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Confort de lecture

EMV 124.5 · Tome 2, p. 337

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Quand un maĂźtre fait ce qu’il dit et agit saintement en toute chose, mĂȘme s’il ne fait que des actes matĂ©riels comme donner un pain, un vĂȘtement, un logement Ă  la chair souffrante de son prochain, il arrive Ă  faire progresser les Ăąmes et Ă  les mener jusqu’à Dieu. Ce sont en effet ses propres actes qui annoncent Ă  ses frĂšres : “ Il y a un Dieu, et Dieu est ici. ” Ah, l’amour ! En vĂ©ritĂ©, je vous dis que celui qui aime se rachĂšte lui-mĂȘme et sauve les autres. »

Mots-clés

EMV 124.5 · Tome 2, p. 336-337

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

124.5 « Et maintenant, dit JĂ©sus, cet ordre vaut pour tous : on ne va Ă  son logement pour aucun motif. Demain nous pourvoirons. Habituez-vous Ă  faire le bien pour le bien, sans curiositĂ©, sans dĂ©sirer Ă  ce propos une distraction, ni pour toute autre raison. Vous voyez ? Vous vous plaigniez de ne rien faire d’utile aujourd’hui. Nous avons aimĂ© notre prochain : que pouvions-nous faire de plus grand ? Si c’est une malheureuse – et cela est certain –, notre aide ne peut-elle lui apporter un rĂ©confort, une chaleur, une protection bien plus profonde que ce peu de nourriture, ce pauvre vĂȘtement, ce toit sĂ»r que nous lui avons procurĂ© ? Si c’est une coupable, une pĂ©cheresse, un ĂȘtre qui cherche Dieu, notre amour ne sera-t-il pas le plus bel enseignement, la parole la plus puissante, l’indication la plus nette pour la mettre sur le chemin de Dieu ? »

Pierre entre tout doucement et écoute son Maßtre.

« Voyez, mes amis : il y a beaucoup de maĂźtres en IsraĂ«l et ils parlent, ils parlent
 Or les Ăąmes restent telles qu’elles sont. Pourquoi ? Parce que les Ăąmes entendent les paroles des maĂźtres, mais ne voient pas leurs actes. Alors l’un dĂ©truit l’autre, et les Ăąmes restent lĂ  oĂč elles en Ă©taient, si encore elles ne reviennent pas en arriĂšre. Mais quand un maĂźtre fait ce qu’il dit et agit saintement en toute chose, mĂȘme s’il ne fait que des actes matĂ©riels comme donner un pain, un vĂȘtement, un logement Ă  la chair souffrante de son prochain, il arrive Ă  faire progresser les Ăąmes et Ă  les mener jusqu’à Dieu. Ce sont en effet ses propres actes qui annoncent Ă  ses frĂšres : “ Il y a un Dieu, et Dieu est ici. ” Ah, l’amour ! En vĂ©ritĂ©, je vous dis que celui qui aime se rachĂšte lui-mĂȘme et sauve les autres.

– Tu as raison, MaĂźtre. Cette femme m’a dit : “ BĂ©ni soit le Sauveur et celui qui l’a envoyĂ©, et vous tous avec lui. ” Elle a voulu me baiser les pieds, au pauvre homme que je suis, et elle pleurait derriĂšre son voile Ă©pais
 Enfin !
 EspĂ©rons qu’il ne va pas arriver quelque engoulevent de JĂ©rusalem
 Sinon, qui leur Ă©chappera ?

– Notre conscience nous sauve du jugement de notre PĂšre. Cela suffit » dit JĂ©sus.

Détail

Les apÎtres ont décidé d'abriter la femme voilée, à la Belle-Eau et Jésus donne une leçon aux apÎtres.

