EMV 154.6 · Tome 2, p. 504
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Si l’homme prenait le temps de réfléchir, il n’en viendrait jamais à commettre le crime.
Notes du thème
EMV 154.6 · Tome 2, p. 504
Si l’homme prenait le temps de réfléchir, il n’en viendrait jamais à commettre le crime.
EMV 154.6 · Tome 2, p. 504
– Sais-tu que tu es grand ?
– Tout homme qui le voudrait pourrait l’être comme moi, s’il ne faisait qu’un avec Dieu.
Un officier romain dit à Jésus :
EMV 154.7 · Tome 2, p. 505
L’âme est la vraie noblesse de l’homme.
EMV 154.7 · Tome 2, p. 505
Que le désir de la sagesse vienne en toi.
EMV 154.8 · Tome 2, p. 506
Gardez en mémoire tout ce qui vient de votre Maître. Il n’y a pas de fait, aussi insignifiant qu’il soit, qui ne doive devenir un jour une règle pour l’apostolat.
EMV 154.9 · Tome 2, p. 506-507
Les lassitudes de l’apostolat !… Elles sont plus accablantes que celles de tout autre travail ! Elles assombrissent le jour le plus serein et remplissent d’amertume la plus douce des nourritures. Tout devient cendre et boue, nausée et fiel. Mais, mon âme, ce sont les heures où nous prenons sur nous le fardeau de la lassitude, du doute, de la misère des gens du monde qui meurent de ne pas posséder ce que nous avons. Ce sont les heures où nous agissons le plus. Je te l’ai déjà dit l’an passé. “ A quoi bon ? ” se demande l’âme submergée par tout ce qui submerge le monde, c’est-à-dire les flots qu’envoie Satan et où le monde se noie. Mais l’âme clouée avec son Dieu sur la croix ne se noie pas. Elle perd pour un instant la lumière et est engloutie sous les eaux nauséeuses du découragement spirituel, puis se dégage, plus fraîche et plus belle.
EMV 155.2 · Tome 2, p. 508
Je ne peux faire autre chose que mon devoir et être bon avec tout le monde.
EMV 155.2-3 · Tome 2, p. 508-509
Jésus attend avec Simon et ses cousins que les autres aient pris les vivres dont ils ont besoin. Des enfants regardent avec curiosité Jésus, qui les caresse doucement tout en parlant avec ses apôtres. Jésus dit :
« Il me déplaît de voir qu’on est mécontent que j’aille auprès des païens. Mais je ne peux faire autre chose que mon devoir et être bon avec tout le monde. Efforcez-vous d’être bons, au moins vous trois et Jean ; les autres vous suivront par imitation.
– Mais comment faire pour être bon avec tout le monde ? Ces gens nous méprisent, nous oppriment, ne nous comprennent pas, ont plein de vices..., dit Jacques, fils d’Alphée, en s’excusant.
– Comment faire ? Tu es content d’être né d’Alphée et de Marie ?
– Oui, bien sûr. Pourquoi me demandes-tu cela ?
– Et si Dieu t’avait interrogé avant ta conception, aurais-tu voulu naître d’eux ?
– Mais oui. Je ne comprends pas...
– Et si, au contraire, tu étais né d’un païen, qu’est-ce que tu aurais dit en t’entendant accuser d’avoir voulu naître d’un païen ?
– J’aurais dit... j’aurais dit : “ Je n’en suis pas responsable. Je suis né de lui, mais j’aurais pu naître d’un autre. ” J’aurais dit : “ Il n’est pas juste de m’accuser. Si je ne fais pas de mal, pourquoi me haïssez-vous ? ”
– Tu l’as dit. Eux aussi, que vous méprisez en tant que païens, peuvent dire la même chose. Tu n’as pas de mérite à être né d’Alphée, qui est un vrai juif. Tu dois seulement en remercier l’Eternel parce qu’il t’a fait un grand don, et par reconnaissance et humilité chercher à amener au vrai Dieu ceux qui ne l’ont pas reçu. 155.3 Il faut être bon.
– Il est difficile d’aimer ceux qu’on ne connaît pas !
– Non. Regarde. Toi, petit, viens ici. »
Un garçon d’environ huit ans, qui jouait dans un coin avec deux autres camarades, s’approche. C’est un garçon robuste aux cheveux noirs alors que son teint est très blanc.
« Qui es-tu ?
– Je suis Lucius, Caïus Lucius, fils de Caïus Marius, je suis romain, fils du décurion de garde resté ici après avoir été blessé.
– Et ceux-ci, qui sont-ils ?
– Ce sont Isaac et Tobie. Mais on ne doit pas le dire, parce qu’ils seraient punis.
– Pourquoi ?
– Parce qu’ils sont hébreux, et moi romain, et on ne peut pas.
– Mais tu restes avec eux. Pourquoi ?
– Parce que nous nous aimons bien. Nous jouons toujours ensemble aux dés, ou à sauter. Mais on le fait en cachette.
– Et moi, tu m’aimerais bien ? Je suis hébreu, moi aussi, et je ne suis pas un enfant. Réfléchis : je suis un maître, on pourrait dire, un prêtre.
– Et qu’est-ce que cela peut me faire ? Si tu m’aimes bien, je t’aime bien, et je t’aime bien parce que tu m’aimes bien.
– Comment le sais-tu ?
– Parce que tu es bon. Celui qui est bon aime bien.
– Voilà, mes amis, le secret pour aimer : être bon. Alors on aime sans se demander si un tel a la même foi ou non. »
Et Jésus, tenant par la main le petit Caïus Lucius, s’en va distribuer quelques caresses aux enfants hébreux qui, apeurés, se sont cachés derrière une porte cochère ; il leur dit :
« Les enfants bons sont des anges. Les anges ont une seule patrie : le paradis. Ils ont une seule religion : celle du Dieu unique. Ils ont un seul temple : le coeur de Dieu. Aimez-vous bien, comme des anges, toujours. »
Jésus est avec Simon le Zélote et Jacques et Jude d'Alphée. Il leur enseigne qu'il faut être bon avec les païens.
EMV 155.2-3 · Tome 2, p. 508
Tu n’as pas de mérite à être né [chrétien]. Tu dois seulement en remercier l’Eternel parce qu’il t’a fait un grand don, et par reconnaissance et humilité chercher à amener au vrai Dieu ceux qui ne l’ont pas reçu. Il faut être bon.
Jésus dit à Jude qu'il n'a pas de mérite à être né de son père Alphée, qui appartient à Israël. La phrase est ici volontairement actualisée pour les croyants de confessions chrétiennes.
EMV 155.3 · Tome 2, p. 509
Les enfants bons sont des anges. Les anges ont une seule patrie : le paradis. Ils ont une seule religion : celle du Dieu unique. Ils ont un seul temple : le coeur de Dieu. Aimez-vous bien, comme des anges, toujours.