Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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Confort de lecture

EMV 127 · Tome 2, p. 352-359

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus rencontre pour la premiĂšre fois trois disciples de Jean-Baptiste. Celui-ci est libre et est heureux de voir venir les Ăąmes au Christ. Il dit que lui doit diminuer, pendant que JĂ©sus doit grandir. Les disciples rapportent Ă©galement des commentaires du PrĂ©curseur sur AglaĂ© (la femme voilĂ©e de la Belle-Eau), puis, JĂ©sus parle de Jean et de son Ăąme sans tĂąche grĂące Ă  la Visitation de Marie. AprĂšs cela, la conversation se termine et JĂ©sus parle aux gens prĂ©sents sur le "Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu". Il s'arrĂȘte beaucoup sur la mort de Doras, qui ne prenait plus soin de son Ăąme, et n'avait de soin que pour son corps, la terre et ses propres richesses. Il aurait mieux valu qu'il se repente, plutĂŽt qu'il ne meure impĂ©nitent.

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EMV 127.3 · Tome 2, p. 354

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Que veut un apÎtre, sinon que son Maßtre soit aimé ?

Détail

Mathias, le futur apÎtre, déclare :

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EMV 127.4 · Tome 2, p. 354-355

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

L’homme juste ne s’approprie pas un nom qui n’est pas le sien et, mĂȘme si quelqu’un veut le louer en lui disant : ‘ C’est toi, celui-lĂ  ’, c’est-Ă -dire le Saint, il rĂ©pond : ‘ Non. En vĂ©ritĂ©, non. Je suis son serviteur. ’ Et il en ressent Ă©galement une grande joie car il dit : ‘ VoilĂ , c’est que je lui ressemble un peu si l’on peut me prendre pour lui. ’ Or que veut celui qui aime, si ce n’est ressembler Ă  l’ĂȘtre aimĂ© ?

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EMV 127.5 · Tome 2, p. 355-356

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

127.5 Le dernier des prophĂštes d’IsraĂ«l n’est pas celui qui descend du Ciel mais, comme il a reçu les bienfaits des dons divins dĂšs le sein de sa mĂšre – vous ne le savez pas, mais moi, je vous le dis –, c’est celui qui est le plus proche du Ciel.

– Quoi ? Quoi ? Oh, raconte ! Il dit de lui-mĂȘme : “ Je suis le pĂ©cheur. ” »

Les trois bergers sont impatients de savoir et les disciples eux aussi ont le mĂȘme dĂ©sir.

« Quand ma MĂšre me portait, enceinte de moi qui suis Dieu, parce qu’elle est la Femme humble et aimante, elle alla rendre service Ă  la mĂšre de Jean qui Ă©tait sa cousine par sa mĂšre et avait conçu pendant sa vieillesse. Jean-Baptiste avait dĂ©jĂ  son Ăąme car il en Ă©tait au septiĂšme mois de sa formation ; ce germe d’homme, enfermĂ© dans le sein de sa mĂšre, tressaillit de joie en entendant la voix de l’Epouse de Dieu. Il fut aussi le PrĂ©curseur par le fait qu’il devança les rachetĂ©s car d’un sein Ă  l’autre se rĂ©pandit la grĂące ; et elle y pĂ©nĂ©tra et le pĂ©chĂ© originel disparut de l’ñme de l’enfant. C’est la raison pour laquelle je dis que, sur la terre, trois personnes possĂšdent la sagesse, comme au Ciel il y en a trois qui sont la Sagesse : le Verbe, sa MĂšre, le PrĂ©curseur sur la terre ; le PĂšre, le Fils, l’Esprit Saint au Ciel.

– Notre Ăąme est remplie d’étonnement... Presque comme lorsqu’on nous a dit : “ Le Messie est nĂ©... ” Car tu es l’abĂźme de la misĂ©ricorde et notre Jean est l’abĂźme de l’humilitĂ©.

– Et ma MĂšre est l’abĂźme de la puretĂ©, de la grĂące, de la charitĂ©, de l’obĂ©issance, de l’humilitĂ©, de toute autre vertu dont la source est en Dieu et dont Dieu comble ses saints.

