Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 136.3 · Tome 2, p. 420

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Paix Ă  vous tous » dit JĂ©sus, en entrant dans l’atrium oĂč brillent des dizaines de lampes d’argent toutes allumĂ©es et disposĂ©es un peu partout.

Lazare s’avance, souriant :

« Paix et bénédiction à toi, Maßtre, et nombreuses années de sainte félicité. »

Ils s’embrassent.

« Certains de nos amis m’ont dit que tu es nĂ© pendant que BethlĂ©em Ă©tincelait d’une lointaine encĂ©nie. Nous comme eux, nous jubilons de t’avoir ce soir. Tu ne demandes pas de qui il s’agit ?

– Je n’ai pas d’autres amis qui ne soient pas mes disciples et mes chers amis de BĂ©thanie, en dehors des bergers. Ce sont donc eux. Ils sont venus ? Pourquoi ?

– Pour t’adorer, notre Messie. Jonathas nous a annoncĂ© ta prĂ©sence et nous sommes ici. Avec nos troupeaux qui sont maintenant dans les Ă©tables de Lazare, et avec nos coeurs, qui sont maintenant comme toujours sous tes pieds saints. »

Isaac a parlĂ© au nom d’Elie, de LĂ©vi, de Joseph et de Jonathas qui sont tous prosternĂ©s Ă  ses pieds. Jonathas a sa belle tenue d’intendant trĂšs aimĂ© de son maĂźtre, Isaac celle d’un infatigable pĂšlerin, un vĂȘtement en laine Ă©paisse marron foncĂ© impermĂ©able Ă  l’eau ; LĂ©vi, Joseph, Elie sont habillĂ©s de neuf par Lazare pour pouvoir prendre place aux tables sans avoir Ă  porter le pauvre vĂȘtement dĂ©chirĂ© et imprĂ©gnĂ© de l’odeur des troupeaux des bergers.

« C’est pour cela que vous m’avez envoyĂ© au jardin ? Que Dieu vous bĂ©nisse tous ! Il ne manque que ma MĂšre Ă  mon bonheur. Levez-vous, levez-vous. C’est mon premier anniversaire en l’absence de ma MĂšre. Mais votre prĂ©sence m’enlĂšve toute tristesse, toute nostalgie de ses baisers. »

Détail

Les bergers sont prĂ©sents Ă  la fĂȘte des EncĂ©nies, chez Lazare, Ă  BĂ©thanie. Il y a Isaac, Élie, LĂ©vi, Joseph, Jonathas. C'est le premier anniversaire de JĂ©sus sans sa MĂšre (selon la chronologie de Valtorta.fr, on est le 29 dĂ©cembre 27) et cela le console.

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EMV 136.6 · Tome 2, p. 422-423.

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ecoutez :

Le temps de la grĂące Ă©tant venu, Dieu prĂ©para pour lui sa Vierge. Vous pouvez bien comprendre comment Dieu ne pouvait rĂ©sider lĂ  oĂč Satan avait posĂ© son signe ineffaçable. La Puissance disposa par avance son futur tabernacle immaculĂ©. Et c’est par deux justes, d’ñge avancĂ© et contre les rĂšgles habituelles de la procrĂ©ation, que fut conçue celle sur laquelle ne pĂšse aucune tache.

Qui a dĂ©posĂ© cette Ăąme dans la chair embryonnaire qui reverdissait le vieux sein d’Anne, fille d’Aaron, ma grand-mĂšre ? Toi, LĂ©vi, tu as vu l’archange de toutes les annonciations. Tu peux dire : c’est celui-lĂ . Car la “ Force de Dieu ” fut toujours le victorieux qui apporta la nouvelle de la joie aux saints et aux prophĂštes, l’indomptable sur lequel la plus grande force de Satan s’est brisĂ©e comme une tige de mousse dessĂ©chĂ©e, l’intelligent qui a utilisĂ© sa bonne et lucide intelligence pour dĂ©tourner les piĂšges de l’autre intelligent, mais malfaisant, en faisant exĂ©cuter avec promptitude les ordres de Dieu.

