Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

Page 120 sur 198

Confort de lecture

EMV 139.3 · Tome 2, p. 443

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– (...) Il y a des tentations si mordantes... On se terre de peur que le monde ne les lise sur le visage.

– VoilĂ  l’erreur ! Ce serait justement le moment de ne pas se terrer, mais de rechercher la compagnie : celle des bons pour en recevoir une aide. Le simple contact avec la paix des bons calme la fiĂšvre. Et rechercher aussi la compagnie de ceux qui critiquent car, Ă  cause de cet orgueil qui pousse Ă  se cacher pour qu’on ne devine pas le secret de nos Ăąmes tentĂ©es, cela te permettrait de rĂ©agir contre la faiblesse morale et tu ne chuterais pas.

– Toi, tu es allĂ© au dĂ©sert...

– Parce que je pouvais le faire. Mais malheur à ceux qui sont seuls s’ils ne sont pas, dans leur solitude, multitude contre la multitude.

– Comment ? Je ne comprends pas.

– Multitude de vertus contre la multitude des tentations. Quand il y a peu de vertu, il faut faire comme ce lierre inconsistant : s’accrocher aux branches des arbres robustes pour s’élever.

Mots-clés

EMV 139.4 · Tome 2, p. 444-445

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

139.4 – Mais qu’avez-vous donc Ă  dire, vous qui ne cessez de parler ? demande Pierre de loin. ArrĂȘtez-vous ! Attendez-nous. Ce n’est pas gentil d’avancer comme cela sans penser Ă  moi qui ai les jambes courtes. »

Ils s’arrĂȘtent jusqu’à ce que l’autre groupe les ait rejoints.

« Ouf ! Comme je t’aime, ma petite barque ! Ici, on peine comme des esclaves... De quoi parliez-vous ?

– Des qualitĂ©s nĂ©cessaires pour ĂȘtre bon, rĂ©pond JĂ©sus.

– Et à moi, tu ne les dis pas, Maütre ?

– Mais si : ordre, patience, constance, humilitĂ©, charitĂ©... Je te l’ai souvent dit !

– Pas l’ordre, non. Que vient-il faire ?

– Le dĂ©sordre n’est jamais une bonne qualitĂ©. Je l’ai expliquĂ© Ă  tes compagnons. Ils te le diront. Je l’ai mĂȘme mis en premiĂšre place alors que j’ai mis en dernier la charitĂ©, car ce sont les deux extrĂ©mitĂ©s d’une droite parfaite. Or tu sais qu’une droite tracĂ©e sur un plan n’a ni commencement ni fin. Les deux extrĂȘmes peuvent s’interchanger. Alors que pour une spirale ou un dessin quelconque qui ne se ferme pas sur lui-mĂȘme, il y a toujours un commencement et une fin. La saintetĂ© est linĂ©aire, simple, parfaite et n’a que deux extrĂ©mitĂ©s, comme la droite.

– C’est facile de faire une droite...

– Tu crois cela ? Tu te trompes. Dans un dessin, mĂȘme compliquĂ©, un petit dĂ©faut peut passer inaperçu, mais dans une droite, on voit tout de suite chaque erreur, qu’elle soit de pente ou d’incertitude. Quand Joseph m’apprenait le mĂ©tier, il insistait beaucoup pour que les tables soient bien planes et il me disait avec raison : “ Vois-tu, mon fils ? Une lĂ©gĂšre imperfection dans une dĂ©coration ou un travail fait au tour, ça peut encore passer, car un oeil qui n’est pas trĂšs habituĂ©, s’il observe un point ne voit pas l’autre. Mais si une planche n’est pas aplanie comme il faut, mĂȘme pour le travail le plus simple, comme une table de paysan, c’est un travail ratĂ©. Ou elle penche, ou elle est boiteuse. Elle n’est plus bonne que pour le feu. ” On peut dire la mĂȘme chose des Ăąmes. Pour ne plus servir Ă  autre chose qu’au feu de l’enfer, c’est-Ă -dire pour conquĂ©rir le Ciel, il faut ĂȘtre parfait comme une planche rabotĂ©e et dressĂ©e comme il faut. Celui qui commence son travail spirituel dans le dĂ©sordre, en commençant par des choses inutiles, en sautant, comme un oiseau inquiet, d’une chose Ă  une autre, n’arrive plus Ă  rien lorsqu’il veut assembler les diffĂ©rentes parties de son ouvrage. Pas d’assemblage possible. Par consĂ©quent l’ordre, l’ordre est indispensable, tout comme la charitĂ©. Puis, en gardant fixĂ©es entre deux Ă©taux ces deux extrĂȘmes, afin qu’ils ne bougent plus du tout, travailler Ă  tout le reste, ornements ou sculptures. As-tu compris ?

139.5 – J’ai compris. »

Détail

Leçon complÚte sur la nécessité de l'ordre dans la vie spirituelle. Saint Joseph est cité.

