Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 52 sur 198

Confort de lecture

EMV 68.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Va et obĂ©is. Moi, j’obĂ©is Ă  mon PĂšre. Toi, obĂ©is Ă  ton MaĂźtre. La premiĂšre condition pour ĂȘtre fils de Dieu, c’est d’obĂ©ir sans discuter, en pensant que le PĂšre ne peut que donner des ordres saints. Et la premiĂšre condition du disciple est d’obĂ©ir Ă  son MaĂźtre en pensant que le MaĂźtre sait et ne peut donner que des ordres justes.

Mots-clés

EMV 68.2-3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

« Voici, Maßtre, le magistrat.

– Que la paix soit avec toi. Je te demande la permission d’enseigner Ă  IsraĂ«l parmi les rabbins d’IsraĂ«l.

– Tu es rabbin ?

– Je le suis.

– Quel a Ă©tĂ© ton maĂźtre ?

– L’Esprit de Dieu, qui me parle avec sagesse et m’éclaire toute parole des textes sacrĂ©s.

– Serais-tu plus grand qu’Hillel, toi qui prĂ©tends con­naĂźtre toute doctrine sans avoir eu de maĂźtre? Comment quelqu’un peut-il se former s’il n’y a personne pour s’en charger ?

– De la mĂȘme maniĂšre que s’est formĂ© David, ce berger inconnu devenu roi puissant et sage par la volontĂ© du Seigneur.

– Ton nom ?

– JĂ©sus, fils de Joseph de Nazareth, fils de Jacob, de la race de David, et de Marie, fille de Joachim, de la race de David, et d’Anne, fille d’Aaron ; Marie est la vierge dont le mariage a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© au Temple, parce qu’elle Ă©tait orpheline, par le grand prĂȘtre, selon la Loi d’IsraĂ«l.

– Qui peut en apporter la preuve ?

– Il doit y avoir encore des lĂ©vites qui se souviennent de cet Ă©vĂ©nement et qui Ă©taient contemporains de Zacharie, de la classe d’Abias, mon parent. Interroge-les, si tu doutes de ma sincĂ©ritĂ©.

– Je te fais confiance. Mais qu’est-ce qui me prouve que tu es capable d’enseigner ?

– Ecoute-moi, et tu jugeras par toi-mĂȘme.

– Tu es libre de le faire, mais... n’es-tu pas nazarĂ©en ?

– Je suis nĂ© Ă  BethlĂ©em de Juda, Ă  l’époque du recensement ordonnĂ© par CĂ©sar. Proscrits par des ordres injustes, les descendants de David se trouvent partout. Mais la race est celle de Juda.

– Tu sais... les pharisiens... toute la JudĂ©e... Ă  l’égard de la GalilĂ©e...

– Je le sais, mais rassure-toi. C’est Ă  BethlĂ©em que j’ai vu le jour, Ă  BethlĂ©em Ephrata d’oĂč vient ma race. Si je vis aujourd’hui en GalilĂ©e, c’est pour que s’accomplisse ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©. »

Le magistrat s’éloigne de quelques mĂštres, et court lĂ  oĂč on l’appelle.

68.3 Judas demande :

« Pourquoi ne lui as-tu pas dit que tu étais le Messie ?

– Mes paroles le diront.

– Qu'est-ce qui est annoncĂ© et doit s’accomplir ?

– La rĂ©union de tout IsraĂ«l sous l’enseignement de la parole du Christ. Je suis le Pasteur dont ont parlĂ© les prophĂštes et je viens rassembler les brebis de tout le pays. Je viens guĂ©rir les malades et ramener les Ă©garĂ©s au bon pĂąturage. Pour moi, il n’y a ni JudĂ©e ni GalilĂ©e, ni DĂ©capole ou IdumĂ©e. Il n’y a qu’une seule chose : l’Amour qui embrasse d’un seul regard et unit dans une Ă©treinte unique pour sauver... »

Détail

Un magistrat du Temple vient voir qui est Jésus.

Mots-clés

EMV 68.2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

– Ton nom ?

– JĂ©sus, fils de Joseph de Nazareth, fils de Jacob, de la race de David, et de Marie, fille de Joachim, de la race de David, et d’Anne, fille d’Aaron ; Marie est la vierge dont le mariage a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© au Temple, parce qu’elle Ă©tait orpheline, par le grand prĂȘtre, selon la Loi d’IsraĂ«l.

Mots-clés

EMV 68.3-5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Des curieux s’approchent des deux hommes, qui attirent et frappent par leur allure bien diffĂ©rente.