Détail

Il y a trois ùmes sans tùche sur la terre : Jésus, Marie, et Jean-Baptiste.

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EMV 127.6 · Tome 2, p. 357

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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On tente Dieu quand on veut lui imposer notre propre volontĂ©. On tente Dieu quand on agit imprudemment contre les prĂ©ceptes de la Loi, qui est sainte et parfaite et dont le cĂŽtĂ© spirituel, le principal, s’occupe et se prĂ©occupe jusque de la chair que Dieu a créée. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu son pardon, on recommence Ă  pĂ©cher. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu ses dons, on fait naĂźtre un dommage de ces bienfaits, alors que nous les avons reçus pour qu’ils soient utilisĂ©s pour notre bien et nous tournent vers Dieu.

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EMV 127.6 · Tome 2, p. 357

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Vous venez Ă  moi pour entendre la parole de Dieu. Vous venez Ă  moi pour obtenir un miracle. Vous venez Ă  moi pour ĂȘtre pardonnĂ©s. Et le PĂšre vous donne la parole, le miracle et le pardon. Et moi, je ne regrette pas le Ciel parce que je peux vous donner le miracle et le pardon, et vous faire connaĂźtre Dieu.

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EMV 127.6-7 · Tome 2, p. 356-359

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« “ Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ”, est-il dit.

Trop souvent on oublie ce commandement. On tente Dieu quand on veut lui imposer notre propre volontĂ©. On tente Dieu quand on agit imprudemment contre les prĂ©ceptes de la Loi, qui est sainte et parfaite et dont le cĂŽtĂ© spirituel, le principal, s’occupe et se prĂ©occupe jusque de la chair que Dieu a créée. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu son pardon, on recommence Ă  pĂ©cher. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu ses dons, on fait naĂźtre un dommage de ces bienfaits, alors que nous les avons reçus pour qu’ils soient utilisĂ©s pour notre bien et nous tournent vers Dieu.

On ne se moque pas de Dieu. Trop souvent, cela arrive. Hier, vous avez vu le chĂątiment qui attend ceux qui se moquent de Dieu. Le Dieu Ă©ternel, plein de pitiĂ© pour celui qui se repent, fait en revanche montre d’une grande sĂ©vĂ©ritĂ© Ă  l’égard de celui qui ne se repent pas et n’accepte pas de changer.

Vous venez Ă  moi pour entendre la parole de Dieu. Vous venez Ă  moi pour obtenir un miracle. Vous venez Ă  moi pour ĂȘtre pardonnĂ©s. Et le PĂšre vous donne la parole, le miracle et le pardon. Et moi, je ne regrette pas le Ciel parce que je peux vous donner le miracle et le pardon, et vous faire connaĂźtre Dieu.

127.7 L’homme est tombĂ© hier, foudroyĂ© comme Nadab et Abiu par le feu de la colĂšre divine. Mais en ce qui vous concerne, abstenez-vous de le juger. Seulement que ce qui est arrivĂ©, ce nouveau miracle, vous fasse rĂ©flĂ©chir sur la maniĂšre d’agir qui convient pour avoir l’amitiĂ© de Dieu. Lui, il voulait l’eau de la pĂ©nitence, mais sans esprit surnaturel. Il la voulait avec une mentalitĂ© humaine : comme une pratique magique qui le guĂ©risse de la maladie et le dĂ©livre du malheur. Il n’avait pas d’autre but que son corps et sa rĂ©colte. Rien pour sa pauvre Ăąme : elle n’avait pas de valeur pour lui. Ce qui comptait pour lui, c’étaient la vie et l’argent.

