EMV 160.3 · Tome 3, p. 13
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Quand on "ne met pas toute sa volonté à comprendre le Maître" et quand on se borne à faire cela, on "agit mal, même s’il s’agit d’un mal relatif."
Notes du thème
EMV 160.3 · Tome 3, p. 13
Quand on "ne met pas toute sa volonté à comprendre le Maître" et quand on se borne à faire cela, on "agit mal, même s’il s’agit d’un mal relatif."
EMV 162.4 · Tome 3, p. 24
– (...) Il y a surtout un cadeau que j’accepte bien volontiers, que je cherche même.
– De quoi s’agit-il ? Dis-le-moi. Si je le peux, je te l’offrirai.
– Il s’agit de votre cœur, de votre pensée. Donnez-les-moi, pour votre bien.
Jésus dit :
EMV 163.3 · Tome 3, p. 29
Il y a en moi d’une part la chair et le sang – en somme, l’animal – et d’autre part l’âme.
Jésus parle aux pharisiens et dit :
EMV 164.4 · Tome 3, p. 35
« Judas, Jean, portez les vivres à l’intérieur de ma grotte, celle-ci. Ils doivent durer et c’est moi qui ferai la distribution.
– Il y en a peu, objecte quelqu’un.
– Le nécessaire pour survivre. Un estomac trop rassasié appesantit l’esprit. Je veux vous élever et non vous alourdir. »
Jésus part en retraite avec ses apôtres et il parle de leurs denrées alimentaires.
EMV 165.7 · Tome 3, p. 40-41
Le monde nous attend, ce monde profané et profanateur qui a besoin de maîtres et de rédempteurs. J’ai voulu vous faire connaître Dieu pour que vous le préfériez de loin au monde dont toutes les affections ne valent pas un seul sourire de Dieu. J’ai voulu que vous puissiez méditer sur ce qu’est le monde et sur ce qu’est Dieu pour vous faire désirer le meilleur. En ce moment, vous n’aspirez qu’à Dieu. Ah ! Si je pouvais vous garder à cette heure-ci, à ce désir ! Mais le monde nous attend. Et nous allons vers le monde qui nous attend, au nom de la sainte charité : de même qu’elle m’a envoyé dans le monde, elle vous envoie elle aussi, par mon commandement. Mais je vous en conjure ! Comme on garde une perle dans son écrin, gardez bien le trésor de ces jours où vous vous êtes regardés, soignés, relevés, revêtus, unis à Dieu. Telles les pierres du témoignage élevées par les patriarches en souvenir des alliances avec Dieu, conservez ces précieux souvenirs dans votre cœur.
EMV 165.7 · Tome 3, p. 40
Toutes les affections du monde "ne valent pas un seul sourire de Dieu."
EMV 165.9 · Tome 3, p. 42
Serez-vous tous parfaits ? Non. L’esprit qui vous anime actuellement durera-t-il ? Non. Le monde lancera ses tentacules pour étrangler votre âme. Ce sera la victoire du monde, fils de Satan pour les cinq dixièmes, esclave de Satan pour encore trois dixièmes, indifférent à Dieu pour les deux dixièmes qui restent. Cette victoire éteindra la lumière dans le cœur des saints. Défendez-vous tout seuls contre vous-mêmes, contre le monde, la chair, le démon. Mais surtout défendez-vous de vous-mêmes. Soyez en garde, mes enfants, contre l’orgueil, la sensualité, la duplicité, la tiédeur, l’assoupissement spirituel, et encore contre l’avarice ! Quand votre “ moi inférieur ” élève la voix et pleurniche sous prétexte de cruautés à son endroit, faites-le taire par ces mots : “ pour un instant de privation que je te cause, je te procure, et pour l’éternité, le banquet extatique que tu as eu dans la caverne de la montagne à la fin de la lune de Shebat. ”
Fin de la lune de Shebat : février.
EMV 165.9 · Tome 3, p. 42
Quand votre “ moi inférieur ” élève la voix et pleurniche sous prétexte de cruautés à son endroit, faites-le taire par ces mots : “ pour un instant de privation que je te cause, je te procure, et pour l’éternité, le banquet extatique que tu as eu dans la caverne de la montagne à la fin de la lune de Shebat. ”
EMV 166.10 · Tome 3, p.52
Aimer, voilà le secret… (...) La chair ? Ce n’est rien. La souffrance ? Ce n’est rien. Le temps ? Ce n’est rien. Le péché lui-même se réduit à rien si je le fonds dans ton feu, mon Dieu ! Il n’y a que l’amour. L’amour ! L’Amour, qui nous a donné le Dieu incarné nous pardonnera tout. Et aimer, c’est ce que nul ne sait faire mieux que les petits enfants. Et personne n’est plus aimé qu’un petit enfant.
EMV 166.11 · Tome 3, p. 52
Ah ! Toi que je ne connais pas, mais qui désires connaître le bien pour le distinguer du mal, pour posséder l’azur, le soleil céleste, tout ce qui est joie surnaturelle, aime et tu le possèderas. Aime le Christ. Tu mourras à cette vie, mais tu ressusciteras spirituellement. Avec une âme nouvelle, (...) tu seras pour l’éternité un feu qui ne s’éteint jamais.