JĂ©sus baisse les yeux et sourit Ă  cette petite foule. Un sourire dont aucun peintre ne pourra jamais rendre la douceur et que nul croyant ne peut imaginer s’il ne l’a pas vu. Puis il dit :

« Venez, si le dĂ©sir d’une parole Ă©ternelle vous y pousse. »

68.4 Il se dirige sous un arc du portique et, adossĂ© Ă  une colonne, il commence Ă  parler. Il emprunte son sujet Ă  l’évĂ©nement de la matinĂ©e.

« Ce matin, en entrant dans Sion, j’ai vu que deux fils d’A­braham Ă©taient prĂȘts Ă  s'entretuer pour quelques deniers. Au nom de Dieu, j’aurais pu les maudire, car Dieu dit : “ Tu ne tueras point ” et aussi que celui qui n’obĂ©it pas Ă  la Loi sera maudit. Mais j’ai eu pitiĂ© de leur ignorance de l’esprit de la Loi et je me suis bornĂ© Ă  empĂȘcher l’homicide pour leur donner la possibilitĂ© de se repentir, de connaĂźtre Dieu, de le servir dans l’obĂ©issance, en aimant non seulement ceux qui les aiment, mais mĂȘme ceux qui sont leurs ennemis.

Oui, IsraĂ«l. Un jour nouveau se lĂšve pour toi et le prĂ©cepte de l’amour devient encore plus lumineux. L’annĂ©e commence-t-elle donc par le pluvieux mois d’Etanim ou bien par le triste mois de Casleu aux journĂ©es plus courtes qu’un rĂȘve, aux nuits longues comme un jour sans pain ? Non, elle commence par le mois de Nisan, fleuri, ensoleillĂ©, joyeux, oĂč tout est riant, oĂč le coeur de l’homme, mĂȘme le plus pauvre et le plus triste, s’ouvre Ă  l’espĂ©rance parce que vient l’étĂ©. C’est le temps des moissons, les jours de soleil, les fruits, la douceur mĂȘme du sommeil sur un prĂ© en fleurs sous la clartĂ© des Ă©toiles. Il est facile de se nourrir, car tout lopin de terre porte lĂ©gumes ou fruits pour apaiser la faim de l’homme.

VoilĂ , IsraĂ«l. Il est terminĂ©, l’hiver, le temps de l’attente. Voici maintenant la joie de la promesse qui s’accomplit. Le Pain et le Vin sont lĂ , tout prĂȘts Ă  calmer la faim. Le Soleil est parmi vous. Tout, sous ce Soleil, rend la respiration plus profonde et plus douce, mĂȘme le premier prĂ©cepte de notre Loi, le plus saint des saints prĂ©ceptes : “ Aime ton Dieu et aime ton prochain. ”

Dans la lumiĂšre relative qui t’a Ă©tĂ© accordĂ©e jusqu’ici, il t’a Ă©tĂ© dit : “ Aime ceux qui t’aiment et hais ton ennemi. ” Tu n’aurais pu faire davantage, parce que la colĂšre de Dieu pesait encore sur toi par la faute du manque d’amour d’Adam. Pour toi, l’ennemi Ă©tait non seulement celui qui violait tes frontiĂšres, mais aussi celui qui t’avait causĂ© quelque tort dans la vie privĂ©e, ou du moins qui paraissait l’avoir fait. Il en rĂ©sultait que la haine couvait dans tous les coeurs, car peut-on trouver un homme qui, volontairement ou non, n’offense pas son frĂšre ? Ou quelqu’un qui arrive Ă  la vieillesse sans avoir Ă©tĂ© offensĂ© ?

Moi, je vous dis : aimez aussi celui qui vous offense. Faites-le en pensant qu’Adam et tout homme aprĂšs lui transgresse la loi divine et que personne ne peut affirmer : “ Je n’ai pas offensĂ© Dieu. ” Pourtant, Dieu pardonne, non pas une fois, mais des dizaines de fois, des milliers de fois. Il pardonne, comme le prouve le fait qu’il y a encore des hommes sur terre. Pardonnez donc comme le Seigneur pardonne. Et si vous ne pouvez le faire par amour du prochain qui vous a nui, faites-le pour l’amour de Dieu qui vous donne le pain et la vie, qui vous protĂšge dans les besoins que vous avez sur cette terre et qui a disposĂ© tous les Ă©vĂ©nements pour vous procurer la paix Ă©ternelle sur son sein. C’est la Loi nouvelle, la Loi du printemps de Dieu, de l’époque fleurie de la grĂące venue parmi les hommes, du temps qui vous donnera le Fruit sans pareil et qui vous ouvrira les portes du Ciel.