Mots-clés

EMV 125 · Tome 2, p. 338-343

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

JĂ©sus est Ă  la Belle-Eau et donne un discours sur le Commandement : "Tu sanctifieras les fĂȘtes". Il parle du repos sabbatique - pour nous, c'est l'Ă©quivalent du repos du dimanche. C'est un ordre physique, moral, spirituel. JĂ©sus parle Ă©galement du travail. Il insiste sur le travail honnĂȘte, qui soit portĂ© par l'amour du prochain. Quand on se repose le septiĂšme jour, enfin, on doit le dĂ©dier Ă  notre famille, Ă  Dieu, et en profiter pour rĂ©aliser un examen de conscience, afin d'ĂȘtre meilleur la semaine suivante. Pour finir, le Seigneur nous enjoint Ă  ĂȘtre comme des tout-petits et il y a la trĂšs belle guĂ©rison physique d'un enfant qui a Ă©tĂ© paralysĂ© aprĂšs avoir Ă©tĂ© renversĂ© par un hĂ©rodien.

Mots-clés

EMV 125.1.4-5 · Tome 2, p. 338-339 et p. 341-343

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

JĂ©sus, Ă  l’écart, Ă©coute deux ou trois personnes qui ont des choses importantes Ă  lui dire et qui regagnent ensuite leurs places, rassĂ©rĂ©nĂ©es.

Il bĂ©nit aussi un petit enfant qui souffre de fractures des jambes et qu’aucun mĂ©decin ne veut soigner. Ils disent :

« C’est inutile. La fracture s’étend tout en haut jusque vers la colonne vertĂ©brale. »

Sa mĂšre, tout en larmes, explique :

« Il courait avec sa petite soeur dans la rue du village. Un hĂ©rodien est arrivĂ© au galop avec son char et l’a Ă©crasĂ©. J’ai cru qu’il Ă©tait mort. Mais c’est pire, comme tu vois. Je l’allonge sur cette planche car... il n’y a rien d’autre Ă  faire. Et il souffre, il souffre, car l’os perce. Mais ensuite, quand l’os ne percera plus, il souffrira car il ne pourra que rester allongĂ© sur le dos.

– Tu as trĂšs mal ? demande avec compassion JĂ©sus Ă  l’enfant qui pleure.

– Oui.

– OĂč ?

– Ici... et lĂ . »

Il touche d’une main hĂ©sitante les deux os iliaques.

« Et puis ici et là, et il touche ses reins et ses épaules. La planche est dure, et je veux bouger, moi... »

Désespéré, il fond en larmes.

« Veux-tu venir dans mes bras Ă  moi ? Tu viens ? Je t’emmĂšne lĂ  haut. Tu vas voir tout le monde pendant que je parle.

– Oh oui... ! (son oui est plein de dĂ©sir). Le pauvre petit tend des bras suppliants.

– Alors viens !

– Mais il ne peut pas, MaĂźtre, c’est impossible ! Il a trop mal... Je ne peux mĂȘme pas le bouger pour le laver.

– Je ne lui ferai aucun mal.

– Le mĂ©decin...

– Le mĂ©decin, c’est le mĂ©decin, mais moi, c’est moi. Pourquoi es-tu venue ?

– Parce que tu es le Messie, rĂ©pond la femme qui pĂąlit et rougit, prise entre l’espĂ©rance et le dĂ©sespoir.

– Et alors ? Viens, mon petit. »

JĂ©sus passe un bras sous ses jambes inertes, l’autre bras sous les petites Ă©paules, prend l’enfant et lui demande :

« Est-ce que je te fais mal ? Non ? Alors, dis au revoir à ta maman et allons-y. »

Et il traverse avec son fardeau la foule qui s’ouvre. Il va jusqu’au fond, sur l’espĂšce d’estrade qu’on lui a faite pour que tout le monde le voie, mĂȘme de la cour. Il se fait donner un petit banc, s’y assied, installe le petit garçon sur ses genoux et lui demande :

« Ça te plaĂźt ? Maintenant, tiens-toi tranquille et Ă©coute toi aussi. »

Puis il commence Ă  parler. Il ne fait les gestes que de la main droite car, de la gauche, il soutient l’enfant qui regarde les gens, heureux de voir quelque chose, et sourit Ă  sa maman qui se tient lĂ -bas, au fond, le coeur battant d’espoir. Il joue avec le cordon du vĂȘtement de JĂ©sus et aussi avec la barbe soyeuse et blonde du MaĂźtre, et mĂȘme avec une mĂšche de ses longs cheveux.