Avec un cri de joie, l’Annonciateur qui connaissait dĂ©jĂ  les chemins de la terre, parce qu’il Ă©tait descendu parler aux prophĂštes, recueillit auprĂšs du Feu divin l’étincelle immaculĂ©e qui allait ĂȘtre l’ñme de l’Enfant Ă©ternelle ; enserrĂ©e dans un cercle de flammes angĂ©liques, celles de son amour spirituel, elle fut portĂ©e par lui sur la terre dans une maison, dans un sein. A partir de cet instant, le monde possĂ©da l’Adoratrice ; et Dieu, Ă  partir de cet instant, put regarder un point de la terre sans en Ă©prouver de dĂ©goĂ»t. Une petite crĂ©ature naquit, l’AimĂ©e de Dieu et de ses anges, la ConsacrĂ©e Ă  Dieu, saintement aimĂ©e par ses parents.

“ Et Abel donna Ă  Dieu les prĂ©mices de son troupeau. ” Oh ! En vĂ©ritĂ© les parents de l’éternel Abel surent donner Ă  Dieu les prĂ©mices de leur bien, tout leur bien, en mourant pour avoir donnĂ© ce bien Ă  l’auteur de ce don !

Annotation

Contre les rÚgles habituelles de la procréation : c'est une expression que Maria Valtorta explique par la note suivante sur une copie dactylographiée : Marie est née d'une union charnelle. Mais "contre les rÚgles habituelles" car Anne, à cause d'une impossibilité organique et de son ùge, n'en aurait plus été capable sans un miracle voulu par Dieu.

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EMV 136.6 · Tome 2, p. 423-424

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Ma MĂšre fut une enfant du Temple depuis l’ñge de trois ans Ă  quinze ans et hĂąta la venue du Christ par la force de son amour. Vierge avant sa conception, vierge dans l’obscuritĂ© d’un sein, vierge lors de ses vagissements, vierge lors de ses premiers pas, la Vierge appartint Ă  Dieu, et Ă  Dieu seul. Elle proclama son droit, supĂ©rieur au dĂ©cret de la Loi d’IsraĂ«l, en obtenant de l’époux qui lui fut donnĂ© par Dieu de rester inviolĂ©e aprĂšs ses noces.

Joseph de Nazareth Ă©tait un juste. C’est Ă  lui seul que pouvait ĂȘtre confiĂ© le Lys de Dieu et seul il le possĂ©da. Ange en son Ăąme comme en sa chair, il aima comme aiment les anges de Dieu. L’abĂźme de cet amour fort qui eut toutes les tendresses conjugales sans dĂ©passer la barriĂšre du feu cĂ©leste au-delĂ  de laquelle se trouvait l’Arche du Seigneur, sera compris par peu de personnes sur la terre. C’est le tĂ©moignage de ce que peut ĂȘtre un juste pourvu qu’il le veuille, de ce qu’il peut, car mĂȘme l’ñme encore blessĂ©e par la tache originelle possĂšde des forces puissantes d’élĂ©vation, de souvenir et de retour Ă  sa dignitĂ© de fille de Dieu, et elle agit divinement pour l’amour du PĂšre.

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EMV 136.6 · Tome 2, p. 424

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Marie Ă©tait encore dans sa maison dans l’attente de la cohabitation avec son Ă©poux, lorsque Gabriel, l’ange des divines annonciations, revint sur la terre et demanda Ă  la Vierge d’ĂȘtre mĂšre. DĂ©jĂ  il avait promis le PrĂ©curseur au prĂȘtre Zacharie qui ne l’avait pas cru. Mais la Vierge crut que cela pouvait se faire par la volontĂ© de Dieu et, sublime dans son ignorance, demanda seulement : “ Comment cela peut-il se faire ? ”

L’Ange lui rĂ©pondit alors : “ Tu es la pleine de grĂące, Marie. Ne crains donc pas car tu as trouvĂ© grĂące aux yeux du Seigneur mĂȘme pour ce qui est de ta virginitĂ©. Tu concevras et enfanteras un fils auquel tu donneras le nom de JĂ©sus, car c’est lui le Sauveur promis Ă  Jacob et Ă  tous les patriarches et prophĂštes d’IsraĂ«l. Il sera grand et vrai Fils du TrĂšs-Haut, car c’est par l’opĂ©ration de l’Esprit Saint qu’il sera conçu. Le PĂšre lui donnera le trĂŽne de David, comme cela est annoncĂ©, et il rĂ©gnera sur la maison de Jacob jusqu’à la fin des siĂšcles, mais son vrai RĂšgne n’aura jamais de fin. Maintenant, le PĂšre, le Fils, l’Esprit Saint attendent ton obĂ©issance pour accomplir la promesse. DĂ©jĂ  le PrĂ©curseur du Christ est dans le sein d’Elisabeth, ta cousine et, si tu consens, l’Esprit Saint descendra sur toi, et celui qui naĂźtra de toi sera saint et portera son vrai nom de Fils de Dieu. ”

