Aucun événement ne peut survenir sans la permission de Dieu. Es-tu puissant ? Tu l’es parce que Dieu l’a permis. Es-tu soumis à l’autorité ? C’est parce que Dieu l’a permis. Essaie donc, toi le puissant, de ne pas te servir de ta puissance pour le mal. Ce serait toujours “ ton mal ”, même si au début il paraît être le mal des autres. Car si Dieu permet, il ne permet pas tout pour autant, et si tu dépasses les bornes, il te frappe et te brise. Quant à toi, qui es soumis, essaie de faire de ta condition un aimant qui attire sur toi la protection céleste. Et ne maudis jamais, laisse ce soin à Dieu. C’est à lui, le Seigneur de tous, qu’il revient de bénir et de maudire ses créatures.
Le Ciel, voilà mon but ! C’est là où est Dieu, ma seule faim, une faim qui, loin d’être gourmandise, est un besoin béni de Dieu, qui ne veut nous voir d’appétit que pour lui seul.
Celui qui va vers Marie me trouve. Celui qui me demande à elle me reçoit par elle. Le sourire de ma Mère, quand une créature lui dit : “ Donne-moi ton Jésus, pour que je l’aime ” fait briller les Cieux d’une plus vive splendeur de joie, tant elle s’en réjouit.
A celui qui possède une âme d’enfant, Dieu se révèle et révèle ses mystères, il lui permet d’entendre les paroles divines et celles de Marie. Celui qui possède une âme d’enfant a aussi la sainte hardiesse de Lévi et dit : “ Laisse-moi embrasser le vêtement de Jésus. ” Il le dit à Marie, parce que Marie est toujours celle qui vous donne Jésus. C’est elle qui porte l’Eucharistie. Elle est le Ciboire vivant.
Détail
Jésus donne une dictée à Maria, après qu'elle ait vu l'adoration des bergers dans la crèche. Il dit :
Si Marie n’en souffre pas trop... si tu dis qu’il est bien d’agir ainsi... pour ma part, me voici. Je fais ce qui vous semble le plus juste. Il me suffit que cela soit utile pour Jésus.