[JĂ©sus parle de la sanctification du sabbat, du travail honnĂȘte, de l'amour du prochain. Puis il enjoint Ă  avoir une foi d'enfant, mĂȘme quand on tombe dans le pĂ©chĂ©.]

« (...) Si vous arrivez Ă  avoir foi dans le PĂšre, tout vous rĂ©ussira. Une foi – faites bien attention – comme celle d’un tout petit. Le petit enfant croit tout possible. Il ne se demande pas comment tel fait peut se produire. Il n’en mesure pas la profondeur. Il croit en celui qui lui inspire confiance et fait ce qu’il lui dit. Soyez comme de petits enfants auprĂšs du TrĂšs-Haut. Comme il les aime, ces petits anges Ă©garĂ©s sur notre terre et qui en font la beautĂ© ! Il aime Ă©galement les Ăąmes qui deviennent simples, bonnes, pures comme un enfant.

Voulez-vous voir la foi d’un enfant, pour apprendre Ă  avoir la foi ? Regardez bien. Vous avez tous eu pitiĂ© de ce petit garçon que je tiens sur ma poitrine. Contrairement Ă  ce que dĂ©claraient les mĂ©decins et sa maman, il n’a pas pleurĂ© quand je l’ai assis sur mon sein. Vous voyez ? Lui, qui depuis longtemps ne faisait que pleurer nuit et jour sans trouver de repos, il n’a pas pleurĂ© et s’est endormi paisiblement sur mon coeur. A ma question : “ Veux-tu venir dans mes bras ? ”, il a rĂ©pondu : “ Oui ” sans rĂ©flĂ©chir Ă  son misĂ©rable Ă©tat, Ă  la douleur que probablement il aurait pu ressentir, aux consĂ©quences d’un dĂ©placement. Sur mon visage il a vu l’amour, il a dit : “ oui ”, et il est venu. Il n’a pas ressenti de douleur. Il s’est rĂ©joui d’ĂȘtre ici, tout en haut, et de voir, lui qui Ă©tait clouĂ© sur cette planche ; il a Ă©tĂ© heureux d’ĂȘtre placĂ© sur la douceur de la chair, plutĂŽt que sur la duretĂ© du bois. Il a souri, il a jouĂ© et s’est endormi en tenant encore une mĂšche de mes cheveux dans ses petites mains. 125.5 Maintenant, je vais l’éveiller par un baiser... » et JĂ©sus dĂ©pose un baiser sur les cheveux chĂątains du bambin, jusqu’à ce qu’il l’éveille en lui souriant.

« Comment t’appelles-tu ?

– Jean.

– Ecoute, Jean. Veux-tu marcher ? Aller voir ta maman et lui dire : “ Le Messie te bĂ©nit en raison de ta foi ” ?

– Oui ! Oui ! »

Le petit garçon bat des mains et lui demande :

« Tu vas me faire marcher ? Sur les prĂ©s ? je n’aurai plus cette mĂ©chante planche si dure ? Plus de mĂ©decins qui font mal ?

– Plus jamais.

– Ah, comme je t’aime ! »

Il jette ses bras au cou de JĂ©sus et l’embrasse et, pour ĂȘtre plus Ă  l’aise pour le faire, il saute Ă  genoux sur les genoux de JĂ©sus, et une grĂȘle de baisers innocents tombe sur le front, les yeux, les joues de JĂ©sus.