Mots-clés

EMV 139.4-5 · Tome 2, p. 445

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Pour ne plus servir Ă  autre chose qu’au feu de l’enfer, c’est-Ă -dire pour conquĂ©rir le Ciel, il faut ĂȘtre parfait comme une planche rabotĂ©e et dressĂ©e comme il faut. Celui qui commence son travail spirituel dans le dĂ©sordre, en commençant par des choses inutiles, en sautant, comme un oiseau inquiet, d’une chose Ă  une autre, n’arrive plus Ă  rien lorsqu’il veut assembler les diffĂ©rentes parties de son ouvrage. Pas d’assemblage possible. Par consĂ©quent l’ordre, l’ordre est indispensable, tout comme la charitĂ©. Puis, en gardant fixĂ©es entre deux Ă©taux ces deux extrĂȘmes, afin qu’ils ne bougent plus du tout, travailler Ă  tout le reste, ornements ou sculptures.

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EMV 139.4-5 · Tome 2, p. 444-446

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

139.4 – Mais qu’avez-vous donc Ă  dire, vous qui ne cessez de parler ? demande Pierre de loin. ArrĂȘtez-vous ! Attendez-nous. Ce n’est pas gentil d’avancer comme cela sans penser Ă  moi qui ai les jambes courtes. »

Ils s’arrĂȘtent jusqu’à ce que l’autre groupe les ait rejoints.

« Ouf ! Comme je t’aime, ma petite barque ! Ici, on peine comme des esclaves... De quoi parliez-vous ?

– Des qualitĂ©s nĂ©cessaires pour ĂȘtre bon, rĂ©pond JĂ©sus.

– Et à moi, tu ne les dis pas, Maütre ?

– Mais si : ordre, patience, constance, humilitĂ©, charitĂ©... Je te l’ai souvent dit !

– Pas l’ordre, non. Que vient-il faire ?

– Le dĂ©sordre n’est jamais une bonne qualitĂ©. Je l’ai expliquĂ© Ă  tes compagnons. Ils te le diront. Je l’ai mĂȘme mis en premiĂšre place alors que j’ai mis en dernier la charitĂ©, car ce sont les deux extrĂ©mitĂ©s d’une droite parfaite. Or tu sais qu’une droite tracĂ©e sur un plan n’a ni commencement ni fin. Les deux extrĂȘmes peuvent s’interchanger. Alors que pour une spirale ou un dessin quelconque qui ne se ferme pas sur lui-mĂȘme, il y a toujours un commencement et une fin. La saintetĂ© est linĂ©aire, simple, parfaite et n’a que deux extrĂ©mitĂ©s, comme la droite.

– C’est facile de faire une droite...

– Tu crois cela ? Tu te trompes. Dans un dessin, mĂȘme compliquĂ©, un petit dĂ©faut peut passer inaperçu, mais dans une droite, on voit tout de suite chaque erreur, qu’elle soit de pente ou d’incertitude. Quand Joseph m’apprenait le mĂ©tier, il insistait beaucoup pour que les tables soient bien planes et il me disait avec raison : “ Vois-tu, mon fils ? Une lĂ©gĂšre imperfection dans une dĂ©coration ou un travail fait au tour, ça peut encore passer, car un oeil qui n’est pas trĂšs habituĂ©, s’il observe un point ne voit pas l’autre. Mais si une planche n’est pas aplanie comme il faut, mĂȘme pour le travail le plus simple, comme une table de paysan, c’est un travail ratĂ©. Ou elle penche, ou elle est boiteuse. Elle n’est plus bonne que pour le feu. ” On peut dire la mĂȘme chose des Ăąmes. Pour ne plus servir Ă  autre chose qu’au feu de l’enfer, c’est-Ă -dire pour conquĂ©rir le Ciel, il faut ĂȘtre parfait comme une planche rabotĂ©e et dressĂ©e comme il faut. Celui qui commence son travail spirituel dans le dĂ©sordre, en commençant par des choses inutiles, en sautant, comme un oiseau inquiet, d’une chose Ă  une autre, n’arrive plus Ă  rien lorsqu’il veut assembler les diffĂ©rentes parties de son ouvrage. Pas d’assemblage possible. Par consĂ©quent l’ordre, l’ordre est indispensable, tout comme la charitĂ©. Puis, en gardant fixĂ©es entre deux Ă©taux ces deux extrĂȘmes, afin qu’ils ne bougent plus du tout, travailler Ă  tout le reste, ornements ou sculptures. As-tu compris ?

139.5 – J’ai compris. »

Pierre mĂ©dite en silence sur la leçon qui lui est faite et conclut Ă  l’improviste :

« Alors mon frĂšre est meilleur que moi. Lui, il est vraiment ordonnĂ©. Un pas aprĂšs l’autre, silencieux, calme. Il semble ne pas bouger, alors qu’au contraire... moi, je voudrais faire vite et beaucoup de choses, et je ne fais rien. Qui va m’aider ?

– Ton bon dĂ©sir. Ne crains pas, Pierre. Tu fais, toi aussi. Tu te fais toi-mĂȘme.