68.5 On n’entend plus la voix qui parlait dans le dĂ©sert. Mais elle n’est pas muette. Elle parle encore Ă  Dieu pour IsraĂ«l. Elle parle encore au coeur de tout israĂ©lite Ă  la conscience droite. AprĂšs vous avoir enseignĂ© Ă  faire pĂ©nitence pour prĂ©parer les voies du Seigneur qui vient, Ă  faire preuve de charitĂ© en donnant votre superflu Ă  ceux qui n’ont mĂȘme pas le nĂ©cessaire, et Ă  avoir l’honnĂȘtetĂ© de ne pas extorquer, ni de blesser, elle vous dit : “ L’Agneau de Dieu, celui qui enlĂšve les pĂ©chĂ©s du monde, celui qui vous baptisera dans le feu de l’Esprit Saint, est parmi vous. Il nettoiera son aire, amassera son froment. ”

Sachez reconnaĂźtre celui que le PrĂ©curseur vous indique. Ses souffrances agissent auprĂšs de Dieu pour vous donner la lumiĂšre. Voyez. Que s’ouvrent les yeux de votre Ăąme, et vous connaĂźtrez la LumiĂšre qui vient. Je relaie la voix du prophĂšte qui annonce le Messie et, avec la puissance qui me vient du PĂšre, je l’amplifie et y unis ma propre puissance, et je vous appelle Ă  la vĂ©ritĂ© de la Loi. PrĂ©parez vos coeurs Ă  la grĂące de la RĂ©demption qui est proche. Le RĂ©dempteur est parmi vous. Bienheureux ceux qui seront dignes d’ĂȘtre rachetĂ©s parce qu’ils auront fait preuve de bonne volontĂ©.

Que la paix soit avec vous ! »

Détail

Jésus fait référence à un événement survenu dans l'EMV 64.7.

Mots-clés

EMV 68.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Je suis le Pasteur dont ont parlĂ© les prophĂštes et je viens rassembler les brebis de tout le pays. Je viens guĂ©rir les malades et ramener les Ă©garĂ©s au bon pĂąturage. Pour moi, il n’y a ni JudĂ©e ni GalilĂ©e, ni DĂ©capole ou IdumĂ©e. Il n’y a qu’une seule chose : l’Amour qui embrasse d’un seul regard et unit dans une Ă©treinte unique pour sauver...

Mots-clés

EMV 68.6-7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

« Demandez-lui quelque miracle. Il est puissant. Il guérit. Il lit dans les coeurs. Il répond à toute question.

– Parle-lui, toi, pour moi. Dis-lui que je suis malade. Mon oeil droit est mort, le gauche se dessùche.

– Maütre...

– Judas ? »

Jésus, qui caressait une enfant, se retourne.

« Maßtre, cet homme est presque aveugle et désire voir. Je lui ai dit que tu peux le guérir.

– Je le peux pour qui a la foi. As-tu foi, homme ?

– Je crois dans le Dieu d’IsraĂ«l. Je viens ici pour me jeter dans la piscine de BethsaĂŻde. Mais il y a toujours quelqu’un qui me prĂ©cĂšde.

– Peux-tu croire en moi ?

– Si je crois Ă  l’ange de la piscine, ne dois-je pas croire en toi dont le disciple affirme que tu es le Messie ? »

Jésus sourit. Il se mouille le doigt avec la salive et effleure l'oeil malade.

« Que vois-tu ?

– Je vois les objets sans le brouillard qui les recouvrait auparavant. Et l’autre, tu ne le guĂ©ris pas ? »

JĂ©sus sourit de nouveau. Il refait le mĂȘme geste sur l’oeil a­veugle.

« Que vois-tu maintenant ? demande-t-il en enlevant son doigt de la paupiÚre fermée.

– Ah ! Seigneur Dieu d’IsraĂ«l ! J’y vois comme quand, enfant, je courais sur les prĂ©s. Sois bĂ©ni pour l’éternitĂ© ! »

L’homme pleure, prostrĂ© aux pieds de JĂ©sus.

« Va. Sois bon maintenant par reconnaissance pour Dieu. »

68.7 Un lévite, arrivé vers la fin du miracle, demande :

« Par quel pouvoir fais-tu cela ?

– Tu me le demandes ? Je vais te le dire si tu rĂ©ponds Ă  ma question. D’aprĂšs toi quel est le plus grand : un prophĂšte qui annonce le Messie ou le Messie en personne ?

– Quelle question ! Le Messie est le plus grand : c’est le RĂ©dempteur promis par le TrĂšs-Haut !