Marie rĂ©pondit alors : “ Voici la Servante du Seigneur. Qu’il soit fait de moi selon sa parole. ” Et l’Esprit de Dieu descendit sur son Epouse et par cette premiĂšre Ă©treinte lui confĂ©ra ses lumiĂšres, qui achevĂšrent de perfectionner les vertus de silence, d’humilitĂ©, de prudence et de charitĂ© dont elle Ă©tait remplie ; car elle ne fit qu’un avec la Sagesse et, dĂ©sormais insĂ©parable de la charitĂ©, l’ObĂ©issante, la Chaste se perdit dans l’ocĂ©an d’obĂ©issance que je suis. Puis elle connut la joie d’ĂȘtre mĂšre sans connaĂźtre le trouble d’ĂȘtre dĂ©florĂ©e. Elle fut la neige qui devint toute fleur et s’offrit ainsi Ă  Dieu...

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EMV 136.9-10 · Tome 2, p. 427-428

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Dieu veillait, Dieu mettait Ă  l’épreuve, Dieu pourvoyait, Dieu perfectionnait. Avoir Dieu, c’est un effort, pas seulement de la joie. Mon pĂšre d’amour connut l’effort et aussi ma MĂšre d’ñme et de chair. MĂȘme ce qui Ă©tait permis fut interdit pour que le mystĂšre couvre d’ombre le Messie enfant.

136.10 Que cela explique Ă  beaucoup de gens qui ne le comprennent pas la double raison de l’angoisse de mes parents quand je fus Ă©garĂ© pendant trois jours. Amour d’une mĂšre, amour d’un pĂšre pour leur enfant disparu ; crainte des gardiens du Messie qu’il soit dĂ©couvert avant le temps voulu ; terreur d’avoir mal protĂ©gĂ© le Salut du monde et le grand don de Dieu. C’est la raison du cri insolite : “ Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Ton pĂšre et moi, angoissĂ©s, nous te cherchions ! ” Ton pĂšre, ta MĂšre... un voile est jetĂ© sur l’éclat du Verbe incarnĂ©. Alors vient cette rassurante rĂ©ponse : “ Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois ĂȘtre aux affaires de mon PĂšre ? ” RĂ©ponse accueillie et comprise par la Pleine de grĂące pour ce qu’elle veut dire, en d’autres termes : “ Ne craignez rien. Je suis petit, un enfant. Mais si, selon l’humanitĂ© je croĂźs en taille, en sagesse et en grĂące aux yeux des hommes, je suis le Parfait en tant que Fils du PĂšre ; par consĂ©quent, je sais me conduire parfaitement, servant le PĂšre pour faire resplendir sa lumiĂšre, servant Dieu en lui conservant le Sauveur. ” Et c’est ainsi que j’ai agi jusqu’à il y a maintenant un an.

A présent, le temps est venu. Les voiles se lÚvent. Et le Fils de Joseph se montre sous sa nature de Messie de la Bonne Nouvelle, de Sauveur, de Rédempteur, de Roi du siÚcle à venir. »

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EMV 137 · Tome 2, p. 429-436