– Et moi ?

– Toi aussi, Philippe.

– Et moi ? J’ai l’impression de n’ĂȘtre absolument bon Ă  rien, moi.

– Non, Thomas, toi aussi tu travailles sur toi. Tous, tous vous vous travaillez. Vous ĂȘtes des arbres sauvages mais greffĂ©s, si bien que vous changez lentement mais sĂ»rement et moi, je trouve en vous ma joie.

– VoilĂ  : nous sommes tristes, et tu nous consoles. Faibles, et tu nous fortifies. Peureux, et tu nous encourages. Pour tous, et dans tous les cas, tu as tout de suite le conseil et le rĂ©confort nĂ©cessaires. Comment fais-tu, MaĂźtre, pour ĂȘtre toujours si prompt et si bon ?

– Mes amis, c’est pour cela que je suis venu, sachant Ă  l’avance ce que j’allais trouver et ce que je devrais faire. Quand on n’a pas d’illusions, on n’est pas déçu, on ne perd pas haleine. On va de l’avant. Rappelez-le-vous, pour le moment oĂč, vous aussi, vous devrez travailler l’homme animal pour en faire l’homme spirituel. »

Détail

JĂ©sus vient de donner une leçon sur la nĂ©cessitĂ© de l'ordre dans la vie spirituelle et sur les qualitĂ©s requises pour ĂȘtre bons.

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EMV 139.5 · Tome 2, p. 445-446

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« VoilĂ  : nous sommes tristes, et tu nous consoles. Faibles, et tu nous fortifies. Peureux, et tu nous encourages. Pour tous, et dans tous les cas, tu as tout de suite le conseil et le rĂ©confort nĂ©cessaires. Comment fais-tu, MaĂźtre, pour ĂȘtre toujours si prompt et si bon ?

– Mes amis, c’est pour cela que je suis venu, sachant Ă  l’avance ce que j’allais trouver et ce que je devrais faire. Quand on n’a pas d’illusions, on n’est pas déçu, on ne perd pas haleine. On va de l’avant. Rappelez-le-vous, pour le moment oĂč, vous aussi, vous devrez travailler l’homme animal pour en faire l’homme spirituel. »

Mots-clés

EMV 140 · Tome 2, p. 447-453

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

ClĂ©ophas d'EmmaĂŒs, un vieillard qui est venu Ă  la Belle-Eau, accueille JĂ©sus dans sa maison. Il est vieux, mais il est vraiment de bonne volontĂ©. JĂ©sus rencontre Ă  cette occasion un certain Timon et Hermas, de vrais IsraĂ©lites qui lui demandent de prĂ©senter sa doctrine. JĂ©sus rĂ©pond qu'il faut suivre le DĂ©calogue, pratiquer l'amour et la misĂ©ricorde. Le Seigneur dit d'ailleurs que maintenant, la MisĂ©ricorde a pris le pas sur la Justice, mais il signale aussi qu'elle Ă©tait toujours prĂ©sente, depuis le Commencement. DĂ©sormais, elle vient rĂ©concilier l'homme avec son PĂšre. Ensuite, ClĂ©ophas prĂ©sente un cas d'inceste, qui est en train d'ĂȘtre jugĂ© par les autoritĂ©s pharisaĂŻques. Dans ce cas-ci, ce cas d'inceste est malheureux : le frĂšre et la soeur ignoraient vraiment qu'ils Ă©taient de la mĂȘme lignĂ©e. Pour suivre la Loi, l'homme l'a rĂ©pudiĂ©e (en ayant le coeur brisĂ©) et la femme est morte de chagrin. Maintenant, l'homme, du nom de Joseph, est condamnĂ© et est mis au ban d'IsraĂ«l. Il est dehors. JĂ©sus dĂ©clare qu'il s'agit matĂ©riellement d'une faute involontaire, mais qu'il n'y avait pas eu volontĂ© de pĂ©chĂ©. DĂšs qu'il apprend qu'il est dans la rue, il sort, et il lui fait savoir qu'il est la MisĂ©ricorde. Il l'invite Ă  le suivre et l'absout de sa faute involontaire, lui qui est l'Agneau sans tĂąche et qui est le divin Juge.

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EMV 140.1 · Tome 2, p. 447

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

« Je voudrais te donner de vrais amis.

– Tu es l’un d’eux.

– Je suis un pauvre vieux, moi. Si j’étais plus jeune, je te suivrais, mais le poids des ans m’en empĂȘche.

– Tu me sers dĂ©jĂ  en croyant. Tu me prĂȘches par ta foi. »

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EMV 140.3 · Tome 2, p. 449

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

– (...) En quoi consiste pour toi la Doctrine ? demande Hermas.

– Dans la connaissance prĂ©cise du DĂ©calogue, dans l’amour et la misĂ©ricorde. L’amour et la misĂ©ricorde, cette respiration, ce sang de Dieu, forment la rĂšgle de mon enseignement et de ma conduite. Et j’en fais l’application dans toutes les situations de ma journĂ©e.

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