Je le dĂ©clare : “ Le cƓur est lĂ  oĂč est le trĂ©sor et le trĂ©sor est lĂ  oĂč est le cƓur. C’est donc dans le cƓur que se trouve le trĂ©sor. ”

Il n’avait rien d’autre au fond du cƓur que la soif de vivre et de possĂ©der beaucoup d’argent. Comment se le procurer ? Tout moyen Ă©tait bon, mĂȘme le crime. Dans ce cas, demander le baptĂȘme n’était-ce pas se moquer de Dieu et le tenter ? Il aurait suffi d’un repentir sincĂšre de sa longue vie de pĂ©chĂ© pour lui procurer une sainte mort et mĂȘme ce qu’il Ă©tait juste d’obtenir sur terre. Mais il Ă©tait impĂ©nitent. N’ayant jamais aimĂ© personne en dehors de lui-mĂȘme, il en arriva Ă  ne pas s’aimer lui-mĂȘme car la haine tue jusqu’à l’amour animal et Ă©goĂŻste qu’on a pour soi. Les larmes d’un repentir sincĂšre auraient dĂ» ĂȘtre son eau lustrale. Et qu’il en soit ainsi pour vous tous qui m’écoutez. Car personne n’étant sans pĂ©chĂ©, vous avez tous besoin de cette eau. Elle descend, pressĂ©e par le cƓur, elle lave, rend la virginitĂ© Ă  ce qui Ă©tait profanĂ©, relĂšve celui qui est tombĂ©, rend la vigueur Ă  celui que la faute avait saignĂ© Ă  blanc.

Cet homme ne se prĂ©occupait que des malheurs de la terre. Mais il n’y a qu’un malheur qui doit faire rĂ©flĂ©chir l’homme : c’est le malheur Ă©ternel de perdre Dieu. Cet homme n’oubliait pas de faire les offrandes rituelles, mais il ne savait pas offrir Ă  Dieu un sacrifice spirituel, c’est-Ă -dire s’éloigner du pĂ©chĂ©, faire pĂ©nitence, demander par ses actes le pardon. Les offrandes hypocrites, faites avec des richesses provenant de biens mal acquis, reviennent Ă  inviter Dieu Ă  se faire complice des mauvaises actions de l’homme. Cela peut-il donc arriver ? N’est-ce pas se moquer de Dieu que d’avoir cette audace ? Dieu repousse celui qui dit : “ VoilĂ  mon sacrifice ”, mais brĂ»le de continuer sa vie de pĂ©chĂ©. Est-ce que le jeĂ»ne corporel sert Ă  quelque chose lorsque l’ñme ne s’impose pas le jeĂ»ne du pĂ©chĂ© ?

Que la mort de l’homme qui a eu lieu ici vous fasse rĂ©flĂ©chir sur les conditions nĂ©cessaires pour ĂȘtre vraiment aimĂ©s par Dieu. Maintenant, dans son riche palais, les parents et les pleureurs mĂšnent le deuil sur sa dĂ©pouille que l’on va bientĂŽt conduire au tombeau. Ah ! Quel vrai deuil, quelle vraie dĂ©pouille ! Il n’est plus qu’une dĂ©pouille ! Rien d’autre qu’un deuil sans espĂ©rance. Car son Ăąme dĂ©jĂ  morte sera pour toujours sĂ©parĂ©e de ceux qu’il a aimĂ©s en raison d’une parentĂ© ou d’affinitĂ© d’idĂ©es. MĂȘme si un sĂ©jour identique les unit pour toujours, la haine qui y rĂšgne les sĂ©parera. La mort est alors une “ vraie ” sĂ©paration. Il vaudrait mieux que, au lieu des autres, ce soit l’homme qui pleure sur lui-mĂȘme quand il a tuĂ© son Ăąme, et que, par ces larmes d’un homme contrit et humble, Dieu rende la vie Ă  cette Ăąme en lui pardonnant.

Allez, sans haine ou commentaire, sans rien d’autre que l’humilitĂ©. Comme moi qui ai parlĂ© de lui sans haine, mais en portant sur lui une juste apprĂ©ciation. La vie et la mort enseignent Ă  bien vivre et Ă  bien mourir, pour conquĂ©rir la Vie qui n’est pas sujette Ă  la mort. Que la paix soit avec vous. »

Détail

Evocation de Doras, mort dans l'EMV 126.

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