Dans sa joie, l’enfant ne s’est pas mĂȘme aperçu qu’il pouvait remuer, lui qui Ă©tait jusqu’alors brisĂ©. Mais le cri de sa mĂšre et ceux de la foule le secouent et le font se retourner avec Ă©tonnement. Ses yeux innocents dans son visage amaigri se font interrogateurs. Toujours Ă  genoux, le bras droit passĂ© autour du cou de JĂ©sus, il lui demande confidentiellement – en dĂ©signant la foule tumultueuse, sa mĂšre qui, au fond, l’appelle en unissant son nom Ă  celui de JĂ©sus : « Jean ! JĂ©sus ! Jean ! JĂ©sus ! » – :

« Pourquoi est-ce que les gens crient, et maman aussi ? Qu’est-ce qu’ils ont ? Est-ce toi, JĂ©sus ?

– C’est moi. La foule crie parce qu’elle est contente que tu puisses marcher. Adieu, mon petit Jean (JĂ©sus lui donne un baiser et le bĂ©nit). Va voir ta maman et sois gentil. »

Le petit garçon descend tranquillement des genoux de Jésus, puis par terre. Il court vers sa maman, saute à son cou et lui dit :

« Jésus te bénit. Pourquoi pleures-tu, alors ? »

Quand les gens redeviennent un peu plus silencieux, JĂ©sus dit d’une voix de tonnerre :

« Faites comme le petit Jean, vous qui tombez dans le pĂ©chĂ© et vous blessez. Ayez foi en l’amour de Dieu. Que la paix soit avec vous. »

Détail

Un enfant a Ă©tĂ© renversĂ© par un char romain et est immobilisĂ©. JĂ©sus le prend dans ses bras. À la fin de son discours, il guĂ©rit.

Mots-clés

EMV 125.2-4 · Tome 2, p. 339-342

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

125.2 « Il est dit : “ Fais un travail honnĂȘte et consacre le septiĂšme jour au Seigneur et Ă  ton Ăąme. ” C’est cela que dit le commandement du repos sabbatique.

L’homme n’est pas plus grand que Dieu, or Dieu a fait la crĂ©ation en six jours et s’est reposĂ© le septiĂšme. Comment donc l’homme se permet-il de ne pas imiter le PĂšre et de ne pas obĂ©ir Ă  son commandement ? Est-ce un ordre stupide ? Non. En vĂ©ritĂ©, c’est un commandement salutaire, que ce soit dans l’ordre physique, moral ou spirituel.

Un corps fatiguĂ© a besoin de repos comme celui de tout ĂȘtre. Le boeuf qui laboure les champs, l’ñne qui nous porte, la brebis qui a mis bas son agneau et nous donne son lait se reposent eux aussi, et nous les laissons se reposer pour ne pas les perdre. Les mois oĂč elle n’est pas ensemencĂ©e, la terre des champs repose aussi, et nous la laissons reposer, car elle se nourrit et se sature des sels qui lui tombent du ciel ou remontent du sol. Sans mĂȘme nous demander notre avis, les animaux et les plantes qui obĂ©issent aux lois Ă©ternelles d’une sage reproduction se reposent bien. Alors pourquoi l’homme ne veut-il pas imiter le CrĂ©ateur qui s’est reposĂ© le septiĂšme jour, tandis que les crĂ©atures infĂ©rieures, vĂ©gĂ©taux ou animaux, sans avoir reçu d’autre ordre que leur instinct, savent s’y conformer et lui obĂ©ir ?

