m’est si cher ! Mais veux-tu me donner un baiser ? Embrasse les plaies de mon Fils. Mets-y le baume de ton amour. J’ai ressenti en mon coeur la souffrance des fouets et des Ă©pines comme la torture des clous et de la croix. Mais je sens tout autant chaque caresse faite Ă  mon Enfant : ce sont autant de baisers qui me sont donnĂ©s. Ensuite, viens. Je suis la Reine du ciel, mais je suis toujours la Maman... »

Me voilĂ  tout heureuse !

Mots-clés

EMV 20.6-7 · Tome 1, p. 132-133

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

20.6 Marie dit :

« Je ne vais pas te parler longtemps parce que tu es bien épuisée, ma pauvre fille.

Je me contente d’attirer ton attention et celle des lecteurs sur notre habitude constante, Ă  Joseph et Ă  moi, de laisser toujours la premiĂšre place Ă  la priĂšre. Fatigue, hĂąte, tracas ou travail n’empĂȘchaient pas la priĂšre, mais la favorisaient au contraire. C’était la reine de nos occupations, notre repos, notre lumiĂšre, notre espĂ©rance. Si, aux heures de tristesse, elle Ă©tait notre rĂ©confort, aux heures heureuses elle devenait un chant. Mais c’était toujours l’amie constante de notre Ăąme ; elle nous dĂ©tachait de la terre, de l’exil pour nous tourner vers le Ciel, notre patrie.

Je n’étais pas la seule, moi qui portais dĂ©sormais mon Dieu et qui n’avais qu’à regarder mon sein pour adorer le Saint des saints, mais Joseph aussi se sentait uni Ă  Dieu quand il priait, car notre priĂšre Ă©tait une sublime Ă©lĂ©vation de tout notre ĂȘtre qui se fondait en Dieu en l’adorant et en recevait ensuite l’étreinte.

Or, voyez, moi qui portais l’Eternel, je ne me sentais pas exemptĂ©e de la frĂ©quentation respectueuse du Temple. La saintetĂ© la plus Ă©levĂ©e ne dispense pas de se sentir moins que rien devant Dieu et d’humilier ce nĂ©ant, puisque, lui, il nous le permet, en une continuelle louange Ă  sa gloire.

20.7 Vous ĂȘtes faibles, pauvres, pleins de dĂ©fauts ? Invoquez la saintetĂ© du Seigneur : “ Saint, Saint, Saint ! ” Appelez-le sur votre misĂšre, ce Saint bĂ©ni. Il viendra vous communiquer sa saintetĂ©. Etes-vous saints et riches de mĂ©rites Ă  ses yeux ? Invoquez Ă©galement la saintetĂ© du Seigneur. Comme elle est infinie, elle ne cessera de faire croĂźtre la vĂŽtre. Les anges, ces ĂȘtres supĂ©rieurs aux faiblesses de l’humanitĂ©, chantent sans fin leur “ Sanctus ”, et leur beautĂ© surnaturelle augmente Ă  chaque invocation de la saintetĂ© de notre Dieu. Imitez donc les anges.

Ne vous dĂ©pouillez jamais de la protection de la priĂšre, contre laquelle s’émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les appĂ©tits de la chair et l’orgueil de l’esprit. N’abandonnez jamais cette arme par laquelle les cieux s’ouvrent, faisant pleuvoir grĂąces et bĂ©nĂ©dictions.

La terre a besoin d’un bain de priĂšres pour se purifier des fautes qui attirent les chĂątiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les Ăąmes doivent prier beaucoup pour supplĂ©er Ă  la carence des autres, multiplier leurs priĂšres vivantes pour qu’elles fassent le poids nĂ©cessaire Ă  l’obtention de la grĂące. Les priĂšres sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour vĂ©ritable et du sacrifice.

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EMV 20.7 · Tome 1, p. 133

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Vous ĂȘtes faibles, pauvres, pleins de dĂ©fauts ? Invoquez la saintetĂ© du Seigneur : “ Saint, Saint, Saint ! ” Appelez-le sur votre misĂšre, ce Saint bĂ©ni. Il viendra vous communiquer sa saintetĂ©. Etes-vous saints et riches de mĂ©rites Ă  ses yeux ? Invoquez Ă©galement la saintetĂ© du Seigneur. Comme elle est infinie, elle ne cessera de faire croĂźtre la vĂŽtre. Les anges, ces ĂȘtres supĂ©rieurs aux faiblesses de l’humanitĂ©, chantent sans fin leur “ Sanctus ”, et leur beautĂ© surnaturelle augmente Ă  chaque invocation de la saintetĂ© de notre Dieu. Imitez donc les anges.

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EMV 20.7 · Tome 1, p. 133

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Ne vous dĂ©pouillez jamais de la protection de la priĂšre, contre laquelle s’émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les appĂ©tits de la chair et l’orgueil de l’esprit. N’abandonnez jamais cette arme par laquelle les cieux s’ouvrent, faisant pleuvoir grĂąces et bĂ©nĂ©dictions.

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EMV 20.7 · Tome 1, p. 133

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

La terre a besoin d’un bain de priĂšres pour se purifier des fautes qui attirent les chĂątiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les Ăąmes doivent prier beaucoup pour supplĂ©er Ă  la carence des autres, multiplier leurs priĂšres vivantes pour qu’elles fassent le poids nĂ©cessaire Ă  l’obtention de la grĂące. Les priĂšres sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour vĂ©ritable et du sacrifice.

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EMV 20.8 · Tome 1, p. 134

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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20.8 Quant Ă  toi, ma fille, souffre, car ta souffrance unie Ă  la mienne et Ă  celle de mon JĂ©sus est une offrande parfaite, agrĂ©able Ă  Dieu et mĂ©ritoire. Ton amour compatissant m’est si cher ! Mais veux-tu me donner un baiser ? Embrasse les plaies de mon Fils. Mets-y le baume de ton amour. J’ai ressenti en mon coeur la souffrance des fouets et des Ă©pines comme la torture des clous et de la croix. Mais je sens tout autant chaque caresse faite Ă  mon Enfant : ce sont autant de baisers qui me sont donnĂ©s. Ensuite, viens. Je suis la Reine du ciel, mais je suis toujours la Maman... »

Me voilĂ  tout heureuse !

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