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus revient Ă  la Belle-Eau. Il envoie Judas faire des achats les plus urgents. AndrĂ© parle avec le MaĂźtre, pour lui confier sa souffrance : la femme voilĂ©e, AglaĂ©, n'est plus lĂ , parce que les pharisiens s'en sont pris Ă  elle. Il redoute qu'elle n'arrive pas au salut, mais le Christ lui assure qu'elle n'est pas morte et qu'elle sera sauvĂ©e. Le Seigneur lui demande s'il veut savoir comment cela se fera et AndrĂ© ne dĂ©sire rien savoir : il se satisfait juste des paroles et de la promesse du Christ. Son MaĂźtre est alors heureux et dit que c'est le privilĂšge du vĂ©ritable apĂŽtre, qui ne doit pas chercher Ă  connaĂźtre comment il sauve les Ăąmes. JĂ©sus donne ainsi une leçon sur les prĂȘtres. Puis, JĂ©sus s'enquiert d'AglaĂ©, AndrĂ© explique donc ce qu'il s'est passĂ©. Les pharisiens s'en sont pris Ă  elle en leur absence et elle a fui. Judas revient sur ces entrefaites et rĂ©vĂšle qu'il y a un piĂšge des pharisiens . Il a interrompu un scribe qui insultait JĂ©sus, puis s'est souvenu que la violence n'Ă©tait pas bonne et l'a relĂąchĂ©. Pierre est trĂšs content de son attitude et l'aurait bien aidĂ©, mais l'attitude vengeresse des Douze ne plaĂźt pas au MaĂźtre qui les reprend. Il leur annonce qu'il va confronter les pharisiens, ce qui a effectivement lieu. Il leur demande de ne pas lutter contre lui, Verbe de Dieu, mais le groupe prĂ©fĂšre les maudire et lui ordonne de quitter les lieux. JĂ©sus s'en ira donc demain, aprĂšs avoir saluĂ© les bons qui sont ici.

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EMV 137.2 · Tome 2, p. 430-431

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Ne voudrais-tu pas savoir ce qu’elle [cette Ăąme pour laquelle tu pries] va devenir ? Est-ce qu’il ne t’importe mĂȘme pas de ne pas ĂȘtre celui qui me l’amĂšnera ? Ne te demandes-tu pas comment elle va faire ? »

JĂ©sus sourit doucement, avec un Ă©clair de lumiĂšre dans ses yeux bleus posĂ©s sur l’apĂŽtre qui marche Ă  ses cĂŽtĂ©s. Il a un de ces sourires et de ces regards qui sont un des secrets de JĂ©sus pour conquĂ©rir les coeurs.

André le regarde de ses doux yeux bruns et répond :

« Il me suffit de savoir qu’elle vient Ă  toi. D’ailleurs, moi ou un autre, qu’est-ce que cela peut bien faire ? Et comment elle le fera ? Tu le sais et il n’est pas nĂ©cessaire que je le sache. Ce que tu m’assures me suffit pleinement et j’en suis heureux. »

JĂ©sus lui passe le bras derriĂšre les Ă©paules et l’attire Ă  lui en une Ă©treinte affectueuse qui met en extase le bon AndrĂ©. Et il lui parle en le tenant ainsi :

« C’est le privilĂšge du vĂ©ritable apĂŽtre. Tu vois, mon ami, ta vie et celle des futurs apĂŽtres ressemblera toujours Ă  cela. Parfois vous saurez que vous ĂȘtes des “ sauveurs ”. Mais, le plus souvent, vous sauverez sans le savoir les personnes que vous voudriez le plus sauver. Ce n’est qu’au Ciel que vous verrez venir Ă  votre rencontre, ou monter au Royaume Ă©ternel, ceux que vous aurez sauvĂ©s. Et votre joie de bienheureux augmentera pour chaque personne sauvĂ©e. Parfois, vous le saurez dĂšs cette terre. Ce sont les joies que je vous donne pour vous infuser une vigueur encore plus grande pour de nouvelles conquĂȘtes. Mais bienheureux le prĂȘtre qui n’aura pas besoin d’ĂȘtre ainsi aiguillonnĂ© pour accomplir son devoir ! Bienheureux celui qui ne se dĂ©sole pas parce qu’il ne voit pas de triomphes, et qui ne dit pas : “ Je ne fais plus rien parce que je n’ai aucune satisfaction. ” La satisfaction de l’apĂŽtre, considĂ©rĂ©e comme l’unique encouragement au travail, dĂ©note une absence de formation apostolique, abaisse l’apostolat, qui est une chose spirituelle, au niveau d’un travail humain ordinaire. Il ne faut jamais tomber dans l’idolĂątrie du ministĂšre. Ce n’est pas vous qui devez ĂȘtre adorĂ©s, mais le Seigneur votre Dieu. A lui seul la gloire de ceux qui sont sauvĂ©s. A vous la tĂąche de sauver, en attendant, au temps du Ciel, la gloire d’avoir Ă©tĂ© des “ sauveurs. ”

Détail

Jésus assure à André que l'ùme de la femme voilée sera sauvée et il lui pose quelques questions. C'est une belle leçon pour les co-rédempteurs et pour notre apostolat.

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