Ce commandement est aussi utile Ă  l’ordre moral qu’à l’ordre physique. Pendant six jours, l’homme a Ă©tĂ© occupĂ© par tous et par tout. Pris comme le fil dans le mĂ©canisme du mĂ©tier Ă  tisser, il n’a eu de cesse de courir ici et lĂ , sans jamais pouvoir se dire : “ Maintenant, je m’occupe de moi-mĂȘme et de ceux qui me sont le plus cher. Je suis un pĂšre, et aujourd’hui mes enfants existent pour moi ; je suis un Ă©poux, et aujourd’hui je me consacre Ă  ma femme ; je suis un frĂšre et je profite de mes frĂšres ; je suis un fils et je procure mes soins Ă  mes parents ĂągĂ©s. ”

C’est un ordre spirituel. Le travail est saint, mais l’amour l’est davantage, et Dieu est le TrĂšs-Saint. Par consĂ©quent, souviens-toi de rĂ©server au moins un jour sur sept Ă  notre bon et saint PĂšre, qui nous a donnĂ© la vie et nous la conserve. Pourquoi le traiter moins bien qu’un pĂšre, que des enfants, des frĂšres, une Ă©pouse, ou notre propre corps ? Que le jour du Seigneur lui appartienne. Ah ! Quelle douceur est-ce de se retrouver aprĂšs le travail du jour, le soir, dans un foyer plein d’affection ! Quelle douceur que de le retrouver aprĂšs un long voyage ! Et pourquoi ne pas se retrouver aprĂšs six jours de travail dans la maison du PĂšre ? Pourquoi ne pas ĂȘtre comme un fils qui revient d’un voyage de six jours et dit : “ VoilĂ , je viens passer mon jour de repos avec toi ” ?

125.3 Mais, maintenant, Ă©coutez, j’ai dit : “ Travaille d’un travail honnĂȘte. ”

Vous savez que notre Loi commande l’amour du prochain. L’honnĂȘtetĂ© du travail fait partie de l’amour du prochain. Celui qui est honnĂȘte dans son travail ne vole pas dans le commerce, ne prive pas l’ouvrier de son salaire, ne l’exploite pas malhonnĂȘtement. Il se rappelle que le serviteur comme l’ouvrier ont une chair et une Ăąme semblable Ă  la sienne. Il ne les traite pas comme des pierres inertes que l’on peut briser et frapper avec le pied ou le fer. Celui qui n’agit pas ainsi n’aime pas son prochain et pĂšche donc aux yeux de Dieu. Son gain est maudit, mĂȘme s’il en met de cĂŽtĂ© une obole pour le Temple.

Qu’une telle offrande est menteuse ! Comment peut-on oser la dĂ©poser au pied de l’autel, alors qu’elle ruisselle des larmes et du sang de l’infĂ©rieur exploitĂ©, ou qu’elle s’appelle “ vol ”, c’est-Ă -dire trahison Ă  l’égard du prochain – car le voleur est un traĂźtre pour son prochain – ? Voici ce qu’est la sanctification d’une fĂȘte : c’est en profiter pour s’examiner soi-mĂȘme et s’employer Ă  devenir meilleur et Ă  rĂ©parer les pĂ©chĂ©s commis pendant les six jours. Mais, croyez-le bien, ce n’est pas un acte tout extĂ©rieur qui ne changerait pas d’un iota votre façon de vous comporter.

Dieu veut des oeuvres vivantes et non pas des simulacres d’oeuvres. Une fausse obĂ©issance Ă  sa Loi n’est qu’un simulacre. Simulacre aussi la sanctification mensongĂšre du sabbat, c’est-Ă -dire le repos qu’on observe pour bien montrer aux yeux des hommes qu’on obĂ©it au commandement, mais en passant ces heures de loisir dans le vice, dans la luxure, dans la ripaille, ou encore en rĂ©flĂ©chissant Ă  la meilleure maniĂšre de voler son prochain et de lui nuire la semaine suivante. Simulacre encore la sanctification du sabbat, c’est-Ă -dire le repos matĂ©riel, si elle ne s’accompagne pas d’un travail intime, spirituel, sanctifiant, d’un sincĂšre examen de conscience, de la reconnaissance humble de sa propre misĂšre, d’une sĂ©rieuse rĂ©solution de mieux agir la semaine suivante.