– Alors, pourquoi les prophùtes ont-ils fait des miracles ? Par quel pouvoir ?

– Par le pouvoir que Dieu leur donnait pour prouver aux foules que Dieu Ă©tait avec eux.

– Eh bien ! c’est par ce mĂȘme pouvoir que j’accomplis les miracles. Dieu est avec moi, et je suis avec lui. Je prouve aux foules qu’il en est bien ainsi et que le Messie peut, Ă  plus forte raison et dans une plus large mesure, accomplir ce que les prophĂštes ont pu faire. »

Pensif, le lĂ©vite s’éloigne et tout se termine.

Détail

Jésus parle et Judas encourage le peuple à lui demander un miracle. Jésus en opÚre un, et à la fin, on lui demande par quelle autorité il fait cela.

Mots-clés

EMV 69 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Détail

JĂ©sus sort du Temple avec Judas. Celui-ci veut l'accompagner, mais JĂ©sus lui dit qu'il a besoin de prier avec le PĂšre. Il affirme ainsi que l'esprit doit toujours primer avant la chair et qu'on doit presque tuer celle-ci au profit de la vie surnaturelle. Judas demande alors comment on ne peut pas se prĂ©occuper de la chair et Ă©voque le commandement "Tu ne tueras point". JĂ©sus lui rĂ©pond alors qu'on doit prendre de la nourriture avec continence, sans s'empoisonner ou trop se nourrir car celle-ci flatte le goĂ»t. Puis, il revient sur le suicide et en parle longuement. Le Christ dĂ©clare ainsi que celui qui se suicide pĂšche par orgueil. Judas signale qu'on se suicide par dĂ©sespoir, mais JĂ©sus dit que le dĂ©sespoir n'est rien d'autres que de l'orgueil : car on croit qu'on n'a plus de secours nulle part, pas mĂȘme de Dieu qui est un PĂšre et qui peut nous tendre la main. Judas fait remarquer que tous ceux qui se sont suicidĂ©s dans l'Ecriture avant sa venue ont pĂ©chĂ©, mais le MaĂźtre dĂ©clare qu'ils auront pu recevoir la MisĂ©ricorde de Dieu, mĂȘme s'il n'est jamais permis de faire violence, Ă  soi ou Ă  autrui. AprĂšs la venue du Verbe, par contre, le pĂ©chĂ© du suicide sera toujours sĂ©vĂšrement condamnĂ© par Justice de Dieu si le pĂ©cheur se suicide en dĂ©clarant qu'il est pour toujours sĂ©parĂ© de Dieu et qu'il ne peut recevoir son pardon. La vie Ă©tant un don de Dieu, il faut l'aimer, et l'utiliser pour gagner l'Ă©ternitĂ©.

Judas comprend la pensée du Christ, mais a du mal à l'appliquer. Ils parlent alors de la tentation du Christ, puis Jésus parle des anges (des purs esprits) et de l'homme, roi de la création, que Jésus vient réhabiliter.

Sur le point de quitter JĂ©sus, Judas lui demande quand mĂȘme s'il ne peut pas l'amener ailleurs que dans l'oliveraie, pour le faire "mieux considĂ©rĂ©". Mais si JĂ©sus le remercie pour sa considĂ©ration, il aime rester dans ce milieu humble. Il viendra pour tous, pour les petits comme pour les grands, mais restera surtout lĂ  oĂč se trouve l'humilitĂ©. Enfin, les deux hommes se quittent ensuite peu aprĂšs.

Mots-clés

EMV 69.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Celui qui veut vivre par l’esprit et porter les autres Ă  faire de mĂȘme, doit faire passer la chair aprĂšs – je dirais presque : la tuer – pour accorder tous ses soins Ă  sa vie spirituelle. C’est vrai pour tous (...). Pour toi aussi, si tu veux vraiment appartenir Ă  Dieu, c’est-Ă -dire au surnaturel.

Mots-clés

EMV 69.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

↗

Citation

Je t’assure que, en fait de mets, il faut savoir prendre ce qui nourrit, mais pas le poison. Si nous nous rendons compte qu’un mets nous est nuisible parce qu’il provoque en nous des rĂ©actions nĂ©fastes – c’est-Ă -dire s’il est plus fort que nos humeurs naturelles qui pourraient le neutraliser –, il faut renoncer Ă  ce mets, mĂȘme s’il flatte le goĂ»t. Le pain ordinaire et l’eau de source valent mieux que les plats compliquĂ©s de la table du roi, relevĂ©s par des Ă©pices qui troublent et empoisonnent.

Mots-clés