125.4 Vous direz : “ Et si ensuite on retombe dans le pĂ©chĂ© ? ” Mais que diriez-vous d’un enfant qui, aprĂšs ĂȘtre tombĂ©, ne voudrait plus faire un pas pour ne pas s’exposer Ă  une autre chute ? Que c’est un sot. Qu’il ne doit pas avoir honte d’avoir une dĂ©marche mal assurĂ©e, puisque nous sommes tous passĂ©s par-lĂ  quand nous Ă©tions petits et que notre pĂšre ne nous en a pas moins aimĂ©s pour autant... Qui ne se souvient comment nos chutes ont fait tomber sur nous une pluie de baisers maternels et de caresses de notre pĂšre ?

C’est exactement ce que fait notre trĂšs doux PĂšre qui est dans les Cieux. Il se penche sur son petit enfant tombĂ© par terre qui pleure, et il lui dit : “ Ne pleure pas. Je te relĂšve. Tu feras plus attention une autre fois. Maintenant, viens dans mes bras. LĂ , tout ton mal disparaĂźtra et tu en sortiras fortifiĂ©, guĂ©ri, heureux. ” C’est cela que dit notre PĂšre qui est dans les Cieux. C’est cela que je vous dis, moi aussi.

Si vous arrivez Ă  avoir foi dans le PĂšre, tout vous rĂ©ussira. Une foi – faites bien attention – comme celle d’un tout petit. Le petit enfant croit tout possible. Il ne se demande pas comment tel fait peut se produire. Il n’en mesure pas la profondeur. Il croit en celui qui lui inspire confiance et fait ce qu’il lui dit. Soyez comme de petits enfants auprĂšs du TrĂšs-Haut. Comme il les aime, ces petits anges Ă©garĂ©s sur notre terre et qui en font la beautĂ© ! Il aime Ă©galement les Ăąmes qui deviennent simples, bonnes, pures comme un enfant.

Mots-clés

EMV 125.2 · Tome 2, p. 340

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Le travail est saint, mais l’amour l’est davantage, et Dieu est le Trùs-Saint.

Détail

Cette phrase est tirée d'un discours sur le repos du sabbat, et donc du dimanche.

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EMV 125.2 · Tome 2, p. 340

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Souviens-toi de rĂ©server au moins un jour sur sept Ă  notre bon et saint PĂšre, qui nous a donnĂ© la vie et nous la conserve. Pourquoi le traiter moins bien qu’un pĂšre, que des enfants, des frĂšres, une Ă©pouse, ou notre propre corps ? Que le jour du Seigneur lui appartienne. Ah ! Quelle douceur est-ce de se retrouver aprĂšs le travail du jour, le soir, dans un foyer plein d’affection ! Quelle douceur que de le retrouver aprĂšs un long voyage ! Et pourquoi ne pas se retrouver aprĂšs six jours de travail dans la maison du PĂšre ? Pourquoi ne pas ĂȘtre comme un fils qui revient d’un voyage de six jours et dit : “ VoilĂ , je viens passer mon jour de repos avec toi ” ?

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EMV 125.3 · Tome 2, p. 341

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Voici ce qu’est la sanctification d’une fĂȘte : c’est en profiter pour s’examiner soi-mĂȘme et s’employer Ă  devenir meilleur et Ă  rĂ©parer les pĂ©chĂ©s commis pendant les six jours.

Détail

Jésus parle de la sanctification du sabbat, et par extension de la sanctification du dimanche.

Mots-clés

EMV 125.3 · Tome 2, p. 341

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

[Le repos du dimanche doit s'accompagner d'un] travail intime, spirituel, sanctifiant, d’un sincĂšre examen de conscience, de la reconnaissance humble de sa propre misĂšre, d’une sĂ©rieuse rĂ©solution de mieux agir la semaine suivante.

Détail

Concerne le repos du dimanche.

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